1 avril 2025 |

Ecrit par le 1 avril 2025

Zéro déchet, zéro plastique mais de quoi parle-t-on ?

La conférence ‘Zéro déchet, zéro plastique, quelles solutions locales ? à Châteauneuf-de-Gadagne, le 21 mars, a donné la parole à Jérémie Pichon, auteur de Ma famille zéro déchet et Nathalie Gontard chercheuse en science des emballages. Elle était organisée et animée par notre confrère ‘Sans transition !’ avec Julien Dézécot, directeur de publication. Plus de 200 personnes ont assisté aux deux conférences.

Organisée en deux temps, la conférence ‘Zéro déchet, zéro plastique’ avait lieu le matin en présence d’industriels locaux, des techniciens de collectivités, d’associations et d’acteurs de la consommation locale tandis que la deuxième conférence, donnée en soirée, d’accès gratuit, était dévolue au grand public. Plus de 200 personnes se sont intéressé au sujet.

Des partenaires concernés
Les partenaires des conférences étaient la Communauté de commune des Pays-de-Sorgues-Mont-de-Vaucluse, la Ville de Châteauneuf-de-Gadagne et le réseau d’entreprise Luberon-Sorgues-Entreprendre (LES) et en coopération avec les magasins Biocoop, Le beau geste, la brasserie la Comédienne, l’association Semailles, les vignerons de Châteauneuf-de-Gadagne…

Jérémie Pichon Copyright MMH

Le déchet est un symptôme
«Le déchet est le symptôme de notre économie linéaire, entame Jérémie Pichon, auteur-conférencier. Nous extrayons, aujourd’hui, beaucoup de ressources transformées en des process agro-industriels, avec beaucoup d’énergies fossiles, comme le pétrole et l’eau, pour générer de la croissance et de l’économie.»

Un chiffre ?
«Un habitant, par an, produit 390kg de déchets–dont 1 tiers de plastique-, en déchetterie cela se traduira par 590kg. Pourtant, ces chiffres ne représentent que 3 à 4% de la partie visible. La plus grande partie des déchets que l’on produit est issue de process de fabrication ce qui se traduit par 14 tonnes par an et par français liés à notre agriculture, à l’industrie et au BTP (bâtiment et travaux publics), soit 14 tonnes dévolues à notre confort de vie.»

Réduire la consommation à la source, c’est réduire la fabrication
«Cela a un coût en terme de ressources prélevées, en énergies fossiles et donc en émissions de CO2 et de pollution du cycle de l’eau. L’objectif ? Détricoter ce système pour aller vers un cycle plus vertueux, une économie réellement circulaire avec des réductions à la source. En s’attaquant aux déchets, on s’attaque finalement au système.»

Copyright Jérémie Pichon

Ce qui pose problème ?
«Le plastique, l’emballage agroalimentaire à usage unique, jetable, le blister, l’aluminium…. Nous sommes dans une société mondialisée qui a besoin de beaucoup d’emballages parce qu’elle produit loin du lieu de consommation. Cette année, à l’échelle mondiale, nous avons produit 460 millions de tonnes de plastique dont 130 millions d’emballages, dont 15 millions de tonnes qui se retrouvent dans les océans qui sont notre poubelle.»

Comment les océans sont-ils devenus nos poubelles ?
«Cela représente un semi-remorque de déchets toute les 30 secondes se déversant dans nos océans via nos cours d’eau, soit 200 kilos par seconde. Si l’on continue dans cette logique de croissance économique : toujours plus de ressources, d’énergie, on pense que d’ici 2040 ça ne sera plus 460 millions de tonnes de déchets mais 600 millions de tonnes annuelles que nous produirons. On pense qu’il y aura plus de plastique en termes de volumes dans les océans que de poissons.»

Nathalie Gontard Copyright MMH

Quels dangers associés au plastique ?
«Si le plastique a été autant utilisé c’est pour une question de confort de vie et de bien-être, explique Nathalie Gontard. Le plastique a la particularité de s’accumuler, c’est bien ce qui pose problème. Il n’est pas digérable par notre environnement. Il en a été produit, depuis les années 1950, plus de 12 milliards de tonnes, dont 10 milliards ont été accumulés, le reste ayant été incinéré. 10 milliards c’est cinq fois plus que la totalité de la biomasse animale sur terre. Le plastique est devenu un matériau prépondérant sur notre planère. Le problème ? Le plastique se fragmente, voyageant jusqu’à l’intérieur de notre propre corps. Le plastique est capable d’interagir avec son propre environnement, transportant avec lui des polluants, devenant toxique à tous les niveaux. Il s’accumule dans les organes des êtres vivants et en perturbe le bon fonctionnement : perturbations métaboliques, inflammatoires… Nous en possédons 0,5% dans le cerveau…»

Les quatre R : Réduction, Renoncer, Réutiliser, Recycler
«On ingère l’équivalent de 5 grammes de plastiques chaque semaine, relaie Jérémie Pichon. Quelles solutions ? Aller vers l’économie circulaire. Le recyclage est une fausse bonne solution puisqu’on ne change rien à cette économie linéaire qui est dans la production du toujours plus, bien au contraire et reste dans une logique de pollution. Il faut donc aller vers la réduction de la production de plastique et de notre consommation. Nous sommes 8 milliards sur terre, bientôt 12 selon les prévisions de l’ONU -Organisation des Nations Unies- et dont 3 milliards d’occidentaux qui consomment comme nous. Le vivant est en train de s’effondrer et il y a urgence. Nous devrons renoncer à consommer sans limite. Il nous faut sortir du jetable pour réutiliser la matière, allongeons la durée de vie de ce que nous utilisons. Enfin, recyclons ce que nous pouvons, sachant que le plastique est peu recyclable,» relate Jérémie Pichon.

Copyright Nathalie Gontard

Mesurer l’empreinte plastique
«Le plastique est recyclable à moins de 0,5%, intervient Nathalie Gontard. Tout ce que l’on nomme recyclage est en fait du décyclage. Alors que le recyclage aura certaines vertus pour limiter le plastique, de décyclage peut être catastrophique. C’est réintroduire du plastique à l’infini.» «C’est la polaire qui revient dans la machine à laver,» intervient Julien Dézécot.
«Les micro plastiques qui se redécomposent… Reprend Nathalie Gontard et la laine qui va disparaitre. Il n’est pas question que de production, d’usage et de post usage. Il y a une 4e et dernière étape : la fin de vie sur le très long terme : le plastique peut persister durant des millénaires. Le plastique et les superplastiques font partie des pires déchets. Le plastique pollue dès sa production, pendant son usage, l’eau, dont notamment les bouteilles qui produisent énormément de nano-plastiques. Le principal danger du plastique ? Les émissions de micro et nano plastiques qui ne sont pas analysés dans le cycle de vie. Le plastique utilisé dans les bâtiments, au titre de l’isolation, dans les huisseries va émettre, durant des décennies, des micro particules et constitue un danger.»

Les circuits courts
«On ne pourra pas faire l’économie d’un changement structurel, financier et culturel, reprend Jérémie Pichon. A commencer par l’alimentaire. Parce que les circuits longs génèrent beaucoup de plastique, les circuits courts font partie de la solution. On y gagnera en emploi, on préservera la santé. Il est question de résilience avec notre territoire car en GMS -Grande et moyenne surface- le ketchup vient de Turquie, la vinaigrette de Tchéquie, le yaourt de Roumanie. Le Luxembourg produit à peine 8% de ce qu’il consomme. Les circuits courts apportent, au niveau social et économique, un système beaucoup plus vertueux, particulièrement en termes de lien social. Osons le faire.»

Une centaine de personnes était présente Copyright MMH

Zéro déchet, zéro plastique mais de quoi parle-t-on ?

Etienne Klein, maire de Châteauneuf-de-Gadagne, vice-président à la Communauté de communes Pays-des-Sorgues-Mont-de-Vaucluse, en charge de la transition écologique de la réduction et de la valorisation des déchets, participait à la journée de conférence ‘Zéro déchet, zéro plastique, quelles solutions locales organisée par Julien Dézécot, directeur de publication du magazine ‘Sans transition !’ Voici ce qu’il a dit dans son mot d’accueil.

«L’enjeu des déchets et de l’économie circulaire est très important pour la Communauté de communes, notamment en matière économique car la gestion des déchets représente à elle-seule 6,5M€ chaque année, soit 170€ par habitant.»

Un sujet environnemental
«C’est aussi un sujet environnemental puisque toute la chaine depuis la production de matière à son élimination pose la question de l’économie, comme la gestion des ressources et, in fine, de pollution. C’est la raison pour laquelle nous avons associé le zéro plastique au zéro déchet.»

La prégnante question des emballages
«L’intervention de Nathalie Gontard sera importante puisqu’on ne peut pas se débarrasser du plastique. Les collectivités ont longtemps pensé que leur sujet était de collecter, de traiter et d’éliminer les déchets, puis est arrivé la question du tri.»

Le tri, un premier pas mais il faut aller plus loin
«On s’est dit qu’il fallait mieux valoriser et donc trier les déchets. Depuis 5 ans, nous sommes passés à une étape supérieure car maintenant, le sujet est la prévention. Il faut cesser de faire du déchet et donc réduire la production qui finira en déchet en réutilisant, réparant, peut-être en recyclant ce qui n’est pas non plus, on le voit avec le plastique, une solution durable. Toutes ces notions nous amènent à l’économie circulaire, à mieux penser et optimiser la production des emballages.»

Le tri des années 2000 puis le compostage
«Le tri est en place depuis les années 2000, les opérations de sensibilisation et de pédagogies de la Communauté de communes ont permis d’optimiser celui-ci. Sur les 6 dernières années la collecte de tri a bondi de +15% sur Châteauneuf-de-Gadagne. Nous travaillons également, depuis janvier 2024, sur le tri des bio-déchets pour ne pas le faire entrer dans la chaine de collecte et de traitement grâce à des composteurs partagés et individuels ainsi que des bornes d’apport volontaire, notamment, dans les centres historiques de nos communes.»

La tarification incitative
«Il est vrai que nous nous posons la question d’une tarification incitative, nous y sommes très fortement incités par l’Adème (Agence de l’environnement et de la maitrise de l’énergie), la Région et l’Etat. En tant qu’élu, j’y suis sensible et pense le voir réalisé dans les années à venir. L’objectif restera de réduire les déchets.»

L’enjeu de l’économie circulaire
«L’économie circulaire va bien au-delà de la gestion des déchets en touchant à l’économie du territoire, à la manière dont les producteurs emballent et vendent des produits, à la façon dont les habitants consomment. A ce titre ces sujets ne peuvent pas être entièrement portés par la collectivité. L’enjeu sera de porter tout le territoire : habitants, professionnels, chambres consulaires, les parties prenantes à l’échelle de la Région, au titre de la planification écologique, de la Coop régionale. Cette journée, en faisant venir des sachants, en rassemblant les gens et en créant du débat a pour objectif de créer une dynamique collective sur le territoire.»


Zéro déchet, zéro plastique mais de quoi parle-t-on ?

Les inscriptions sont ouvertes pour la conférence ‘Zéro déchet, zéro plastique, quelles solutions locales ? et si vous sautiez le pas ?’ A Châteauneuf-de-Gadagne en présence de deux orateurs : Nathalie Gontard, chercheuse en science des emballages et Jérémie Pichon, militant associatif et auteur de l’ouvrage ‘Famille zéro déchet’. La conférence est co-organisée par notre confrère Sans transition ! Avec la Communauté de communes du Pays des Sorgues Monts de Vaucluse et la Ville de Châteauneuf-de-Gadagne.

À travers l’expérience de Jérémie Pichon et de sa famille zéro déchet, découvrez leurs solutions ludiques et concrètes pour vous engager, tout en faisant des économies, tandis que Nathalie Gontard nous expliquera notamment pourquoi il faut se passer au plus vite du plastique et en interdire la production au plus tôt, comme l’envisage l’Union Européenne d’ici 2030.

Un temps destiné aux professionnels
Cette conférence est précédée, le matin, par un temps à destination des professionnels du territoire. Entreprises, associations, collectivités pourront s’informer sur des solutions concrètes pour mener à bien leurs expérimentations ‘Zéro déchet / Zéro plastique’. Un bon moyen d’anticiper les changements de réglementation en cours, et par conséquent de réaliser des économies. Tout en favorisant votre démarche RSE (responsabilité sociétale des entreprises !)

Copyright Freepik

Après un entretien croisé animé par Sans transition! 
avec les deux intervenants, une table-ronde sera proposée avec les entreprises du territoire, dont Laura Dos Santos directrice de site chez Mayoly (également présidente du réseau LES, Luberon et Sorgues Entreprendre), Nicolas Kammoun, directeur d’usine chez Florette, Agnès Coste, responsable RSE chez Aroma-Zone et Yoann Aucremann, dirigeant d’I level. Ce temps d’échange sera suivi d’un partage de solutions locales avec Biocoop Le Thor, Le Beau Geste, Bijouseat / Surcyclum, FDS Pro et l’Agence régionale de la biodiversité (Arbe).

La conférence est co-organisée par Sans Transition! 
et la Communauté de Communes Pays des Sorgues Monts de Vaucluse, en partenariat avec la ville de Châteauneuf-de-Gadagne  et le réseau Luberon & Sorgues Entreprendre (LSE), en coopération avec les magasins Biocoop du Thor, Coustellet, Cavaillon et Avignon Sud.

Infos pratiques 
Salle de l’Arbousière, 1 360, avenue Voltaire Garcin à Châteauneuf-de-Gadagne, 11h30-14h. La rencontre sera suivie d’un moment convivial proposé par les Biocoop du Thor, Coustellet, Cavaillon, Avignon Sud et les entreprises du réseau Luberon & Sorgues Entreprendre (LSE) : Le Coq Noir, Le Beau Geste… Inscription gratuite obligatoire ici.

18h-21h Conférence Grand public
Avec Jérémie Pichon, auteur de Ma famille zéro déchet et Nathalie Gontard, chercheuse en science des emballages. 

Jérémie Pichon Copyright Sans Transition !

À propos de Jérémie Pichon : Durant 20 années passées au service d’ONG (Organisation non gouvernementale) socioculturelles, environnementales et humanitaires, Jérémie Pichon fait le triste constat d’un système basé sur la surconsommation, dévastateur pour l’Homme et son milieu. En 2014, sa famille et lui décident de se lancer dans un défi Zéro Déchet. En trois ans, ils passent de 390 kg à 1 kg de déchets, soit un bocal par an, et découvrent surtout un nouveau mode de vie sobre et heureux. Ils en tirent deux livres, illustrés par la femme de Jérémie Pichon, Bénédicte Moret : la Famille « presque » Zéro Déchet « Ze Guide » et les Z’enfants (presque) Zéro Déchet « Ze mission », parus aux Éditions Thierry Souccar. 

Nathalie Gontard Copyright sans transition !

À propos de Nathalie Gontard : Chercheuse à l’INRA (Institut national de la recherche agronomique) est une experte de référence sur la question des emballages plastiques, explorant notamment des pistes prometteuses de matériaux innovants, vraiment biodégradables. Elle décrypte les limites des actions actuellement en place pour réduire la pollution par les plastiques. Elle est l’auteure d’un récent ouvrage paru chez Babélio et intitulé : Plastique, le grand emballement. 

Les infos pratiques 
Salle de l’Arbousière, 1 360, avenue Voltaire Garcin à Châteauneuf-de-Gadagne, 18h-21h. La rencontre sera suivie d’un moment convivial autour de la dédicace des ouvrages des intervenants, avec la librairie Le Passeur de l’Isle. Inscription obligatoire ici
MMH


Zéro déchet, zéro plastique mais de quoi parle-t-on ?

Arthur Keller, ingénieur, conférencier et écrivain spécialisé sur les risques systémiques et les stratégies de résilience interviendra lors du lancement de ‘Saveurs en transition’ lors de rencontres professionnelles avec des artisans engagés. Ça se passe à la Boiserie de Mazan, jeudi 28 mars à partir de 17h.

A l’occasion du lancement du programme Saveurs en transition, la Chambre des Métiers et de l’Artisanat Région Provence Alpes Côte d’Azur, soutenue par l’Adème Paca, invite Arthur Keller, en partenariat avec le média Sans transition ! Le 28 mars prochain, dès 17h00, à la boiserie de Mazan (84). Cet expert de la résilience alimentaire des territoires dialoguera avec 3 entreprises vauclusiennes engagées dans la transition : Janette traiteur, Nougats Silvain et Haut les pains ! L’occasion de partager les solutions, pour construire un chemin vers la résilience alimentaire !

Evénement en présence
de Yannick Mazette, Président de la Chambre de Métiers et de l’Artisanat de la Région Provence-Alpes-Côtes d’Azur, Valérie Coissieux, Présidente départementale de Vaucluse et d’Yves Le Trionnaire, directeur de l’Adème Paca.

Au programme
17h     : Lancement du nouveau programme « Saveurs en transition » de la CMAR Paca et Rencontres pro avec Arthur Keller et 3 Artisans vauclusiens (Janette traiteur, Nougats Silvain, Haut les pains!)
18h30 : Moment d’échange et de convivialité avec les partenaires 
20h     : Conférence grand public d’Arthur Keller : « La faim justifie les moyens ! »

C’est quoi Saveurs en transition ?
« Saveurs en Transition » a pour vocation de préparer et d’accompagner les artisans du secteur alimentaire et leur éco-système à la transition alimentaire. En agissant de manière consciente et responsable, les artisans des métiers de bouche sont des acteurs essentiels dans la promotion d’une transition alimentaire plus durable et éthique sur leur territoire. La Chambre de Métiers et de l’Artisanat de Région Paca les accompagne dans leurs démarches à travers ce dispositif.

En savoir plus
Expert des vulnérabilités des sociétés face aux risques systémiques (dont le risque alimentaire) et des stratégies de sécurité globale des territoires et de résilience, Arthur Keller enseigne la systémique à l’école Centrale, forme des élus à la sécurité globale des territoires, conseille les collectivités, forme des auteurs aux récits à impact et a élaboré une stratégie de mutation sociétale.

Conférencier et co-auteur de l’ouvrage
« Basculons ! dans un monde vi(v)able », aux Éditions Actes Sud, Arthur Keller nous invite à construire ensemble un autre rapport au monde et au vivant, pour nous préparer à la grande descente énergétique et matérielle à venir.
www.cmar-paca.fr

Les infos pratiques
Sans Transition, Temps Pro avec Arthur Keller, ‘Vers la résilience alimentaire’ Lancement du nouveau programme ‘Saveurs en transition’ et Rencontres professionnelles avec des Artisans engagés. La Boiserie de Mazan. 150, Chemin de Modène. Jeudi 28 mars à 17h.


Zéro déchet, zéro plastique mais de quoi parle-t-on ?

Sans transition ! organise une émission en ligne avec le climatologue de renom Hervé Le Treut jeudi 24 mars prochain à 18h, sur les changements climatiques sur le territoire du Ventoux. Il s’agit du quatrième volet d’un cycle de rencontres organisé en partenariat avec le Parc Naturel Régional du Mont Ventoux, les Cafés de la transition. Voici le lien vers cet évènement : https://bit.ly/3sEu2xY

Hervé Le Treut
Hervé Le Treut est Physicien et climatologue, directeur de l’Institut Pierre Simon Laplace, membre de l’Académie des Sciences, professeur à Sorbonne Université et à l’Ecole Polytechnique. Il est né en 1956, à Toulon. Après des études à l’Ecole normale supérieure et une thèse sur la modélisation des nuages dans le système climatique, Hervé Le Treut entame une carrière de physicien et de climatologue. Il étudie notamment l’influence humaine sur le réchauffement climatique et l’effet de serre. Il a fait parti du GIEC, (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat).
MH


Zéro déchet, zéro plastique mais de quoi parle-t-on ?

Le magazine Sans transition invite Pierre Rabhi à une émission participative en direct mardi 27 avril à 12h30. Alors que la pandémie de Covid-19 a déjà engendré de lourdes conséquences sociales et économiques, notamment sur la jeunesse, comment se relever et construire une société plus sobre et plus inclusive ?

Le Web sonne

Ce rendez-vous du Web sonne sera l’occasion pour Pierre Rabhi de revenir sur son expérience, son approche de l’agroécologie et d’échanger avec les 1 000 premiers inscrits. Pour les retardataires, pas de panique, l’émission sera retransmise en live sur le site de Sans transition, sa page Facebook et chaîne YouTube.

S’inscrire

Comment les citoyens peuvent-ils faire de cette crise une opportunité pour changer la trajectoire de notre modèle de développement et de consommation ? C’est autour de ce thème qu’interviendra Pierre Rabhi dans l’émission ‘le Web sonne’, du magazine Sans transition. Après un rapide entretien avec un de ses journalistes, Pierre Rabhi répondra pendant plus d’une heure aux questions des internautes. Lien d’inscription ici

Pierre Rabhi

Pierre Rabhi est un paysan, agroécologiste et essayiste français. Il est le fondateur du mouvement des Colibris et de l’association Terre & Humanisme qui transmet et soutient l’agroécologie en France et dans 7 pays du pourtour méditerranéen et d’Afrique de l’Ouest. Il défend depuis plus de 50 ans le développement de pratiques agricoles respectueuses de l’environnement et il œuvre pour repenser le vivre-ensemble et pour une société plus respectueuse des humains et de la Terre. Il a également publié plus d’une vingtaine d’ouvrages, notamment ‘Vers la sobriété heureuse’, paru chez Actes Sud en 2010 ou plus récemment en 2019 ‘Vivre mieux sans croissance’, avec Juliette Duquesne, Collection Carnets d’Alerte, Presses du Châtelet.

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