risingSUD lance son guide pour aider les entreprises à s’installer dans la Région Sud
L’agence d’attractivité et de développement économique de la Région Sud risingSUDlance ‘Welcome to région Sud,’ un guide pratique pour faciliter l’installation des entreprises et des talents dans la région.
Beaucoup aimeraient vivre et travailler dans le cadre extraordinaire qu’offre la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, mais les procédures et les éventuels aléas en découragent plus d’un. C’est pourquoi risingSUD a imaginé un guide pratique ‘Welcome to région Sud – L’essentiel pour réussir son installation offre’, disponible en anglais et en français, pour permettre aux dirigeants, aux talents et à leurs familles l’accès à des informations et des contacts clefs et utiles pour créer une entreprise, trouver un emploi, demander un visa, trouver un logement, inscrire ses enfants à l’école ou encore découvrir la région.
Ce guide a été élaboré en collaboration avec la Région Sud et 50 partenaires référencés (organismes publics, banques, experts-comptables, écoles, …). Il se divise en quatre catégories :
Travailler en Région Sud
S’installer en Région Sud
Découvrir les territoires
Vivre en Région Sud
Ce guide pratique offre donc un panel de conseils selon les besoins de chacun. Il peut convenir à quelqu’un qui souhaite créer une structure, choisir un site d’implantation, trouver un emploi, trouver un logement ou une école pour ses enfants, rencontrer d’autres nouveaux arrivants, mieux connaître les six départements de la région, leurs identités, leurs spécificités et leurs atouts, ou encore s’épanouir et profiter de la région à travers divers aspects comme son économie, sa technologie, sa culture ou ses sports.
« Chaque année, des milliers de personnes s’installent dans le Sud pour étudier, entreprendre, travailler, rejoindre un projet, explique Renaud Muselier, président de la Région. Notre région propose un cadre de vie exceptionnel mais aussi des opportunités incroyables dans l’industrie, les start-ups, la recherche et développement, l’enseignement, la culture ou encore le monde associatif. C’est ici, dans le Sud, que se construit l’avenir ! »
risingSUD lance son guide pour aider les entreprises à s’installer dans la Région Sud
La Ville de Vaison-la-Romaine vient d’installer un générateur d’eau atmosphérique mobile et autonome, fourni par la Région Sud et qui restera en place jusqu’au lundi 23 septembre 2024. Cette nouvelle arme révolutionnaire qui permet de produire de l’eau à partir de l’air ambiant va être testée dans la commune vauclusienne après un tour de plusieurs communes de la région Provence-Alpes-Côte-D’azurlors de l’été 2024.
Le générateur a été installé sur le parking Brassens, à côté de l’Espace culturel. Des équipes de la Ville de Vaison-la-Romaine sont chargés d’effectuer des relevés réguliers qui indiquent la production d’eau quotidienne sur la commune. Alimenté par 14 panneaux solaires, le générateur aspire de l’air et le refroidit pour produire de l’eau par condensation. Elle est par la suite filtrée et minéralisée pour enfin être stockée dans un réservoir qui a une capacité de production qui peut aller de 500 à 600 litres par jour, selon les conditions climatiques.
C’est la première en France qu’un générateur de cette envergure rentre en action. Une initiative importante voulue par la Région Sud dans le but de lutter contre la sécheresse et qui rentre dans le cadre de son Plan Or Bleu mis en place depuis 2018 par l’institution dirigé par Renaud Muselier. Ce générateur est une nouvelle avancée dans la lutte de la Région Sud sur les questions de la préservation de l’eau sur son territoire, un enjeu majeur pour l’avenir.
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Du 7 septembre au 27 octobre 2024, le festival Ventoux saveurs qui a pour objectif de proposer une itinérance gourmande entre saveurs et senteurs, s’installera une nouvelles fois au sein du Parc naturel régional du Ventoux. Au programme de cette 17ème édition, plus de 100 évènements gourmands et plusieurs ateliers, fêtes, spectacles etc..
Comme chaque année, le Parc naturel régional du Ventoux accueille le festival Ventoux saveurs qui met en avant les produits locaux de qualité dans le cadre du Projet Alimentaire Territorial. Pour cette 17ème édition qui se déroulera du 7 septembre au 27 octobre proposera durant 7 semaines plus de 100 évènements gourmands dans plusieurs communes centralisées au sein du Parc naturel régional du Ventoux.
Soutenu par la Région Sud et le Crédit Agricole Alpes Provence qui est mécène depuis 2018, cet évènement original mettra en place plusieurs ateliers, fêtes, spectacles, visites, expositions et dégustations qui auront pour mot d’ordre de proposer des saveurs et des senteurs uniques.
« Le Festival Ventoux Saveurs incarne les multiples facettes des missions du Parc naturel régional du Mont-Ventoux : agri et œnotourisme, souveraineté alimentaire, accessibilité à une alimentation de qualité dans le cadre du Projet Alimentaire Territorial. Producteurs, viticulteurs, artisans, artistes sont impatients de vous accueillir. Profitez de leur mobilisation, en consom’acteurs conscients des enjeux que traverse notre économie alimentaire. » explique Jacqueline Bouyac, présidente du Parc naturel régional du Mont-Ventoux.
Un festival sous le signe de la convivialité
Cette 17ème édition proposera un panel d’activités et de goûts afin de satisfaire le plus large public possible. Le seul mot d’ordre imputé à ce festival sera la convivialité qui est une des valeurs fondamentales du Parc régional. Plusieurs grands rendez-vous sont à noter notamment l’emblématique « Fête des Saveurs du Parc » à Sault le 6 octobre qui accueille le Grand Pique-Nique du Parc, les rendez-vous autour du Projet Alimentaire Territorial qui défendront l’idée d’une préservation des terres agricoles, de la réduction des déchets ainsi que la mise en valeur d’une alimentation locale accessible à tous.
De nombreux temps artistiques avec des conteurs, des musiciens en lien avec l’opération « Brin de Culture » du réseau Bienvenue à la Ferme, en partenariat avec la Chambre d’Agriculture de Vaucluse auront également lieu tout au long des 2 mois avant le « fascinant week-end » des AOC Ventoux qui sera également très attendu par les amateurs de vins.
De nombreuses nouveautés feront également leur apparition en cette année 2024 dont la 1ère « fête gourmande de l’huile d’olive en Ventoux » qui aura lieu le 15 septembre à Villes-sur-Auzon. Le 28 septembre sera consacré à la nouvelle soirée festive et ambiancée intitulée « Stereorama » avec des animations de DJ qui se déroulera au restaurant Belvédère qui se trouve à Crillon-le-Brave. Enfin la dernière nouveauté sera centrée autour du monde théâtral avec une compagnie de théâtre des Calanques (Marseille) qui sera en itinérance à Carpentras, Crestet, Sault et St-Trinit.
Plusieurs fêtes de terroir rythmeront le festival
Des rendez-vous villageois populaires et authentiques sont également organisés, étalés sur plusieurs semaines dans plusieurs communes du Parc. Ces fêtes ont pour objectif d’aller à la rencontre de l’identité du Ventoux et repartir avec de bons produits locaux à l’approche de l’hiver.
Il y aura 7 dates à noter : -le dimanche 8 septembre à Mazan avec la Fête du Raisin AOP Muscat du Ventoux.
-le dimanche 15 septembre à Villes-sur-Auzon avec la 1ère Fête gourmande de l’huile d’olive en Ventoux.
-le dimanche 29 septembre à Savoillans avec la Fête des éleveurs et du cheval en Ventoux.
-le dimanche 29 septembre à Pernes-les-Fontaines avec le Marché au Miel et aux Saveurs.
-le dimanche 6 octobre à Sault avec la Fête des Saveurs du Parc du Ventoux & Grand Pique-Nique.
-le dimanche 13 octobre à Saint-Trinit avec les Champignons en fête.
– du vendredi 25 au dimanche 27 octobre à Vaison-la-Romaine avec Les Rencontres Gourmandes.
Le programme complet du Festival est dispo sur parcduventoux.fr.
risingSUD lance son guide pour aider les entreprises à s’installer dans la Région Sud
Ce lundi 2 septembre, de nombreux lycées et de nombreux élèves de la région PACA ont effectué leur rentrée scolaire 2024. Une date qui signifie également frais économiques pour les parents ou les jeunes étudiants entre les fournitures scolaires, les frais d’inscription et les frais de déplacements en transport en commun. Pour faire face à cette problématique, la Région Sud a décidé de mettre en place plusieurs dispositifs pour faciliter la vie des jeunes et de leurs parents en leur permettant d’économiser 500€ de frais potentiels.
L’heure de la rentrée scolaire 2024 a enfin sonnée. Ce lundi 2 septembre, 195.000 lycéens ont retrouvé ou découvert leur établissement un peu partout sur la région PACA. Comme chaque année, le mois de septembre est souvent redouté par les parents et leur portefeuille. Achat de nouveau matériel scolaire, de la carte de bus ou de train pour permettre à leurs enfants de se rendre au lycée chaque matin et souvent l’achat du dernier cartable à la mode ou d’une paire de chaussure neuves, l’addition finale peut très rapidement monter encore plus en cette période d’inflation.
Pour aider les familles et les lycéens à faire face à ces coûts substantiels et affronter la rentrée avec plus de sérénité, la Région Sud a mis en place plusieurs dispositifs dès le mois de septembre 2024.
Le e-PASS Jeunes : 80 € pour profiter de la culture et du sport ! Concerts, ciné, livres… les jeunes de 15 à 25 ans ont accès à une multitude d’activités grâce à cette application pratique.Cette rentrée scolaire 2024-2025, une nouveauté fait son apparition : la Carte Jeunes Européenne vous est offerte dès validation de votre e-PASS Jeunes.
Le PASS ZOU ! Etudes : Pour se déplacer en bus et en train à volonté pour moins de 8 € par mois, soit 90 € par an. Accessible pour les jeunes de 3 à 25 ans, ce pass est idéal pour effectuer les trajets scolaires du quotidien, mais aussi les déplacements de loisirs, y compris pendant les week-ends et pendant les périodes de vacances scolaires.
Le Pass Santé Jeunes : Plus de 300 € pour le remboursement de contraceptif, comme de consultations médicales et de consultations psychologiques, pour les jeunes âgés 15 à 26 ans. 100 € supplémentaires sont accordés aux élèves boursiers pour souscrire à une complémentaire santé avec le Pass Mutuelle la Région Sud met en place la gratuité des protections périodiques pour les lycéennes.
Une rentrée sous le signe de l’égalité
Cette année, la Région Sud s’est également portée volontaire pour mettre en place la mesure du gouvernement sur les « tenues uniques » dans deux lycées de son territoire dont celui de Châteaurenard. Une initiative pensée afin de lutter contre l’harcèlement scolaire et surtout instaurer l’idée d’une égalité totale entre les élèves. Ainsi, la Région Sud a remis ces tenues il y a quelques jours aux élèves des lycées concernés. Ces ensembles comportent 2 sweatshirts et 5 polos (2 manches longues et 3 manches courtes).
D’une valeur de 250 €, il est financé à hauteur de 150 € par la Région Sud et de 100 € par l’Etat afin que les familles ne soient pas impactées financièrement.
« Bonne rentrée 2024 à nos lycéens ! Merci à l’engagement des professeurs, des agents régionaux des lycées et des proviseurs qui ont préparé avec brio cette rentrée. Pour nos jeunes et leurs parents, 500 € d’économies avec la Région Sud ! Grâce au e-PASS Jeunes, au PASS ZOU! et au Pass Santé Jeunes, ils ont accès à une vie étudiante riche et épanouie. Et ce n’est pas tout ! L’expérimentation de la tenue unique et l’ouverture de la Cité Scolaire Internationale marquent une nouvelle ère pour l’éducation en région Sud. Ensemble, construisons l’avenir de nos jeunes !» a déclaré Renaud Muselier, Président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Président délégué de Régions de France.
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Dans ce cadre, une nouvelle commission s’est ouverte à Carpensud afin de mettre en œuvre ce projet territorial, qui a pour but d’optimiser les flux entrants (ressources) et les flux sortants (déchets) à l’échelle du territoire afin de réduire les impacts négatifs des activités humaines sur l’environnement.
« Cette optimisation s’appuie sur la coopération territoriale des acteurs, publics comme privés, afin de générer des gains qu’ils soient économiques, environnementaux voire sociaux », explique l’Ademe(Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) dont l’EIT est l’un des 7 ‘piliers’ de l’action d’économie circulaire mise en œuvre par l’établissement public.
Pour Carpensud, le projet comprend notamment des actions de sensibilisation et d’information, des sessions de formation, des ateliers, et des communications pour assurer une compréhension approfondie de l’EIT, ainsi qu’une enquête afin de recenser les entrants et sortants des entreprises en vue d’une mutualisation.
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Suite à la proposition du gouvernement français d’introduire des tenues communes dans les établissements scolaires du territoire, la Région Sud a proposé aux lycées de son territoire d’essayer cette expérience dès la rentrée 2024. Deux lycées ont répondu favorablement dont le lycée Jean d’Ormesson à Châteaurenard qui ont distribué les tenues communes dès le mercredi 28 août 2024.
En janvier 2024, le gouvernement français a proposé d’intégrer une tenue vestimentaire commune dans certains établissements du territoire national qui se porteraient volontaires. Sensible au sujet, la Région Sud a répondu à l’appel de l’Élysée et a proposé à deux lycées de son territoire de tenter l’expérience dès la rentrée 2024.
Après consultation de toutes les parties concernées : parents, professeurs et élèves, deux lycées pacaïens ont pris la décision de répondre favorablement à cette offre. C’est le cas notamment du lycée Jean d’Ormesson qui se trouve dans la commune de Châteaurenard.
Crédit Photo : Pierre-Emmanuel Trigo et Sylabfilms
Lutter contre l’harcèlement scolaire
L’introduction de ces tenus communes est une réponse apportée par le gouvernement et plus particulièrement Gabriel Attal (ministre de l’Éducation au moment de la proposition du gouvernement) afin de lutter contre un problème majeur qui sévit dans les établissements : l’harcèlement scolaire. Les tenues ont été conçues pour atténuer la différenciation sociale entre les élèves et favoriser une équité dans les relations nouées.
Ce mercredi 28 août, Solange Ponchon, conseillère régionale et Cyril Juglaret, conseiller régional et président de la Commission d’appel d’offres de la Région PACA, ont représenté Renaud Muselier, président de la Région Sud et se sont rendus au lycée Jean d’Ormesson pour remettre les tenues et assister au lancement de cette expérimentation. Ainsi, un trousseau de vêtements a été remis à chaque élève : 2 sweatshirts et 5 polos (2 manches longues et 3 manches courtes). D’une valeur de 250 €, il est financé à hauteur de 150 € par la Région Sud et de 100 € par l’Etat afin que les familles ne soient pas impactées financièrement.
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Selon la dernière enquête de la Banque de France menée auprès de 8 500 entrepreneurs entre le 22 juillet et le 5 août dans la Région Sud, on constate une légère progression en juillet dans le secteur des services marchands (commerce, restauration, tourisme, banques, assurances) et le bâtiment, l’industrie, elle a peu évolué.
Pour août, l’activité attendue est en légère hausse, notamment dans les services, donc le tertiaire, mais en repli dans le bâtiment, notamment de l’intérim. Les carnets de commandes restent clairsemés sauf dans l’aéronautique. Le marché de la construction de logements reste en panne. Les dirigeants d’entreprise se plaignent toujours de leur difficulté à recruter (35% contre 33% en juin).
Le marché de la construction de logements reste en panne.
L’impact des Jeux Olympiques et Paralympiques aurait boosté le PIB de +0,25% et l’emploi salarié est passé de +0,1% au dernier trimestre 2023 à +0,3% en début d’année, donc léger frémissement. Autre point positif, du côté de l’artisanat, en PACA, le nombre de créations d’entreprises a augmenté de +9% l’an dernier, mais le nombre de radiations a fondu de 17% dans ce secteur économique qui représente 33% de l’économie dans la région.
Mais le chômage en Vaucluse flirte toujours avec la barre des 10% alors que le tertiaire grimpe inexorablement avec la civilisation du temps libre et des loisirs, les demandes en voyages et en sorties des seniors argentés dont l’espérance de vie ne cesse de croître. Ces services représentent plus de 75% de l’activité économique, quand, en 40 ans, la part de l’industrie a été divisée par deux.
le chômage en Vaucluse flirte toujours avec la barre des 10%
Le problème de la France et du Vaucluse en ces temps de farniente estival et de Jeux bientôt Paralympiques, c’est l’incertitude politique, des ministres démissionnaires mais toujours en poste depuis sept semaines, des résultats d’élections effacés, un environnement économique au point mort, faute de visibilité. Espérons qu’on y verra plus clair à la rentrée avec un cap, un horizon. La dynamique est inerte depuis le 9 juin, date des Européennes et de la dissolution-surprise.
risingSUD lance son guide pour aider les entreprises à s’installer dans la Région Sud
Alors que le département de Vaucluse est classé parmi les zones les plus chaudes du pays, la production d’énergie verte et en particulier d’origine solaire y est l’une des plus faibles de France. Alors que le schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires (SRADDET) de la région PACA prévoit une autosuffisance électrique dans 30 ans, cet objectif est-il atteignable ?
C’est une grande première qui devrait faire date. Au premier semestre de l’année 2024, les pays de l’Union Européenne ont produit davantage d’électricité provenant de l’éolien et du solaire que des énergies fossiles. 30% pour être précis (source : Think tank Ember). L’UE s’est fixée comme objectif 42,5% à l’horizon 2030. De son côté la France, affiche 22,2%. Et si on zoome d’avantage, en PACA nous sommes à 11% et dans le département de Vaucluse à 3% !
Et cela pour l’ensemble des sources d’énergies renouvelables (ENR) : hydroélectricité, solaire, éolien, biomasse, géothermie, méthanisation…
Si la France est en retard, le Vaucluse fait figure de mauvais élève
Dans le Vaucluse, l’hydroélectricité représente aujourd’hui 84% de la production d’énergie verte et le photovoltaïque 11% (source : Enedis). Le plus gros site de production d’électricité hydraulique est installé au niveau de la commune de Bollène, sur un canal parallèle au Rhône (barrage de Donzère-Montdragon). Il a été inauguré par Vincent Auriol en 1952, c’est-à-dire une éternité ! Il a fallu attendre 2019 pour qu’un autre projet d’envergure utilisant des énergies renouvelables soit mis en œuvre. Il s’agit de la centrale photovoltaïque flottante de Piolenc, avec ses 47 000 panneaux (soit 22 hectares), elle fût un temps la plus grande d’Europe.
Concernant l’éolien, il est très peu développé en Provence, en raison de la présence de plusieurs bases aériennes (Salon, Istres, Orange).
En résumé, aujourd’hui dans le Vaucluse, 97% de l’énergie consommée est encore d’origine fossile et nucléaire, alors que le département a été un des pionniers en France, en matière de photovoltaïque.
Donc, si la France est en retard, le Vaucluse fait figure de mauvais élève, alors que les potentiels naturels sont importants et pas uniquement sur le photovoltaïque.
La puissance publique à l’initiative
Conscient de ce retard et de la nécessité absolue d’une transition énergétique rapide, l’État a défini des objectifs et un cadre au travers de la loi APER (mars 2023). Celle-ci donne aux communes un rôle central dans ce chantier d’envergure aux allures de course contre la montre. Dans chaque département un référent a été nommé, dans le Vaucluse, il s’agit de Bernard Roudil, sous-préfet de Carpentras. Il coordonne un groupe de travail réunissant tous les acteurs concernés (DREAL, Enedis, Direction Départementale des Territoires, Syndicat d’énergie vauclusien…). En mai 2023, une cartographie recensant les zones du département offrant du potentiel pour les énergies renouvelables a été établie. Elle a été envoyée à toutes les communes du département qui devront, après consultations du public et délibérations, définir des zones d’accélération de la production d’énergie renouvelables (ZAER). « Il s’agit de donner un signal politique fort à tous les porteurs de projets », précise Bernard Roudil, sous-préfet.
« La volonté doit être d’abord politique », affirme Fabrice Liberato, le président du SCoT Cavaillon – Coustellet – Isle-sur-la-Sorgue
Même son de cloche du côté des élus locaux. « La volonté doit être d’abord politique », affirme Fabrice Liberato, le président du SCoT Cavaillon – Coustellet – Isle-sur-la-Sorgue. Consciente de l’importance d’une démarche concertée et commune, cette interco s’est rapidement saisie du sujet. Ses travaux devraient aboutir sur des premières réflexions et propositions, qui seront présentés aux élus des 21 communes de ce SCoT en septembre prochain. À suivre…
De son côté la communauté d’agglomération du Grand Avignon s’est également engagée dans la transition écologique au travers de son projet de territoire et d’un plan climat Territorial ambitieux. Cette collectivité se fixe pour objectif, sur son territoire, de multiplier par trois la production en énergies renouvelables et de diviser par deux la consommation. Avec cet effet de ciseau l’autosuffisance pourrait être atteinte à l’horizon 2050.
Multiplier par trois la production d’énergie photovoltaïque à l’échéance 2030
Concernant le photovoltaïque (près de 70% du potentiel des énergies vertes du département), l’objectif est de multiplier par trois sa production à l’échéance 2030. Outre le développement des équipements domestiques, plusieurs projets d’envergure sont dans les starting-block, du côté d’Orange, de Bollène ou de Cairanne. C’est sans compter aussi sur toutes les initiatives issues des collectivités et des entreprises, avec notamment de très nombreux projets de couverture de toits de bâtiment ou de parking. La densité et le maillage du réseau Enedis offre de nombreuses possibilités de raccordement aux installations domestiques et industrielles, confirme Bernard Roudil.
Mais il n’y a pas que le photovoltaïque dans la transition énergétique. Pour les experts, il est essentiel de pouvoir développer un mix énergétique adapté aux besoins et aux ressources de chaque territoire. Et au moins pour une raison. La production photovoltaïque ne peut qu’être diurne, donc ne couvrir qu’une partie des besoins. Sachant qu’aujourd’hui on n’a pas trouvé de vraies solutions industrielles pour stocker l’électricité. De ce point de vue, la géothermie présente un potentiel important, notamment grâce à la présence de nombreuses nappes phréatiques. Ce que confirme Bernard Roudil, responsable du groupe de travail chargé de la transition énergétique pour le département de Vaucluse. On estime qu’au moins 15% de l’énergie consommée pourrait provenir ce mode de production encore trop peu utilisé.
Mais l’impulsion donnée par l’État, qui ne donne qu’un cadre et pas de moyens ou de facilités précises (sauf des droits de dérogations sur des zones dites rouges), sera-t-elle suffisante pour atteindre les objectifs fixés et gagner la bataille qui est engagée ?
Le Vaucluse, pionner en matière de photovoltaïque
Bien qu’aujourd’hui la part de la production d’électricité verte dans le département de Vaucluse reste faible (3%) de nombreux projets dans le domaine du photovoltaïque ont été novateurs ou importants par leur taille.
Historiquement, c’est sur le plateau de Sault que la première grande centrale photovoltaïque a été déployée. Il s’agissait de reconvertir une partie des anciennes installations de dissuasion nucléaire du plateau d’Albion, démantelées en 1998. Mise en service en 2010, cet équipement fut une des premières centrale au sol de France. Les 16 400 panneaux, soit 3 hectares de surface utile délivrent une puissance de 1,2 MWc, de quoi fournir en énergie 600 foyers.
Autre avant-première, avec la première centrale photovoltaïque flottante à Piolenc (Vaucluse). Installée sur une partie d’une ancienne gravière, cette centrale a été mise en service en 2019. En juillet 2023, une seconde tranche s’est ajoutée, faisant de Piolenc la plus importante centrale photovoltaïque flottante d’Europe. Avec 47 000 panneaux soit 22 hectares au total elle produit 22 MWc, de quoi alimenter 6 000 foyers (hors chauffage). Ce qui permet à Piolenc de revendiquer le titre de ville à énergie positive (elle produit plus qu’elle ne consomme).
Pour en savoir plus sur la centrale photovoltaïque flottante de Piolenc
On estime qu’en France, le potentiel du solaire flottant à quelque 20 GW répartis sur 1300 sites potentiels
En 2022, sur une partie de l’ancienne carrière d’extraction de granulats de Peyrolles-en-Provence (Bouches-du-Rhône) une autre centrale flottante a été installée, d’une taille un peu plus modeste (12 hectares tout de même) elle génère une puissance de 14,7 MWc. De quoi là aussi satisfaire les besoins des habitants, même si l’électricité produite est injectée dans le réseau Enedis.
Cette technologie présente plusieurs avantages. Il limite l’évaporation des plans d’eau et offre des rendements améliorés grâce à l’effet refroidissant de l’eau. Et, surtout le solaire flottant n’utilise pas de terres agricoles. En France, on estime son potentiel à quelque 20 GW répartis sur 1300 sites.
Départements et villes largement mobilisés
Le Département de Vaucluse n’a pas attendu la mise en œuvre du plan climat pour avancer. La collectivité présidée par Dominique Santoni a déjà ainsi déployé des panneaux photovoltaïques sur plusieurs bâtiments publics comme des collèges notamment.
Même si les projets de développement des ENR sont laissés à l’initiative des communes, la communauté d’agglomération du Grand Avignon entend y jouer un rôle central. Outre la définition de grandes orientations stratégiques, l’EPCI assurera la coordination et le suivi des projets. À ce jour, 31 actions ont planifiées.
D’ores et déjà, sur le foncier maitrisé par le Grand Avignon, les orientations prises sont :
Rénovation énergétique des bâtiments publics pour réduire les consommations avec développement d’énergies renouvelables en autoconsommation collective si possible (étude en cours sur Agroparc),
Couverture des parking relais en ombrières,
Etude de la couverture des bassins de rétention en photovoltaïque.
D’autres initiatives locales sont également à signaler dont certaines comme à Mérindol où, à l’initiative de son maire, Philippe Batoux, une coopérative associant la collectivité et ses habitants a été créée pour déployer une petite centrale photovoltaïque.
Les projets et réalisations du département de Vaucluse sur son patrimoine bâti Sites équipés de panneaux photovoltaïque en 2024 : – Espace Départemental des Solidarités : Apt, 120 m2, 34 MWh de production annuelle estimée – Centre routier d’Apt : 80 m2, 25 MWh de production annuelle estimée
Sites équipés de panneaux en 2025 : – MEMENTO (pôle des patrimoines Agroparc Avignon) 500 m2, 43 MWh de production annuelle estimée (dont 136 MWH en autoconsommation) SLL Sorgues (service Livre et lecture) 70 m2, puissance installée : 15 KWc – MDPH (Maison Départementale des Personnes Handicapées) 250 m2, puissance installée : 49 KWc
Une convention d’occupation a été signée avec un tiers investisseur afin d’équiper 8 collèges en panneaux photovoltaïques, avec revente totale de l’électricité par l’investisseur : – Production 2022 : 1 318 MWh – Production 2023 : 1 385 MWh
Projet de déploiement de panneaux photovoltaïques sur nos bâtiments en autoconsommation collective : – Objectif : atteindre 1/3 de la consommation électrique du Département soit une production de 1 690 MWH/an – Création de 15 boucles d’autoconsommation collectives alimentant une trentaine de bâtiments du Département – Au cœur de ces 15 boucles, une vingtaine de bâtiments seront étudiés pour être potentiellement équipés de panneaux PV – Installation des panneaux envisagée sur 2026/2027
risingSUD lance son guide pour aider les entreprises à s’installer dans la Région Sud
C’est officiel, Thomas Bach, président du Comité international olympique (CIO) vient d’officialiser la désignation de la France pour l’organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques 2030. Ce sont les Alpes qui accueilleront cet événement sportif mondial.
La France a déjà accueilli les JO d’hiver à Chamonix en 1924, à Grenoble en 1968 et à Albertville en 1992. Ce mercredi 24 juillet, le vote de la 142ᵉ session du CIO a officialisé « sous conditions » l’attribution des JO d’hiver 2030 à la candidature française dans les Alpes. Le comité a affirmé que, compte tenu de la situation politique actuelle en France et du flou entourant les contours du financement des Jeux d’hiver, aucun contrat ne sera signé avec la ville hôte jusqu’à ce que les garanties de livraison soient reçues.
Cette nouvelle reste tout de même une aubaine pour les Régions Sud et Auvergne-Rhône-Alpes qui ont porté la candidature des Alpes. La France était la seule candidate en lice pour cette compétition hivernale, la Suisse et la Suède ayant été écartées en novembre dernier. « Félicitations aux élus et acteurs qui ont œuvré pour cette réussite, a dit le président de la République Emmanuel Macron sur son compte X. Faisons des Jeux innovants, durables et inclusifs. »
Une candidature à 2 milliards d’euros
La candidature des Alpes françaises repose sur cinq axes :
la passion française pour l’olympisme,
l’ambition partagée autour de la sobriété énergétique,
la volonté de laisser un héritage olympique pour les territoires de montagne,
la capacité d’innovation des territoires alpins en proposant l’intégration de nouvelles disciplines hivernales,
l’initiative de deux régions complémentaires, aux moyens et ambitions communes
« L’accueil des Jeux d’hiver en 2030 sera un formidable facteur d’accélération du développement de nos Alpes du Sud. »
En avril dernier, le Comité national olympique et sportif français (CNOSF) que le budget du comité d’organisation de la candidature des Alpes françaises aux Jeux olympiques d’hiver 2030 sera d’environ 2 milliards d’euros. Un montant plus de deux fois moins élevé que celui des JO de Paris 2024.
Ainsi, les épreuves, réparties en quatre pôles de compétitions, devraient s’étaler de Nice à la Haute-Savoie. La Ville de Nice accueillera les sports de glace, et les sports de glisse seront, quant à eux, réparties dans les pôles Briançonnais, Savoie et Haute-Savoie.
La carte des sites proposées pour les JO d’hiver 2030 dévoilée par le CNOSF en novembre 2023.