4 avril 2025 |

Ecrit par le 4 avril 2025

Saint-Valentin : les Français tombent-ils encore amoureux au travail en 2025 ?

A l’occasion de la Saint-Valentin célébrée chaque année le 14 février, MeilleursChasseurs.fr a interrogé 4 412 Français sur le délicat sujet de la séduction au travail. Une enquête qui met en évidence des tendances clés sur les possibilités de trouver l’amour dans le cadre professionnel en 2025, mais également sur le désir même suscité par les statuts et les fonctions dans la hiérarchie. 

L’idée de trouver l’amour au travail semble devenir de moins en moins acceptée chez les Français, surtout chez les hommes. Avec une majorité de 68%, les Français pensent clairement qu’il n’est plus possible de tomber amoureux sur son lieu de travail. Cependant, il existe une différence de perception selon les sexes. 

Ainsi, 44% des femmes semblent y croire encore alors que les hommes ne sont que 21% dans ce cas. À l’inverse, 79% des hommes estiment qu’il devient impossible de trouver l’amour au travail, contre 56% des femmes.Ces résultats peuvent être les fruits d’une réticence accrue, probablement liée aux évolutions sociétales, aux politiques d’entreprises plus encadrées et aux préoccupations liées aux relations professionnelles.

Moins d’amour, mais toujours un peu de sexe ?

Si une majorité relative de 46% des Français affirme ne jamais avoir vécu une expérience sexuelle au travail, plus de 39% des répondantsavouent avoir déjà eu une relation amoureuse en milieu professionnel, avec une légère différence entre les hommes (41%) et les femmes (37%).

Par ailleurs, il est intéressant de noter que 15% des Français préfèrent ne pas se prononcer sur cette question délicate, ce qui peut refléter une certaine réserve ou sensibilité autour du sujet.

Cupidon aime-t-il monter en grade ?

La majorité des relations amoureuses en milieu professionnel concernent des collègues entre eux à plus de 45%, avec une proportion plus élevée chez les hommes (51%) que chez les femmes (39%). 

Les relations avec un supérieur hiérarchique (N+1) sont nettement plus fréquentes chez les femmes (33%) que chez les hommes (8%). Un fait sans doute augmenté par la prédominance masculine aux postes de direction, ainsi que certaines dynamiques de pouvoir et l’importance des stéréotypes sociaux. A l’inverse, les relations avec un subordonné (N-1) sont davantage envisagées par les hommes (39%) que par les femmes (16%). 

Les relations avec les clients (18%) ou les prestataires/partenaires (26%) restent moins courantes mais sont relativement équilibrées entre les sexes.

Séduire ou être séduit(e) par un recruteur ?

En face à face lors d’un recrutement, il est parfois difficile de rester de marbre. Les femmes semblent être plus sensibles aux charmes d’un recruteur puisque 52% déclarent avoir déjà ressenti un « crush » lors d’un entretien alors que les hommes ne sont que 29%. 

Dans l’ensemble, la majorité des Français (59%) n’a jamais ressenti d’attirance pour un recruteur, une proportion bien plus élevée chez les hommes (71%) que chez les femmes (48%). Une disparité pouvant s’expliquer par le fait que les recruteurs sont souvent perçus comme des figures d’influence dans le processus d’embauche, suscitant admiration et attirance, notamment chez les candidats les plus impressionnés.

Des hommes plus influençables face à des recruteuses ?

Au global, 67% des Français sont plus enclins à répondre favorablement à un chasseur de tête du sexe opposé. Néanmoins, il existe une nette différence entre les hommes qui sont plus de 78% à être influencés par une recruteuse quand les femmes le sont à 55% avec un recruteur. 

Il est intéressant de constater que le genre, le facteur relationnel et l’attractivité peuvent inconsciemment jouer un rôle dans les échanges professionnels, surtout dans le cadre d’un recrutement.

Et les profils les plus fantasmés sont…

Certains clichés ont la vie dure, comme ceux des fantasmes des Français au niveau des statuts professionnels. En effet, sans surprise, trois profils se distinguent et sont les identiques chez les femmes et les hommes. 

Ainsi, 58% des hommes sont principalement attirés par les femmes cadres, 24% par les ouvrières et 22% par les techniciennes. Même constat du côté des femmes : 41% fantasment elles-aussi sur les hommes cadres, 27% sur les techniciens et 21% sur les ouvriers.

©MeilleursChasseurs.fr

Les femmes dirigeantes sont les plus séduisantes

Parfois, les préjugés sont aussi totalement bafoués, et c’est tant mieux. Ainsi, il est souvent entendu que les femmes dirigeantes sont dures, froides et peu séduisantes. Une idée totalement fausse en 2025 !

En effet, plus de 81% des Français considèrent que les femmes cadres et dirigeantes sont plus sexy que leurs homologues masculins. Cette perception est même légèrement plus importante chez les hommes (84%) que chez les femmes elles-mêmes (77%). Longtemps mises à l’écart, les femmes prennent le lead, tout en conservant leur pouvoir de séduction. Une position sociale qui allie l’autorité et la réussite sans pour autant mettre de côté l’élégance, la sensualité et le charisme de ces nouvelles femmes de pouvoir.

Doué(e) au travail, doué(e) en amour ?

Les Français ont des sentiments complexes vis-à-vis de la réussite professionnelle. Parfois dénigrée, tantôt encensée. Pourtant, 94% se déclarent attirés par des personnes qui excellent dans leur activité professionnelle. Avec 97% de votes, les femmes semblent plus sensibles que les hommes. 

Les hommes sont 37% à être complètement sous le charme d’un professionnel très doué et 54% souvent, soit au total 91%. Les femmes (et un peu moins les hommes) semblent donc accorder une importance évidente aux compétences professionnelles dans l’attractionet la séduction.

Enquête réalisée par MeilleursChasseurs.fr


Saint-Valentin : les Français tombent-ils encore amoureux au travail en 2025 ?

Dans sa nouvelle étude réalisée à l’occasion de la Saint-Valentin, QAPA, la plateforme de recrutement par l’intérim, révèle que le télétravail aurait augmenté la libido des Français. Ainsi, 72% de ces derniers avouent faire plus l’amour en ‘home office’.

Avec la crise sanitaire, le télétravail s’est largement démocratisé. Une conséquence inattendue du home office est que 77% des Français pensent que rester à la maison fait baisser l’infidélité. Une idée qui se renforce puisqu’ils étaient 73% à le déclarer en 2021.
Si les Français sont moins infidèles avec le télétravail, ils sont nettement plus actifs avec leur partenaire. Ainsi, 72% déclarent faire plus l’amour avec leur conjoint quand ils sont en ‘home office’. Une pratique qui se répand puisque seulement 64 % l’avouaient en 2021.

Les Français ne croient plus en l’amour… au travail !
Déjà en 2021, 54% des Français pensaient qu’il n’était plus possible de trouver l’âme sœur dans le cadre de leur activité professionnelle. En 2022, c’est encore plus le cas ! En effet, plus de 58 % des personnes interrogées avouent ne plus croire possible de tomber amoureux au travail.

Et pourtant…
51% des Français déclaraient en 2021 avoir déjà eu au moins une fois une relation amoureuse dans le cadre de leur travail. Un phénomène qui ne recule pas mais qui progresse puisqu’ils sont 53% en 2022 à s’amouracher dans le cadre professionnel.

Vive les réunions entre collègues
Ce sont toujours les relations amoureuses entre collègues qui sont les plus fréquentes : 42% en 2021 et 44% en 2022. C’est en effet ce que déclarent 42 % des Français. En 2022, 39 % des Français considèrent que ces rapprochements sont davantage favorisés par les réunions tardives alors qu’avant la crise sanitaire, les afterworks et séminaires arrivaient en tête avec 44%.

Un fantasme toujours présent
Si les Français peuvent tomber amoureux au travail, ils sont encore plus nombreux à passer à l’acte. En effet, 55% déclarent avoir déjà eu des relations sexuelles au travail (contre 53% en 2021). Et pour 89% des Français faire l’amour au travail est véritablement un fantasme (84% en 2021).

L.G.


Saint-Valentin : les Français tombent-ils encore amoureux au travail en 2025 ?

Ils se sont aimés pendant 15 ans. Souvent éloignés l’un de l’autre ils ont entretenu une correspondance entre 1944 et 1959, près de 865 lettres. L’écrivain Albert Camus et la comédienne Maria Casarès se révèlent dans ces échanges amoureux magnifiques.

Camus-Casarès-une géographie amoureuse» un titre qui reflète la Carte du Tendre.
La carte du Tendre du XVIIe siècle précisait les différentes étapes de la vie amoureuse selon les Précieuses de l’époque. La relation entre Camus et Casares est une géographie amoureuse comparable avec ses difficultés et ses enchantements, ses impasses et ses extases.

Le spectacle écrit et interprété par Jean-Marie Galey et Teresa Ovidio est une mise en situation.
L’idée n’est pas de proposer une énième adaptation en duo de cette correspondance mais bien de faire découvrir, par le montage et le parti pris (172 lettres choisies et des extraits d’interviews et souvenirs de Maria Casarès) sous un angle différent ces deux grands noms de la littérature comme du théâtre. Un Camus tourmenté et capricieux, une Casarès pleine d’humour qui nous font aussi découvrir une époque particulièrement agitée.

Quelques mots pour le dire.
«Nous nous sommes rencontrés, nous nous sommes reconnus, nous nous sommes abandonnés l’un à l’autre, nous avons réussi un amour brûlant de cristal pur, tu te rends compte de notre bonheur et de ce qui nous a été donné ? », Maria Casarès. 4 juin 1950
«Également lucides, également avertis, capables de tout comprendre donc de tout surmonter, assez forts pour vivre sans illusion, et liés l’un à l’autre, par les liens de la terre, ceux de l’intelligence, du cœur et de la chair, rien ne peut, je le sais, nous surprendre, ni nous séparer.» Albert Camus. 23 février 1950.

Les infos pratiques
«Camus-Casarès, une géographie amoureuse». Samedi 20 novembre. 20h. Dimanche 21 novembre.16h.10 à 23€. Théâtre du Balcon. 38, rue Guillaume Puy, Avignon. 04 90 85 00 80 – contact@theatredubalcon.org

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