Cette exposition, mêlant l’art photographique de Julien Bernard et le body painting réalisé par Nathalie Barthes, est composée de 14 photos de bustes mis en scène et agrémentés de messages de prévention. En plus de découvrir ses photos, le public pourra participer à des marches solidaires, profiter de food trucks avec notamment la meilleure pizza du monde primée à Naples en 2018, participer à un concours de pétanque, ou encore profiter de démonstrations de VTT, de danses, et bien d’autres animations à Uchaux.
Samedi 7 octobre. Salle des jardins. Rue des Jardins. Uchaux.
V.A.
Uchaux : l’exposition Sein’Art #2 sensibilise au cancer du sein
Septembre va bientôt laisser place à octobre, le mois dédié à la sensibilisation au cancer du sein. Pour l’occasion, les soignants vauclusiens ont décidé de tomber la blouse pour une série de shooting photo. À l’origine du projet, Laura Jill Lepvrier, infirmière au centre hospitalier Louis Giorgi à Orange.
En début d’année 2023, Laura Jill Lepvrier apprend qu’une de ses amies a un cancer du sein. C’est un choc pour l’infirmière de 31 ans. « On ne se sent pas forcément impliqué dans la cause, jusqu’au jour où ça nous touche directement ou ça touche l’un de nos proches, explique-t-elle. Je me suis rendu compte que ça pourrait très bien m’arriver aussi. »
De là naît l’idée d’organiser un projet pour Octobre Rose. Pour l’infirmière, qui a aussi fait son mémoire de fin d’étude sur la transformation physique après une mastectomie, participer à la sensibilisation autour de ce cancer avait du sens. Laura commence donc à en parler autour d’elle et à mobiliser des soignants en mars 2023.
Un projet artistique
Une fois le projet en route, vient une interrogation : quelle direction prendre ? Aussitôt, cela surgit comme une évidence, Laura Jill Lepvrier souhaite proposer un projet artistique. « Je voulais faire de l’élégant, du beau », affirme-t-elle. La jeune femme a toujours eu une fibre artistique. En parallèle de sa vie d’infirmière, elle a été dans une troupe de cabaret, puis danseuse pour un magicien, ce qui l’a amenée à poser pour des photographes il y a de cela deux ans.
De fil en aiguille, elle a collaboré avec plusieurs photographes, dont Frédéric Sicard à qui elle a proposé de faire partie du projet. « Il a été partant tout de suite pour créer un projet qui nous ressemble, c’est-à-dire un projet artistique pour une cause importante », développe Laura.
Des soignants vauclusiens de tous les horizons
Afin de mobiliser les soignants, l’infirmière a parlé du projet autour d’elle, mais a aussi créé une page Facebook et un compte Instagram dédiés ‘Tomber le haut pour octobre rose’. Au fur et à mesure, plusieurs dizaines de soignants se sont ralliés à la cause. Ainsi, depuis mars 2023, les shooting photo se sont enchaînés.
Une soixantaine de soignants vauclusiens sont passés devant l’objectif, dont la majorité travaille à l’Hôpital d’Orange. Si la plupart sont des femmes, quelques hommes ont également pris part au projet, car il ne faut pas oublier que le cancer du sein touche également les hommes. Les soignants, devenus modèles photo pour le projet, viennent de plusieurs branches du milieu médical tels que la psychiatrie, l’aide à l’enfance, ou encore les soins palliatifs.
Pour ce qui est des photos des soignants prises par Frédéric Sicard, elles seront prochainement à la vente sur une plateforme dédiée. Les photos devraient même faire l’objet d’une exposition dans les prochaines semaines.
– Avec environ 61 214 nouveaux cas en 2023 et plus de 900 000 personnes atteintes en France, le cancer du sein est le plus répandu des cancers chez la femme – 12 100 décès annuels – Près de 80% des cancers du sein se développent après 50 ans – L’âge médian du diagnostic est de 64 ans – Les hommes représentent moins 1% du nombre total de cancers du sein et sont plus fréquemment diagnostiqués après 60 ans
Uchaux : l’exposition Sein’Art #2 sensibilise au cancer du sein
Si Nausicaá endosse le statut de plus grand aquarium d’Europe depuis 2018, son directeur général Christophe Sirugue, préfère lui insister sur le rôle d’aquarium à mission. Mastodonte de l’attractivité du littoral boulonnais, Nausicaáveut continuer avant tout de sensibiliser à la préservation des océans et des espèces.
La saison estivale 2023 démarre tambour battant pour Nausicaá. « Les 15 premiers jours de juillet suivent une très bonne tendance. On compte entre 5 000 à 6000 visiteurs de plus qu’en 2022 à la même période » indique Christophe Sirugue à la tête du navire depuis 2021. L’année 2023 avait déjà démarré sur les chapeaux de roue avec une fréquentation « en très forte hausse en février et mai ». Le Centre de la Mer accueille 850 000 visiteurs en moyenne par an – dont 110 000 scolaires – ce qui représente 97% des ressources de Nausicaà. « Une bonne fréquentation est synonyme d’une bonne incidence sur notre chiffre d’affaires (25,5 M€ en 2022, ndlr) » glisse le directeur. Parmi les clients, on compte 70% de Français et 30% d’internationaux. On retrouve en tête les Belges (70%), suivis des Allemands, des Néerlandais et des Anglais qui reviennent progressivement (6% contre 13% avant le Brexit).
« 40% sont des revisiteurs »
Si Nausicaà attire chaque année de nouveaux touristes, l’aquarium parvient surtout à fidéliser sa clientèle. « 40% des visiteurs sont des revisiteurs, ce qui est énorme » affiche fièrement Christophe Sirugue. Pour y parvenir, Nausicaá mise énormément sur les nouveautés. Lancée en 2022, l’expérience « Grand Large » en réalité augmentée, a été un véritable succès. « Il fallait trouver quelque chose suffisamment original et puissant pour maintenir notre attractivité, Grand Large nous a offert une surface médiatique extraordinaire ainsi qu’une belle fréquentation ». Cet été, le dernier programme « Dans les pas d’un soigneur » offre la possibilité aux visiteurs d’assister un soigneur pendant 4h. Si Nausicaá apporte chaque année des nouveautés, cela s’explique par la mise en place du programme pluriannuel d’investissement à hauteur d’1M€ en moyenne par an. « Nous investissons chaque année pour amplifier le message qui est le nôtre : Nous sommes un aquarium à missions qui a l’ambition de mobiliser, d’informer, de sensibiliser l’ensemble de nos visiteurs à la préservation des océans, des espèces et aux conséquences du réchauffement climatique ».
En octobre prochain est prévue l’ouverture d’un espace spécifique de 700 m² dédié au jeune public et aux parents. L’espace Abysse sera également amélioré avec l’introduction de vivants pour permettre d’expliquer quelles sont les espèces des grandes profondeurs. L’espace tropical, qui a fait l’objet d’une lourde rénovation, ouvrira de nouveau en 2025. La première réception des travaux d’extension côté plage pour le bassin des lions de mer est prévue pour 2026 avant la grande extension de 8 000 m² (30 000€ d’investissement) qui portera Nausicaá à 40 000 m² de visites (4h30 contre 3h30 actuellement). Cette extension, portée par la Communauté d’Agglomération, prévoit la présentation d’un nouvel écosystème du grand nord avec une colonie de manchots et une salle d’exposition temporaire.
« Le bien-être des animaux dans l’ADN »
On retrouve à Nausicaá 1 600 espèces confondues soit entre 50 000 et 60 000 animaux. « Le bien-être des animaux est fondamental pour nous c’est vrai depuis 32 ans et c’est de plus en plus vrai. Notre ambition est de faire de nos visiteurs des ambassadeurs. Si sur 850 000 visiteurs, 20% voire 30% ont compris à la sortie que les gestes de chacun, la connaissance, la sensibilisation, modifiait leur comportement, on ferait déjà beaucoup de progrès sur la protection des océans » insiste Christophe Sirugue.
Quant aux animations prévues, trois en moyenne par jour, encore une fois, le message est clair : « on ne parle surtout pas de spectacle, on présente ce qu’on fait avec nos lions de mer, le nourrissage mais aussi les actes médicaux qu’on est capable de faire : prise de sang, échographie, intubation. Nos otaries ont par exemple des séances d’ostéopathie et certaines d’acupuncture. Cette notion de bien-être animal est inscrite dans l’ADN d’entreprise ». Nausicaá est également engagée dans des programmes – à dimension européenne – d’alimentation, de conservation, et de reproduction : « On s’efforce à choisir des espèces qu’on est capable de trouver sans aller prélever dans le milieu naturel, soit que des collègues ont, soit qu’on sait reproduire, soit des espèces invasives, dans leur milieu naturel, qui sont capturées pour être tuées » conclut le directeur général.
Marie Boullenger – La Gazette Nord Pas-de-Calais pour Réso hebdo éco.
Uchaux : l’exposition Sein’Art #2 sensibilise au cancer du sein
Jusqu’à mi-septembre, 23 écogardes vont sillonner le Parc naturel régional du Mont-Ventoux, et 26 couvriront le Parc naturel régional du Luberon pour faire de la prévention mais aussi de la sensibilisation auprès des visiteurs, ou encore pour alerter en cas de départ de feu ou en cas d’infraction.
Chaque année, plus de 200 jeunes entre 18 et 25 ans de la Région Sud sont formés par des professionnels de la protection contre l’incendie pour faire de la prévention et de la sensibilisation au sein des parcs naturels régionaux dans le cadre du programme ‘Guerre du feu’.
Ensemble, les deux parcs naturels régionaux du département de Vaucluse comptabilisent 49 écogardes. Leur mission consiste à expliquer aux usagers des espaces naturels les dispositifs qui règlementent l’accès aux massifs forestiers l’été sur les territoires des Parcs, relayer l’alerte sur un éventuel départ de feu, participer activement à la sensibilisation sur le bon comportement des visiteurs en milieu naturel, ainsi qu’informer les estivants sur l’offre touristique locale et les possibilités de balade. Ils sont également amenés à faire des opérations de destruction de foyers de feu, de barrages en site de rivière, à réaliser des enquêtes de fréquentation et à aider des personnes en difficultés puisqu’ils sont formés aux premiers secours.
Identifiables à leurs blasons ‘Garde régionale Forestière’ et ‘Parc naturel régional du Mont-Ventoux’ ou ‘Parc naturel régional du Luberon’, les écogardes sont déployés par binômes sur les sites naturels les plus fréquentés et les plus sensibles au risque incendie des deux territoires.
Ainsi, sur le territoire du Ventoux ils couvrent les Gorges du Toulourenc (Malaucène, Mollans-sur-Ouvèze et St Léger-du-Ventoux), le Lac du Paty (Caromb), le Lac des Salettes et le secteur des Ocres (Mormoiron), les Gorges de la Nesque Est (Monieux), les Gorges de la Nesque Ouest et la Combe de l’Ermitage (Méthamis/Villes-sur-Auzon), les Dentelles de Montmirail (Beaumes-de-Venise, Gigondas, Suzette), Pérégrine (Venasque), le sommet du Ventoux (Bédoin, Saint-Léger-du-Ventoux, Brantes), et le Pont d’Entrechaux.
Sur le territoire du Luberon, les écogardes sont déployés sur la Colline Saint-Jacques (Cavaillon), les Gorges de Régalon, les Gorges de Véroncle, la Forêt des Cèdres du Petit Luberon, le Vallon de l’Aiguebrun, le Colorado provençal (Rustrel), les Gorges d’Oppedette (Alpes-de-Haute-Provence), le Sud Luberon, les Mines de Bruoux (Gargas), ainsi qu’Ôkhra (Roussillon).
Les jeunes sont aussi présents sur différents marchés du territoire, tels que Bédoin, Vaison-la-Romaine, Carpentras, Beaumes-de-Venise, Lourmarin, Apt, Coustellet, et bien d’autres afin de faire de la prévention.
Chaque année, pendant l’été, l’accès à certains massifs forestiers est règlementé en fonction des conditions météorologiques et du risque incendie. Pour connaître le niveau de risque incendie en direct, cliquez ici ou appelez le 04 28 31 77 11. L’accès à certains sites peut être interdit selon la situation.
Du 15 juin au 15 septembre, le bivouac et le camping sont interdits, sauf si vous êtes accompagnés par un professionnel détenant l’autorisation « Sécurité – Environnement » délivrée par le Département. Tout objet susceptible d’allumer un feu est interdit dans les massifs, et la circulation hors pistes revêtues est interdite, sauf pour rejoindre un domicile ou un gîte.
Les infractions aux conditions d’accès aux massifs forestiers sont passibles de 750€. Le fait de provoquer involontairement l’incendie des bois et forêts est sanctionné par 30 000 à 45 000€ d’amende et 2 à 3 ans de prison.
Durant l’été 2022, au sein du Parc naturel régional du Mont-Ventoux :
-8 337 heures de patrouille -25 921 personnes sensibilisées -29 988 véhicules comptabilisés dont 6 089 en stationnement sauvage -36 alertes feux données -93 foyers de feux détruits -842 barrages en rivières détruits -1026 empilements de pierres détruits -1 694 litres de déchets ramassés
V.A.
Uchaux : l’exposition Sein’Art #2 sensibilise au cancer du sein
Chaque année le Vaucluse propose aux collèges du département l’opération Campus sécurité routière.
Depuis 1996, ces journées de prévention et d’éducation offrent aux élèves une sensibilisation aux règles de bonne conduite. En 27 ans, ce sont plus de 128 000 jeunes vauclusiens qui en ont bénéficié, dont 3 055 en 2022-2023.
Des perspectives pour l’année scolaire 2023-2024
8 campus prévus à partir de novembre 2023.
Un nouvel atelier de l’association France Handicap intègre l’équipe de partenaires campus à la rentrée prochaine pour sensibiliser les élèves au quotidien des personnes en situation de handicap.
Un fil conducteur : la sécurité des déplacements pour les personnes en situation de handicap.
Uchaux : l’exposition Sein’Art #2 sensibilise au cancer du sein
Ce samedi 24 juin, la boutique Lush, située dans la rue de la République, organise un événement ‘Charity Pot’ afin de récolter des fonds pour l’association la Ferme Blue Soil, dont les missions principales sont l’expérimentation et la sensibilisation à l’environnement. Ainsi, toute la journée, les ventes de la gamme Charity Pot effectuées dans la boutique seront reversées à cette association.
La Ferme Blue Soil est à la recherche de fonds pour l’achat de petit matériel et le travail de recherche et d’analyse sur le rôle du microbiote du sol. L’association vise à élaborer des méthodes de régénération des services écosystémiques naturels, régénérer les cycles de l’eau et des nutriments et élaborer des outils de transition agricole, alimentaire et de dépollution, basés sur les savoirs pratiques des paysans, les savoirs scientifiques et les savoirs ancestraux internationaux. Elle organise régulièrement des sessions de sensibilisation auprès du public sur le rôle du sol dans le cycle de l’eau, les cycles du vivant, la résilience alimentaire d’un territoire, la protection de l’environnement et la biodiversité, ou encore la lutte contre le changement climatique.
« Nous avons choisi cette association pour aller avec la campagne mondiale que Lush va mener concernant le réensauvagement », a expliqué Marie Lanfranchi, manager de la boutique avignonnaise. Ce n’est pas la première fois que cette dernière s’allie à l’association la Ferme Blue Soil. « Grâce au fond Charity Pot de 2021, nous avons pu l’année dernière mener une campagne de sensibilisation aux sciences du sol dans toute la France auprès du tout public et continuer nos expérimentations qui sont toujours en cours (2021-2025) », a ajouté Céline Basset, présidente de l’association.
V.A.
Uchaux : l’exposition Sein’Art #2 sensibilise au cancer du sein
Chaque année, Sanofi Aramon reverse l’argent récolté grâce à sa vente d’huile d’olive à une association. En 2022, c’est LADAPT qui a reçu cette somme et l’a utilisé pour mener une action de sensibilisation au handicap.
Chaque année, les olives du site de Sanofi Aramon sont ramassées par les travailleurs d’un ESAT (établissement et service d’aide par le travail), qui fabriquent et embouteillent l’huile. Celle-ci est vendue au personnel et aux collaborateurs de Sanofi. Le montant de la vente est ensuite attribué à une association. En 2022, c’est LADAPT Vaucluse, par le réseau des réussites d’Avignon, qui a reçu cette somme.
Au début du mois de juin, l’association a utilisé cette donation pour réaliser une action de sensibilisation au handicap auprès de deux classes de CE2 au centre de loisirs d’Aramon. « Parler du handicap dès le plus jeune âge permettra une école inclusive et les adultes de demain auront moins de préjugés », selon LADAPT Vaucluse.
Pour parler du handicap, LADAPT a mis en place « Handi’Malette », une boîte à outils ludique qui a pour objectif d’enrichir les connaissances des enfants sur les différents handicaps (moteur, surdité, cécité, mental, cognitif, etc.). Cet outil ludo-éducatif s’appuie sur les cinq sens pour permettre aux plus jeunes d’expérimenter le monde qui les entoure sous de nouvelles approches.
J.R.
Uchaux : l’exposition Sein’Art #2 sensibilise au cancer du sein
Ce vendredi 21 avril, dans le cadre de son dispositif intercommunal de soutien à la parentalité, la communauté de communes Vaison Ventoux organise une journée de sensibilisation au bon usage des écrans, intitulée « Les écrans et nous : si on prenait les choses en main ? ».
Face aux signaux d’alerte activés par les professionnels de santé, de l’éducation et de l’enfance, la communauté de communes Vaison Ventoux s’investit sur la question du bon usage des écrans. Tout au long de l’année, elle accompagne et conseille les familles. Elle organise également de nombreux rendez-vous par le biais de son service numérique et de ses services enfance-jeunesse (semaine sans écrans, conférences-débats, atelier de prévention dans les écoles, etc.).
Cette année, elle dédie un temps fort tout particulier aux familles, la journée « les écrans et nous : si on prenait les choses en main ? ». Organisée ce vendredi 21 avril, cette journée de prévention s’articulera en deux temps. L’après-midi, des ateliers de sensibilisation se dérouleront à l’accueil de loisirs (pour les enfants à partir de 7 ans) et au club jeunes (pour les jeunes de 10 à 17 ans).
A partir de 18h, une soirée « Théâtre-Forum » sera organisée à l’accueil des loisirs. Le principe ? des saynètes d’improvisation permettront une approche ludique et décalée du sujet pour mettre en lumière les pratiques quotidiennes face aux écrans et les dérives possibles. Ce temps théâtral sera suivi d’un échange avec le public, animé par le club jeunes et Chiara Cuomo, psychologue clinicienne.
Soirée adaptée aux adultes, aux adolescents et aux enfants à partir de 7 ans (entrée libre). Plus d’informations sur www.vaison-ventoux.fr ou au 04 90 62 76 18.
J.R.
Uchaux : l’exposition Sein’Art #2 sensibilise au cancer du sein
La préfecture de Vaucluse vient de lancer une opération de sensibilisation aux Obligations légales de débroussaillement (OLD).
« Les violents incendies qui ont frappé les Landes et la Gironde, ainsi que les départements limitrophes du Vaucluse, l’été dernier, ont montré une nouvelle fois toute l’importance du débroussaillement pour protéger les habitations exposées et leurs occupants, ont expliqué Bernard Roudil, sous-préfet de Carpentras, et Christine Lanthelme, maire d’Uchaux, lors de la présentation de ces OLD. En effet, les retours d’expérience observés sur des feux ayant traversé des zones habitées importantes ont mis en évidence l’efficacité d’un débroussaillement bien réalisé pour la protection des constructions. Leur absence ou leur insuffisance ont entravé le travail des services de secours et favorisé la propagation des incendies dans les zones bâties. » Cette action de sensibilisation en Vaucluse, fait suite à la campagne nationale débutée le 13 mars dernier avec une série de Spots radio et la création d’une page dédiée sur le site du ministère de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires.
Le Vaucluse plutôt épargné en 2022 Le Vaucluse est très largement concerné par ce sujet des OLD puisque 72 000 constructions sont exposées au risque d’incendie de forêt dans le département. « Même s’il a été relativement épargné lors de l’été 2022, le Vaucluse a subi, ces dernières années, des feux importants qui ont menacé des zones bâties, voire détruit des habitations, insistent les services de la préfecture. Cette campagne permet de rappeler les actions de responsabilisation déjà menées depuis plusieurs années dans le département auprès des acteurs soumis aux OLD, ainsi que les outils déjà disponibles pour les élus et les habitants, élaborés en collaboration entre les collectivités et les services de l’État. » A cet effet, une plaquette ‘Débroussailler autour de sa maison : une obligation’ est téléchargeable sur le site de la préfecture. Des formation des services ou des structures pouvant apporter directement des informations aux administrés (polices municipales, comités communaux feu de forêt, etc.), des apports d’informations mené directement auprès des propriétaires vis-à-vis des OLD dans les zones bâties en forêt, réalisées par le Syndicat Mixte de Défense et de Valorisation Forestière (SMDVF) à la demande des communes concernées (diagnostics construction par construction, diffusion de conseils, etc.) ainsi que l’établissement d’un réseau de placettes de démonstration, permettant de visualiser les travaux à réaliser dans les différents milieux forestiers du département complètent le dispositif. « Au-delà de cette campagne d’information, la réalisation effective des obligations légales de débroussaillement demeure un objectif prioritaire pour la protection des habitations et installations situées dans les massifs forestiers. Aussi, cette campagne sera suivie par des opérations régulières de contrôle, conduites à la diligence des maires et réalisées par l’ensemble des services compétents en la matière.