4 avril 2025 |

Ecrit par le 4 avril 2025

La Biennale des Arts du Cirque s’installe dans la région Sud jusqu’au 9 février

Pour sa 6ᵉ édition, la biennale mettra un coup de projecteur sur les femmes circassiennes

Créée il y a 10 ans sous l’impulsion d’Archaos Pôle National Cirque, la Biennale Internationale des Arts du Cirque (BIAC) est devenue un rendez-vous incontournable aussi bien pour le grand public que pour les professionnels. Durant un mois, le territoire de la Région Sud reçoit des spectacles du monde entier autour du cirque contemporain.

Escale en Avignon pour l’ouverture de ‘Avignon, Terre de Culture 2025’

La BIAC s’est programmée dès le 10 janvier pour le week-end d’ouverture de Avignon, Terre de culture 2025. En effet en 2025, la Ville d’Avignon célèbre un double anniversaire : il y a 25 ans, elle a été désignée Capitale européenne de la Culture et il y a 30 ans, la ville est entrée au patrimoine mondial de l’UNESCO. À cette occasion, la Ville a sollicité Archaos pour proposer une programmation spéciale qui a ravi petits et grands le temps d’un week-end au Parc Champfleury: « le Faux Cabaret » et la « Compagnie Sombra » nous ont offert à profusion humour, jonglage, lancer, funambulisme, acrobaties le temps d’un après-midi.

« iRRooTTaa » présentation en avant-première à la Garance de Cavaillon

Ce duo belge de jongleurs a émerveillé petits et grands avec cette création jeune public. Des centaines de billes, boules, balles blanches, rebondissantes ou pas, téléguidées ou fofolles ont envahi le plateau de la Garance, transformé pour l’occasion en ring ludique. Un spectacle enthousiasmant de la compagnie Grensgeval et Circus Katoen.

À venir en janvier en Avignon et Saint-Rémy-de-Provence :

Avec (…) Parenthèse points parenthèse, titre en toutes lettres du Lonely Circus, Sébastien Le Guen créé un cirque dessiné dans l’espace public d’Avignon

Tisser un lien avec les habitants, les écouter, les dessiner et restituer, dans un spectacle, un instantané de leur quartier. Tel est le but de ce cirque graphique imaginé par Sébastien Le Guen.

Pendant trois jours, le fildefériste et dessinateur s’installe dans un espace public. Avec son fil de fer tendu et sa caravane, il ne passe pas inaperçu. Sébastien s’y entraîne plusieurs heures et consacre le reste de son temps à croquer ce qu’on lui dit. De ces rencontres, l’homme dresse plusieurs portraits et progressivement ses dessins envahissent l’espace. Le 4ᵉ jour, il propose un rendez-vous mêlant fil, mots et dessins. Un moment joyeux qui renforce encore plus cette union entre l’artiste, le public et le territoire.
Mercredi 22 janvier. 15h. Entrée libre. Dans les Jardins Sainte Claire du Théâtre des Halles. Théâtre des Halles. Rue du Roi René. Avignon. 04 32 76 24 51.
Dimanche 26 janvier. 15h. Entrée libre. Le Totem. Square Indochine. Avenue Monclar. Avignon

Deux spectacles à l’Alpilium de Saint-Rémy de Provence :

La fabuleuse histoire de Basarkus de la Compagnie Lamento et l’Académie Fratellini

Ce duo virtuose et malicieux, entre cirque et danse, explore la quête d’identité avec tendresse et une mise en mouvements très poétique.
Vendredi 31 janvier. 18H30. 6 à 14€.  Salle de l’Alpilium. Avenue du Maréchal de Lattre de Tassigny. Saint-Rémy-de-Provence. 04 90 92 70 37

Quand on était seules de la Compagnie Si seulement

Elles ont les cheveux longs. Deux hommes, une femme ? Enfin peu importe, trois personnes qui s’élancent sur un mât chinois avant de nous offrir plusieurs portés. Ce spectacle poétique nous parle de l’amour qui s’invite, qui se dévoile, et de la force cachée en chacun de nous.
Mardi 4 février. 20h. Tarif unique 6€. Salle de l’Alpilium. Avenue du Maréchal de Lattre de Tassigny. Saint-Rémy-de-Provence. 04 90 92 70 37 ou 06 23 89 76 45. Réservations : 06 29 19 69 78 / mairie-saintremydeprovence.com 

Biennale des Arts du Cirque. Jusqu’au 9 février.


La Biennale des Arts du Cirque s’installe dans la région Sud jusqu’au 9 février

Suite à un incendie accidentel, la Banque alimentaire de Vaucluse s’est retrouvée sans camion frigorifique pendant les fêtes. C’est le groupe Chabas, créé et installé à Cavaillon depuis 1951 et spécialisé dans le transport de denrées périssables, qui est venu en aide à l’association.

Pour les fêtes de fin d’année, les bénévoles et dirigeants de la Banque alimentaire de Vaucluse étaient à la recherche d’un remplacement d’urgence du véhicule suite à un incendie accidentel qui les a privés de leur camion frigorifique.

Suite aux recherches des équipes de la Banque alimentaire, de l’Union des Entreprises Transport et Logistique de France Méditerranée (TLF) et de la Région Sud, c’est finalement l’entreprise vauclusienne Chabas qui a pu mettre à disposition un véhicule adapté dès le 14 décembre jusqu’à remplacement définitif du camion. Une location d’urgence prise en charge par la Région Sud et le Département de Vaucluse. « Nous pensons particulièrement à ceux qui souffrent en cette période de fêtes, et à tous les bénévoles qui seront à leurs côtés dans le Vaucluse, comme partout en région Sud et en France », ont déclaré Renaud Muselier, président de la Région Sud, et Dominique Santoni, présidente du Département de Vaucluse.


La Biennale des Arts du Cirque s’installe dans la région Sud jusqu’au 9 février

Après 5 ans d’études et 2 ans et demie de travaux le nouveau parvis de la gare-centre d’Avignon vient d’être inauguré. Un chantier de 20,25M€, financé à plus de 70% par les collectivités locales, qui requalifie complètement l’une des principales entrées de la cité des papes en privilégiant les espaces verts et les mobilités douces.

L’enjeu était de taille pour la gare-centre d’Avignon : une vieille dame de style néo-classique inaugurée en 1849 et dont les derniers aménagements importants remontaient aux années 1980. Une époque où l’on faisait la part belle à l’automobile et à son stationnement ‘dévoreur’ d’espace.
« Le parvis de la gare ne proposait pas forcément une qualité d’accueil, que ce soit pour les usagers de la SNCF ou de la gare, explique Cécile Helle, maire d’Avignon. Il ne rendait pas, non plus, la pleine mesure de l’une des entrées principales sur la ville d’Avignon, en face des remparts vers le cours Jean-Jaurès puis la rue de la République. »

Les derniers grands travaux d’aménagement de la gare-centre remontaient aux années 1980. L’essentiel du parvis, qui s’étend sur près de 13 000m2, était occupé par des espaces de stationnement pour les voitures. Crédit DR- AREP/Visualimmo/SNCF Gares & Connexions

35% d’espaces verts contre 6% auparavant
« J’ai été très vite convaincue qu’il fallait repousser les espaces de stationnement tout en favorisant la végétalisation du site. Il fallait remettre de la nature en ville », poursuit la maire de la cité des papes qui s’est ‘battue’ pour qu’un maximum d’arbres existants soient préservés dans le cadre de ce réaménagement. En tout, 46 arbres sur 52 vont ainsi être conservés dans ce nouvel espace où près de 150 arbres et arbustes ont également été plantés. « C’est le projet qui s‘est adapté au parc arboré du site et non l’inverse », insiste Cécile Helle. Une réinterprétation de l’entrée de ville qui permet au site de totaliser 35% d’espaces verts désormais contre 6% avant le chantier ainsi que des fontaines et des jeux d’eau.

Exit les places de stationnement, les travaux ont permis de porter la surface des espaces verts à 35%, contre 6% auparavant. Le tout en préservant 46 des 52 arbres existants. Crédit : AREP/Visualimmo/SNCF Gares & Connexions

7 400 voyageurs et 120 trains par jour
Mais avant d’être un ‘parvis-jardin’ de près 13 000m2, cette espace requalifié pour un montant de 20,25M€ (financé par la Ville d’Avignon, le Grand Avignon, la Région Sud, la SNCF Gares & Connexions, l’Etat, le Feder et autres subventions ainsi que par l’Agence de l’eau : voir détail ci-dessous) est un avant tout un PEM : un Pôle d’échanges multimodal accueillant chaque jour près de 7 400 voyageurs et 120 trains.

Le détail de la répartition du financement des travaux de réaménagement du parvis de la gare-centre d’Avignon. DR

Une gare notamment desservie par 4 lignes ‘TER Zou !’de la Région Sud ainsi que des TER des régions Occitanie et Auvergne-Rhône-Alpes. Les TGV Inoui de la ligne Paris-Miramas y marquent un arrêt.
Hors train, la gare est aussi connectée au réseau de transport en commun Orizo du Grand Avignon par le tramway et plusieurs lignes de bus. Située à proximité immédiate, la gare routière vient enfin compléter cette offre avec une desserte régionale et interrégionale par autocar.

« Avec ces nouveaux aménagements, nous offrons aux usagers des transports en commun des conditions de déplacements facilitées et une qualité urbaine renouvelée. »

Joël Guin, président du Grand Avignon

« Le Grand Avignon rayonne sur une aire urbaine de plus de 500 000 habitants et accueille sur son propre territoire plus de 30 000 entreprises et 90 000 emplois, rappelle Joël Guin, président de la Communauté d’agglomération du Grand Avignon. Au sein de ce territoire en fort développement, les besoins en déplacements s’accroissent et se complexifient. L’une des clés, dans l’efficacité des transports en commun, réside dans l’intermodalité et la facilité que peuvent avoir les usagers de passer d’un mode de déplacements à un autre. L’intermodalité, c’est précisément ce que le Grand Avignon apporte à cette nouvelle gare centre et qui va contribuer à assurer son succès, avec la gare routière à proximité, le tramway, les Vélopop, le bus… Avec ces nouveaux aménagements, nous offrons aux usagers des transports en commun des conditions de déplacements facilitées et une qualité urbaine renouvelée. »

Les élus lors de l’inauguration. Crédit : Claude Almodovar

« Il était important que nous nous mettions tous d’accord sur l’ambition que nous souhaitions donner à ce projet, confirme la maire d’Avignon. Notamment par l’ambition de connexion des différents modes de transport en repositionnant le train au cœur du dispositif. Car notre conviction, c’est que le train est une solution alternative au transport du quotidien pour les habitants d’Avignon, mais bien au-delà, pour les habitants du bassin de vie. »

« Ce sont les élus locaux qui décident des stratégies, des priorités, des orientations, des moyens à mettre en œuvre. »

Bénédicte Martin, vice-présidente du Conseil régional Provence Alpes Côte d’Azur

Les gares : des quartiers plébiscités ?
Dans son 9e baromètre du centre-ville et des commerces dévoilé en avril dernier, le réseau Centre-ville en mouvement constate que 43% des habitants des villes de 50 000 à 100 000 habitants (comme c’est le cas à Avignon) sont favorables à une réhabilitation des quartiers de gare. Dans le même temps, ils considèrent à 49% qu’il fait partie du centre-ville. Des quartiers de gare investis avant tout par des jeunes (moins de 35 ans) et des CSP+.

« Cette inauguration c’est aussi la démonstration que nos territoires avancent, constate la vauclusienne Bénédicte Martin, vice-présidente du Conseil régional Provence Alpes Côte d’Azur. Et ils avancent car il y a des élus locaux qui décident. »
« Ce sont les élus locaux qui décident des stratégies, des priorités, des orientations, des moyens à mettre en œuvre, martèle-t-elle. Et ici, ces élus savent travailler ensemble. »
« Comme quoi, il peut y avoir de la dépense publique utile, même quand elle est portée par des collectivités territoriales », remarque Cécile Helle en faisant référence à la défiance de plus en plus grande de l’Etat envers les collectivités locales.

Le Transport : une des premières compétences de la Région
Alors que la compétence ‘Transport’ est l’une des plus importantes de la Région Sud avec les Lycées, Bénédicte Martin rappelle que malgré le contexte actuel, la Région va continuer « à augmenter partout l’offre de transport : +32% entre 2022 et 2025 et +16% pour l’année 2025 ».
« Étoffer les services ferroviaires, poursuit l’élue régionale, c’est ce qui a été fait avec Avignon via Marseille et Avignon-Marseille via Cavaillon. Soit 13 trains de plus par jour en 2025 pour proposer au total 74 TER quotidien entre Avignon et Marseille. C’est aussi Avignon-Carpentras, avec 8 trains supplémentaires par jour et une expérimentation en 2024 qui a été menée pour augmenter l’amplitude horaire des navettes pendant toute la durée du Festival d’Avignon. »

Grand Avignon : en avant toute sur la mobilité
L’inauguration du parvis de la gare-centre d’Avignon a permis à Joël Guin, le président du Grand Avignon de rappeler les prochains projets de l’agglomération en termes de mobilité.
« Nous allons pouvoir engager désormais une seconde phase dans le développement de grands projets stratégiques, actuellement à l’étude. » Nouvelles lignes Chron’hop en site propre, prolongement du tramway, nouveaux parkings relais, création d’un Réseau Express Vélo afin que les habitants puissent se déplacer rapidement à vélo sur des axes en site propre entre les communes du Grand Avignon…
« Les projets sont lancés, dans tous les modes de déplacements alternatifs à la voiture », confirme le président de l’agglomération qui rappelle aussi que le « renouvellement du parc de bus de notre réseau Orizo, entamé depuis 3 ans maintenant, mobilise de très lourds investissements du Grand Avignon. »
L’agglo, qui poursuit aussi sa politique en faveur de l’électrique, l’hybride ou bien encore l’hydrogène, a également renouvelé son offre de vélos électriques en libre-service Vélopop et a aménagé 42 kilomètres de voies cyclables dans les différentes communes de l’agglomération.
« Les tarifs de notre réseau de bus sont parmi les plus bas de France, conclut Joël Guin. Cette année, il a transporté – avec le tram – près de 15 millions de voyageurs. C’est un record, avec une augmentation de près de 40% en 3 ans. »
Crédit photo : Grand Avignon/Orizo

Avignon croit en son étoile (ferroviaire)
Alors que des travaux d’aménagement de l’aile Est de la gare sont encore en cours et qu’une dernière tranche de travaux d’embellissement sur le parvis haut de la liaison piétonne qui permet de rejoindre la gare routière ainsi que le parking et le dépose minute de la gare reste à conduire en 2025, qu’elle est l’étape suivante ?
« Avec la nouvelle gare multimodale d’Avignon Centre, nous poursuivons la modernisation des transports régionaux et nous préfigurons le futur Service express régional métropolitain (SERM) avignonnais », annonce déjà Renaud Muselier, président de la Région Sud.
En effet, le territoire du bassin de vie d’Avignon figure parmi les 9 nouveaux projets de SERM labellisé l’été dernier par le ministère des Transports. Le seul à ne pas être situé dans une métropole.

Il faut dire qu’après ce réaménagement, qui comprend aussi la requalification de 2 000 m2 d’espace intérieur en rez-de-chaussée (point de vente Zou !, espace presse, nouveaux sanitaires publics, commerces, espaces d’attente…), la gare-centre ambitionne de reprendre pleinement sa place au cœur de l’étoile ferroviaire d’Avignon (ndlr : c’est ainsi que l’on nomme, en raison de sa forme, l’ensemble du réseau ferré qui dessert la cité des papes).
Une étoile ferroviaire qui constitue « le secteur le plus régulier de la région avec, depuis le début de l’année, une régularité supérieure à 92% et seulement 1,2% de suppression », annonce Bénédicte Martin.

Le projet de réaménagement a remis au goût du jour les 2 pavillons qui avaient disparu devant la gare. Un abrite le Quai des saveurs, le nouveau restaurant porté par la CCI de Vaucluse, et la nouvelle boutique Orizo de la maison des mobilités. L’autre accueille un parc de stationnement pour les vélos (voir photo en fin d’article). Crédit : AREP/Visualimmo/SNCF Gares & Connexions

« Il faut donner envie de train. »

Eliane Barbosa, directrice Exécutive des Gares régionales et parisiennes chez SNCF gares & Connexions

« Ce n’est qu’une étape car il n’y a pas beaucoup d’agglomérations à l’échelle de la France qui disposent d’une telle densité de voies ferrées existantes, annonce déjà Cécile Helle. Nous sommes donc très attachés à voir se développer le Serm car je reste convaincue que lorsque l’on habite les secteurs de Carpentras-Monteux, Bollène-Orange, l’Isle-sur-la-Sorgue/Le Thor mais aussi le Gard rhodanien avec Bagnols-sur-Cèze et Pont-Saint-Esprit, Beaucaire-Tarascon ou bien encore le Nord des Bouches-du-Rhône cette étoile ferroviaire est un vrai atout en terme de mobilité. »
Pour preuve, même la région Occitanie, pourtant peu enclin à investir dans ses confins orientaux, a joué à fond la carte de la mobilité ferroviaire entre le Gard rhodanien et Avignon en rouvrant une ligne TER vers Pont-Saint-Esprit depuis l’été 2022.

Côté Nord Bouches-du-Rhône, la présence remarquée à cette inauguration de Jean-Christophe Daudet, le maire de Barbentane, fervent partisan de la réouverture de la gare de sa commune montre également l’intérêt pour la revitalisation de cette étoile ferroviaire.
« Il faut que le train et les modes de transport alternatif prennent le pas sur l’automobile, insiste Bénédicte Martin. Avec une facilité de cadencement et une densité, ce n’est qu’à cette condition que l’on pourra atteindre ces objectifs. »
« Il faut donner envie de train », résume Eliane Barbosa, directrice Exécutive des Gares régionales et parisiennes chez SNCF gares & Connexions.

Le pavillon abritant les vélos propose un parc de stationnement d’une capacité de 350 places, des consignes pour les casques et une station de gonflage. Il débouche sur une entrée de ville entièrement requalifiée. Crédit : AREP/Visualimmo/SNCF Gares & Connexions

La Biennale des Arts du Cirque s’installe dans la région Sud jusqu’au 9 février

Le Conseil régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur vient d’annoncer des travaux de restructuration complète du lycée Philippe de Girard à Avignon.

« Nous avons conscience de la situation actuelle au lycée Philippe de Girard et nous agissons, assure Renaud Muselier, président de la Région Sud. Une réunion aura lieu dans les prochains jours, en présence de la communauté éducative de l’établissement, afin de détailler les étapes de la rénovation complète. Dès le deuxième semestre 2025, nous engagerons un plan de réhabilitation total pour offrir aux 1 300 lycéens et à leurs enseignants des conditions d’étude et de travail exemplaires. La Région est et restera mobilisée pour ses lycéens. »

Cette annonce fait suite à plusieurs mouvements de mécontentement des enseignants et des équipes pédagogiques pour dénoncer ces dernières semaines l’état de vétusté de l’établissement scolaire de la cité des papes situé route de Tarascon.

Dans le cadre de son Plan Lycées, la Région va donc engager, dès le deuxième semestre 2025, une enveloppe exceptionnelle de plus de 33M€ pour la restructuration et la modernisation du lycée.
A ce titre, 20M€ seront consacrés à la rénovation globale et énergétique. Dans le même temps, afin d’atténuer les difficultés durant la période des travaux, une enveloppe spécifique de 1,3M€ sera allouée à l’amélioration immédiate des conditions de chauffage et à l’accompagnement des équipes pédagogiques dans la gestion de la précarité énergétique.

Par ailleurs 11,7M€ seront dédiés à la reconstruction des 2 ateliers d’électrotechnique & réhabilitation des locaux d’accompagnement du pôle électrotechnique et construction des locaux EMAT. Dess ateliers provisoires seront installés durant l’été 2025, permettant la restructuration et l’extension de ce secteur. Enfin, 1,5M€ financeront la mise en sûreté et rénovation du SSI en SSI/SSS (système de sécurité incendie/système de sonorisation de sécurité).

Le lycée Philippe de Girard à Avignon. Crédit : DR/Aréa Région Sud

La Biennale des Arts du Cirque s’installe dans la région Sud jusqu’au 9 février

Sonito, l’interprofession de la tomate destinée à la transformation basée à Avignon, figure parmi les 6 lauréats* de la 2e édition du Prix d’excellence de la planification écologique de la Région Sud.

Sonito, qui a été récompensé dans la catégorie ‘Entreprises’, a été distinguée pour son système innovant de culture de la tomate, Systomfert, dont l’objectif est d’apporter l’eau à des moments clés du cycle de la plante, et ainsi en réduire la consommation. Il s’agit d’un dispositif de production durable de la tomate de plein champ sur paillage avec film biodégradable qui optimise l’irrigation.

Créée en 1957, la Sonito avait pour première mission l’établissement de Contrats entre les producteurs et les usines selon les accords signés en son sein, puis le contrôle de la validité des livraisons en usine selon ces mêmes contrats, et le contrôle des livraisons. Aujourd’hui, l’interprofession travail à l’animation de la filière, la gestion des campagnes de production, la promotion des produits et du savoir-faire des professionnels, les relations avec les pouvoirs publics nationaux et européens ou bien encore la recherche et l’expérimentation (raisonnement de la fertilisation, raisonnement de l’irrigation, protection des cultures, veille technique, participation à des programmes internationaux de recherche…).

L.G.

*Les autres lauréats sont la société niçoise Qualisteo, Insite dans la catégorie ‘lycéens et jeunes’, l’Université de Toulon et la Communauté de communes Vallée des Baux-Alpilles dans la catégorie ‘collectivités locales’ et centre international des arts du mouvement dans la catégorie ‘associations’.

L’ensemble des lauréats de la 2e édition du Prix d’excellence de la planification écologique de la Région Sud. Crédit : Jean-Charles Verchere

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L’hôtel de région à Marseille vient d’accueillir la soirée inaugurale de Sud Place Financière. Ce projet a pour vocation d’aider les entreprises de la région en regroupant acteurs financiers publics et privés en constituant notamment un baromètre de la situation économique, des besoins de financement et de l’accès au crédit des entreprises régionales.

« Sud Place Financière incarne l’engagement fort de la Région pour accompagner les entreprises et dynamiser l’économie locale, explique Renaud Muselier, président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, aussi président délégué de Régions de France. Trait d’union entre nos entrepreneurs et les professionnels de la finance et du conseil, c’est par ce collectif que nous continuerons d’être attractifs et performants en France et à l’international. »

9 membres fondateurs
Composée de 9 membres fondateurs (la Région Sud, Région Sud Investissement, la Banque de France, le Comité Régional Sud des Banques de la Fédération Bancaire Française, le Club Top 20, le Medef Sud, Bpi France, la Chambre de Commerce et d’Industrie Régionale et la CPME, Sud Place Financière regroupe aujourd’hui 65 membres actifs, incluant des banques, des investisseurs, des entrepreneurs et des experts, qui œuvrent ensemble pour concevoir des solutions adaptées aux besoins des entreprises.

16M€ de fonds déjà levés
L’un de ses principaux objectifs est de soutenir l’innovation et les projets clés liés à la décarbonation industrielle, à l’intelligence artificielle et aux nouvelles technologies.
Pour cela, Sud Place Financière a déjà réalisé plusieurs actions afin d’aider des entreprises à obtenir les financements nécessaires pour réduire leur impact environnemental, de soutenir les jeunes entreprises (16M€ de fonds déjà levés) ainsi que de lancer les travaux de deux premières commissions thématiques ‘Finance durable’ et ‘Capital Investissement’.

« Placer la finance au cœur de l’économie régionale. »

Alain Lacroix, président de Sud Place Financière

« Parce qu’aujourd’hui la région constitue le maillon pertinent, la raison d’être de Sud Place Financière est de placer la finance au cœur de l’économie régionale, complète Alain Lacroix, président de Sud Place Financière et président de RSI (Région Sud Invest). Elle aspire à être un lieu où, au-delà des intérêts individuels, chacun œuvre dans l’intérêt du plus grand nombre. Une communauté de femmes et d’hommes engagés, portés par une même ambition : faire de notre belle région un endroit où il fait bon vivre. »


La Biennale des Arts du Cirque s’installe dans la région Sud jusqu’au 9 février

« Le 21 novembre 2024, le site d’information Marsactu a publié une vidéo dans laquelle nous pouvons constater que les locaux du Conseil régional, mis à disposition du groupe Rassemblement National, sont utilisés pour la préparation d’envoi de courriers dont l’objet relève des fonctions de député de Franck Allisio (ndlr : 12e circonscription des Bouches-du-Rhône) », explique le Conseil régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur dans un communiqué.

« Ces faits posent la question de légalité de l‘utilisation de ces moyens. Il y a plusieurs années, certains collaborateurs du groupe RN à la Région s’étaient déjà rendus coupables de pratiques illégales. Renaud Muselier, Président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Président délégué de Régions de France, a donc décidé de déclencher une enquête interne confiée à l’inspection générale des services pour s’assurer de la bonne utilisation des moyens mis à disposition du groupe Rassemblement National. »

 » À titre conservatoire, tous les moyens dédiés à l’envoi de courrier par les groupes politiques de la Région sont suspendus.En fonction des résultats de l’enquête interne, la Région Sud informera les autorités judiciaires compétentes », conclu le Conseil régional.

L.G.


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Le Département de Vaucluse a organisé une réunion d’information dédiée aux associations sportives le jeudi 14 novembre à l’Auditorium du Thor. C’est la première fois qu’une réunion de ce type a été organisée dans le département. 215 clubs vauclusiens y ont participé.

Après avoir fait venir la Fondation du Sport français dans le cadre de son opération ‘Tour de France – Soutiens ton club engagé’ pour une soirée dédiée à la promotion et au soutien des clubs sportifs amateurs, le Département de Vaucluse a de nouveau mis les clubs vauclusiens à l’honneur lors d’une réunion d’information au Thor.

Cette réunion a été l’occasion de présenter aux clubs les dispositifs d’aides publiques de l’État existants, mais aussi ceux du Département et de la Région Sud. Le Département de Vaucluse a également évoqué son nouveau téléservice de dépôt des demandes de subvention.

Les dispositifs de l’État

Après les interventions de Christelle Jablonski-Castanier, vice-présidente du Conseil Départemental de Vaucluse et présidente de la Commission Sport – Vie Associative – Collèges, et de Hervé Liberman, conseiller régional de la Région Sud et président de la Commission Sport – Préparation des Jeux Olympiques et Paralympiques 2024 et 2030, qui ont fait un état des lieux du sport et des clubs sur le territoire, c’est Maxime Lagleize, responsable du service départemental à la Jeunesse, à l’Engagement et aux Sports, qui a pris la parole pour présenter les dispositifs d’aides publiques de l’État.

Il a d’abord abordé le sujet de l’honorabilité et la question des violences dans le milieu sportif. Le guide ‘Contrôle de l’honorabilité des éducateurs et exploitants bénévoles licenciés des fédérations‘ a d’ailleur été mis en œuvre en 2021. Le dispositif, quant à lui, repose sur la transmission automatisée par les fédérations des données permettant aux services de l’État de contrôler l’honorabilité des bénévoles éducateurs sportifs ou des exploitants d’établissements d’activités physiques et sportives.

Maxime Lagleize a aussi évoqué d’autres dispositifs comme Pass Sport, qui permet d’obtenir 50 euros pour se mettre au sport ou découvrir une pratique sportive, Savoir Rouler à Vélo, qui permet aux enfants d’apprendre à se déplacer à vélo pour l’entrée au collège, ou encore 2 heures de sport en plus au collège, qui offre de nouvelles opportunités d’activités physiques, ludo-sportives, à des collégiens éloignés d’une pratique régulière. La place du handicap dans les clubs sportifs a aussi été mentionnée.

Les dispositifs du Département et de la Région

Les associations sportives ou les associations œuvrant dans le domaine du sport, les sportifs ou leur représentant légal (pour les mineurs) dans le cadre du sport de haut niveau, et les communes, les groupements de communes ou autres syndicats dans le cadre de l’organisation de manifestations sportives, peuvent bénéficier d’aides du Département de Vaucluse et de la Région Sud.

Parmi les dispositifs proposés par le Département et la Région, il y a : Le Sport pour tous, Soutenir le sport fédéral, le soutient à l’acquisition d’équipement, le soutien à l’acquisition d’un véhicule de transport collectif, le soutien aux travaux sur équipements sportifs collectifs, Le Sport scolaire, Le Sport de haut niveau, Le Sport vecteur d’éducation, de santé et d’inclusion, le soutien aux manifestations sportives, le soutien à l’organisation de manifestations sportives, Le Sport Nature.

De plus, le Département fait régulièrement des dons de matériels sportifs aux clubs vauclusiens de sports collectifs. Au total pour la saison 2024/2025, le Département de Vaucluse va offrir 2 40 ballons, 9 800 balles de tennis et tennis de table et 1 200 volants de badminton qui vont profiter à 246 clubs, représentant 35 000 licenciés. Trois distributions auront lieu dans les prochains semaines : le mardi 26 novembre à 18h, à l’Espace Gérard-Sautel à Visan pour les clubs du Nord Vaucluse, le lundi 2 décembre à 18h, à la Maison départementale des Sports à Avignon pour les clubs proches de la Cité des papes, ainsi que le mercredi 4 décembre à 18h, à l’Espace Jardins de Madame à Oppède pour les clubs du Sud Vaucluse.

Un téléservice départemental pour déposer sa demande de subvention

Afin de faciliter les demandes de subventions, le Département de Vaucluse vient de créer son propre téléservice pour déposer sa demande de subvention facilement en quelques clics. Pour accéder à ce service, il suffit de se rendre sur le portail de démarches ‘Vaucluse Services‘, qui est accessible en continu, et de se connecter.

Il faut ensuite aller dans l’onglet ‘Accueil’ puis cliquer sur ‘Mes demandes d’aides financières’, puis aller dans le menu ‘Mes aides’ et sélectionner ‘Déposer une demande d’aide’. Puis, il suffit de renseigner les informations demandées, de déposer les pièces à fournir et de transmettre sa demande. Celle-ci sera ensuite évaluée.

© Département de Vaucluse
© Sophie Duffaut / Auditorium du Thor – Département de Vaucluse

La Biennale des Arts du Cirque s’installe dans la région Sud jusqu’au 9 février

A l’occasion de la semaine européenne de la réduction des déchets, le groupe Suez vient de publier son 5e baromètre annuel ‘Les Français et la réduction des déchets’. Selon cette enquête de l’institut de sondage Odoxa il apparaît que Vauclusiens ainsi que les habitants de la région Sud ont très majoritairement adopté le geste de tri et progressent dans le tri des biodéchets, mais qu’ils peinent encore à réduire leurs déchets.

« Cette 5e étude confirme une progression sociétale de fond que nous constatons partout sur le territoire : le tri est une pratique désormais très largement adoptée, qui s’est élargie avec le tri des biodéchets, explique François Pyrek, directeur Services aux collectivités Sud-Est chez Suez recyclage et valorisation France. Cependant, on mesure aussi la difficulté pour les citoyens de réduire véritablement leurs déchets. Ces évolutions soulignent l’importance de réengager les usagers dans certains domaines. »

« 92% des Vauclusiens jugent qu’il est facile de trier ses déchets. »

Ainsi aujourd’hui, les habitants du Vaucluse ont très majoritairement adopté le geste de tri, constate le groupe Suez leader des solutions circulaires dans les déchets. Ils sont 87% à reconnaître s’impliquer au quotidien pour limiter leurs déchets. Un engagement que les Vauclusiens expliquent à 53% pour réduire leur impact sur la planète, à 32% pour consommer mieux avec des produits plus sains et moins d’emballages ainsi qu’à 25% pour faire des économies.
Il faut dire que les Vauclusiens estiment à 92% (+8 points par rapport à 2023) qu’il est facile de trier ses déchets. Ils sont même 42% à juger que cela est très facile (+5 points). Alors forcément, ils sont 81% à constater que la quantité de déchets de leur poubelle grise (déchets résiduels) a diminué ces dernières années. 38% d’entre eux jugent même qu’elle a fortement diminué.

La Région Paca un peu en retrait du Vaucluse
Une prise de conscience en faveur du tri partagée par l’ensemble des habitants de la région Sud-Paca puisqu’ils sont, en moyenne, 8 sur 10 disent à s’impliquer au quotidien pour les limiter leurs déchets. Avec des motivations variées cependant : réduire leur impact sur la planète (51%,  +5 pts au regard de la moyenne nationale) mais aussi consommer mieux avec des produits plus sains et moins d’emballages (36,4%) et faire des économies (34%).

Dans le même temps, 83,3% des citoyens de la région déclarent qu’ils respectent bien les consignes de tri quelles que soient les catégories de déchets. Dans le détail, 89% respectent les consignes de tri des emballages papiers et plastiques, 85% pour jeter les équipements de la maison (mobilier, jouets…), 84% pour le verre, 82% pour les déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE). Par ailleurs, 84% des habitants de la région Sud-PACA disent qu’il est facile de trier ses déchets (en recul de 2 points vs 2023). Pour autant, leurs efforts de tri portent leurs fruits : 75% d’entre eux disent que la quantité de déchets qu’ils mettent dans leur poubelle grise (déchets résiduels) a diminué ces dernières années. 30% jugent même que la quantité de déchets a «beaucoup » diminué. C’est un peu moins bien que dans le Var (40%) et le Vaucluse (38%, voir ci-dessus).

Réduction des déchets et tri des biodéchets : peut mieux faire !
Mais au-delà du tri, les habitants de Sud-Paca peinent encore à réduire leurs déchets, et seuls 64% d’entre eux jugent cela ‘facile’, un chiffre en retrait de 2 points vs 2023. Si certains écogestes réducteurs de déchets ont progressé, par exemple le renoncement aux produits jetables (68% en 2024, +3 points vs 2023), certains comportements ont reculé comme la revente sur les sites de seconde main, tels que Vinted ou Le Bon Coin (67% en 2024, -3 points vs 2023). Autant de signaux qui soulignent la nécessité d’identifier des leviers plus performants pour renforcer l’engagement citoyen à réduire ses déchets et le placer au même niveau que l’engagement pour bien les trier.

Sur un autre plan, le tri des biodéchets progresse, passant de 25% à 31% (+6 points en un an), boosté par l’entrée en vigueur de la nouvelle règlementation. En effet, depuis le 1er janvier 2024, conformément au droit européen et à la loi anti-gaspillage de 2020, le tri des biodéchets a été généralisé et concerne désormais tous les professionnels et les particuliers. Les collectivités locales sont tenues de mettre à disposition des particuliers des solutions de tri des biodéchets.

Ce mouvement reste toutefois minoritaire : seuls 31% des habitants de la région le pratiquent systématiquement. Parmi les populations les plus ‘converties’, on trouve en premier lieu les habitants de communes rurales (54%) et de petites villes (39%), mais aussi les varois (42%) et les vauclusiens (43%).
Ces résistances subsistent car certains craignent des nuisances (nuisibles ou mauvaises odeurs: 31%), tandis que d’autres n’ont pas de solution de dépôt adaptée mise à leur disposition par la collectivité (50%) ou disent manquer de place pour ajouter une nouvelle poubelle de tri (44%)

François Pyrek

« À Vedène, dans le Vaucluse, nous transformons les ordures ménagères des habitants du département en énergie. »

François Pyrek, directeur Services aux collectivités Sud-Est chez Suez recyclage et valorisation France

« Suez est pleinement mobilisé pour accompagner les collectivités dans cette sensibilisation de leurs citoyens qui constitue un levier essentiel de leur transition écologique, rappelle François Pyrek. C’est en ce sens que, en région Sud-Paca, notre objectif est d’accompagner les habitants, les collectivités et les entreprises en les aidant à réduire leurs quantités de déchets d’une part, et à trier et valoriser au maximum les déchets qui restent d’autre part. Nous avons par exemple mis en place cette année pour la Métropole Aix-Marseille-Provence une solution de compostage des déchets alimentaires. Ces derniers sont compostés à Istres et valorisés chez les agriculteurs de la région. Avec 100 kg de déchets alimentaires, nous produisons 50kg de compost ! À Vedène, dans le Vaucluse, nous transformons les ordures ménagères des habitants du département en énergie : nous produisons ainsi de l’électricité pour 18 000 foyers et de la chaleur sur l’usine de valorisation énergétique du territoire. »

*Enquête réalisée par internet en partenariat avec l’institut de sondage Odoxa du 18 au 30 septembre 2024, sur un échantillon de 12 179 Français représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, en termes de sexe, d’âge, de catégorie socioprofessionnelle, de région, de département et de catégorie d’agglomération.

https://echodumardi.com/tag/region-sud/page/2/   1/1