4 avril 2025 |

Ecrit par le 4 avril 2025

Adèle, une entreprise québécoise devenue vauclusienne

Créée en 1994 au Québec, l’entreprise Adèle, réseau d’agences de ménage à domicile, s’est développée en France en 2012. Benjamin Cellier en a repris les rênes en 2022 et a installé son siège en Vaucluse, à Cavaillon, afin de donner à l’entreprise une dynamique nouvelle. Une agence vient d’ailleurs d’ouvrir à L’Isle-sur-la-Sorgue.

Aujourd’hui, l’entretien ménager représente quasiment 50% du secteur de l’aide à la personne. Lorsque l’entreprise Adèle a été créée il y a 31 ans au Québec par Gaétan Migneault, ce dernier, qui était dans les assurances, est parti d’un constat simple : le consommateur n’est jamais pleinement satisfait du ménage effectué chez lui car l’entretien ménager n’est pas assez encadré. Ainsi est née Adèle, qui s’est franchisée au début des années 2000 et qui compte aujourd’hui plus de 120 franchises au Québec.

En 2012, Adèle souhaite se développer à l’international et approche la France. Une master franchise nationale a donc été créée et reprise en 2022 par Benjamin Cellier, actuel président d’Adèle France. Et c’est en Vaucluse qu’il a décidé d’entamer cette nouvelle dynamique. Benjamin Cellier n’en est pas à son coup d’essai en termes de réseau de franchises puisqu’il avait auparavant déployé une franchise française en Angleterre. Il a donc l’expérience pour développer Adèle en France.

La micro-franchise

Adèle a un principe de franchises assez particulier puisqu’il s’agit de micro-franchises. « Nos franchisés sont aussi des opérateurs, c’est-à-dire qu’ils font eux-mêmes l’entretien ménager », ajoute Benjamin. C’est donc ce qui démarque Adèle de ses concurrents dans le domaine de l’entretien ménager.

« Chez Adèle, le franchisé est sur le terrain, et non assis devant un bureau. »

Benjamin Cellier

Les agences Adèle ne sont d’ailleurs pas des agences comme on l’entend. Il n’existe pas de local physique, mais les franchisés disposent d’un véhicule avec lequel ils commencent eux-mêmes à faire les entretiens ménagers. « Ça permet de se rendre compte de la réalité du terrain et le franchisé saura donc de quoi il parle quand, plus tard, il commencera à avoir des employés », affirme le président français. Adèle France vient d’ailleurs d’ouvrir une agence à L’Isle-sur-la-Sorgue, pour le moment gérée par Benjamin Cellier, qui lui-même fait les entretiens ménagers.

Véhicules floqués avec le logo de l’entreprise. ©Adèle France

Un profil atypique du franchisé

Avec le concept de micro-franchise vient un profil de franchisé assez différent de ce dont on a l’habitude.

« On va chercher des gens qui ont une appétence pour le travail manuel. »

Benjamin Cellier

L’entreprise d’entretien ménager cherche des personnes qui ont de l’appétence pour le travail manuel, mais qui ne sont pas forcément tournées vers l’entrepreneuriat. Avant de pouvoir attester de la réalité sur le terrain, les franchisés sont donc accompagnés par l’entreprise pour en apprendre davantage sur l’entrepreneuriat et se sentir en confiance pour se lancer dans cette aventure, puis apprennent eux-même sur le tas.

Un ménage méticuleux et méthodique

Adèle France n’opère que chez les particuliers. « Chez vous comme à l’hôtel », telle est la devise de l’entreprise. Le franchisé (ou ses employés s’il en a) passe chez le client tous les 15 jours pour effectuer l’entretien ménager et non davantage car le travail est fait de façon à ce qu’il n’y ait pas besoin d’un passage par semaine. Plutôt que de faire un ménage ‘classique’, pièce par pièce, l’entreprise Adèle a élaboré une méthode qui permet à l’opérateur de travailler efficacement pour gagner du temps et réduire la pénibilité du travail tout en garantissant la qualité du ménage. « Si le client n’est pas content du résultat, on repasse et c’est à nos frais », affirme Benjamin Cellier.

« Adèle a en quelque sorte développer une ‘McDonaldisation’ du ménage, c’est-à-dire qu’on suit des étapes comme dans un fast-food pour perdre le moins de temps possible. »

Benjamin Cellier

L’opérateur n’est d’ailleurs pas payé à l’heure mais à la prestation. « L’entretien d’une pièce qui compte beaucoup de meubles et beaucoup de bibelots à dépoussiérer va coûter plus cher qu’une simple pièce qui ne contient quasiment rien », explique le président. Ainsi, l’opérateur ne s’éternise pas chez le client et gagne du temps.

©Adèle France

Adèle, une entreprise engagée pour la santé et l’environnement

Mais pour gagner du temps, il faut des produits efficaces. C’est pourquoi Adèle a élaboré ses propres produits, qui non seulement promettent d’être plus efficaces que les autres produits sur le marché, mais aussi moins nocifs, une condition non négligeable qui figure parmi les valeurs RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) de l’entreprise.

« Tous nos fournisseurs sont méticuleusement sélectionnés et tous nos produits sont testés, je teste tous les produits moi-même », ajoute Benjamin. Les produits Adèle contiennent d’ailleurs tous une base végétale. En proposant ses propres produits, Adèle souhaite contribuer à l’amélioration de la santé de ses clients, mais aussi de ses franchisés et collaborateurs, ainsi qu’au respect de l’environnement. L’agence de L’Isle-sur-la-Sorgue a décidé de se doter d’un véhicule électrique, et quasiment tous les fournisseurs sont situés en région Provence-Alpes-Côte d’Azur, ce qui permet à l’entreprise de réduire son empreinte carbone.

Les ambitions pour l’avenir

Si pour l’instant Adèle France ne compte que l’agence de L’Isle-sur-la-Sorgue, son président espère en ouvrir une dizaine d’autres en 2025, dont deux nouvelles en Vaucluse. Le département a un potentiel de huit agences, qui permettraient de couvrir tout le territoire. Les autres futures agences devraient concerner la région PACA pour la plupart.

« Je suis fortement attaché à la région et au Vaucluse qui est un département très accueillant avec des organismes économiques très animés, je pense notamment à la CPME (Confédération des petites et moyennes entreprises), Créativa, LSE (Luberon & Sorgues Entreprendre), et bien d’autres, conclut Benjamin Cellier. J’ai à coeur de développer l’économie qui est proche de la mienne. »

Le lundi 17 mars, Adèle France se rendra au Salon Franchise Expo Paris 2025, qui a lieu du samedi 15 au lundi 17 mars, afin de rencontrer des franchisés et des partenaires financiers et pour gagner davantage en visibilité et pour permettre à l’entreprise de poursuivre son développement.

Contact : contact@adelemenage.fr / 09 80 80 15 10


Adèle, une entreprise québécoise devenue vauclusienne

Les agences de service à la personne O2 ouvrent leurs portes aux chercheurs d’emploi à l’occasion d’un Job Café le jeudi 16 janvier. 3 500 postes sont à pourvoir sur tout le territoire français. Une opération à laquelle participent les agences d’Orange et d’Avignon.

Le jeudi 16 janvier prochain, les agences O2 d’Avignon et d’Orange accueilleront les Vauclusiens en recherche d’emploi à l’occasion d’un Job Café, un concept de recrutement avec une approche plus décontractée et rassurante. Les candidats découvriront les opportunités professionnelles proposées dans un cadre chaleureux, sans l’appréhension des entretiens classiques et des processus habituels. « L’humain est au cœur de notre métier, il est donc naturel qu’il se trouve également au centre de notre processus de recrutement », a indiqué Tasha Teguia, directrice Ressources Humaines pour O2.

Les agences O2 sont à la recherche d’experts ménagers, garde d’enfants et auxiliaires de vie. Des contrats à durée indéterminée et déterminée seront proposés aux candidats. Les postes proposés par O2 se veulent avantageux avec une proximité géographique, des horaires flexibles, des formations dès l’embauche, une perspective d’évolution ainsi que des équipements professionnels fournis comme les smartphones et des véhicules de fonction.

Jeudi 16 janvier. De 9h à 18h.
161 Route de Tarascon. Avignon.
21 Place Georges Clemenceau. Orange.


Adèle, une entreprise québécoise devenue vauclusienne

APEF, réseau de 152 agences de service à la personne, lance un grand campagne de recrutement. 1000 postes d’intervenants à domicile sont à pourvoir en France, dont 30 en Vaucluse. Auxiliaires de vie, assistants ménagers, gardes d’enfant, jardiniers, assistants d’agence, ou encore responsables de secteur, les postes sont à pourvoir en CDI, immédiatement ou en renfort pour la période estivale. APEF compte trois agences vauclusiennes à Orange, au Pontet et à Cavaillon

Les métiers d’aide à domicile sont tournés vers l’humain et les possibilités d’évolution sont nombreuses. De plus, ce sont des métiers ouverts aux étudiants souhaitant acquérir une expérience professionnelle rémunératrice en complément de leurs études. « Nous attachons beaucoup d’importance au savoir-être et aux valeurs, affirme Manon Midou, gérante de l’agence APEF Cavaillon. Pour ce qui est du savoir-faire, nous avons fait de la formation et de l’accompagnement des collaborateurs une priorité au sein de notre stratégie de recrutement. C’est pourquoi l’expérience et le CV ne sont plus des incontournables. »

Pour postuler, cliquez ici ou rendez-vous directement dans une agence.

454 Boulevard Edouard Daladier, Orange
1 Avenue Charles de Gaulle, Le Pontet
234 Cours Gambetta, Cavaillon


Adèle, une entreprise québécoise devenue vauclusienne

Garde d’enfants : seule activité exclue de l’avance immédiate du crédit d’impôt services à la personne.

Alors que Bruno Le Maire, ministre de l’Économie, des finances et de la relance, et Olivier Dussopt, ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des finances et de la relance, chargé des comptes publics, viennent d’annoncer le versement de l’avance de réductions et crédits d’impôt (RICI) le 17 janvier prochain, l’avance immédiate du crédit d’impôt services à la personne fait également son entrée en vigueur dès ce mois de janvier 2022 : pour toutes les activités du secteur, sauf la garde d’enfant.
« Le besoin de solutions de garde, notamment en période de rebond épidémique et de fermeture de classes, est pourtant fortement accru, explique Worklife.io.Pour cette startup spécialisée dans les avantages salariaux, « ce sont désormais les entreprises qui aident les familles en participant au financement de la garde d’enfant de leurs salariés parents. »

La garde d’enfant, oubliée de la réforme du crédit d’impôt ?
L’avance immédiate est un service optionnel et gratuit proposé par l’Urssaf pour tous les services à la personne (ménage, aide à domicile pour les personnes dépendantes, jardinage, etc.), sauf la garde d’enfants. Il est disponible dès janvier pour les particuliers employeurs sur le site www.cesu.urssaf.fr et dès avril pour les usagers de services ‘intermédiés’ par le biais des organismes et plateformes intermédiaires.
A l’exception des parents, les particuliers employeurs ne devront donc plus attendre un an pour bénéficier du remboursement de leur crédit d’impôt : ils ne paieront que 50% du coût de la prestation, l’État se chargeant de régler l’autre moitié directement auprès du salarié.
Selon l’administration, c’est la complexité de la comptabilisation du cumul des aides CAF de garde d’enfants et du crédit d’impôt qui imposerait un décalage dans sa mise en place. Pourtant, aucune date ni engagements ne sont aujourd’hui avancés pour ce secteur. La garde d’enfants de plus de 6 ans qui n’a pas de complexité particulière est elle aussi exclue de la mise en place de l’avance immédiate.
Cependant la poussée du télétravail a placé la garde d’enfants à domicile sur le devant de la scène. « Beaucoup plus aujourd’hui que dans l’ère pré-covid, avoir accès à une garde d’enfant est une condition pour continuer à travailler. Au-delà des prestations de confort tel le ménage, la garde d’enfants est essentielle pour toutes les familles afin de concilier vie personnelle et vie professionnelle, » précise Benjamin Suchar, fondateur de Worklife.

Un enjeu de performance pour les entreprises
Avec le recul de 2 ans de crise sanitaire et de confinements successifs, les entreprises ont
réellement saisi l’avantage d’accompagner leurs collaborateurs en mettant en place des solutions d’aide à la parentalité. Au-delà de l’accès à un réseau de gardes à domicile, les entreprises financent également le coût de la garde. « Depuis le lancement de notre carte de paiement Services à la Personne en avril 2021, les entreprises financent la garde d’enfants au même titre que des titres restaurants par exemple, ce qui a un impact direct sur la performance des salariés, » poursuit Benjamin Suchar. La startup a en effet mis en place une solution qui permet de financer des services à la personne avec les mêmes avantages fiscaux pour l’entreprise qu’avec les Cesu préfinancés (exonération de charges sociales et 25% de crédits d’impôt). À la différence des Cesu préfinancés, l’entreprise ne paie que les services réellement rendus, lui permettant ainsi de faire des économies importantes.

Une solution plébiscitée
Au-delà des services à la personne, Worklife permet de valoriser sur une application mobile l’ensemble des avantages sociaux de l’entreprise et de regrouper sur sa carte, outre la garde d’enfants, le financement d’autres avantages comme le forfait mobilité durable, les titres-restaurant ou encore l’indemnité télétravail. Worklife valorise les avantages salariés leur permettant de devenir un véritable levier de performance pour les équipes RH. En 8 mois seulement, la solution a été plébiscitée par plus d’une centaine d’entreprises, à l’instar de Randstadt, Aésio mutuelle ou Groupe Crédit Coopératif côté grands groupes, ou encore Back Market, Ornikar, Bazarchic, etc., du côté des startups.


Adèle, une entreprise québécoise devenue vauclusienne

Adezio services’ se transforme en coopérative de services à la personne en Vaucluse.

A sa création en 2017, ‘Adezio services‘, agréée dans le cadre des lois sur les services à la personne, n’effectuait alors que les démarches administratives auprès des clients particuliers du cabinet d’expertise comptable Adezio. C’est en 2021, que Sandrine Staïano, expert-comptable et gérante associée du cabinet fait évoluer ‘Adezio services’ qui devient alors une coopérative. Cette dernière regroupe désormais des artisans et professionnels qualifiés dans plusieurs domaines : ménage, bricolage, entretien de jardin, assistance administrative, informatique ou encore repas à domicile.

Faciliter le quotidien

L’objectif est de répondre aux besoins des particuliers en leur facilitant le quotidien, tout en aidant les clients artisans à développer leur clientèle et ainsi augmenter leur chiffre d’affaires. Des besoins communs ont été mis en avant : apporter des services de qualité à des particuliers qui veulent déléguer les travaux ; apporter ces services à des coûts moins importants du fait des avantages fiscaux (TVA à taux réduit et réduction ou crédit d’impôts) ; créer un réseau pour pouvoir proposer une panoplie de services à ces clients avec un interlocuteur unique.

50% de réduction/crédit d’impôt

Du côté des professionnels, adhérer à Adezio services leur permet accroître leur chiffre d’affaires en s’adressant directement aux particuliers, sans avoir à créer de seconde structure ni créer de tâche administrative supplémentaire. « Nous leur proposons une solution adaptée aux services à la personne et aux contraintes du chef d’entreprise actuel pour qui, le temps et l’argent deviennent plus que capital. Notre solution 100% en ligne a été pensée pour eux, afin de minimiser le temps qu’ils passent au niveau administratif sur la partie devis/facturation pour leur donner plus de temps à ce qui est productif et qui leur rapporte. » La coopérative s’occupe de tout pour leurs clients particuliers, de la facturation à l’envoi des reçus fiscaux. En outre, cela leur permet de faire bénéficier à leurs clients de 50% de réduction/crédit d’impôt.

Pour les particuliers, l’offre permet une déduction fiscale ou d’un crédit d’impôt de 50% sur le montant 3 des prestations facturées par la coopérative et de profiter du gage de qualité des prestataires adhérents. S’ils sont imposables, ils bénéficient d’une réduction d’impôt de 50% des sommes versées pour les prestations réalisées, dans la limite de 6000€, soit une dépense réelle de 12 000 €/an maximum. Ce plafond peut être relevé en fonction de leur âge, de leur situation familiale, de leur handicap ou du nombre d’enfants à charge. Le crédit d’impôt s’applique à tous les ménages, retraités et inactifs compris.

Comment ça marche ?

Pour les particuliers, il leur suffit de se rendre sur le site internet www.adezio-services.fr et de demander un devis en ligne, parmi les services proposés :

  • entretien du jardin ;
  • entretien de la maison ;
  • bricolage et petits travaux à domicile ;
  • préparation et livraison de repas/courses à domicile ;
  • assistance informatique ;
  • assistance administrative.

Pour les professionnels, il suffit également de se rendre sur le site et de souscrire à une part sociale de la coopérative d’un montant de dix euros. Chaque adhérent dispose alors d’un accès personnel en ligne. Une fois la prestation réalisée, ils se connectent et génèrent automatiquement la facture pour leur client particulier. ‘Adezio services’ encaisse le règlement du client particulier (par chèque, carte bancaire, CESU préfinancé ou virement) et leur reverse la somme qui leur est due par virement bancaire sous 48 à 72h. L’envoi des reçus fiscaux est effectué par voie postale en début d’année.

Contact : 04 28 70 39 30 ou par mail à contact@adezio- services.fr

L.M.


Adèle, une entreprise québécoise devenue vauclusienne

La dernière enquête ‘Besoins en main d’œuvre‘ menée par Pôle emploi montre qu’après une année 2020 marquée par une baisse des recrutements, l’amélioration de la situation sanitaire pourrait mener à une reprise des embauches pour la deuxième partie de l’année 2021. Interrogées en fin 2020, les entreprises anticipent davantage de projets non saisonniers.

Les services se hissent en tête

Le secteur des services aux particuliers demeure le premier recruteur en Provence-Alpes-Côte d’Azur, avec 67 600 projets annoncés, représentant ainsi 27% des intentions d’embauche en 2021. Les besoins en main d’œuvre dans les services aux entreprises s’affichent en 2021 à 57 300 projets, soit 22% des intentions d’embauche. L’hébergement restauration, secteur phare du tissu économique régional, concentre 18% des intentions, soit 45 600 projets. Les commerçants (surtout de détail) arrivent ensuite avec un nombre de projets de recrutement avoisinant les 31 300, soit 12% du potentiel régional.

Le secteur de l’agriculture et des industries agroalimentaires (IAA) réunit 11% des intentions d’embauche (environ 28 000 unités). 83% des emplois potentiels sont saisonniers. La construction représente 7% des projets de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur (18 900 projets). L’industrie prévoit 7 400 recrutements potentiels (3% des projets de la région).

Hôtellerie restauration

Parmi les métiers les plus recherchés figurent des métiers à caractère saisonnier, comme les métiers agricoles (agriculteurs, ouvriers agricoles avec 10 100 projets et viticulteurs, arboriculteurs et cueilleurs avec 9 900 projets), ainsi que plusieurs métiers de l’hôtellerie-restauration. Même si ce secteur anticipe moins de recrutements en 2021 qu’en 2019, il prévoit de recruter de nombreuses personnes : serveurs avec 15 800 projets (+300 par rapport à 2019) et employés polyvalents de cuisine avec 11 900 projets (-700).

Santé et action sociale

Le secteur d’activité des services aux particuliers est le premier secteur contributeur de l’économie, avec 27% des intentions d’embauche en 2021. Les métiers de la santé humaine et action sociale, étroitement liés à ce secteur d’activité, sont donc très représentés dans le top 15 des métiers les plus recherchés. Les aides à domicile et aides ménagères (avec 9 100 projets) et aides-soignants (7 700 projets) sont respectivement en 6e et 9e position des intentions d’embauche.

Certains métiers voient leurs intentions d’embauche augmenter significativement lors des cinq dernières vagues de l’enquête. C’est le cas des agents d’entretien et de locaux (+4 400), des aides-soignants (+3 700), des ouvriers non qualifiés de l’emballage et manutentionnaires (+2 900) et des aides à domicile et aides ménagères (+2 800).

Méthodologie d’enquête

En octobre, novembre et décembre 2020, plus de 160 000 entreprises de la région ont été interrogées concernant leurs intentions d’embauche pour l’année 2021. L’analyse des 36 400 réponses permet de recenser les métiers les plus recherchés, ainsi que les principales difficultés de recrutement rencontrées par les employeurs. 29% des établissements ayant répondu à l’enquête envisagent de recruter en 2021.

L.M

https://echodumardi.com/tag/service-a-la-personne/   1/1