23 juillet 2024 |

Ecrit par le 23 juillet 2024

Centrale du Tricastin : plus de 40 postes en alternance à pourvoir

Saint-Paul-Trois-Châteaux accueillera ce samedi 2 avril la 27ème édition du forum des métiers et de l’orientation. Un événement auquel la centrale nucléaire du Tricastin sera présente. Déjà 83 alternants y travaillent mais la centrale a encore 47 postes à pourvoir. Technicien essais, ingénieur prévention des risques, contrôleur de gestion, et plein d’autres postes sont proposés.

Du baccalauréat professionnel au bac+5, l’alternance est un bon moyen pour les étudiants de mettre un premier pas dans le monde professionnel. EDF garantie également de les aider dans leur insertion professionnelle après leurs études.

Pour en découvrir plus sur l’alternance à EDF, cliquez ici.

Forum des métiers et de l’orientation. Samedi 2 avril. De 9h30 à 12h et de 13h30 à 17h. Espace Saint Paul 2003. Gymnase du Resseguin. Saint-Paul-Trois-Châteaux.

V.A.


Centrale du Tricastin : plus de 40 postes en alternance à pourvoir

François Lurin, 52 ans, est le nouveau directeur du site Orano à Tricastin. Il succède à Jean-Jacques Dreher, en poste depuis 2016, qui fait valoir ses droits à la retraite.
« Soyez assurés de mon engagement et de la priorité donnée à la sûreté et la sécurité des activités du site, a expliqué François Lurin lors de sa prise de fonction le 1er décembre. Ma volonté est de m’inscrire dans la continuité de mes prédécesseurs pour que le site du Tricastin maintienne sa dynamique de transformation en matière de performance et d’innovation, en s’adaptant aux exigences du marché mondial. Je sais pouvoir compter sur l’engagement des équipes que j’ai pu rencontrer ces dernières semaines. »
Auparavant directeur des ‘Opérations parc nucléaire’ de la ‘Business unit’ ‘Démantèlement et services’ sur des activités dédiées au client EDF depuis janvier 2018, François Lurin a rejoint Orano en novembre 2008. Il intègre le groupe en tant que directeur du ‘Conseil interne’, puis prend les fonctions de directeur ‘Performance, organisation et processus’ au sein de la direction ‘Industrielle & performance’ avant de rejoindre la ‘Business unit’ ‘Démantèlement & services’ en tant que directeur de la Division maintenance & services nucléaires en septembre 2013.

François Lurin, nouveau directeur du site Orano à Tricastin.

Le nouveau directeur, diplômé de l’Institut national agronomique Paris-Grignon, ainsi que d’un MBA de l’INSEAD, a débuté sa carrière professionnelle en 1993 par des activités d’audit financier, puis de conseil en management au sein du cabinet Arthur Andersen, avant de rejoindre le cabinet Bearing-Point, dont il deviendra un des directeurs associés. Un secteur du conseil dans lequel il restera 15 ans.
A cheval entre la Drôme et le Vaucluse, la plate-forme industrielle de Tricastin a vu le jour en 1958. Le site de 650 hectares propose des services en matière de transformation d’uranium : conversion et enrichissement. Ces activités précèdent l’étape finale de fabrication du combustible nécessaire aux réacteurs des centrales nucléaires. Orano y compte 2 500 salariés et presque tout autant de sous-traitants.

L.G.


Centrale du Tricastin : plus de 40 postes en alternance à pourvoir

Le groupe Orano vient d’accueillir plus de 100 étudiants des établissements d’enseignement supérieur du Sud-est de la France sur son site de Tricastin. Ces derniers ont été accueillis à l’occasion de la semaine de l’industrie qui vient de se tenir du 22 au 28 novembre. Placée sous le thème de la transition écologique, l’économie circulaire et la mixité des métiers dans l’industrie, cette 10e édition baptisée ‘Inventer un avenir durable’ a permis à Orano de sensibiliser les jeunes aux enjeux de production et d’indépendance énergétique.
« A travers différentes actions sur notre site industriel, dans le territoire et en digital, cette mobilisation permet notamment de promouvoir les technologies développées dans nos usines, de favoriser les échanges avec nos équipes et de renforcer l’attractivité de nos métiers, explique le groupe regroupant près de 2 500 salariés sur les 650 hectares de la plate-forme industrielle de Tricastin qui a vu le jour en 1958. C’est l’occasion, aussi, d’incarner notre engagement dans un avenir durable et dans la production d’une énergie bas carbone. »
Dans ce cadre, des étudiants de l’École nationale supérieure d’arts et métiers d’Aix-en-Provence, de l’INSA de Lyon, de l’Université de Valence, de l’école d’ingénieurs Polytech Marseille et de l’école d’ingénieurs PHELMA de Grenoble ont ainsi pu découvrir les installations de hautes technologies ainsi que les différents métiers.

Sensibilisation dans les collèges et découverte à 360°
Par ailleurs, les collaborateurs d’Orano sont intervenus auprès de 160 élèves de la cité scolaire Gustave-Jaume de Pierrelatte. Les intervenants ont pu échanger avec des élèves de 3e qui effectueront dans les prochaines semaines leur premier stage ‘découverte en entreprise’ dans les sociétés du territoire. L’objectif était de partager avec les collégiens les codes de l’entreprise et les qualités recherchées par les employeurs, de les sensibiliser aux activités industrielles et aux métiers du site Orano Tricastin.
Pour faire également mieux découvrir ses activités, Orano a aussi développé un nouvel outil digital pour visiter virtuellement ses usines Tricastin. Le public a ainsi la possibilité de se déplacer de manière autonome au cœur de notre plateforme industrielle unique en Europe, de consulter des témoignages, de vivre de l’intérieur les principales activités du site. Ce nouvel outil immersif est accessible via le site internet Orano : www.orano.group/tricastin360

Orano a développé un nouvel outil digital immersif pour visiter virtuellement ses usines Tricastin via le site www.orano.group/tricastin360.

Centrale du Tricastin : plus de 40 postes en alternance à pourvoir

Orano propose près de 200 postes aux candidats à l’alternance de la région sud-est, des postes à dominante technique, notamment dans les métiers de la production, de la chimie, de la maintenance industrielle, de l’environnement ou de la sûreté.

Le périmètre sud-est représente 5 500 emplois et regroupe à la fois la plateforme du Tricastin et les implantations Melox du côté de Bagnols-sur-Cèze. Plus au sud, Narbonne et Saint-Paul-les-Durance sont inclus dans le périmètre. Après l’opération digitale de recrutement menée en 2020 par Orano DS (Démantèlement et services) proposant 60 postes dans des sites nucléaires, la dynamique de recrutement se poursuit malgré le contexte sanitaire exceptionnel.

Dans une logique de formation et d’insertion, Orano a adopté le modèle de l’alternance comme « meilleure option d’intégration sur le marché du travail pour un futur diplômé ». Les offres (https://www.orano.group/fr/carrieres) permettent aux jeunes du territoire d’acquérir des compétences et de mettre en pratique leurs connaissances.

Avec 301 alternants présents en 2020 sur les différents sites Orano de la région Sud-est de la France, cette population représente un véritable vivier de recrutement. Chaque campagne de recrutement annuelle assure le renouvellement d’environ deux tiers des alternants. « L’alternance est un véritable tremplin vers l’emploi pour nos jeunes du territoire. Il s’agit d’une réelle expérience professionnelle valorisable au sein d’une filière industrielle qui recrute, précise Bruno Girard, directeur emploi et formation Orano pour le Sud-est de la France. A travers ces recrutements, Orano propose aux jeunes de donner du sens à leur carrière en relevant le défi et en contribuant à imaginer et produire aujourd’hui l’énergie bas carbone de demain. »


Centrale du Tricastin : plus de 40 postes en alternance à pourvoir

Orano vient de lancer le chantier de construction de son futur laboratoire isotopes stables implanté sur son site de Tricastin. Avec cette nouvelle activité hors du domaine du nucléaire le groupe entend capitaliser sur son savoir-faire en développant une offre destinée aux domaines de la santé, de la recherche et de l’industrie.

Les travaux du nouveau laboratoire isotopes stables ont débuté sur le site Orano de Tricastin. Le futur bâtiment de 3 200m2 comprendra une partie consacrée à la production (2 000m2), une dédiée à la recherche et au développement ainsi qu’une autre partie composée de bureaux et de salles de réunion. Cet investissement de 15M€ doit être opérationnel dans le courant du second semestre 2023 afin de mener à bien les premières productions commerciales. Près de 150 personnes (dont 90% provenant d’entreprises régionales) interviendront durant le chantier de construction et une vingtaine d’ingénieurs et de techniciens composera ensuite l’équipe de ce laboratoire unique en France.

Traitement contre le cancer et microprocesseur quantique
S’appuyant sur les mêmes technologies développées pour transformer l’uranium dans son usine de conversion Philippe-Coste (pour la fluoration) ainsi que dans celle de Georges-Besse II (pour la centrifugation), toutes deux à Tricastin, Orano veut donc lancer la production d’isotopes stables.
« Ce futur laboratoire est un concentré du savoir-faire des équipes du site Orano Tricastin, c’est le développement de procédés issus de nos usines nucléaires pour de nouvelles applications en France hors du domaine nucléaire », résume Jean-Luc Vincent, directeur des nouvelles activités Orano chimie-enrichissement.
Ce procédé permet ainsi d’élaborer des formes non radioactives des atomes. Ces isotopes stables sont utilisés, en raison de leurs propriétés particulières, dans un grand nombre d’applications, notamment dans les domaines de la santé (radio-médicaments dans le cadre de traitement contre le cancer), de la recherche fondamentale (conception de puce informatique quantique en silicium composé à 99,9% d’isotope 28 contre 92% avant traitement) et de l’industrie (amélioration de la performance des lasers, de la résolution des imageries à résonance magnétique…).
Ces éléments stables enrichis sont également utilisés dans un grand nombre d’autres secteurs de pointe comme la biologie des organismes, la physiologie, la microbiologie, la chimie, la climatologie, la géochimie, la géophysique et la physique par exemple.

Un objectif de 10M€ de chiffre d’affaires par an

L’objectif de la nouvelle installation, qui bénéficiera d’un haut niveau de sécurité afin d’en préserver les procédés de fabrication, est d’atteindre un chiffre d’affaires annuel de l’ordre 10M€ à l’horizon 2025/2030. On est bien loin du milliard d’euros générés chaque année par la plateforme Orano-Tricastin (en intégrant le site de Malvési à Narbonne qui lui est rattaché). Pour autant, l’implantation de ce futur laboratoire est loin d’être anecdotique pour le groupe qui voit là l’occasion de ‘dénucléariser’ son image.
Il ne s’agit pourtant pas de tourner le dos à ce qui fait la spécificité de ce site industriel regroupant 2 500 emplois directs et 2 000 emplois indirects.
« Orano Tricastin est une plateforme industrielle de référence, forte de près de 60 ans de savoir-faire, rappelle ainsi Jean-Jacques Dreher, directeur d’Orano Tricastin. Elle regroupe l’ensemble des activités de chimie (conversion, défluoration et dénitration) et d’enrichissement de l’uranium. L’activité conversion d’Orano représente 25% de la capacité mondiale. L’usine Georges Besse II est la plus grande usine d’enrichissement en Europe. La production d’uranium enrichi, à usage civil, permet de livrer 70 réacteurs dans le monde. Cela permet d’alimenter 90 millions de foyers par an en énergie bas-carbone, soit l’équivalent de la population de la France, de l’Allemagne et du Royaume-Uni. »

1/3 du marché en ligne de mire
On l’a bien compris, le nucléaire restera le pilier de l’activité du groupe qui a investi plus de 5 milliards d’euros ces 15 dernières années pour renouveler son outil industriel sur ce territoire où 50% des employés résident dans la Drôme, 20% dans le Vaucluse, 20% dans le Gard et 10% en Ardèche.
Pour autant, le futur laboratoire isotopes stables entend capitaliser sur la crédibilité d’Orano comme acteur sur ce marché tout en proposant une alternative française aux clients, étrangers pour la plupart. S’il s’agit d’un marché de niche, on parle d’une production de quelques dizaines de kilos pour des matières solides et de quelques centaines de kilos pour des gaz, le but est de capter environ un tiers de ce marché où seul des concurrents Russes et Néerlandais existent à ce jour.

Unique en France, le futur laboratoire isotopes stables d’Orano à Tricastin devrait être pleinement opérationnel dans le courant du second semestre 2023.

Centrale du Tricastin : plus de 40 postes en alternance à pourvoir

L’unité de production d’électricité n°2 de la centrale nucléaire EDF du Tricastin sera très prochainement équipée d’une alimentation en eau supplémentaire pour son refroidissement. Ce nouveau système fait partie des actions mises en place par précaution par EDF à la suite à l’accident de Fukushima. Ce dispositif, qui équipe déjà l’unité de production n°1, permettra de puiser de l’eau dans la nappe phréatique en cas de perte des autres circuits de refroidissement.

Le puits d’une profondeur de 14 mètres a été réalisé fin novembre. Il est composé d’une colonne de captage des eaux et d’une pompe immergée d’un débit de 41m3. Sa construction répond aux nouvelles normes sismiques retenues après l’accident de Fukushima. Les réseaux permettant le raccordement de ce nouvel équipement seront installés dans les prochaines semaines. Ce nouvel appoint en eau sera raccordé à l’installation durant la 4e visite décennale de l’unité de production n°2 qui aura lieu en 2021.

Mise en service en 1980, la centrale de Tricastin compte 4 unités de production d’une puissance de 900 MW chacune. Ce site employant plus de 2 000 personnes, dont 600 salariés d’entreprises sous-traitantes, fournit l’équivalent de 6 % de la production d’énergie de l’ensemble du parc nucléaire hexagonal.


Centrale du Tricastin : plus de 40 postes en alternance à pourvoir

Après les différents arrêts programmés depuis le début de l’année pour la maintenance de plusieurs unités de production d’électricité de la centrale EDF de Tricastin, l’ensemble de ces dernières fonctionnent désormais à plein régime. Pour l’énergéticien, il s’agit d’être « pleinement disponible au moment des pics de consommation électriques hivernaux et de garantir la continuité d’approvisionnement en toute sûreté ».

L’an dernier, la centrale nucléaire a produit 20,21 milliards de KWh soit l’équivalent de la consommation de 3,5 millions d’habitants. Entrée en service en 1980, la centrale de Tricastin compte 4 unités de production d’une puissance de 900 MW chacune. Ce site employant plus de 2 000 personnes, dont 600 salariés d’entreprises sous-traitantes, fournit l’équivalent de 6% de la production d’énergie de l’ensemble du parc nucléaire hexagonal.

« La consommation de 3,5 millions d’habitants. »

Le prochain arrêt de maintenance sera programmé en février prochaine. L’unité de production n°2 sera alors mise à l’arrêt pour réaliser sa 4e visite décennale destinée à renforcer le niveau de sureté de l’installation et à poursuivre son exploitation.

Cette unité sera très prochainement équipée d’une alimentation en eau supplémentaire pour son refroidissement. Ce nouveau système fait partie des actions mises en place par EDF pour faire face aux situations parmi les plus improbables suite à l’accident de Fukushima. Ce dispositif équipe déjà l’unité de production n°1.

Fin novembre, la construction du puits été terminée. Il permettra de puiser de l’eau dans la nappe phréatique en cas de perte des autres circuits de refroidissement. Le puits d’une profondeur de 14 mètres est composé d’une colonne de captage des eaux et d’une pompe immergée d’un débit de 41m3. Sa construction répond aux normes sismiques retenues après l’accident de Fukushima. Ce nouvel appoint en eau sera raccordé à l’installation durant la 4e visite décennale de l’unité de production n°2 qui aura lieu en 2021.


Centrale du Tricastin : plus de 40 postes en alternance à pourvoir

Débutée le 2 novembre dernier, l’enquête publique concernant la demande d’autorisation de création d’une extension des parcs d’entreposage existants d’oxyde d’uranium sur le site nucléaire de Tricastin va se poursuivre jusqu’au jeudi 3 décembre 2020.

Dans ce cadre, Hugues Moutouh, préfet de la Drôme, a décidé de maintenir cette enquête publique. Pour cela, le public a donc l’autorisation de se rendre aux permanences des enquêtes publiques en mairies. Auparavant, il doit se munir de l’attestation de déplacement dérogatoire en cochant le motif ‘déplacement pour répondre à une convocation judiciaire ou administrative’.

Baptisée ‘Fleur’, cette installation nucléaire de base réalisée pour le compte du groupe Orano doit voir le jour à l’horizon 2022. Ce projet s’inscrit dans les projections réalisées dans le cadre de l’inventaire national du Plan national de gestion des matières et déchets radioactifs (PNGMDR). Ces projections sont basées sur le scénario de reprise du recyclage de l’uranium dans les centrales nucléaires françaises. Orano a déposé le 25 octobre 2017 un dossier de demande d’autorisation de création d’un nouveau parc d’entreposage dans la continuité de celui existant. Après instruction du dossier par les autorités, le processus réglementaire se  poursuit avec l’enquête publique, étape de consultation du public.

L’enquête publique a pour objectif d’informer le public et de recevoir ses observations et propositions sur le projet qui lui est présenté. Pendant toute la durée de l’enquête, le public a la possibilité de consulter le dossier dans les sept mairies du territoire situées dans la Drôme (La Garde-Adhémar, Pierrelatte, Saint-Paul-Trois-Châteaux, Saint-Restitut) et le Vaucluse (Bollène, Lamotte-du-Rhône, Lapalud).

Renseignements : www.drome.gouv.fr – rubrique AOEP, Avis d’Ouverture d’Enquête Publique – espace ‘participation du public’.


Centrale du Tricastin : plus de 40 postes en alternance à pourvoir

EDF vient de faire procéder au remplacement du moteur de l’un des deux groupes électrogènes de secours, dits ‘diesels’, de l’unité de production n°1 de la centrale nucléaire de Tricastin. Cet échange standard de ce moteur de 30 tonnes, 7 mètres de long et de 3 mètres de large a été réalisé dans le cadre du programme de maintenance préventive, qui impose un remplacement systématique de ces moteurs après 25 ans de fonctionnement. Chaque unité de production dispose de 4 groupes électrogènes de secours dont un diesel d’ultime secours installé à la suite de l’accident de Fukushima. Ils permettent de disposer d’alimentations électriques supplémentaires en cas de défaillance des alimentations électriques externes et internes déjà existantes pour chaque réacteur. Cependant, une seule source d’alimentation électrique suffit pour garantir le fonctionnement des matériels de sûreté.

https://echodumardi.com/tag/tricastin/page/3/   1/1