3 avril 2025 |

Ecrit par le 3 avril 2025

À Orange, 120 dates de spectacles et concerts cet été

Will Smith, Artus, Patrick Fiori, Cloclo, rock fest, Positiv festival ou encore MMA… Le Théâtre Antique d’Orange va en voir de toutes les couleurs cet été, du mois de mai jusqu’à fin septembre 2025. Le maire Yann Bompard, entouré des représentants du service des fêtes municipal, de Spectacul’Art, de Sud Concert notamment, a listé toutes les propositions faites aux Orangeois et aux touristes.

Et il y en a pour tous les goûts, tous les âges et toutes les bourses puisque la plupart des fêtes en ville seront gratuites, comme ‘La fête de la famille’ le 17 mai qui accuille près de 10 000 personnes dans le centre de la Cité des Princes, parents – enfants – grands-parents ou ‘La java du cochon’, le 31 mai qui avait attiré 30 000 personnes l’an dernier, qui totalise une centaine de stands et de food-trucks, une forme de gastronomie populaire avec la participation notamment des Disciples d’Escoffier. Cette année on a aussi ajouté le 24 mai une soirée avec les élèves du Conservatoire pour mettre en avant les talents des jeunes musiciens orangeois.

Les 6 et 7 juin à 21h, hommage à Cloclo. Après Florent Pagny et France Gall pour les 20 ans de ‘Spectacul’Ar’, son fondateur Vincent Fuchs propose 2h de show sur le chanteur aux 70 millions de disques vendus, avec danseurs, musiciens, effets spéciaux, batucada et 4 000 choristes, « une soirée XXL de dance-floor », a-t-il dit dans le Vaucluse, avant l’Accor-Arena à Paris. Le 14 juin, grâce au patron de la Base Aérienne d’Orange-Caritat, le colonel Hugues Fouquet, concert de Musique de l’Air à 20h 30. Et n’oubliez pas les 28 et 29 juin, les deux jours de meeting aérien et de démonstrations de la Patrouille de France, avec les as de la voltige aérienne au-dessus de la BA 115. ‘Musique en fête’ aura lieu autour du 20 juin, avec une retransmission en direct et en prime-time sur les antennes de France TV et de France Musique. Autre style du 26 au 29 juin avec les 30 ans du l’Orange Jazz Festival gratuit également.

Artus, l’humoriste et réalisateur du fameux P’tit truc en plus au cinéma sera au Théâtre Antique le 15 juillet à 21h. Autre star, Will Smith les 31 juillet et 1er août, dans le cadre de ‘Positiv Rock’. L’acteur, scénariste, producteur et rappeur qu’on a vu dans la série Le Prince de Bel Air ou Men in Black viendra pour la 1ère fois à Orange.

Le groupe ‘Le Condor’ créé par Jean-François Gérold il y a 25 ans, viendra le 8 août, après Arles, avec ses 18 musiciens pour fêter son anniversaire. Pour les amateurs de testostérone, boxe et MMA les 11 et 12 août, ‘The Voice’ le 30 août et enfin Patrick Fiori le 6 septembre.

Et aussi tout l’été, les Mardis du Parc Gasparin en juillet et août, les concerts de la Place Clémenceau, les Jeudis d’Orange dans les rues et places du centre historique, ‘Positiv Festival’ à la mi-août avec notamment Amélie Lens, Argy, Nico Moreno au théâtre antique à 18h mais aussi Natasha St-Pierre le 4 juillet, ‘Bernard Lavilliers symphonique’ le 24 juin. De son côté, ‘L’Odyssée Sonore’ est prévue comme les autres années, pendant tout le mois de mai. 

L’an dernier le programme de la municipalité a attiré 240 000 spectateurs, nombre d’Orangeois et des milliers de festivaliers venus du monde entier. Un record à battre cet été !

Les organisateurs des différentes manifestations de cet été autour du maire d’Orange. ©Andrée Brunetti / L’Echo du Mardi

À Orange, 120 dates de spectacles et concerts cet été

L’été dernier, le Théâtre Antique avait accueilli 34 000 spectateurs pour Les Chorégies, soit 6 000 de plus qu’en 2023. Cette année, la progression devrait se poursuivre grâce au programme des 13 soirées concocté par Jean-Louis Grinda entre le 13 juin et le 25 juillet.

A commencer par ‘Le Trouvère’ de Verdi et des stars comme Anna Nebretko et Yusif Eyvanov en haut de l’affiche le 6 juillet. Le 12, ‘Le lac des cygnes’ de Tchaikovsky revu par le chorégraphe Angelin Preljocaj installé depuis des décennies dans son Pavillon Noir d’Aix-en-Provence. Créé en 2020, ce ballet considéré comme ‘L’Everest de la danse’ met en scène 26 danseurs entre préoccupations affairistes et environnementales.

Autre opéra verdien ‘La Force du Destin’ le 20 juillet, mais aussi Mozart et son ‘Requiem’ le 28 juin, le violoniste Renaud Capuçon en duo avec le pianiste Guillaume Bellon le 9 juillet et des sonates de Beethoven et Brahms, le 17 juillet, l’Orchestre des Jeunes de la Méditerranée en coproduction avec le Festival d’Aix-en-Provence. Le 5 juillet, Michele Spotti dirigera ‘La symphonie fantastique’ de Berlioz avec, notamment le harpiste Xavier de Maistre. 

Une date à retenir également, le 22 juillet pour le ciné-concert ‘Fantasia’ de Walt Disney avec des tubes comme la ‘5ème symphonie’ de Beethoven, ‘Casse-Noisette’ de Tchaikowsky, ‘Le Clair de lune’ de Debussy, la ‘Danse des heures’ de Ponchielli, ‘L’Apprenti sorcier’ de Paul Dukas et le fameux ‘Carnaval des animaux’ de Saint-Saëns qui émerveilleraont petits et grands.

A noter que la soirée ‘Johnny symphonique’ n’aura pas lieu, mais un ‘Lavilliers symphonique’ a été programmé le 25 juin à Orange. Le chanteur stéphanois, éternel bourlingueur, qui a métissé salsa, reggae, bossa, rock, qui a écumé la Jamaïque, le Brésil, le Nordeste, l’Amazonie, qui a mis en musique Ferré, Verlaine, Baudelaire et Apollinaire. Lui le ‘Gringo’ qui a chanté ‘La Fensch Vallée’, l’enfer de la Lorraine coeur d’acier désindustrialisé sous Mitterrand et dont le cortège de milliers de salariés s’est retrouvé sur le carreau et à l’ANPE. Il leur a rendu hommage, quelques années plus tard dans ‘Les mains d’or’ (« Je voudrais travailler encore »…).

Enfin une date à retenir sur votre agenda, le 25 juillet pour le ‘Liverpool Oratorio’ composé par le Beatle Paul Mac Cartney et créé dans la Cathédrale de sa ville natale en 1991 avec notamment la soprano Kiri Te Kanawa. Une oeuvre-somme grandiose en 8 actes qui retrace la vie du chanteur-auteur-compositeur. Au pied du Mur d’Auguste d’Orange,il y aura un monde fou : l’Orchestre Symphonique de Monte-Carlo, le Chorus of Birmingham et le Choeur d’enfants de l’Académie Rainier III de Monaco. Un moment unique à partager!

Contact : billetterie@choregies.com / 04 90 34 24 24

©Andrée Brunetti / L’Echo du Mardi

À Orange, 120 dates de spectacles et concerts cet été

Floriane Hasler et Julien Henric, remarqués lors de leur prestation ‘Révélation artiste lyrique de l’année’ organisée par les Chorégies d’Orange ont été nominés aux Victoires de la musique classique 2025, dont la 32e édition se déroulera ce mercredi 5 mars.

Egalement, Victor Jacob, habitué du festival et “Révélation chef d’orchestre” 2023, dirigera l’Orchestre de l’Opéra de Rouen Normandie lors cette prestigieuse cérémonie. Le pianiste Guillaume Bellom accompagnera Renaud Capuçon pour un récital le 9 juillet prochain aux Chorégies, sera aussi présent lors de cet évènement. Ces quatre artistes retrouveront la scène du Théâtre antique : Floriane Hasler et Julien Henric se produiront lors de la Grande Scène Émergente, ce dernier participant également au récital Scène émergente. Victor Jacob, quant à lui, dirigera le ciné-concert Fantasia.

Pour mémoire
Le Récital Renaud Capuçon aura lieu le 9 juillet au Théâtre antique d’Orange. Le Récital Scène émergente le 15 juillet au Palais des princes, La grande Scène émergente le 17 juillet au Théâtre antique d’Orange et le Ciné-Concert Fantasia le 22 juillet au Théâtre antique d’Orange.
Tout le programme ici.

Les Victoires de la musique
La cérémonie des 32e Victoires de la Musique Classique aura lieu mercredi 5 mars 2025 en direct de l’Opéra de Rouen Normandie avec l’Orchestre de l’Opéra de Rouen Normandie, dirigé par Ben Glassberg et Victor Jacob. Diffusion en direct sur France 3 et France Musique. Toutes les informations ici.


À Orange, 120 dates de spectacles et concerts cet été

L’agence REAL RP & Influence, fondée à Avignon en 2019 par Noëlle Réal, ancienne journaliste, vient de remporter, le 13 décembre dernier à Aix-en-Provence,  le 3e prix des Trophées de la Communication 2024 dans la catégorie « Meilleure campagne relations presse et influence » pour son travail réalisé auprès de Plantin, leader de la truffe fraîche en France, installé à Puyméras.

Cette 3e place récompense une campagne innovante mêlant relations presse et influence digitale. Grâce à la mobilisation d’une quinzaine d’influenceurs, la campagne a permis à Plantin de toucher près d’un million de followers sur les réseaux sociaux et d’accroître sa notoriété dans la presse traditionnelle. Cette stratégie hybride a contribué à renforcer l’image de Plantin comme une entreprise innovante et légitime sur son marché.

En six ans, l’agence a séduit
70 clients à travers des missions variées, allant du lancement de produits au renforcement de la notoriété de ses clients auprès de la presse et, plus récemment, des influenceurs. L’agence est composée de deux professionnelles : Noëlle Réal, fondatrice et dirigeante, experte en stratégie de communication, plans médias et relations presse et Emma Pulze, pour le digital.

Au centre Noëlle Real et, à droite, Emma Pulze

Real RP & influence intervient
pour l’Ecole Supérieure d’Ébénisterie d’Avignon, le centre de formation marseillais ADEF-CFBT, la salle de spectacles Confluence, le Grand Avignon, l’Hostellerie du Château des Fines Roches. L’agence intervient également en support pour les Arènes de Nîmes et le Théâtre antique d’Orange.

Les plus de l’agence de com
L’agence de communication diversifie son champ d’action avec l’accompagnement presse et devient personnal branding de l’artiste Didier Gustin, de l’entrepreneur Alexandre Pierre-Nicolas pour ses salons et instituts de beauté pour Hommes, H et HADN.

Une distinction face à des agences prestigieuses
Face à des agences historiques basées à Paris et Montpellier, l’agence REAL RP & Influence se distingue par son agilité et sa proximité avec ses clients. Ce 3e prix des Trophées de la Communication met en lumière le travail d’expertise traditionnelle des relations presse et la maîtrise des enjeux numériques. Dans un univers très concurrentiel, l’agence provençale affirme son identité : ancrée dans son territoire et proche de ses interlocuteurs. Sa vision du futur ? Développer des collaborations pour des projets et des marques engagées, porteuses de valeurs humaines et sociétales.


À Orange, 120 dates de spectacles et concerts cet été

D’abord, en ouverture de la conférence de presse, a été présenté le bilan de l’édition 2024 par le Président Richard Gally, conseiller régional et maire de Mougins. « Après avoir injecté 2,6M€ pour effacer la dette, la Région Sud a modifié les statuts des Chorégies, qui sont passées de SPL (Société Publique Locale) à EPCC (Établissement Public de Coopération Culturelle). Il faut se souvenir qu’en 2019 (pour les 150 ans des Chorégies, 1ᵉʳ Festival d’Art lyrique du monde né en 1869), malgré les subventions de 750 000€ par le Conseil Régional, de 300 000€ par le Conseil Départemental de Vaucluse et de 150 000€ par la Ville d’Orange, le déficit n’était pas totalement comblé. D’où la nécessité, depuis cette date, de réduire la voilure avec des productions opératiques moins coûteuses », précise le président Gally.

« Cette année, il y a eu les Jeux Olympiques et Paralympiques qui nous ont obligés à raccourcir l’édition qui s’est terminée dès le 21 juillet. Mais, malgré tout — sans doute grâce à Roberto Alagna et Kathia Buniashvili notamment — nous avons eu 6 000 spectateurs de plus que l’en passé, 36 000, dont 26 000 qui ont payé leur place. Du coup, 80% de notre déficit a disparu, un miracle ! Cette saison, qui était transitoire dans sa forme, a finalement été positive. Nous allons donc devenir un EPCC, ce qui permettra à l’État d’entrer dans le Conseil d’Administration ainsi que des donateurs privés. Et en 2025, le budget va passer de 3,2M€ à 4,8M€, une croissance non négligeable qui nous permettra d’afficher 13 spectacles au lieu de 10. Et je rappelle que nous proposons plus de 2000 billets à moins de 35€ pour un programme de grande qualité », conclut Richard Gally.

C’est au tour du directeur des Chorégies d’entrer en scène. « Le public est notre principal coproducteur. C’est pour lui que nous travaillons, que nous recherchons les meilleurs chanteurs, musiciens, orchestres, metteurs en scène pour le satisfaire tout en restant dans l’enveloppe de notre budget. En 2024, les résultats ont dépassé nos espérances », précise Jean-Louis Grinda. « Nous sommes seulement une équipe de sept personnes à l’année pour faire tourner les Chorégies, contenir les dépenses, équilibrer le budget et si possible donner du bonheur aux spectateurs. »

Et il égrène la saison 2025 qui débutera par ‘Pop the Opera’ le 13 juin, auquel participeront près de 900 jeunes vauclusiens et cette année au chant s’ajoutera de la danse. ‘Musiques en Fête’ en direct sur France TV sera proposé autour du 21 juin « C’est le 1ᵉʳ programme culturel du service public qui fasse un audimat aussi élevé en prime time », commente-t-il.

Pop the Opera. ©Les Chorégies

On entre alors dans le programme Chorégies stricto sensu : « ‘Mika Philharmonique’ a été un succés planétaire cet été avec toutes les reprises de podcasts, nous recommençons le 24 juin 2025 avec cette fois, ‘Johnny Symphonique’, écrit et dirigé par Yvan Cassar (pianiste, compositeur et arrangeur) avec le répertoire de Johnny Hallyday, sa voix, mais aussi des dizaines de choristes et un orchestre d’une centaine de musiciens. Le 28 juin, place au ‘Requiem’ de Mozart dirigé par le jeune chef italien Diego Ceretta. »

Johnny Symphonique. ©Les Chorégies

En juillet, le 5, ‘La symphonie fantastique’ de Berlioz avec Michele Spotti à la baguette. Le lendemain, ‘Le Trouvère’ de Verdi et la diva Anna Netrebko dans Leonora, son mari Yusif Eyvanov sera Manrico et Marie-Nicole Lemieux, Azucena. Place au duo Renaud Capuçon-Guillaume Bellom le 9 juillet, pour des sonates violon-piano de Beethoven, Brahms et Strauss. Le 12, de la danse avec ‘Le lac des cygnes’ de Tchaïkovski chorégraphié par Angelin Prelcocaj qui viendra en voisin d’Aix-en-Provence et de son ‘Pavillon Noir’.

Le Lac des Cygnes. ©Les Chorégies

Jean-Louis Grinda évoque alors la coproduction entre les Chorégies d’Orange et le Festival d’Aix-en-Provence qui se traduira en 2025 par un concert avec l’Orchestre des Jeunes de la Méditerranée et des chanteurs lyriques de demain, le 17 juillet. Le 22, ‘Fantasia’ de Disney avec les partitions célébrissimes de Beethoven, Debussy, Elgar, Ponchielli, Saint-Saëns et Dukas.

Enfin, last but not least, une œuvre classique de l’un des Beatles, Paul McCartney ‘Liverpool Oratorio’, créé en 1991. Une œuvre en huit actes avec grand orchestre, choristes, mais aussi soprano, mezzo, ténor et baryton-basse. « Un rêve de Paul McCartney, qui après ‘Yesterday’, ‘Eleanor Rugby’, a voulu donner la pleine mesure de son envie d’écrire une partition comme le ferait un compositeur classique », explique Jean-Louis Grinda. « Il y aura un monde fou au pied du Mur d’Auguste pour l’interpréter, c’est comme le ‘Requiem’ de Verdi. C’est la raison pour laquelle cet oratorio est rarement joué dans le monde, mais nous, nous aurons la chance de l’avoir à Orange. »

Avis aux amateurs, la billetterie est ouverte à partir du 27 novembre pour ‘Les Amis des Chorégies’ et à partir du 9 décembre pour les autres.

Contact : 04 90 34 24 24


À Orange, 120 dates de spectacles et concerts cet été

Le Positiv Electronic Festival a une nouvelle fois enflammé le Théâtre antique d’Orange, attirant 25 000 spectateurs pour sa sixième édition, qui s’est tenue du 16 au 18 août 2024. Mais ça n’est pas tout, en y ajoutant les 16 000 festivaliers de l’édition Pop Rock -qui a réuni des légendes telles que Deep Purple, Toto et The Dire Straits Experience- ce sont 41 000 festivaliers qui se sont réunis cet été à Orange, au cœur et autour du Théâtre antique romain. Objectif de l’été 2024 ? Séduire un public de plus en plus vaste. Résultat ? Une forte demande pour les pass multi-jours.

Copyright Wolf Agency

Le Théâtre romain antique
 –datant du milieu du 1er siècle avant Jésus-Christ- a vibré au rythme de performances mémorables, dont l’une des rares dates en France de Charlotte de Witte en ouverture, et un set époustouflant de 3 heures de Carl Cox pour clore l’événement.

Pour l’occasion
Positiv prod, en partenariat avec Edeis, a proposé aux festivaliers des vidéomappings particulièrement élaborés, illuminant le mur de scène et transportant chacun dans des univers uniques à chaque prestation. Les spectacles, enrichis d’effets pyrotechniques et de performances de circassiens, ont plongé le public dans une immersion totale, pour une expérience inédite.

Une édition réussie
«Chaque année, nous surpassons nos records, tant en fréquentation qu’en diversité musicale et immersive, a relevé Julien Gaona, directeur général qui a félicité son équipe pour le succès de cette édition. Objectif ? Proposer une expérience mêlant musique, arts visuels et performances scéniques. Les artistes ont joué le jeu, et leurs vidéomappings ont véritablement émerveillé le public. Ce succès est également le fruit du précieux soutien des services de la Ville d’Orange, » a ajouté le manager.

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Charlotte de Witte,

artiste de renommée internationale a enflammé la scène du Théâtre antique. Son set de deux heures a ravi des fans impatients, qui ont fait la queue des heures durant pour assister à sa performance complétée d’un vidéomapping qui a marqué les esprits.

Une programmation internationale
Le festival a également proposé une programmation internationale avec des artistes tels que Carl Cox, Apashe, Mandragora, Kölsch et Inox Traxx ont partagé la scène avec des talents français comme Mr Tout Le Monde, Nico Moreno, Trym et Tchami X Malaa.

Carl Cox, ambassadeur de la Techno
Le clou du spectacle a été la performance légendaire de Carl Cox, un véritable ambassadeur de la techno, qui a clôturé le festival avec un set d’anthologie de trois heures, plongeant le public dans un univers musical enivrant.

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L’immersion a été au cœur de cette édition,
avec des shows pyrotechniques et des performances de circassiens qui ont plu au public. Des moments mémorables, comme le spectacle d’Apashe accompagné d’un orchestre de cuivres en live. Les spectateurs, munis de bracelets lumineux, ont également contribué à l’ambiance en illuminant les gradins au rythme des DJs.

Le Positiv Festival
aspire à faire du Théâtre antique d’Orange un lieu de rassemblement et de partage où les festivaliers peuvent vivre une expérience de réalité virtuelle et bénéficier d’innovations pour améliorer leur confort. L’application du festival, qui permet de localiser les services et de suivre le déroulement des soirées, a été associée à un dispositif de sécurité efficace.

Les chiffres
L’édition 2024 du Positiv Electronic Festival avec ses Before et After a rassemblé 25 000 festivaliers, 24 artistes, une équipe de plus de 300 personnes, et 43 heures de musique, portant le total à 41 000 festivaliers sur l’été. Le Positiv Festival reviendra pour sa septième édition les 15, 16 et 17 août 2025.

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À Orange, 120 dates de spectacles et concerts cet été

Deep Purple lâche les watts à Orange : les papys du rock font de la résistance au Théâtre Antique.

A 79 ans, le bassiste Ritchie Blackmore est considéré, avec sa fidèle guitare Fender qui donne des rafales de vibrato uniques, comme un héro au même titre qu’Eric Clapton ou le regretté Jeff Beck. Ses potes sur la scène du Théâtre Antique affichent 72 ans pour David Coverdale et 68 ans pour Joe Satriani. Quant au plus jeune, le nouveau venu dans le groupe de légende, le chanteur Simon Mac Bride, il n’a que 45 ans. N’allez surtout pas leur parler pas de la retraite, pas plus qu’à Mick Jagger (81 ans) ni à Paul Mac Cartney (82ans), ils détestent, eux qui ne vivent que de passion, de rock et de décibels face à une foule en transe.

Et c’était le cas, hier soir à Orange, dès 18h, ils sont arrivés d’un peu partout et pas seulement de leur mas du Luberon. De Belgique, Boston, Liverpool, Canada, Italie, Suisse, Dublin, Hollande, Allemagne. Alexandre est venu de Saint-Rémy-de-Provence. « C’était ma 1ère bouffée de rock, les Deep Purple, que du bonheur et de la nostalgie ». A ses côtés, son fils Victor 20 ans « Depuis que je suis né, j’entends leur musique. En plus ici, à ciel ouvert, ça va déchirer ». Deux Jean-Luc, sont attablés, face au Mur, l’un vient de Jonquières « C’est toute ma jeunesse, ils sont mythiques et en plus ils jouent à côté de la maison! ». L’autre, de Sainte-Cécile-les-Vignes, surenchérit « Je suis guitariste, je faisais partie du groupe les ‘Indé-Si » (comme la note)… Mais je ne leur arrive pas au petit doigt ».

Un couple de Liège, Luc et Lieve ajoute « La musique fait partie de nos jeunes années et ici elle va être transfigurée dans un cadre aussi majestueux qu’Orange. Du coup on fera d’une pierre deux coups entre ce groupe iconique et ces gradins de pierre deux fois millénaires ». Eric et Martine de Sauveterre sont addicts et ils arborent un T-shirt Deep Purple. « J’ai 65 ans, dit-il, et je suis fan depuis mes 14 ans. Leur disque Made in Japan m’avait filé une claque, depuis 1985 je ne les ai jamais quittés, je les ai déjà vus 5 fois. Une vraie passion, j’ai hâte, plus qu’une heure! ». 

Les fans arrivent par grappes, par centaines, avec souvent katogans poivre et sel et tatouages, casquette à l’envers, bandana et surtout T-shirts vintage et délavés dont la liste es longue, signe de leur appartenance à cette fratrie sans frontières du rock. Pêle-mêle, Metallica, Scorpions, Nirvana, Pink Floyd, Abbay Road, le studio mythique des Beatles, Billy Paul, David Bowie, Trust, Motorheand, AC / DC, Eagles et bien sûr Deep Purple. Plus de 5000 fans exultent dès les premières notes électro dans la nuit, à l’unisson avec un jeu de lumières vibrionnant et éblouissant. Pendant une heure trente, ils chanteront leurs tubes préférés, battront la mesure, applaudiront à tout rompre. Une mamy soixant-huitarde déchaînée, que son petit-fils ne reconnaît pas, hurle à tue-tête toutes les paroles sans exception. C’était ça le concert des Deep Purple. De larges sourires, des étoiles dans les yeux de ce public souvent au crépuscule de sa vie qui a vibré au son de « Smoke on the water », « Highway Star » ou « Child in Time ».


À Orange, 120 dates de spectacles et concerts cet été

Ce jeudi 25 juillet 2024, la 19ème édition d’Hexagone MMA a eu lieu au théâtre antique d’Orange. Les 20 combattants professionnels et non professionnels ont offert un show total à un public survolté et chauffé à blanc. Une victoire pour le MMA et pour la nouvelle organisation crée en 2021. 

Ils étaient plus de 5000 spectateurs dans le théâtre antique d’Orange ce jeudi soir pour assister aux combats des gladiateurs dans l’hexagone MMA. Dans ce lieu mythique, 10 combats ont eu lieu, semblables à des combats de gladiateurs romains avec à chaque fois un « show » total qui mêlait technique de combat et puissance physique. 

Des combats qui ont mis aux prises des combattants professionnels et des futures pépites du MMA en France, plusieurs cartes de « fight » et plusieurs catégories de poids avec un main « event » en « middleweight » (-84kg) remporté par le français Ilian Bouafia face au tchèque Frederico Komuhena. Avec cette victoire par K.O, il poursuit sa période d’invincibilité (5-0) et confirme qu’il faudra compter sur lui dans l’avenir du MMA français.

Paul Daena électrise le public  

Pour cette soirée, la Ligue d’Hexagone MMA a une nouvelle fois mis en place une organisation importante. Un dispositif de sécurité conséquent, une buvette et un achat de bières disponible en tribunes. Surtout, l’organisation a proposé un spectacle sportif à travers le choix des combattants. 

Très attendu, le français Paul Daena, très populaire sur les réseaux sociaux et annoncé comme une des futures « grosses têtes » du MMA a complètement électrisé le public acquis à sa cause lors de son combat face à Amine Jlel. Dans cet affrontement franco-français c’est bien le « chouchou » du public qui est sorti vainqueur après trois round accrochés sur décision des juges. 

Des combats féminins et des K.O impressionnants 

Dans le reste de la soirée, les combats féminins ont particulièrement attiré l’attention. À noter notamment la jolie victoire de la française Morgane de Haye face à l’espagnole Sarah Vieitez et la très jeune Mathilde Aschenbrenner. Les trois combats féminins proposés et retransmis en direct sur RMC Sport sont venus confirmer que les catégories féminines sont aussi attractives que celles des hommes. 

Dans les autres combats masculins, on relèvera les deux victoires par K.O du français Théo Ulrich, qui a proposé une entrée spectaculaire inspirée de la série américaine Walking Dead face à son compatriote Jason Polydor après seulement une minute de combat. La victoire du franaçs Mickael Groguhe face à Stéphane Coignon d’une soumission au sol au deuxième round qui a mis le feu au public. 


À Orange, 120 dates de spectacles et concerts cet été

Roméo et Juliette à la ville comme à la scène, le ténor Roberto Alagna et la soprano Aleksandra Kurzak ont conquis les 8 000 spectateurs du Théâtre Antique qui ont applaudi à tout rompre cet opéra du compositeur Giacomo Puccini dont on célèbre cette année le centenaire de la mort.

En version concertante, c’est-à-dire sans costumes, ni mise en scène, ni artifice, ni accessoire, cette unique représentation aurait pu déstabiliser un public habitué à certains fastes dans les costumes ou les décors et parfois à la créativité à tout crin de metteurs en scène en mal de reconnaissance, qui veulent à tout prix dépoussiérer la moindre partition qui leur tombe sous la main. « Ici, tout est à inventer », explique Roberto Alagna. « Nous devons donner à voir par notre seule voix », ajoute son épouse Aleksandra Kurzak. « En plus avec ce décor naturel, ce mur d’Orange, ce plateau, c’est magique ! », commente le duo à l’unisson.

Roberto Alagna, le chouchou des Chorégies est chez lui sur cette immense scène, au pied de la statue d’Auguste, qu’il a si souvent arpentée, au prix d’une entorse à la cheville une fois, et il a continué comme si de rien n’était. Il est vrai que c’est la 18ᵉ fois que ses fans (dont je suis, je le confesse) viennent l’applaudir. Cette histoire d’amour a débuté en 1993 dans La Traviata. Il est revenu, presque chaque été, en famille, pour  Rigoletto en 1995, un concert en 97, le Requiem de Verdi en 2001, Roméo et Juliette en 2002, Carmen en 2004, La Bohème en 2005, Aida l’année d’après. Puis dans l’ordre, Le Trouvère, Faust, Cavalleria Rusticana et Pagliacci en 2009, Tosca déjà en 2010, Turandot, Otello, encore Le Trouvère en 2015. Il avait aussi fêté ses 30 ans de carrière à Orange en 2016 tellement il est attaché à ce lieu, son acoustique et ses ondes positives, il avait participé à une ‘Nuit magique’ en 2020 en plein Covid et enfin, on l’avait revu en 2022 pour Samson et Dalila de Saint-Saëns.

Le public s’est arraché les 8313 places du Théâtre antique d’Orange pour Tosca.

Ce lundi soir, le mistral a fait des siennes, avec des rafales tourbillonnantes au cœur de l’hémicycle. Mais il n’a pas entamé la puissance de la voix du duo Tosca – Mario, qui est passée au-dessus de l’Orchestre Philharmonique de Nice dirigé par une Clelia Cafiero bondissante. Comme La Tebaldi, Régine Crespin ou Maria Callas avant elle, Alezksandra Karzak a su, dans un sanglot où se mêlaient passion et douleur, interpréter le fameux « Vissi d’arte. » Pendant que Roberto Alagna s’est imposé, sans surprise, dans « E lucevan le stelle. » 

Au terme de deux heures et quart, la représentation de Tosca (dont le livret a été écrit à partir d’une pièce de Victorien Sardou, le grand-père de Michel Sardou), a été marquée par d’innombrables « Bravo ! » à tout rompre, une standing ovation a duré plusieurs minutes pour remercier chanteurs, choristes et musiciens de ce moment suspendu, de cette version qui pourrait faire date dans les annales des Chorégies. Qui vivra verra. En tout cas, l’an prochain, Orange devrait renouer avec la programmation de deux opéras, puisqu’il s’agit du plus ancien festival d’art lyrique du monde, créé en 1869. On connaît l’un des deux, ce sera Lucia di Lammermoor de Gaetano Donizetti.

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