4 avril 2025 |

Ecrit par le 4 avril 2025

Laurence Lelouvier nommée présidente de ‘Plate Forme’, l’école de formation de NGE

Laurence Lelouvier, qui a rejoint l’équipe dirigeante de l’entreprise bucco-rhôdanienne de bâtiment et de travaux publics NGE en tant que directrice des Ressources Humaines en 2024, prendra également la présidence de ‘Plate Forme’, l’école de formation du groupe, dès le 1ᵉʳ janvier 2024.

Premier centre de formation d’apprentis (CFA) d’entreprise depuis septembre 2019, ‘Plate Forme’ est présente en France et au Maroc à travers 8 plateaux permanents. Chaque année, l’école de formation de NGE accueille plus de 7 000 collaborateurs en formation dans les métiers du bâtiment et des travaux publics.

Et ce centre de formation sera, dès le 1ᵉʳ janvier prochain, sous la présidence de Laurence Lelouvier, DRH du groupe NGE depuis quelques mois. Diplômée en management et développement des RH (IGS) et en finances et commerce (ESCP), Laurence Lelouvier a évolué ces 25 dernières années dans les secteurs du service tant à des postes de DRH qu’à des positions de cadre dirigeant opérationnel.

Elle a pris les commandes des ressources humaines de NGE, 4ᵉ groupe français de BTP basé à Saint-Étienne-du-Grès, à un moment où l’entreprise était en plein développement avec l’annonce d’un nouveau business plan 2024-2028 qui devrait porter le groupe en 2028 à plus de 6 milliards d’euros de chiffre d’affaires et 30 000 collaborateurs dans une vingtaine de pays.


Laurence Lelouvier nommée présidente de ‘Plate Forme’, l’école de formation de NGE

Le Vauclusien Stéphane Garcia vient d’être élu président du Comité régional Sud de la Fédération française de Cyclisme. Il succède au Varois Christian Lazarini, qui était en poste depuis 2017.

Après avoir contribué au triplé olympique français cet été en tant que président du BMX Club Sarrians, où Stéphane Garcia œuvre depuis 2016 et qui a accueilli les entraînements de l’équipe française pour les Jeux Olympiques de Paris 2024, le Vauclusien ajoute une nouvelle corde à son arc.

Les acteurs du cyclisme se sont donnés rendez-vous le samedi 21 décembre au Château de Saint-Martin à Taradeau dans le Var. Stéphane Garcia y a été élu président du Comité régional Sud de la Fédération française de Cyclisme. Seul candidat en lice avec sa liste ‘Unis pour le Cyclisme en Région Sud FFC’, il a récolté 92% des voix. Il succède donc à Christian Lazarini, qui était en poste depuis 2017.

En 2024, le Comité régional Sud a affiché de très bon résultats. « Cette année, notre Comité a confirmé sa place tenue depuis quatre ans sur le Podium du Championnat de France des Comités Régionaux en s’inscrivant en haut de toutes les affiches Nationales, Européennes et Internationales », a affirmé le président sortant. Son successeur, quant à lui, est plus que prêt et motivé à prendre la suite. « Place au travail ! », a-t-il conclu.


Laurence Lelouvier nommée présidente de ‘Plate Forme’, l’école de formation de NGE

C’était un grand jour ce samedi 7 décembre : Frédéric Gaillanne, créateur de la fondation éponyme a laissé la présidence de l’association qu’il a créée à sa fille Fanny à l’issue du conseil d’administration.

« Ça fait 20 ans que je m’occupe de cette école, je ne suis pas attaché au pouvoir, la passation va se faire en douceur avec ma fille qui travaillera dans la continuité avec toute l’équipe, mais je resterai dans les parages pour m’occuper du bénévolat », explique Frédéric Gaillanne.

Certains l’ont connu il y a plus de 30 ans quand il habitait Place Saint-Didier à Avignon, qu’il avait une galerie d’art Rue des Teinturiers et qu’il avait créé le Parcours de l’Art. « En 2004, je me trouvais à Villeurbanne et à côté, il y avait un collège avec des élèves déficients visuels qui se déplaçaient avec leur canne blanche. L’idée m’est venue d’un chien qui soit leurs yeux, c’est ainsi qu’a débuté l’aventure de notre école, qu’a été éduquée une caniche royal prénommée Victoire, tout un symbole. Elle a été attribuée à Marlène qui avait 14 ans et ça a changé sa vie et la nôtre. »

La première école de formation de chiots en France

Frédéric Gaillanne s’est aperçu que le Canada nous avait devancés avec l’association Mira qui éduquait des Saint-Pierre. Une race issue du croisement entre un Labrador et un Bouvier bernois, un chien intelligent, calme, sociable, agréable à former, apte à comprendre et à rapidement analyser les situations.

Il poursuit : « J’ai pris mon bâton de pèlerin, j’ai cherché s’il existait une structure ad hoc, mais en France, il n’y avait pas d’école de formation de chiots. Seulement des instructeurs en locomotion qui enseignaient aux déficients visuels à se débrouiller pour leurs déplacements avec une canne blanche. Comme je suis natif de L’Isle-sur-la-Sorgue, j’ai réfléchi et imaginé un chenil avec un parcours des sens. Un ami architecte l’a mis en forme et on a construit cette Fondation Gaillanne sur 7 500 m² de la propriété familiale. »

Un chien pour sortir de la solitude

À ce jour, 185 chiens-guides ont été offerts à des enfants et des ados de 12 à 18 ans, pas seulement de jeunes Français, mais aussi des Italiens, Espagnols, Portugais, Belges, Luxembourgeois. « Ce n’est pas une fierté pour moi, c’est du bonheur, une façon d’enrichir leur vie, de leur apporter une autonomie, une liberté de déplacement. Grâce à leur compagnon à quatre pattes, ils ne sont plus jamais seuls pour affronter l’avenir et les obstacles de la rue et de la vie. D’ailleurs le regard qu’on pose sur eux est différent, c’est plutôt de l’admiration que de la compassion ou de la pitié », ajoute Frédéric Gaillanne qui a, à ses pieds, son fidèle Jazz. « Mon chien, c’est mon trait d’union social, il me sort de la solitude, de l’obscurité. »

Pour financer la fondation, Frédéric Gaillanne a fait de la com, auprès de 30 Millions d’Amis, de la télé et de la radio locales, mais aussi du Crédit Agricole Alpes-Provence, des Transports Lieutaud, de McCormick France, de Blachère Illumination, de L’Occitane, des Transports Berto, et il a aussi obtenu des dons du monde de la téléphonie et du BTP. Et ça a marché puisque l’éducation d’un chien qui dure 2 ans entre sa socialisation au cœur d’une famille d’accueil, puis la formation à son métier de chien-guide, qui doit s’habituer au bruit de la circulation, aux klaxons, aux feux tricolores, aux passages pour piétons, aux trottinettes électriques, aux rollers à l’étroitesse des trottoirs, aux chantiers qui obligent à trouver un autre chemin pour se déplacer, à son alimentation, sa santé… Bref, tout cela a un coût : 25 000€ par animal. Le budget est de 1,6M€ par an avec une seule subvention, celle du Conseil Départemental et elle est symbolique (5 000€).

Une nouvelle présidente pour la Fondation

La nouvelle présidente de la Fondation, Fanny Gaillanne, vit dans ce milieu depuis toujours. « Mes deux parents sont déficients visuels. J’ai été sensibilisée toute petite. Je les ai vus longtemps se déplacer avec une canne, je les guidais en leur tenant la main. Et quand mon père a pu disposer de son 1ᵉʳ chien guide, c’était une femelle, Hydra, notre vie a totalement changé, il est devenu autonome. Il pouvait venir me chercher à l’école, au Conservatoire de musique de la Place du Palais des Papes. Depuis, il a eu Shaft, Stanley et maintenant Jazz, que du bonheur ! »

Elle poursuit : « Ce n’est pas le titre de présidente qui m’intéresse, c’est comment réparer une injustice, puisque ce monde est pensé par des valides, que les problèmes d’accessibilité persistent malgré les Jeux Olympiques et Paralympiques. Nous ne devons pas imaginer à leur place, c’est à eux de nous dire. D’ailleurs, sur 17 salariés, nous en avons deux qui sont des déficients visuels, Laetitia et Alban. Et ce sont les enfants qui sont au cœur de notre mission, à nous de mettre à leur disposition des chiens formés, qui sont leur outil d’émancipation, leur béquille pour aller et venir. » 

Fanny Gaillanne est institutrice dans une ZEP (Zone d’éducation prioritaire) à Paris et suit la pédagogie Freinet, basée sur une démarche éducative centrée sur l’enfant. Elle a une classe double ‘Cours élémentaires 1 et 2’ où les grands expliquent aux plus petits. Elle a aussi intégré la Fédération Française des Chiens Guides d’Aveugles il y a deux ans, elle a appris, elle connaît les dossiers et le réseau, puisque la Fondation Gaillanne a essaimé un peu partout dans l’Hexagone (avec des délégations en Normandie, Bretagne, Pays de Loire, Pyrénées, Nord, Île-de-France, Auvergne-Rhône-Alpes, Dauphiné et Provence-Alpes-Côte d’Azur). Et elle passe toutes les vacances scolaires et nombre de week-ends dans le Vaucluse au contact des chiens, des formateurs, des familles d’accueil.

Fanny Gaillanne, nouvelle présidente de la Fondation Gaillanne. ©Fondation Gaillanne

Un nouveau chenil

Un nouveau chenil va être édifié à Velorgues, avec huit boxes supplémentaires donc des bénéficiaires en plus dans les années qui viennent. « Le moment le plus émouvant, c’est quand on remet le chien à l’enfant, qu’il le caresse, on a tous les larmes aux yeux, des larmes de joie, signes d’une vie nouvelle, d’un avenir souriant », ajoute Frédéric Gaillanne.

Cette fondation, c’est une grande famille de bénévoles, de soutiens, de mécènes, de parrains et d’ambassadeurs. Le 12 décembre aura lieu au Palais des Papes un dîner étoilé dans le noir concocté par des grands chefs comme Glen Viel (Oustau de Baumanière), Xavier Mathieu (Le Phébus à Joucas), Mathieu Desmarest (Pollen), Edouard Loubet, Florent Pietravalle (La Mirande), Pascal Auger (Hôtel d’Europe). Des maillots de l’équipe de France et du Real Madrid seront offerts par Kylian Mbappé ainsi que le manuscrit du Fabuleux Destin d’Amélie Poulain par le réalisateur Jean-Pierre Jeunet. Les inscriptions sont closes, mais si vous aussi voulez participer à un grand moment, retenez cette date : le 28 septembre 2025, c’est celle de la prochaine remise de chiens-guides. Ils s’appellent Velcros et Vanina (ce qui fera sans doute plaisir au chanteur Dave, qui est aussi voisin et parrain de la Fondation). Et comme il est écrit sur un cadre posé sur le piano de la Fondation : « De l’obscurité à la lumière, il n’y a que quatre pattes. »

Contact : 04 90 85 11 05 / contact@fondationfg.org


Laurence Lelouvier nommée présidente de ‘Plate Forme’, l’école de formation de NGE

Bénédicte Martin succède à Fabienne Joly et devient la 13ᵉ présidente de la Société du Canal de Provence (SCP), qui a pour rôle de sécuriser l’alimentation et l’accès à l’eau des territoires.

La nouvelle présidente endosse plusieurs rôles qui témoignent de son engagement pour le développement durable des territoires, l’agriculture, l’environnement et la gestion de l’eau, tels que : vice-présidente de la Région Sud en charge de l’agriculture, de la viticulture, de la ruralité et du terroir, présidente de l’AGORA, vice-présidente du Parc naturel régional du Mont-Ventoux, vice-présidente du Syndicat mixte d’Aménagement de la Vallée de la Durance (SMAVD), et désormais présidente de la SCP.

La mission de Bénédicte Martin sera de conduire la SCP vers son objectif de répondre aux besoins des territoires face aux défis du changement climatique, en France et à l’international, comme la préservation des ressources, le développement durable des territoires, ainsi que la transition agroécologique.


Laurence Lelouvier nommée présidente de ‘Plate Forme’, l’école de formation de NGE

Jusqu’alors Première Vice-Présidente du Conseil supérieur de l’Ordre des géomètres-experts, Séverine Vernet accède à la Présidence à la suite du décès brutal de Joseph Pascual le 28 février dernier. 

Élue Première Vice-Présidente du Conseil supérieur de l’Ordre des géomètres-experts en 2021, et réélue le 15 juin 2023, Séverine Vernet succède à Joseph Pascual à la Présidence du Conseil supérieur. 

Les dispositions du Décret n° 96-478 du 31 mai 1996, qui organisent la vie les instances ordinales, prévoient en effet des modalités pour en assurer la continuité : « Lorsque, pour quelque cause que ce soit, le président du Conseil supérieur cesse ses fonctions avant le terme de son mandat, le premier vice-président lui succède pour la période restant à courir jusqu’à ce terme.Cette annonce intervient dans un contexte particulièrement douloureux pour l’ensemble de la profession. Joseph était un Président solaire, visionnaire et estimé de toutes et tous. C’est pourquoi je souhaite poursuivre les travaux qu’il avait engagés, notamment sur la place de l’Ordre dans la société et son rôle pour permettre l’accélération des nécessaires transitions écologique et sociétale. Pour y parvenir, je sais pouvoir compter sur le soutien total de mes consœurs et confrères ainsi que de l’ensemble des équipes du siège de l’Ordre », a déclaré Séverine Vernet. 

La nouvelle Présidente du Conseil supérieur de l’Ordre des géomètres-experts souhaite inscrire pleinement son action dans la poursuite de la mise en œuvre opérationnelle du plan stratégique « géomètre-expert 2030 ». Elle s’impliquera tout spécialement dans les transformations métier qu’induit la trajectoire Zéro Artificialisation Nette (ZAN), puisqu’elle est également Présidente des Assises Nationales de la Sobriété Foncière qui se dérouleront les 3 et 4 juillet prochains.

Elle préside en outre la commission Compliance visant à faire de l’Ordre une instance de régulation et de supervision de la profession et s’est particulièrement distinguée par son investissement sur les sujets liés à la formation et au foncier. Diplômée Ingénieur de l’École supérieure des Géomètres et Topographes d’Évry (91) en 1996, Séverine Vernet intègre ensuite un cabinet dans le Val-d’Oise pour y réaliser son stage final. En 2000, elle s’inscrit au tableau de l’Ordre des géomètres-experts pour exercer au sein du cabinet Bonnier Vernet Floch. Séverine Vernet est également expert près la Cour d’appel de Versailles.

Soucieuse de s’engager au service de sa profession, Séverine Vernet prend la présidence du Conseil régional de l’Ordre des géomètres-experts d’Ile-de-France de 2013 à 2017 et est élue Vice-Présidente du Conseil supérieur en 2015. Elle en devient Première Vice-Présidente en juin 2021 avant d’être réélue le 15 juin 2023.


Laurence Lelouvier nommée présidente de ‘Plate Forme’, l’école de formation de NGE

Jordan Charransol, viticulteur et maraicher à Valréas, vient d’être élu président des Jeunes agriculteurs du Vaucluse. Il succède donc à Audrey Piazza, qui était présidente depuis deux ans. Le jeune agriculteur de 29 ans prend la présidence pour un mandat de deux ans dans un contexte agricole en crise.

Agriculteur depuis 2015 et associé à ses parents, Jordan Charransol avait déjà un pied dans le syndicat, auquel il était adhérent depuis 2014 et pour lequel il exerçait le rôle de vice-président en charge du foncier jusqu’à maintenant.

V.A.


Laurence Lelouvier nommée présidente de ‘Plate Forme’, l’école de formation de NGE

Le 6 avril dernier, le nouveau Conseil d’administration de la Fédération régionale des syndicats d’exploitants agricoles (FRSEA) Paca s’est réuni à Maison des agriculteurs d’Aix-en-Provence pour élire son nouveau bureau. Laurent Depieds succède donc à Patrick Lévêque à la présidence.

Producteur de plantes médicinales et à parfum sur la commune de Mane, dans les Alpes-de-Haute-Provence, Laurent Depieds a déjà un long parcours dans le syndicalisme agricole. Adhérent depuis plus de 20 ans à la Fédération départementale des syndicats d’exploitants agricoles (FDSEA) des Alpes-de-Haute-Provence, il en a été le secrétaire général de 2011 à 2017, avant d’en être élu président en 2020. Il a également été président de la PPAM de France, l’union des professionnels des plantes à parfum, aromatiques et médicinales, et administrateur à la coopérative Aromates de Provence à Trets.

Aux côtés de Laurent Depieds, le nouveau bureau de la FRSEA Paca est composé des vice-présidents Marie-José Allemand, Jimmy Bertrand-Pelisson, Sébastien Fayot, Jean-Philippe Frère, André Lanza, et Sophie Vache. Romain Blanchard est le secrétaire général, et Jacques Courron et Nicolas De Sambucy les secrétaires adjoints. Mireille Gouirand s’occupe de la trésorerie et Julien Latour est le trésorier adjoint. Sylvie Barthée-Barjot et Florian Pellegrin sont, quant à eux, les membres de droit.

Le nouveau bureau commence d’ores et déjà à travailler sur les dossiers qui concernent l’emploi, la prédation du loup, la gestion des ressources en eau, les calamités agricoles ou encore le régime assurantiel.

V.A.


Laurence Lelouvier nommée présidente de ‘Plate Forme’, l’école de formation de NGE

Après 12 années passées à la présidence de la SCA Vignerons des Dentelles (caves de Beaumes-de-Venise & Vacqueyras), Claude Chabran passe la main à Cécile Joly. Il conserve cependant la présidence du groupe Rhonéa qui rassemble la SCA Vignerons des Dentelles, la SCA des Coteaux de Visan et la SCA des Vignerons de Rasteau.

Fils de vigneron et ingénieur diplômé de l’Ecole Centrale de Paris, Claude Chabran ne prévoyait pas de reprendre l’exploitation familiale au début de son parcours professionnel. Passionné par les grands espaces et la construction, il mène une grande partie de sa carrière à l’étranger au service d’entreprises spécialisées dans la réalisation de grandes infrastructures.

C’est en 2000 qu’il décide de s’installer à Beaumes-de-Venise, sur le domaine familial. Il suit les traces de son père, administrateur de la cave pendant 40 ans, et entre au Conseil d’administration puis au bureau et devient Vice-Président. En 2010, il succède à Alain Ignace au poste de Président.

En 2014, avec Bernard Manganelli et Pascal Duconget, respectivement Président et Directeur Général de Vacqueyras, il mène le projet d’union des deux caves (Caves de Beaumes-de-Venise & Vacqueyras) qui sera scellé trois ans plus tard par une fusion et la création d’une nouvelle identité : Rhonéa.

Après 12 années passées à la présidence de la SCA Vignerons des Dentelles, Claude Chabran a passé la main lors de la séance du 7 juillet où le Conseil d’administration a élu Cécile Joly nouvelle présidente. Il conserve cependant la présidence du groupe Rhonéa qui rassemble la SCA Vignerons des Dentelles, la SCA des Coteaux de Visan et la SCA des Vignerons de Rasteau.

Une transmission dans la continuité

Cécile Joly représente la 5ème génération de vigneronnes sur son exploitation. « La vigne est une affaire de femmes chez nous ! C’est par elles que l’exploitation s’est toujours transmise et c’est de ma mère que j’en ai héritée », raconte-t-elle.

Le domaine situé à Vacqueyras compte 17ha en propriété et 32ha en exploitation qu’elle gère avec son mari et son fils depuis 2010. Comme Claude Chabran, elle a d’abord démarré sa carrière en dehors du vin, dans un organisme de formation pendant 12 ans après des études de littérature et civilisation italienne.

Membre du Conseil d’Administration depuis 2010, Cécile Joly a été Vice-Présidente de la Cave de Vacqueyras avant de participer activement au projet d’union puis de fusion des deux caves.

« En devenant Présidente, j’ai conscience de la responsabilité forte qui m’incombe et du travail important qui reste à accomplir. Mais je suis confiante, car Rhonéa est désormais un acteur majeur du territoire, qui permet à nos caves d’être parmi les plus rémunératrices du département. »

Développer la relation ‘adhérents’, renforcer les valeurs de la coopération et poursuivre le déploiement des démarches environnementales initiées dans le vignoble, tels sont les trois axes forts que se fixe Cécile Joly.

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