4 avril 2025 |

Ecrit par le 4 avril 2025

Le taux d’homicides a été divisé par deux en France depuis le début des années 1990

Au cours des trente dernières années, les homicides volontaires ont connu une diminution notable en France, en partie liée à la décrue de la violence politique (groupes armés, crimes racistes, etc.) et du grand banditisme. Comme le montre notre infographie basée sur les données de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime, depuis le début des années 1990, le taux d’homicides a été divisé par deux dans le pays. En moyenne, sur la période 1990-1994, 2,5 homicides volontaires étaient recensés par an pour 100 000 habitants, tandis que de nos jours, soit sur la période 2019-2023, on en dénombre en moyenne 1,2 pour 100 000 habitants. Depuis une dizaine d’années cependant, le nombre d’homicides rapporté à la population reste plus ou moins stable et la tendance à la baisse semble interrompue.

Dans quels pays y a-t-il le plus d’homicides volontaires ?
Selon la dernière étude mondiale sur les homicides de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC), plus de 400 000 personnes sont assassinées chaque années dans le monde (440 000 en moyenne de 2019 à 2021), soit un chiffre beaucoup plus élevé que le nombre de personnes tuées par an dans des conflits armés. Selon le rapport, plusieurs facteurs socio-économiques influencent les taux d’homicides volontaires : les inégalités sociales, le chômage, l’instabilité politique, l’accessibilité des armes à feu (un peu plus de la moitié des homicides sont commis avec des armes à feu), mais aussi, et en particulier, le développement des gangs, du crime organisé et des trafics de drogue.

L’Amérique latine et les Caraïbes sont considérés comme des points chauds de la criminalité organisée et de la violence de gang dans le monde, avec des pays comme le Honduras (38 meurtres pour 100 000 habitants), le Belize (31), le Mexique (28) et la Colombie (27) qui connaissent des taux d’homicides volontaires cinq à sept fois supérieurs à la moyenne mondiale (5,8 pour 100 000 habitants en 2021). Les pays de l’Union européenne et de la région Asie de l’Est et du Pacifique affichent de leur côté les taux les plus bas, soit en moyenne près de six fois moins élevé que la moyenne mondiale (autour de 1 meurtre pour 100 000 habitants).

Parmi les facteurs qui conduisent à faire baisser le taux de criminalité, on peut citer le niveau de prospérité des pays, l’efficacité de l’application de la loi, une faible disponibilité des armes (en particulier les armes à feu) ainsi que la sévérité des peines prévues pour les homicides volontaires. Le Japon, par exemple, avec un taux de 0,2 meurtres pour 100 000 citoyens en 2021, soit l’un des plus bas au monde, est un pays prospère qui applique en même temps une réglementation très stricte en matière de détention d’armes.

De Tristan Gaudiaut pour Statista


Le taux d’homicides a été divisé par deux en France depuis le début des années 1990

Les préoccupations relatives à l’immigration varient considérablement d’un pays à l’autre dans le monde. Alors que les personnes interrogées dans certains pays la placent très fréquemment parmi les principaux enjeux nationaux, elle n’est citée à cet égard que de façon très marginale dans d’autres endroits du globe.

Dans les 21 pays couverts par les enquêtes des Consumer Insights conduites entre juillet 2023 et juin 2024, l’immigration a été désignée comme un enjeu majeur par 28 % des répondants en moyenne. Ces derniers pouvaient choisir plusieurs sujets parmi les 18 proposés dans le questionnaire. Au sein des pays étudiés, les réponses citant l’immigration varient de moins de 10 %, comme au Brésil, en Chine et en Corée du Sud, à plus de 40 %, en Allemagne, aux Pays-Bas et en Autriche. L’immigration se classe au deuxième rang des enjeux les plus importants en Allemagne (après l’inflation), et au troisième rang en Autriche (après l’inflation et la sécurité sociale), ce qui semble indiquer, qu’en termes relatifs, les pays germanophones font partie de ceux qui sont les plus préoccupés par l’immigration actuellement.

En France, l’immigration a été cité comme un enjeu majeur par 39 % des personnes interrogées, soit un taux similaire à celui mesuré en Italie (38 %). Cependant, si le niveau de préoccupation concernant l’immigration est relativement élevé dans ces deux pays, elle ne s’y classe respectivement qu’au septième et dixième rang des enjeux les plus cités. En France, comme en Italie, des sujets tels que l’inflation, la pauvreté, la situation économique, l’éducation et la sécurité sociale arrivent par exemple aux premiers rangs des priorités.

De Tristan Gaudiaut pour Statista


Le taux d’homicides a été divisé par deux en France depuis le début des années 1990

Première destination touristique mondiale, avec 100 millions de visiteurs internationaux enregistrés en 2023, la France devrait sans doute battre son propre record cette année grâce aux Jeux Olympiques. Selon les dernières prévisions du Conseil mondial du voyage et du tourisme (WTTC), le secteur des voyages et du tourisme devrait voire sa contribution au PIB de l’économie française dépasser 250 milliards d’euros en 2024, pour atteindre 9 % du PIB. Ce secteur représente également une importante source d’emplois dans le pays, puisque l’emploi salarié touristique représente en moyenne 6 à 7 % de l’emploi salarié marchand en France.

Comme le montre notre carte, basée sur les chiffres de l‘Insee, cette part peut toutefois varier du simple au décuple selon les départements (données de 2019, dernière année disponible non impactée par la crise sanitaire). C’est en Seine-et-Marne, où Disneyland Paris est notamment un employeurs importants, que l’emploi salarié touristique pèse le plus lourd, soit 22,6 % de l’emploi salarié marchand, suivie de la Corse-du-Sud (20,5 %), des Hautes-Alpes (18,9 %), de la Savoie (18,6 %) et de la Haute-Corse (15,5 %). À l’inverse, les départements où l’emploi touristique est le plus marginal sont l’Essonne, le Val-de-Marne et les Hauts-de-Seine (moins de 2 % de l’emploi marchand en 2019).

De Tristan Gaudiaut pour Statista


Le taux d’homicides a été divisé par deux en France depuis le début des années 1990

Dans son discours de politique générale devant l’Assemblée nationale mardi 1er octobre, le nouveau Premier ministre Michel Barnier a détaillé les chantiers prioritaires de son gouvernement. Il a notamment donné des indications concernant le prochain budget de l’État et assuré que les grandes entreprises et les ménages les plus aisés seraient mis à contribution pour redresser les comptes publics. Les pistes envisagées par le gouvernement pourraient être une surtaxe d’impôt sur les sociétés pour les grands groupes et une hausse de la contribution exceptionnelle sur les hauts revenus.

Quelles sont les principales recettes fiscales actuellement perçues par l’État ? Comme le détaille notre infographie basée sur les données du ministère chargé du Budget et des Comptes publics, la taxe sur la valeur ajoutée (TVA), l’impôt sur le revenu et l’impôt sur les sociétés sont les trois plus importantes sources de recettes fiscales pour l’État français, ayant rapporté respectivement 96, 90 et 60 milliards d’euros en 2023. Ensemble, ces trois catégories de prélèvement ont représenté près de trois quarts (72 %) des recettes fiscales nettes l’an dernier. Outre les impôts directs, la contribution des taxes et impôts indirects, comme les droits d’enregistrement, les droits de timbre et la taxe sur les salaires, est également significative. Cette source de revenus a en effet rapporté 33 milliards d’euros à l’État en 2023, soit près de 10 % des recettes fiscales nettes.

De Tristan Gaudiaut pour Statista


Le taux d’homicides a été divisé par deux en France depuis le début des années 1990

Dans quels pays européens la pratique du télétravail est-elle la plus répandue ? Eurostat a récemment publié de nouvelles données sur la proportion d’employés qui travaillent à domicile en Europe. Dans l’Union européenne, 22 % des actifs âgés de 15 à 64 ans étaient concernés en 2023. Dans le détail, 9 % travaillaient habituellement chez eux cette année-là et 13 % occasionnellement. Par rapport à l’année 2019, soit avant la pandémie de Covid-19 et la généralisation du télétravail, la part d’employés qui travaillent à domicile a augmenté de huit points de pourcentage (pratique habituelle et occasionnelle : +4 points respectivement).

Comme le montre notre carte, c’est aux Pays-Bas que l’on trouve le plus d’actifs qui travaillent au moins occasionnellement à domicile : plus de la moitié (51,9 %), suivis des pays nordiques : Suède (45,3 %), Islande (42,6 %), ainsi que Norvège et Finlande (autour de 42 %). En France, cette pratique est un peu plus rare, puisqu’elle concerne environ un employé sur trois (33,5 %), mais elle est néanmoins plus courante que dans certains pays voisins. Le travail à domicile concerne en effet à peine un quart des actifs en Allemagne (23,4 %) et moins de 15 % en Italie et Espagne. Ce sont les pays d’Europe de l’Est qui enregistrent les proportions de travailleurs à domicile les plus faibles. Travailler chez soi est ainsi marginal en Roumanie et en Bulgarie, où cette pratique ne concerne, même occasionnellement, qu’autour de 3 % de la population active.

Parmi les facteurs qui jouent sur la prévalence du travail à domicile au sein d’une population, on peut citer le degré de tertiarisation et de numérisation de l’économie, qui influe sur la proportion de métiers pouvant être effectués en télétravail.

L’adoption du télétravail en France
Encouragé par le gouvernement pendant la crise sanitaire du Covid-19, le télétravail s’est imposé comme une pratique courante ou occasionnelle pour nombre de Français. D’après les données d’Eurostat (voir ci-dessous), un tiers des salariés français (33,5 %) ont travaillé au moins occasionnellement à domicile en 2023, soit un chiffre relativement stable par rapport aux deux années ayant précédé (autour de 34 % en 2021 et 2022). Parmi eux, environ 11 % travaillent habituellement chez eux et 23 % occasionnellement.

Comme le détaille notre infographie, depuis la fin des restrictions sanitaires liées à la pandémie, la pratique habituelle du travail à domicile est nettement retombée (-6,4 points depuis 2021), mais cette pratique est essentiellement devenue occasionnelle (+5,5 points). Par rapport au niveau mesuré avant la crise sanitaire (année 2019), la part globale des employés français qui travaillent à domicile est en hausse de près de 11 points de pourcentage (pratique habituelle : +3,8 points ; occasionnelle : +6,9 points).

De Tristan Gaudiaut pour Statista


Le taux d’homicides a été divisé par deux en France depuis le début des années 1990

Les précommandes de la PlayStation 5 « Pro », version améliorée de la PS5 sortie en 2020, sont ouvertes depuis ce jeudi 26 septembre 2024. Elle sera disponible à la vente dans le monde entier à partir du 7 novembre prochain. En France, la nouvelle console de Sony sera vendue à partir de 799,99 euros (sans lecteur de disques), soit 250 à 300 euros de plus que le prix de vente actuel de la version standard. Pour fêter les trente ans de la PlayStation, dont le tout premier modèle a été commercialisé en décembre 1994 au Japon, Sony met également en vente une édition limitée de sa PS5 « Pro » (à seulement 12 300 exemplaires), qui arborera un design rétro et sera accompagnée de plusieurs accessoires.

À l’occasion du trentenaire de cette console de jeu iconique, notre infographie revient sur les ventes des différents modèles de PlayStation depuis la sortie de la PS1. On remarque que les ventes unitaires de consoles commercialisées par Sony ont atteint un pic en 2007, soit un an après la sortie de la PS3. Cette année-là, le fabricant japonais d’électronique avait écoulé 36,6 millions de consoles, dont 13,8 millions de PSP (PlayStation Portable), 13,7 millions de PS2 et 9,1 millions de PS3. Encore à ce jour, la PS2 reste la console de jeu la plus vendue au monde, avec un peu plus de 155 millions d’unités écoulées entre 1999 et 2013.

Après l’échec de sa deuxième console portable, la PS Vita, qui s’était au total vendue à seulement 10 à 15 millions d’unités, Sony a délaissé le marché des consoles portables pour se concentrer sur ses consoles de salon : la PS4, puis la PS5. L’an dernier, le géant technologique nippon a vendu près de 21 millions de PS5, en hausse de 9 % par rapport à 2022, permettant à cette dernière de se hisser au neuvième rang des consoles de salon (ou hybrides) les plus vendues de l’histoire, juste derrière la première Nintendo (NES), qu’elle s’apprête à dépasser cette année.

Les consoles de jeux vidéo les plus vendues de l’histoire
À ce jour, la console de jeux vidéo la plus vendue de tous les temps reste la PlayStation 2, mais elle pourrait bien être prochainement détrônée par la Switch. Selon les derniers chiffres officiels communiqués au 7 août 2024, Nintendo avait vendu plus de 143 millions d’unités de sa console de jeu hybride sortie en 2017, dont 4,1 millions au cours du premier semestre 2024. Même s’il s’agit de l’année la plus faible pour les ventes de Switch depuis 2018, elle peut encore être considérée comme un candidat potentiel pour détrôner la console la plus vendue de Sony. En effet, bien que la Switch semble avoir perdu de son attrait, Nintendo a affirmé vouloir continuer de la soutenir encore quelques années.

Outre Nintendo, Sony domine le paysage des jeux vidéo depuis deux décennies et demie, avec notamment trois de ses consoles PlayStation dans le top 5 des ventes de consoles de salon ou hybrides. Selon les chiffres de Sony, la société a vendu plus de 155 millions de PS2 depuis son lancement, ce qui en fait la console de jeu vidéo la plus vendue. La PS4 (117 millions d’unités) et la PS3 (87 millions) se classent respectivement au troisième et cinquième rang. D’ici la fin de l’année civile, il est attendu que la PS5 dépasse les ventes de Nintendo NES, ce qui portera à quatre le nombre de PlayStation dans le top 8 des ventes de l’histoire des consoles.

De Tristan Gaudiaut pour Statista


Le taux d’homicides a été divisé par deux en France depuis le début des années 1990

Hier, c’était la journée mondiale de la contraception. A cette occasion, le site de Data Statista fait le point sur son usage et son accès en France et dans le monde.

En France, l’accès aux méthodes contraceptives modernes ne pose généralement pas de problème. Selon l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), la pilule et le stérilet sont les deux méthodes les plus répandues dans le pays. D’après les statistiques les plus récentes du Fonds des Nations Unies pour la population, au total, près de deux tiers des femmes françaises âgées de 15 à 49 ans utilisent des moyens de contraception modernes. La France fait ainsi des dix pays du monde où cette valeur est la plus élevée, derrière, entre autres, la Finlande (74 %), le Canada (71 %), la Chine (69 %) et la Suisse (68 %).

En revanche, la pilule, le stérilet ou le préservatif ne sont utilisés que par un tiers des femmes ou moins dans 71 pays et territoires autour du globe, que ce soit à des fins de planification familiale ou de protection contre les maladies sexuellement transmissibles. Il s’agit principalement de pays du Moyen-Orient et d’Afrique. En Afghanistan, par exemple, seule une femme sur cinq environ utilise la contraception. Au Nigeria, l’un des dix pays les plus peuplés du monde, ce chiffre est de 14 %. Mais l’accès aux contraceptifs modernes semble également constituer un problème dans certains pays d’Europe – notamment en Serbie (29 % d’utilisatrices) et en Albanie (6 % seulement).

Quelles méthodes de contraception sont les plus utilisées en France ?
Bien que la pilule reste la principale méthode de contraception utilisée par les femmes françaises avant la grossesse, son usage connaît une baisse continue ces dernières années. Comme le rapporte l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) dans sa dernière enquête périnatale, les femmes utilisatrices d’une contraception orale avant la grossesse étaient 73,8 % en 2010, 62,9 % en 2016 puis 52,6 % en 2021. En l’espace d’une décennie environ, l’usage de la pilule a ainsi diminué de plus de vingt points de pourcentage au sein de la population étudiée.

Comme le montre notre infographie, la diminution de l’utilisation de la pilule contraceptive est en partie compensée par l’adoption d’autres méthodes hormonales ou non hormonales, en particulier le dispositif intra-utérin (ou stérilet) dont l’usage est passé de 9,5 % en 2016 à 14,0 % en 2021, tandis que l’utilisation du préservatif masculin a lui augmenté d’environ un point de pourcentage (12,3 % en 2021). Les méthodes naturelles, telles que le retrait (ou « coït interrompu »), sont également en légère hausse au cours des cinq dernières années étudiées. Cependant, on constate que la part des femmes qui déclarent n’utiliser aucune contraception a elle aussi augmenté, passant de 8,3 % en 2016 à 11,8 % en 2021.

De Tristan Gaudiaut pour Statista


Le taux d’homicides a été divisé par deux en France depuis le début des années 1990

Après la nomination de Michel Barnier au poste de Premier ministre le 5 septembre, deux mois après les législatives anticipées déclenchées par la dissolution de l’Assemblée nationale demandée par Emmanuel Macron, son gouvernement a été annoncé samedi 21 septembre. Le nouvel exécutif, qui s’appuie principalement sur la droite (Les Républicains) et le parti présidentiel (Renaissance), est minoritaire à l’Assemblée nationale et semble s’inscrire dans la continuité de la précédente législature. La coalition de gauche du Nouveau Front populaire (NFP), arrivée en tête des législatives cet été, mais sans obtenir de majorité absolue, a déjà prévu de déposer une motion de censure. Alors que le gouvernement Barnier se réunit ce lundi pour la première fois, sa durée de vie reste la grande inconnue.

Quelle est la longévité moyenne des gouvernements sous la Vᵉ République ? Comme le détaille notre graphique, depuis 1959, la durée de vie moyenne d’un gouvernement s’établit à environ un an et demi (17,8 mois). Pour le moment, de mai 2017 à la fin du gouvernement Attal (87 mois au total), la présidence de Macron a connu cinq gouvernements, soit une longévité moyenne d’un peu plus de 17 mois, proche de la moyenne sous la Vᵉ République. Ce sont les présidences de De Gaulle, Giscard d’Estaing et Chirac qui ont connu les gouvernements les plus durables, avec une longévité d’un peu plus de 20 mois en moyenne. À l’inverse, Hollande et Pompidou ont connu les gouvernements les plus éphémères, avec une durée de vie moyenne respective d’environ 12 mois et 15 mois.

Il est important de noter que depuis le second mandat de Chirac (2002), les élections législatives sont organisées un mois après la présidentielle, ce qui peut donner lieu à un remaniement ministériel peu de temps après la formation d’un gouvernement (par exemple : les gouvernements Ayrault 1 et Philippe 1). Ce paramètre est susceptible d’influencer à la baisse les moyennes postérieures à 2002.

Pour comparer avec les pays voisins, la durée de vie moyenne d’un gouvernement varie d’environ un an en Italie à trois ans en Allemagne et en Espagne, comme le montre un autre graphique à ce sujet.

De Tristan Gaudiaut pour Statista


Le taux d’homicides a été divisé par deux en France depuis le début des années 1990

L’Hexagone est exposé à « un risque assez élevé » d’épidémies liées au moustique tigre (Aedes albopictus) dans les cinq prochaines années, a alerté l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, dans un communiqué publié vendredi 13 septembre. Parmi les maladies concernées : principalement la dengue, mais aussi le chikungunya et le Zika, des infections virales qui se transmettent à l’être humain par les piqûres des moustiques du genre Aedes.

Originaire d’Asie du Sud-Est, le moustique tigre s’est implanté en France métropolitaine en 2004, dans le département des Alpes-Maritimes. Cantonné dans un premier temps au sud-est du pays, l’insecte s’est ensuite rapidement propagé sur l’ensemble du territoire. Comme le montre notre carte, basée sur les données du ministère de la Santé et de la Prévention, en 2014, le moustique tigre n’était installé que dans 20 départements situés dans la moitié sud du pays. Dix ans plus tard, sa présence est désormais avérée dans au moins 78 départements (sur les 96 départements métropolitains). Selon les données les plus récentes disponibles cette année, la pointe de la Bretagne, une partie de la Normandie, le nord des Hauts-de-France et la région Champagne-Ardenne faisaient partie des rares zones encore épargnées par le moustique tigre.

De Tristan Gaudiaut pour Statista  

https://echodumardi.com/tag/statista/page/6/   1/1