29 mai 2026 |

Ecrit par le 29 mai 2026

Forte chaleur en entreprise : les salariés jugent les ventilateurs insuffisants

Au travail, un ventilateur peut-il encore être considéré comme une réponse suffisante face aux fortes chaleurs ? Alors que les épisodes de canicule s’intensifient, les entreprises sont-elles réellement prêtes à protéger leurs salariés, ou restent-elles trop souvent dans une logique d’adaptation provisoire ?  OberA,entreprise française spécialisée dans les solutions de traitement de l’air industriel et du confort thermique, a interrogé 3 713 actifs en France afin de mesurer leur perception des équipements à disposition, l’efficacité réelle des dispositifs et les solutions jugées les plus sérieuses pour bien travailler lorsque la température grimpe. Les résultats révèlent un décalage net entre les attentes des salariés et les réponses encore trop souvent limitées sur le terrain.

Chaleur au travail : l’eau fraîche en tête, mais près d’un salarié sur cinq sans solution
En période de chaleur, l’eau fraîche reste la première solution mise à disposition par les entreprises, citée par 28% des Français, devant les ventilateurs (16%) et la climatisation (15%). Mais le plus préoccupant concerne 18% des salariés qui déclarent ne bénéficier d’aucun dispositif. Une information problématique qui met à mal les obligations des entreprises.

Ventilateurs seuls : une réponse jugée insuffisante ou symbolique par 85% des salariés concernés
Lorsque l’entreprise ne met que des ventilateurs à disposition, le constat est sans appel : 63% des Français jugent cette solution insuffisante ou surtout symbolique. Parmi les répondants qui peuvent disposer de ventilateurs, (c’est-à-dire hors salariés non concernés à 26%), cela représente près de 85%. Le ventilateur seul ne suffit pas du tout à répondre aux attentes de confort et de prévention en période de forte chaleur.

Des ventilateurs qui brassent surtout de l’air chaud
Plus d’un actif sur deux (57%) déclare avoir déjà travaillé souvent ou parfois dans un lieu où le ventilateur brassait surtout de l’air chaud. En incluant ceux qui l’ont vécu rarement, l’expérience concerne près de 9 salariés sur 10 (88%).  Pour la grande majorité des Français, le ventilateur reste une réponse très limitée lorsque la chaleur s’installe durablement dans les espaces de travail.

Les Français veulent des solutions professionnelles, pas du bricolage
Pour dépasser le simple ventilateur, 29% des actifs privilégient d’abord les rafraîchisseurs d’air professionnels, devant la climatisation (23%) et l’isolation/protections solaires (17%). Ce classement traduit une attente claire pour des dispositifs concrets, visibles et adaptés au terrain, capables d’améliorer le confort sans reposer uniquement sur des mesures d’appoint.

Des entreprises trop inactives
Face aux épisodes de forte chaleur, seuls 11% des Français estiment que leur entreprise anticipe avec des équipements et une organisation adaptée. À l’inverse, 87% décrivent une réponse insuffisante, entre bricolage (29%), retard (23%), adaptation laissée aux salariés (18%) ou quasi-absence d’action (17%).

Des ventilateurs inefficaces pour 90% des salariés concernés
Quand il fait très chaud, seuls 7% des actifs estiment que les ventilateurs améliorent réellement le confort. Parmi les salariés qui en disposent (72%), près de 90% décrivent une efficacité limitée, voire contre-productive : air chaud déplacé, action trop localisée ou gênes supplémentaires liées au bruit, aux courants d’air ou aux poussières

Dès 30°C, le ventilateur décroche pour 8 salariés sur 10
Pour 80% des actifs, un simple ventilateur ne suffit plus dès 30°C ou ne constitue jamais une réponse suffisante en période de forte chaleur. Le seuil critique se situe clairement autour de 30 °C, cité par 35% des répondants, confirmant que le ventilateur est perçu comme une solution d’appoint, vite dépassée lorsque la chaleur devient trop forte.

« Les salariés attendent désormais des solutions plus professionnelles. »

Thibaut Samsel, dirigeant et fondateur d’OberA

« La chaleur au travail n’est plus un sujet de confort secondaire, mais un véritable enjeu d’organisation, de prévention et de continuité d’activité, explique Thibaut Samsel, dirigeant et fondateur d’OberA. Le ventilateur peut dépanner ponctuellement, mais il ne peut pas constituer à lui seul une stratégie face aux épisodes de forte chaleur. Les salariés attendent désormais des solutions plus professionnelles, plus adaptées aux usages réels et capables d’apporter un rafraîchissement efficace dans la durée. »

L.G.


Forte chaleur en entreprise : les salariés jugent les ventilateurs insuffisants

La chambre régionale des comptes de Provence-Alpes-Côte d’Azur a procédé au contrôle de l’association Notre Dame de la Ferrage, gérant un établissement pour personnes âgées dépendantes, au titre des exercices 2020 à 2024.

Si le rapport complet est directement consultable sur le site de la Chambre régionale des comptes, en voici la synthèse : « Situé à La Tour-d’Aigues dans le département de Vaucluse, l’Etablissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) Notre-Dame de la Ferrage est un établissement associatif médico-social à but non lucratif, géré par l’association du même nom. »

Dégradation de la situation financière
« Doté de 90 lits et places, d’un Pôle d’activités et de soins adaptés (PASA) et d’un accueil de jour pour des personnes âgées extérieures à l’Ehpad, l’établissement répond à des besoins présents sur le territoire, poursuit chambre régionale des comptes. Affecté par la crise sanitaire, en particulier en 2021, son taux d’occupation s’est relevé depuis lors, pour atteindre 99% en 2024. Malgré cette amélioration notable du taux d’occupation, la situation financière de l’Ehpad est dégradée. Des déficits sont constatés pour chaque exercice entre 2020 et 2024, et la capacité d’autofinancement est négative depuis 2023. La trésorerie nette est importante (600 000 €fin 2024) mais a été divisée par deux depuis 2020. »

Dynamique des recettes depuis 2023
« Dans un contexte national de revalorisations salariales et de fortes tensions sur les effectifs soignants, les dépenses de personnel se sont accrues de 40% en cinq ans , constate le rapport. Les produits de la tarification n’ont en revanche augmenté que de 16% sur la même période. La mise en place d’une tarification différenciée pour les résidents non admis à l’aide sociale laisse entrevoir une évolution plus dynamique des recettes depuis l’exercice 2023. »

Des risques juridiques ?
« La forte rotation constatée sur les postes de direction entre 2020 et 2023 n’a pas permis à l’établissement de satisfaire toutes ses obligations légales et réglementaires, notamment en matière de fonctionnement des instances et de mise à jour du projet d’établissement et du contrat de séjour. En dépit d’une stabilité retrouvée au niveau de la direction depuis mars 2023, des irrégularités ont été constatées dans certains actes de gestion de l’établissement et en matière de ressources humaines. Ces irrégularités, auxquelles s’ajoutent l’absence de procédure d’achats et d’un dispositif formalisé de prévention des conflits d’intérêts, exposent l’établissement à des risques juridiques. »

L.G.

Les préconisation de la Chambre régionale des comptes
Recommandation n° 1. : Adopter sans délai un projet d’établissement intégrant le plan bleu.
Recommandation n° 2. : Régulariser le fonctionnement du CVS via notamment l’adoption d’un règlement intérieur et la rédaction d’un rapport d’activité.
Recommandation n° 3. : Réunir le comité social et économique au moins six fois par an conformément aux dispositions du code du travail.
Recommandation n° 4. : Tenir un inventaire physique des biens.
Recommandation n° 5. : Fiabiliser les annexes 9H à 9J de l’état réalisé des recettes et des dépenses.
Recommandation n° 6. : Mettre fin au dépassement du contingent d’heures supplémentaires conformément aux dispositions des articles L. 3121-21 et D. 3121-24 du code du travail.
Recommandation n° 7. : Recourir aux contrats à durée indéterminée pour pourvoir à des emplois permanents vacants conformément aux articles L. 1242-1 et 2 du code du travail.
Recommandation n° 8. : Réaliser des plannings en conformité avec la législation relative au temps de travail et de repos des salariés.
Recommandation n° 9. : Conclure avec les professionnels de santé libéraux intervenant dans l’établissement le contrat prévu à l’article L. 314-12 du code de l’action sociale et des familles.


Forte chaleur en entreprise : les salariés jugent les ventilateurs insuffisants

À l’occasion de la Journée mondiale de la maladie de Parkinson, qui a lieu tous les ans le 11 avril, l’association France Parkinson organise une journée de sensibilisation et de partage autour de la maladie à Morières-lès-Avignon le mardi 19 mai.

L’Espace Culturel Folard, à Morières-lès-Avignon, accueillera un événement d’information, de sensibilisation et de partage autour de la maladie de Parkinson.

Au programme de cette journée, un forum ouvert avec diverses inspirations, ainsi que la conférence ‘Les symptômes non moteurs de la maladie de Parkinson’ présentée par Dr Julia Dupouy, neurologue au centre hospitalier d’Avignon.

©France Parkinson

270 000 personnes touchées en France

À l’occasion de la Journée mondiale de la maladie de Parkinson, France Parkinson a réalisé un sondage avec l’institut Viavoice qui révèlent que les Français ne connaissent pas bien cette maladie qui touche plus de 270 000 personnes dans le pays. Un chiffre qui devrait tripler d’ici 2050 selon une étude chinoise de Dongning S.Yusha C, Chengzhang H parue dans le média médical BMJ.

Selon l’étude, la France présente « un retard préoccupant » en ce qui concerne la croissance de cette maladie contrairement à d’autres pays comme les États-Unis ou le Royaume-Uni où la maladie est au premier plan dans le débat public et scientifique.

Mardi 19 avril. De 10h30 à 17h. Entrée libre. Espace Culturel Folard. 709 Rue de Folard. Morières-lès-Avignon.


Forte chaleur en entreprise : les salariés jugent les ventilateurs insuffisants

Une série d’ateliers ludiques sera organisée au CCAS du Pontet du mercredi 20 mai au mercedi 24 juin autour du sujet de l’alimentation et de la santé.

C’est au au cœur de la Résidence arborée des Floralies, le CCAS de la commune, que la diététicienne-nutritionniste Romane Wtulich a présenté ce programme ‘Cocktail de longévité, l’alimentation bien vieillir’. Il s’agit d’ateliers interactifs, récréatifs et pédagogiques. « L’idée-force est de donner à chaque sénior des outils adaptés pour mettre en pratique ces conseils dans son quotidien. D’abord faire un bilan diététique, connaître ses habitudes alimentaires, dépister éventuellement des signes de dénutrition, expliquer en quoi chaque aliment joue un rôle dans les apports diététiques, proposer un plan cas par cas, des recettes gustatives qui ménagent son portefeuille et évitent le gaspillage. » Elle ajoute : « On leur apprend à décoder les étiquettes, à ne pas tomber dans le piège marketing, à renforcer leurs défenses immunitaires et  montrer l’influence de la nutrition sur le sommeil et la gestion du stress ou encore soutenir le sevrage tabagique grâce à l’alimentation ».

Ces ateliers gratuits, prévus pendant un mois ont été rendus possibles grâce à Sana Omrani, la responsable des Floralies du Pontet. « Bien manger, bien bouger, c’est nécessaire pour préserver durablement la santé de nos résidents, pour partager des moments d’expériences, de témoignages, d’échanges. En relation avec Agirc-Arrco (la retraite complémentaire des salariés) et l’ASEPT (Association Santé Education et Prévention sur les Territoires) de Provence-Alpes-Côte d’Azur, cette manifestation, tous les mercredi à 14h30 entre le 20 mai et le 24 juin, proposera aux personnes âgées de préserver leur autonomie à travers une série de thématiques. Quel type de mangeur suis-je? Sucré ou salé, adepte de repas complets ou de menus fractionnés ? Je prends du plaisir à faire mijoter des petits plats de saison qui ne me ruinent pas. Parallèlement, je marche, le jardine, je bricole, j’ai une activité physique à mon rythme. »

Ambiance conviviale garantie aux Floralies. Du panier à l’assiette sans oublier le plaisir des papilles !

Contact : pole-seniors@mairie-lepontet.fr – 04 90 03 99 00


Forte chaleur en entreprise : les salariés jugent les ventilateurs insuffisants

L’AIST 84 (Association interentreprises pour la santé au travail de Vaucluse) vient de désigner un nouveau président. Il s’agit de Fabien Ledoux, dirigeant et fondateur de Contact Média, un entreprise spécialisée dans les solutions de communication et de relations clients créée en 2006 à Carpentras et aujourd’hui basée à Avignon. Le nouveau président de l’AIST 84 succède à Pierre Marquestaut à la tête de cette structure partenaire de la prévention et de la santé au travail au service des entreprises du nord du Vaucluse au nord des Bouches-du-Rhône en passant par une petite partie du Gard avignonnais.
Déjà investi au sein de l’association, ce dernier a exercé un mandat de 4 ans au conseil d’administration de l’AIST 84 via une désignation par la CPME de Vaucluse, lui permettant d’en comprendre les missions, les enjeux et les attentes des entreprises adhérentes.
« Par cette nomination, l’AIST 84 réaffirme son engagement en faveur de la prévention des risques professionnels et de l’accompagnement durable, explique l’AIST 84. Fabien Ledoux apporte à cette fonction une solide expérience de terrain en tant qu’entrepreneur, confronté depuis près de 20 ans aux enjeux humains, organisationnels et de santé au travail des entreprises. »

« L’AIST 84 doit rester un service accessible, utile et en phase avec les réalités du terrain. »

Fabien Ledoux, nouveau président l’AIST 84

« La santé au travail est un enjeu humain, stratégique et sociétal majeur, insiste Fabien Ledoux. L’AIST 84 doit rester un service accessible, utile et en phase avec les réalités du terrain. »
« À travers cette nomination, il souhaite poursuivre les missions de l’AIST 84 tout en renforçant la proximité avec les entreprises et les salariés du territoire », complète l’AIST 84. Dans un contexte de profondes évolutions du travail (télétravail, risques psychosociaux, maintien dans l’emploi), le nouveau président entend renforcer le rôle de l’AIST 84 comme acteur de terrain incontournable de la prévention et de la santé au travail.
Ses priorités s’articulent autour de trois axes : renforcer la proximité avec les entreprises et les salariés, consolider la qualité et la coordination des actions de prévention ainsi que d’accompagner les évolutions du monde du travail.

Plus de 70 ans d’expérience
L’AIST 84 a vu le jour en 1948. Aujourd’hui, la structure accompagne plus de 9 000 entreprises soit 100 000 salariés dans une démarche de prévention des risques professionnels. Pour cela, elle s’appuie sur une équipe de 130 salariés répartis dans ses 6 centres (Avignon-Garance, Les Angles, Châteaurenard, Sorgues, Orange, Bollène et Valréas) implantés pour être au plus près des entreprises et des salariés du territoire.

« Pour mener à bien ces missions, notre organisation évolue régulièrement pour s’adapter au monde du travail, précise l’AIST 84. Au cœur d’équipes d’experts, les médecins du travail peuvent désormais s’appuyer sur l’expertise complémentaire d’assistantes de santé au travail chargées de repérer les risques professionnels sur le terrain, d’infirmiers en santé au travail pour le suivi médical simple, et de conseillers en prévention spécialisés en hygiène et sécurité, ergonomie (tertiaire et industrielle), toxicologie (produits chimiques) ou encore psychologie du travail (climat social). »


Forte chaleur en entreprise : les salariés jugent les ventilateurs insuffisants

Avec l’installation d’une chaîne analytique de dernière génération, le Centre hospitalier d’Avignon franchit un cap technologique majeur. À la clé : des analyses plus rapides, des coûts réduits et une coopération territoriale renforcée au service des patients.

Le Centre hospitalier d’Avignon vient de se doter d’un nouvel outil de pointe pour son laboratoire de biologie médicale : une chaîne automatisée de biochimie et d’immuno-analyse de dernière génération, baptisée Cobas Pro. Un investissement stratégique pour une structure dont l’activité ne cesse de croître.

Une cadence vertigineuse
Car les chiffres donnent le vertige : Chaque jour, près de 2 200 tubes sont traités, soit plus de 1,7 million d’analyses annuelles pour la seule biochimie. Au total, le laboratoire avignonnais dépasse les 2,45 millions d’examens par an, couvrant des domaines aussi variés que l’hématologie, la microbiologie ou encore la biologie moléculaire. Une activité soutenue, assurée sans interruption, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, par une équipe pluridisciplinaire de près de 80 professionnels.

Conjuguer volume et qualité de service
La modernisation de la chaîne analytique n’avait rien d’un luxe. Elle répond à une double exigence : absorber l’augmentation continue des volumes et améliorer la qualité du service rendu. Le nouveau système permet ainsi d’accélérer significativement la cadence d’analyse, tout en réduisant les délais de transmission des résultats aux prescripteurs, un enjeu crucial dans la prise en charge des patients, notamment en situation d’urgence.

Vue sur une partie de la nouvelle chaine analytique de biochimie au laboratoire de l’hôpital d’Avignon,
inaugurée ce 9 avril. Rien que la partie biochimie du laboratoire traite 1,7 million de tests par an. Copyright Hopital d’Avignon

Et aussi rationalité économique
En plus de la performance technique, l’opération se distingue aussi par sa rationalité économique. Le partenariat renouvelé avec le groupe Roche s’accompagne d’une baisse globale des coûts estimée à 30%. Le nouveau marché de location-maintenance s’établit à 145 000€ annuels, tandis que les dépenses liées aux réactifs et consommables, autour de 700 000€ par an, bénéficient également d’une optimisation. Une équation rare dans le secteur hospitalier, où innovation rime souvent avec inflation.

Une biologie médicale territoriale
Inauguré le 9 avril, l’équipement ambitionne une biologie médicale harmonisée à l’échelle du territoire. Déployée conjointement avec l’hôpital de Cavaillon, et dans la continuité d’une modernisation engagée à Orange en 2023, cette nouvelle chaîne s’inscrit dans une logique de coopération entre établissements du Vaucluse. L’objectif est clair : garantir des résultats comparables d’un site à l’autre, faciliter le suivi des patients transférés et offrir aux praticiens un référentiel commun.

Qualité et traçabilité
Cette standardisation progressive des outils et des pratiques répond aux exigences croissantes de qualité et de traçabilité, notamment dans le cadre de l’accréditation Cofrac (Comité français d’accréditation) dont bénéficie le laboratoire pour l’ensemble de ses activités. Elle traduit également une mutation plus profonde de la biologie hospitalière, désormais tournée vers l’automatisation, l’interopérabilité et la performance globale.

L’humain au centre du process
Derrière les machines, pourtant, l’humain demeure central. Biologistes, techniciens, agents et personnels administratifs assurent ensemble la fiabilité des analyses et la continuité du service. Car si la technologie accélère les processus, elle ne remplace ni l’expertise, ni le discernement indispensables à l’interprétation des résultats. La modernisation du laboratoire marque une étape décisive dans l’adaptation du service public hospitalier à la demande croissante de soins, maîtriser les coûts et garantir un diagnostic rapide et fiable. Une évolution essentielle.
Mireille Hurlin


Forte chaleur en entreprise : les salariés jugent les ventilateurs insuffisants

Désormais, il est possible de faire examiner des problèmes de peau et les grains de beauté dans les pharmacies vauclusiennes qui sont de plus en plus nombreuses à s’équiper de dispositifs permettant l’obtention d’un avis dermatologique en quelques heures ou quelques jours par le biais de la téléexpertise.

Bollène, Avignon, Vedène, Le Thor, L’Isle-sur-la-Sorgue, Coustellet, Robion, Mérindol. De nombreuses pharmacies vauclusiennes disposent désormais des services de téléexpertise dermatologique Pictaderm et Skinmed pour les problèmes de peau et les grains de beauté.

Ces dispositifs ont pour objectif de faciliter l’accès à un médecin et de pallier l’attente des rendez-vous dermatologiques et viennent répondre à une demande forte, notamment dans les territoires considérés comme déserts médicaux, qui sont en manque de généralistes, mais aussi de spécialistes, comme c’est le cas pour le Vaucluse.

Selon le Syndicat National des Dermatologues-Vénéréologues, la France comptait près de 3 000 dermatologues en 2023, soit 3,4 de dermatologues pour 100 000 habitants, et il faut plus de 3 mois en moyenne pour obtenir un rendez-vous chez un dermatologue.

Comment ça fonctionne ?

Ainsi, les Vauclusiens ayant un doute concernant un grain de beauté et ne pouvant obtenir un rendez-vous rapidement auprès de leur dermatologue peuvent se rendre dans l’une des trois pharmacies équipées au sein du département.

Ils seront accueillis par l’un des pharmaciens qui recueillera les informations nécessaires et prendra des photos de la zone concernée, qui seront transmises à distance à un dermatologue. Un diagnostic médical sera posé, et si besoin, une ordonnance sera donnée directement en pharmacie dans les minutes, les heures, ou bien les jours qui suivent.


Forte chaleur en entreprise : les salariés jugent les ventilateurs insuffisants

Au cours du mois de février, la mutuelle française Harmonie Mutuelle a annoncé la nomination de Thierry Maurette au poste de directeur territorial Grand Sud.

Thierry Maurette est désormais le directeur territorial Grand Sud d’Harmonie Mutuelle. Il a donc à sa charge les territoires de la Nouvelle-Aquitaine, l’Occitanie, Auvergne-Rhône-Alpes, Provence-Alpes-Côte d’Azur et de la Corse, réunissant 1 050 collaborateurs et protégeant plus de 950 000 personnes.

Diplômé de l’ESC Toulouse, le nouveau directeur Grand Sud a débuté sa carrière à l’international avant de rejoindre le Crédit Agricole en 1998, où il a occupé des fonctions en communication, en marketing puis en coordination multi‑canal. En 2007, il a rejoint Santévie, l’une des mutuelles fondatrices d’Harmonie Mutuelle en tant que Responsable Marketing et GRC (Gestion de la Relation Client), puis a pris la direction Communication, Prévention, Action Sociale et RSE de la région Sud-Ouest. En 2015, Thierry Maurette est devenu directeur du Développement d’Harmonie Mutuelle Sud-Ouest. De 2021 à 2025, il a occupé le poste de Directeur Distribution Marketing & Relation Client Grand Sud.

Au travers de cette nomination, Harmonie Mutuelle souhaite renforcer davantage la proximité avec les territoires afin de préparer le futur plan stratégique 2026 et d’accélérer sa transformation pour répondre aux défis économiques, sociaux et sanitaires. « J’aurai à cœur que chaque région de mon territoire réussisse, affirme Thierry Maurette. Mon rôle sera d’assurer le pilotage et le cadrage du Territoire Grand Sud, tout en renforçant la proximité et l’engagement de nos collaborateurs et de nos équipes de terrain auprès de nos adhérents, des entrepreneurs et des entreprises clientes. »


Forte chaleur en entreprise : les salariés jugent les ventilateurs insuffisants

Le Centre hospitalier d’Avignon a inauguré l’unique caisson hyperbare de Vaucluse ce mardi 24 février. L’équipement, qui vient de déménager, était initialement installé à la clinique Urbain V.

Le centre hyperbare du Vaucluse, créé à Avignon en 1993, prend un nouvel essor en s’associant au Centre Hospitalier Henri Duffaut, où vient de s’installer le caisson hyperbare qui était à l’origine à la clinique Urbain V, qui a définitivement fermé ses portes en octobre dernier.

Ce caisson de 6 tonnes, possédant 8 places assises et 2 couchées, est le seul du Vaucluse et ses alentours, et couvre un territoire qui s’étend jusqu’aux Alpes-de-Haute-Provence, le Sud de la région Rhône-Alpes et l’Est de la région Occitanie. « Le caisson hyperbare est ici installé dans de très bonnes conditions, avec de nouvelles perspectives de prise en charge de qualité, avec tout l’intérêt de l’avoir dans le parcours de soins du Groupement Hospitalier de Territoire, d’Avignon et alentour », a affirmé Pierre Pinzelli, directeur général du CH d’Avignon.

Depuis son installation en Vaucluse, le caisson effectue chaque année près de 9 000 séances d’oxygénothérapie, qui permet de traiter :

  • la cicatrisation des plaies chroniques : plaie du diabétique et de l’artéritique (ulcères) ;
  • la cicatrisation post-chirurgie : fractures avec écrasement, post-chirurgie (kyste sacrococcygien, seins, lambeaux, fistules…) ;
  • les lésions des tissus en post-radiothérapie (vessie radique, intestin…) ;
  • les infections de l’os (ostéomyélites) et des tissus (gangrènes) ;
  • l’intoxication au monoxyde de carbone ;
  • l’accident de décompression ;
  • l’embolie gazeuse ;
  • la surdité brusque.
L’intérieur du caisson hyperbare. ©CH d’Avignon

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