C’est parti pour le chantier de la nouvelle caserne de pompiers de Robion
La pose symbolique de la première pierre du futur centre d’incendie et de secours de Robion vient de se tenir route des Alpes. L’opération s’inscrit dans le cadre du programme annuel des travaux de restructuration et de rénovation du Service départemental d’incendie et de secours de Vaucluse (SDIS 84). La nouvelle caserne représente un investissement de 1,7M€ financé par les communes de Robion (184 204€), Maubec (63 684€), Oppède (42 779€) et Ménerbes (32 974€) jusqu’à hauteur de 25% du coût total. Le reste étant pris en charge par le SDIS 84 sur son propre budget d’investissement pour les années 2025-2026. Par ailleurs, la commune de Robion a également mis à disposition gratuitement le terrain.
« Construire un tel bâtiment n’est pas une opération anodine. »
Thierry Lagneau, président du conseil d’administration du SDIS 84
« Construire un tel bâtiment n’est pas une opération anodine. Surtout par les temps qui courent, a expliqué Thierry Lagneau, président du conseil d’administration du SDIS de Vaucluse. Les réductions des dépenses induites par un contexte économique tendu, la hausse des coûts des matériaux et les équilibres budgétaires à maintenir ont été autant de freins à l’élan qui a pourtant été impulsé dès le départ. Mais la volonté des maires des 4 communes, alliée à celle du SDIS et à celle du conseil départemental de Vaucluse, qui a participé indirectement à l’effort consenti, a eu raison de tous ces obstacles. »
Crédit : SDIS 84
Une mise en service prévue fin 2025 Conçu par l’architecte Bucco-rhodanien Bernard Cervellini après des études lancées en 2022, le nouveau centre de secours sera aménagé sur un terrain d’environ 4286 m². Il s’étendra sur 539m² et comprendra un espace de vie de 269m², un espace intervention de 270m² ainsi que des espaces dédiés aux équipements techniques. L’ensemble doit être opérationnel en décembre 2025.
+13,4% d’interventions en 2024 Dirigé par le lieutenant Michel Pianetti secondé par le lieutenant Jérôme Castellan, le centre actuel déjà situé à Robion regroupe 22 sapeurs-pompiers volontaires (14 personnels masculins et 8 personnels féminins). Il dispose d’un parc comprenant 4 véhicules d’intervention : un Véhicule de secours et d’assistance aux victimes (VSAV), un Camion-citerne feux de forêt (CCFM), un Camion tout usage (CTU) et un Véhicule léger hors route (VLHR).
C’est parti pour le chantier de la nouvelle caserne de pompiers de Robion
Grand Delta Habitat a inauguré, le 18 septembre dernier, la résidence Les Géraniums, 96 avenue de Merlan dans le 14e arrondissement de Marseille. L’un des bâtiments a été entièrement rénové et complété de trois autres bâtiments offrant 47 nouveaux logements pour un coût global avoisinant les 9M€.
De gauche à droite Michel Gontard, président de Grand Delta Habitat, La résidence Les Géraniums à Marseille, et l’inauguration des logements Copyright Sylvie Villeger
Avec ses 3 bâtiments neufs –A,B et D- et la réhabilitation de son bâtiment industriel, l’ancien moulin à grain d’Agrègue,– bât C- la résidence Le Géraniums propose 47 logements en DPE A (Diagnostic de performance énergétique). L’ensemble immobilier est dévolu aux étudiants et aux familles.
La résidence Les Géraniums se situe à proximité du campus universitaire et du stade de rugby de Saint-Jérôme. En étages, nombre de logements disposent d’une terrasse ainsi que de jardins privatifs en rez-de-chaussée. L’accès principal de la résidence ainsi que les entrées sont munies d’un système de vidéophonie et d’un contrôle d’accès.
Dans le détail Les bâtiments neufs A, B et D sont composés de 35 logements dont 16 T2 allant de 41 à 59 m2 pour des loyers allant de 300 à 506€ assortis de charges dans une fourchette de 42 à 50€ mensuels ; 10 T3 allant de 62 à 75m2 pour des loyers de 423 à 742€ et des charges de 56 à 69€ ; 9 T4 de 72 à 99m2 de 480 à 968€ et des charges allant de 62 à 81€. Quant au bâtiment rénové, le Moulin d’Agrègue, il se compose de 10 T3 de 60 à 76m2 pour des loyers allant de 370 à 522€ et des charges de 50 à 62€, tandis que les 2 T2 annoncent 52 et 60m2 pour des loyers allant de 355 et 410€ et des charges de 45 à 50€.
Côté stationnement 19 places sont situées en sous-sol -ainsi que 3 emplacements moto-, 28 sont matérialisées en extérieur dont 3 réservées aux personnes à mobilité réduite. Un espace deux-roues est organisé en accès direct depuis l’extérieur, au bâtiment D. Compter pour le loyer des stationnements privatifs en sous-sol de 25 à 35€ et en extérieur de 10 à 20€ mensuels.
Les 47 logements ont été livrés fin 2023. L’opération a été subventionnée par AMP Métropole et la garantie des emprunts prise en charge à 55% par la Ville. Le coût total de l’opération se monte à presque 9M€, plus précisément 8 994 660€.
L’événement s’est déroulé en présence de Denis Rossi – Conseiller Métropolitain délégué à la Politique de la Ville et du NPNRU Marseille, Marion Bareille – Conseillère Métropolitaine, Conseillère Régionale et Maire des 13e et 14e, Michel Gontard – Président de Grand Delta Habitat, Xavier Sordelet – Directeur Général de Grand Delta Habitat, les Administrateurs de la Coopératives ainsi que les équipes qui sont intervenus sur le projet et les locataires de la résidence.
La Résidence des Amandiers à Robion
Grand Delta Habitat a inauguré, le 20 septembre dernier, la résidence des Amandiers qui accueille 20 logements et se situe à proximité du centre-ville de Robion.La résidence locative Les Amandiers s’épanouit 525, avenue Aristide Briand. Elle est composée de 20 logements allant du T2 au T4.L’ensemble se monte à plus de 2,680M€.
Résidence Les Amandiers, Copyright Sylvie Villeger
Tir groupé Cette réalisation s’inscrit dans une série de réalisations dans la commune, dont la résidence Hameau Le Xavier (livrée récemment avec 10 logements) et les résidences Fourvière et Carré des Vignes, en cours de construction pour une livraison prévue d’ici 2025, totalisant 22 logements supplémentaires. Egalement, 4 villas neuves de 4 à 5 pièces, sur deux niveaux avec jardin sont actuellement proposées à la vente à partir de 260 000€ aux habitants dans le cadre d’un prêt social location accession (PSLA).
Les Amandiers Copyright Sylvie Villeger
La composition des Amandiers et les prix pratiqués La Résidence des Amandiers est composée des bâtiments A et B dotés, chacun, de 10 logements. Le Bâtiment A accueille 3 T2 ; 5 T3 et de T4. Les T3 se déploient sur 47m2 pour des loyers entre 307 et 332€ et des charges comprises entre 51 et 54€ ; 5T3 de 60 à 65m2 de 351 à 447€ et des charges comprises entre 62 et 65€ et enfin 2T4 de 86 à 90m2 de 467 à 511€ et des charges allant de 75 à 80€. Le Bâtiment B accueille quant à lui 7 T3 de 56 à 71m2 pour des loyers allant de 372 à 447€ et des charges de 59 à 70€, tandis que les 3 T2 proposent une surface de 307 à 331€ pour des charges allant de 51 à 54€. Le parking en sus est de 15€.
En tout Grand Delta Habitat compte plus de 2 600 logements sur le territoire de Luberon Monts de Vaucluse Agglomération.
Réhabilitation de l’espace Saint-Jean au Centre social Orel, à Avignon La réhabilitation de l’espace Saint-Jean au Centre social Orel, 1, rue Pierre Brossolette à Avignon, où réside et travaille l’association ‘Centre social de la Grange d’Orel’ a nécessité un investissement de 40 733€ sur les fonds propres de GDH hors programme de renouvellement urbain (NPNRU) qui est actuellement en cours dans le quartier Nord-Est d’Avignon. Cette réhabilitation concerne particulièrement l’amélioration de l’acoustique de la salle polyvalente pour en faire un espace mieux adapté aux activités culturelles, sportives et sociales.
Quartier Grange d’Orel à Avignon, Copyright Sylvie Villeger
Le Centre social de la Grange d’Orel accueille, en 2024, 1 125 adhérents, 17 salariés permanents plus d’autres en saison et utilise six lieux d’activité aux abords des quartiers de la Reine Jeanne, Saint-Jean Grange d’Orel et des Neuf Peyres. La structure regroupe le pôle enfance du Cours préparatoire à la 3e ; Les jeunes adultes de 16 à 25 ans ; Un club gym-danse ; Un collectif de familles ; Un secteur apprentissage, intégration, insertion professionnelle et socialisation ; Un club senior. Le NPNRU, dans ce quartier, concernera la démolition de 39 logements autour de la salle polyvalente du quartier de la Grange d’Orel et la réhabilitation de 260 logements sur la résidence éponyme. L’inauguration des travaux de réhabilitation de l’espace Saint-Jean au Centre social Orel a eu lieu le 13 septembre.
Les métiers de GDH Grand Delta Habitat est une Coopérative immobilière, engagée depuis près de 60 ans dans le logement social et l’accession à la propriété. Initialement centrée sur le Vaucluse et le Gard, notre expertise s’étend désormais aux Bouches-du-Rhône, aux Alpes-Maritimes et au Var. Avec 662 collaborateurs répartis dans 15 agences de proximité, elle propose des solutions d’habitat innovantes et adaptées aux besoins des collectivités. Les trois objectifs de GDH sont : favoriser la revitalisation des centres-villes, promouvoir la mixité sociale et créer des espaces de vie durables et accessibles pour tous.
Ses outils La coopérative procède à des études d’ingénieries urbaines pour les collectivités territoriales, construit, réhabilite et achète en Vefa (Vente en état futur d’achèvement) des logements sociaux et intermédiaires ; s’attèle à la gestion de copropriétés fragilisées ; fait de la prestation de services pour des tiers. GDH est un Organisme Foncier Solidaire et dans ce cadre est destiné à favoriser l’accession sociale sécurisée par un mécanisme de dissociation pérenne entre le foncier et le bâti. La structure propose également le prêt social location-accession –PSLA- permettant aux ménages sans apport personnel d’acquérir le logement qu’ils occupent avec un statut de locataire ; et enfin, le bail réel solidaire –BRS- qui permet de dissocier le foncier du bâti pour faire baisser le prix d’acquisition des logements.
Les chiffres Grand Delta Habitat au 31.12.23 215M€ de chiffre d’affaires. 125M€ investis. 93 300 personnes logées. 39 375 logements locatifs sur 194 communes, 7 départements et 3 régions. 805 logements livrés. 9 747 lots en gestion de copropriété. 662 collaborateurs. 158 ventes réalisées. 98,81% de recouvrement. 15 agences commerciales. 3,02% de logements vacants.
C’est parti pour le chantier de la nouvelle caserne de pompiers de Robion
Le Concours général agricole 2024 a eu lieu du 24 février au 3 mars à Paris, lors du Salon international de l’Agriculture. L’ESAT (Établissement et service d’aide par le travail) La Roumanière, situé à Robion, a remporté quatre médailles à ce concours qui récompense la richesse et la diversité des goûts depuis 150 ans.
Le Concours général agricole se divise en cinq catégories : les animaux, les vins, les produits, les jeunes professionnels, et les pratiques agroécologiques. Le concours dédié aux produits récompense l’excellence des produits du terroir dans de nombreuses catégories telles que les confitures, les produits laitiers, les huîtres, les apéritifs, la charcuterie, la bière ou encore le foie gras.
Sur les cinq produits présentés par La Roumanière au concours, quatre ont reçu une médaille. La médaille d’argent a été attribuée à trois incontournables de l’établissement : la confiture de Fraises de Carpentras, la confiture d’Abricots de Provence et la confiture de Cerises noires. La confiture de Prunes Lovita, la dernière création de La Roumanière, quant à elle, a obtenu la médaille de bronze. » Ces reconnaissances témoignent du dévouement et du talent exceptionnel de toute l’équipe de La Roumanière, affirme Marine Villa, chargée de communication de La Roumanière. Cette réussite est le résultat d’un travail acharné et d’une passion commune. Nos travailleurs en situation de handicap sont ravis, et les encadrants ainsi que l’ensemble du personnel en sont fiers. »
C’est parti pour le chantier de la nouvelle caserne de pompiers de Robion
Cette aventure humaine, gourmande et artisanale a débuté en 1981, sur les hauteurs du village, à côté de l’église. Avec un CAT (Centre d’aide par le travail) qui employait des personnes en situation de handicap mental qui triaient et épluchaient les fruits avant de les mettre en pots et de fixer un petit bout de tissu à carreaux sur le couvercle.
Depuis, ce site rénové est devenu un foyer pour le personnel, et un local flambant-neuf et fonctionnel a vu le jour plus bas, au bord de la route entre Les Taillades et Robion. Environ un hectare avec jardin, restaurant, ateliers de production, d’ensachage, d’étiquetage, de stockage, et d’expédition. Mais aussi une boutique, une vraie épicerie fine, avec espaces lumineux d’exposition, de dégustation et de vente de ces produits locaux 100% naturels avec 70% de fruits, sans conservateurs ni colorants.
S’offrent aux visiteurs des confitures d’abricots de Provence, de clémentines corses, de fraises de Carpentras, de pêches de vignes, de pétales de roses, de melons de Cavaillon, de cerises noires de Venasque, de myrtilles, de framboises, de mûres, d’églantines, de tomates vertes, ou encore de poires à la vanille de Reine-Claude. Mais aussi des miels de lavande, de thym, de romarin, d’acacia, de châtaigniers, de garrigue, de citronniers ou d’orangers. Et des biscuits secs, navettes, cookies, croquants aux amandes, des langues de chat au rhum et une création-maison, des ‘roumazettes’ à la fleur d’oranger.
« Ce service inclusif et solidaire d’accompagnement par le travail compte 83 places pour autant de personnes en situation de handicap, explique Catherine Gentilhomme, la directrice générale de La Roumanière. Elles sont toutes accueillies et encadrées, avec un statut hybride entre santé et sécurité au travail. » Bernard Ratto en est le président depuis juin 2017. « Ce n’est pas rien de s’occuper de 83 personnes, plus le personnel encadrant et administratif, affirme-t-il. Je suis le papa de Julien, 43 ans, qui a un déficit mental mais qui est très compétent comme pâtissier-biscuitier. Cette qualification lui confère une dignité, une autonomie financière. Avec Catherine, nous formons un binôme de gouvernance fondamental avec un contrat d’objectifs pour jouer notre rôle d’inclusion dans la société. »
« L’une des fiertés de la Roumanière, ce sont nos prestataires : nos produits souvent bio, sont labellisés dans Le Petit Fûté et le Guide du Routard, précise Véronique Kegelart, la trésorière. Air-France propose à bord de tous ses avions en Classe Affaires et Business nos petits pots de miel et de confiture, mais aussi les hôtels du Groupe Accor 4 et 5 étoiles en France et en Europe comme ceux du Groupe Barrière. En Vaucluse, on trouve aussi nos biscuits et confitures chez Les Délices du Luberon ou à La Coquillade, cela représente 200 000 unités. »
De gauche à droite : Véronique Kegelart, Bernard Ratto, et Catherine Gentilhomme.
Dans l’atelier de production, Gérard Vierenklee gère. D’un côté, on épluche et taille les poires Williams, de l’autre une marmite inox à vapeur qui contient 40 kg de fruits et de sucre peut grimper jusqu’à 95% avant la stérilisation et l’étiquetage des pots, majoritairement de 335 grammes. C’est lui qui s’occupe, avec la direction évidemment de la Fête de la confiture, prévue le samedi 9 décembre dans le domaine de Robion. Une occasion d’aller faire des emplettes pour vos cadeaux de Noël. Toute la Roumanière sera là pour proposer des crêpes au petit épeautre, des gaufres, du pain d’épice, des chocolats, des biscuits, du café, du thé, des stands d’exposition et de dégustation. Un vrai salon gourmand pour mieux faire connaissance avec ces produits artisanaux, locaux, de qualité et tous ceux qui les fabriquent dans ce site d’inclusion par le travail.
La Roumanière. 199 Route de Cavaillon. Robion. 04 90 76 41 47. boutique@laroumanière.com
C’est parti pour le chantier de la nouvelle caserne de pompiers de Robion
L’association d’entrepreneurs Luberon & Sorgues Entreprendre (LSE) organise une nouvelle édition de l’événement Parlons Ca$h le mardi 6 juin à chez CERIP à Robion sur le thème ‘Nouveaux rapports au travail : je t’aime moi non plus ?! Quelles (r)évolutions pour l’entreprise ?’.
Télétravail, co-working, mode projet… l’entreprise et son fonctionnement sont en pleine mutation de nos jours. C’est le thème que va aborder la 7ᵉ édition de Parlons Ca$h le mardi 6 juin. L’événement évoquera la pandémie et l’expérience des confinements qui ont précipité des évolutions émergentes et favorisé de nouvelles pratiques de management ainsi qu’une autre façon de concilier vie de famille et vie professionnelle, mais aussi les nouvelles aspirations portées par la jeune génération.
Cette année, près de 300 chefs d’entreprises, entrepreneurs locaux et jeunes arrivant sur le marché du travail bénéficieront d’informations essentielles pour leur activité et leur projet professionnel, de manière efficiente, pragmatique et sympathique. Lydia Biskri, animatrice du podcast ‘Ambition’ depuis juillet 2021, animera la soirée. Elle mènera également une équipe de jeunes lycéens qui animera les débats et les tables rondes de la soirée.
Le programme
L’événement sera marqué par deux temps forts. Dans un premier temps, il y aura des tables rondes au cours desquelles étudiants, alternants, recruteurs, et dirigeants partageront leur expérience. Deux thèmes seront abordés : les aspirations et ambitions des jeunes au travail, ainsi que le pouvoir d’attraction des entreprises et leur sens de l’adaptation.
Dans un second temps, il y aura le grand témoignage de Benoît Serre, vice-président délégué de l’ANDRH & DRH L’Oréal France, qui dévoilera son expertise et son approche concrète sur les évolutions du monde du travail. Ce retour d’expérience sera suivi d’un séance questions/réponses.
D’autres représentants d’entreprises prendront la parole durant la soirée tels que ceux de People In à Avignon, Aroma Zone à Cabrières d’Avignon, ou encore Lokki Kombucha à Cavaillon.
Informations pratiques
Il est encore temps de réserver son billet en ligne pour le prix de 42€ tarif plein, ou 10€ pour les étudiants. Les adhérents LSE doivent se tourner vers l’association d’entrepreneurs afin d’obtenir un code réduction avant de s’inscrire.
V.A.
C’est parti pour le chantier de la nouvelle caserne de pompiers de Robion
Le mardi 6 juin prochain, entrepreneurs, étudiants, et autres acteurs de l’économie vauclusienne se réuniront chez CERIP, entreprise spécialiste des systèmes de convoyage, à Robion pour une nouvelle soirée Parlons Ca$h.
Comme pour chaque édition, la soirée sera rythmée par plusieurs temps forts partagés entre témoignages, tables rondes, échanges et débats. Cette 7ᵉ édition abordera le thème des nouveaux rapports au travail.
Il est d’ores et déjà possible de s’inscrire et d’acheter son billet en ligne pour le prix de 42€, ou 10€ pour les étudiants. Les adhérents à LSE sont invités à s’adresser à l’association avant de prendre leur billet afin d’obtenir un code de réduction, ils paieront 36€.
V.A.
C’est parti pour le chantier de la nouvelle caserne de pompiers de Robion
Le Flusser Club et l’Université des Sciences Appliquées et des Arts de Potsdam proposent la 2e édition des rencontres philosophiques de Robion. Ce rendez-vous consacré au philosophe de la communication d’origine tchèque Vilém Flusser, robionnais d’adoption jusqu’à son décès, aura pour thème : ’Philosophie, arts, technologies et médias’.
Dans ce cadre, deux événements principaux sont organisés :
Mardi 9 mai. 18h. Café de la Gare: vernissage de l’exposition ‘Vilém Flusser à Robion’ réalisée par Marcel René Marburger et les étudiants de l’Université des Sciences Appliquées et des Arts de Dortmund, présentation de la vie et l’œuvre de Vilèm Flusser par Marc Lenot et Baruch Gottlieb. L’exposition présentera des documents d’archives et des vidéos relatifs à la vie de Vilèm Flusser à Robion et à son travail en langue française. L’exposition est visible tous les après-midis de 15h à 18h.
Vendredi 12 mai. 18h. Théâtre de Verdure : conférence-débat de Marc Lenot en présence de Baruch Gottlieb (cofondateur de l’association Flusser Club), Marcel René Marburger (ancien directeur scientifique des archives Vilém Flusser à Berlin), les professeurs et les étudiants de l’école d’été internationale DAAD Vilém Flusser suivie d’un apéritif convivial.
L’anti-Brésil Vilém Flusser était un philosophe, théoricien de la communication et des technologies, écrivain et journaliste né en 1920 et décédé en 1991. Après avoir vécu pendant une longue période dans la ville de São Paulo, Robion, a été le deuxième exil du philosophe Vilém Flusser et son épouse Edith. Ils y ont vécu de 1974 à 1991, date de son accident de la circulation fatal à Prague, sa ville natale. Pour lui, le Vaucluse était une sorte ‘d’anti-Brésil’, un paradis dans une opposition étroite aux paysages ‘désertiques’ du Brésil. Ici, il a trouvé un paysage prospère où plusieurs points de sa pensée étaient liés de manière naturelle et culturelle. Il y écrira de nombreux ouvrages, certains publiés aujourd’hui en français et enseignera à l’Université d’Aix-en-Provence. Il parlait et écrivait en quatre langues, dont le français. Il n’a pas connu le succès de son vivant en raison de son parcours inhabituel et de son approche visionnaire de la philosophie. Sa philosophie et ses théories sont aujourd’hui enseignées de par le monde dans de nombreuses universités. Les archives de Vilém Flusser ont été conservées par l’Académie des Médias de Cologne et sont actuellement abritées à l’université des arts de Berlin.
« Le propos du Festival d’Avignon doit être, à mon avis, celui de réfléchir sur la différence entre le vivant et l’artificiel, et de la rendre évidente, avant qu’elle ne s’efface. »
Vilém Flusser
Un précurseur sur l’artificialisation du monde dès le Festival d’Avignon 1984 ! Localement il a participé aussi à des travaux et expositions sur Avignon avec son ami chercheur en arts et sciences Louis Bec. A ce titre, il interviendra lors d’une conférence intitulée ‘Vivre artificiellement’ donnée le 11 juillet 1984 dans la cité des papes dans le cadre de l’exposition ‘Le vivant et l’artificiel’ proposée à l’Hospice Saint-Louis lors de la 38e édition du Festival In. A cette occasion, il rédigera également un texte plus complet : ‘Vivre artificiellement, vivre spontanément’ dont une partie sera publié aux éditions Sgraffite (Marseille), en 1985. Une autre version de ce texte se trouve dans un recueil collectif éponyme également publié aux éditions Sgraffite en 1984. Précurseur des rapports ‘homme-machine’, il écrivait alors : « Les robots qui travaillent comme les hommes et les hommes qui travaillent comme les robots, les ordinateurs qui décident comme les hommes et les hommes qui décident comme les ordinateurs. » Il prophétisait déjà aussi avec clairvoyance « L’homme futur, conscient de la structure de la pensée, pensera, décidera, jugera et agira comme une intelligence artificielle ou comme un robot, à la différence qu’il sera engagé à donner un sens à tout cela en dialogue avec tous les autres hommes et toutes les intelligences artificielles. Il sera joueur (homo ludens). Et l’art de la vie deviendra le méta-jeu de toutes les autres disciplines, y compris la science, la technique, la politique, et l’art au sens traditionnel de ce terme. »
C’est parti pour le chantier de la nouvelle caserne de pompiers de Robion
Maëlle Bellec, originaire d’Apt et Nour Skaf, originaire de Robion, viennent de se voir décerner le ‘Prix jeunes talents France 2021 l’Oréal-Unesco pour les femmes et la science’. Une distinction remise cette année à 35 jeunes chercheuses engagées, dont « les travaux scientifiques contribuent à construire un monde plus durable et inclusif » explique les initiateurs de ce prix organisé pour la 15e année.
Recherche sur l’embryon et les exoplanètes Doctorante à l’Institut de génétique moléculaire de Montpellier, l’aptésienne Maëlle Bellec a été récompensée dans la catégorie ‘Sciences biologiques – ingénierie’ pour ses travaux visant à percer les mystères du développement de l’embryon. Pour sa part, c’est dans le domaine ‘Physique et chimie’ que Nour Skaf s’est vue récompensée pour ses recherches concernant le développement d’outils instrumentaux pour l’observation des exoplanètes. La doctorante travaillant notamment avec l’Observatoire de Paris, le ‘Subaru telescope’ du ‘National astronomical observatory of Japan’ à Hawaii ainsi que le ‘Center for space exochemistry data’ de l’University college de Londres. Ces dernières ont reçu, comme les autres lauréates, une dotation (15 000€ pour les doctorantes, 20 000€ pour les post-doctorantes) afin de les aider à poursuivre leurs travaux de recherche. Elles vont aussi bénéficier d’une formation au ‘leadership’ (management, négociation, prise de parole en public, etc.) « visant à leur donner des moyens supplémentaires pour mieux affronter le plafond de verre qui demeure une réalité dans le monde de la recherche » précise la fondation l’Oréal.
« Il faut que les femmes puissent occuper la place qui leur revient dans la recherche. »
Alexandra Palt, directrice générale de la Fondation L’Oréal
« Les femmes restent trop peu présentes dans la recherche scientifique : elles représentent aujourd’hui seulement 33 % des chercheurs dans le monde, et 28% en France, constate la Fondation l’Oréal ‘For women in science’. En Europe, 86% des hautes fonctions académiques en sciences sont exercées par des hommes. Et moins de 4% des prix Nobel de science ont été décernés à des femmes. »
Cette année, 21 doctorantes et 14 post-doctorantes ont été sélectionnées en France parmi 740 candidatures par un jury composé de 28 chercheurs de l’Académie des sciences. Pour faire émerger une nouvelle génération de chercheuses d’excellence, la Fondation l’Oréal, aux côtés de l’Unesco, remet chaque année, dans plus de 110 pays, via ses différents programmes nationaux et régionaux ‘Jeunes talents pour les femmes et la science’, près de 250 dotations, qui visent à apporter un soutien spécifique aux doctorantes et post-doctorantes, à un moment clé de leur carrière. « L’année que nous venons de traverser nous a mis à rude épreuve mais a aussi révélé un immense potentiel de résilience et de rebond de la part des femmes, notamment au sein des métiers de la santé, rappelle Alexandra Palt, directrice générale de la Fondation L’Oréal. Le regard et l’expertise des femmes sont absolument nécessaires pour construire un monde résilient, durable et inclusif. Il faut que les femmes puissent occuper la place qui leur revient dans la recherche, car les biais de genre limitent la portée et l’impact des découvertes d’avenir. »
C’est parti pour le chantier de la nouvelle caserne de pompiers de Robion
Enedis, gestionnaire de réseau de distribution d’électricité (ex ERDF) et le Châtaigner, entreprise adaptée pour le travail des personnes handicapées située à Cavaillon ont renouvelé leur partenariat acté en 2019.En 2020, l’entreprise d’électricité a investi 14M€ dans les entreprises du secteur protégé et adapté et 2,80M€ dans l’insertion par l’activité économique.
Les personnes employées par le Châtaigner œuvreront à réparation et au changement de portes de coffrets électriques ainsi qu’au débroussaillage de postes de distribution publique d’électricité. Dans la foulée la société Enedis s’est engagée dans l’achat solidaire, responsable et de proximité en Vaucluse.
Dans le détail
La convention de partenariat, établie entre Enedis et le Châtaigner, d’une durée d’un an, consiste en la professionnalisation de personnes handicapées –volets sécurité et environnement- pour la réparation de 600 portes de coffrets. La société d’électricité versera également 10 000€ au Châtaigner, hors fourniture de matériel et selon les interventions réalisées et dans le cadre de l’accord Handicap 2021-2023. Enedis s’est également engagée à organiser des visites à caractère industriel dans le cadre du projet pédagogique de découverte des métiers.
La RSE en pratique
«Les enjeux de développement durable sont au centre de la démarche RSE (Responsabilité sociétale des entreprises), a souligné Emilie Blondel, adjoint au directeur Enedis en Vaucluse dans le cadre du Projet Industriel et Humain 2020-2025, qui vise à concilier performance industrielle et approche durable, au plus près des territoires et des clients, en faveur de la transition écologique. Cette démarche responsable et solidaire est une action concrète qui contribue, aux travers de nos achats, à faire changer les regards sur la question du handicap, ainsi qu’à inclure les personnes en situation de handicap dans un véritable projet professionnel. D’autre part, nous dédions certains de nos marchés au secteur protégé. Par exemple, le recyclage des compteurs Linky et le nettoyage de vêtements ‘image de marque’. Enfin, 3 marchés d’élagages sur les 17 dernièrement passés sont dévolus au secteur protégé, les travaux débuteront le 1er janvier 2022.»
Le Châtaigner
L’entreprise adaptée le Châtaigner, ancien atelier autonome, a été créée par l’association Vauclusienne d’entraide aux personnes handicapées. C’est une société par action simplifiée unipersonnelle (Sasu). Elle est agréée Entreprise solidaire et sociale. Elle salarie et accompagne les travailleurs handicapés en facilitant leur adaptation et leur apprentissage au poste de travail tant en terme de savoir être que de savoir-faire ; La production de biens ou de services dans le souci de la satisfaction des clients -délai et qualité- ; L’accompagnement lié à la santé et à la sécurité du personnel et socio-professionnel dans le respect de la personne. Les salariés interviennent dans la sphère du multi services en second œuvre bâtiment : peinture, électricité, plomberie, maçonnerie, carrelage, climatisation ; en espace vert ; dans la prestation en atelier et en entreprises. L’entreprise adaptée se situe 199, route de Cavaillon à Robion.