4 avril 2025 |

Ecrit par le 4 avril 2025

Les femmes et l’immobilier : Intuitives, persuasives mais … mauvaises en négociation !

À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, le site d’annonces immobilières PAP (Particulier à Particulier) a voulu savoir comment les hommes perçoivent le rôle des femmes dans les décisions immobilières. Intuition, sens du détail, capacité à négocier… 1 200 hommes ont été interrogés* et leurs réponses sont parfois flatteuses… parfois un peu moins.

L’intuition féminine pour dénicher la perle rare : mythe ou réalité ?
Lorsqu’il s’agit de flairer la bonne affaire, les hommes semblent partagés : 43,2% attribuent un score moyen (3/5), tandis que 48,7% leur donnent une note de 4 ou 5. En clair, les femmes ont bien un 6e sens pour repérer les bons plans… mais pas dans tous les couples. Peut-être faudrait-il leur laisser plus souvent la main sur les visites ?

Rendre une visite plus chaleureuse ? Ça, c’est du solide !
Sur ce point, les résultats sont sans appel : 66,2% des hommes reconnaissent que les femmes savent transformer une simple visite en une véritable expérience humaine (notes de 4 et 5). Ce talent naturel pour créer du lien pourrait bien être l’atout secret des meilleures ventes… À méditer, messieurs.

Crédit : PAP

Repérer les défauts d’un bien : 10/10 aux deux yeux ?
Les résultats sont plus nuancés : 43,2% des hommes donnent un 3/5, et seuls 39,2 % estiment que les femmes excellent dans cet exercice (notes de 4 ou 5). Conclusion ? Elles repèrent sûrement les petites failles, mais peut-être pas toutes… ou alors, elles ne veulent pas casser l’ambiance ?

Rassurer un acheteur ou un vendeur : les femmes en mode médiatrices
Sur ce point, les chiffres parlent d’eux-mêmes : 48,7 % des hommes estiment que les femmes sont particulièrement douées pour apaiser les tensions et réconforter leur interlocuteur (notes de 4 et 5). Faut-il y voir une question d’empathie naturelle ou une capacité à ménager toutes les susceptibilités ? Dans tous les cas, c’est un vrai super-pouvoir en immobilier.

© DavideAngelini/Shutterstock

La négociation : le talon d’Achille féminin ?
C’est ‘LE’ point qui fâche. Avec seulement 17 % des hommes qui accordent aux femmes une note de 4 ou 5, il semblerait que leur capacité à négocier soit sous-estimée. Pourtant, peut-être est-ce là leur véritable force ? Donner l’illusion de la docilité pour ensuite imposer sa vraie loi. Un moyen ô combien plus efficace d’arriver à ses fins…

Le poids de l’avis féminin : qui en doute ?
Pour ceux qui n’étaient pas encore sûrs, le dernier chiffre est sans équivoque : 77 % des hommes considèrent que l’avis d’une femme pèse fortement dans une décision immobilière (notes de 4 et 5). En résumé : elles négocient peut-être moins (ou du moins, c’est ce que pensent ces messieurs), mais quand elles parlent, on les écoute.

Crédit : PAP

En conclusion, les femmes sont perçues comme intuitives, chaleureuses, rassurantes et influentes dans les décisions immobilières. Seul bémol : leur capacité à négocier est sous-estimée… mais on soupçonne que certaines préfèrent simplement laisser croire qu’elles ne négocient pas, avant de rafler la mise.

L.G.

*Étude menée du 24 au 28 février 2025 auprès de 1 231 hommes. Six questions fermées leur ont été posées, avec une évaluation de l’intervention des femmes sur une échelle de 1 à 5 (5 représentant la meilleure note).


Les femmes et l’immobilier : Intuitives, persuasives mais … mauvaises en négociation !

A l’approche des vacances de Toussaint, la pénurie de carburant semble impacter cette période de congés particulièrement propice aux réservations de dernière minute. C’est ce que constate une étude que vient de réaliser le site Particulier à particulier. Une tendance qui devrait fortement impacter le Vaucluse.

 « La crainte d’une pénurie de carburant affecte significativement les réservations de dernière minute pour les vacances de la Toussaint, explique Pap vacances, plateforme de location de vacances créée en 2001 par le site Particulier à particulier. Or, ces petites vacances se réservent traditionnellement à brève échéance et ne sont pas anticipées comme peuvent l’être les vacances de Noël et de Février. La chute des réservations de dernière minute impacte donc l’ensemble des réservations qui sont en recul de -18,9% à l’échelle nationale. Un chiffre qui pourrait encore augmenter dans les jours qui viennent. Dans ce contexte, les destinations desservies par le train tirent un peu mieux leur épingle du jeu. »

Le Vaucluse, la Drôme et l’Ardèche fortement impactés
Ainsi, les départements dont l’offre touristique repose, tout ou partie, sur une itinérance locale sont ceux qui recule le plus : la route des vins d’Alsace, les châteaux de la Loire, les villages de la Drôme et surtout du Vaucluse sont directement impactés.
A ce jour, le nombre de réservations est en baisse de -23,7% en Vaucluse, faisant du département le 5e de France le plus touché pour la destination ‘Campagne’ derrière la Drôme, le Bas-Rhin, l’Ardèche et le Loir-et-Cher (voir tableau ci-dessous).

Le train, le soleil et la mer
D’une manière plus générale, les destinations littorales les mieux desservies par le train semblent être celles qui vont le mieux tirer leur épingle du jeu. Ainsi, à l’exception d’Annecy, sur les 10 destinations qui progressent le plus 9 présentent ce profil ‘mer-train’ (voir tableau ci-dessous).
Par ailleurs, des deux semaines de vacances, c’est la seconde qui est la plus plébiscitée et ce malgré le changement d’heure qui raccourcira les soirées d’une heure (alors que la première semaine sera toujours à l’heure d’été) à compter de la nuit du samedi 29 au dimanche 30 octobre 2022. En effet, 41% des réservations concernent la première semaine contre 59% pour la seconde.

La situation pourrait s’empirer
« Alors que traditionnellement, environ 40% des demandes de réservations pour les vacances de la Toussaint se font dans les deux dernières semaines qui précédent le début des vacances, on assiste à un effondrement des demandes à compter du week-end du 8/9 octobre 2022, poursuit l’étude de Pap vacances. Soit au pire moment puisque cela correspond précisément à l’échéance de deux semaines avant le début des vacances… Cette situation catastrophique vient s’ajouter à la mauvaise dynamique observée depuis le début du mois de septembre où dans un contexte économique morose marqué par les problèmes de pouvoir d’achat, le volume de réservations était déjà en recul en 2022 par rapport à 2021, précision étant faîte que 2021 avait été une année record. Sur la base du rythme actuel, il n’est pas exclu que le recul des demandes réservation dépasse les 25%. »

L.G.


Les femmes et l’immobilier : Intuitives, persuasives mais … mauvaises en négociation !

Le site PAP (De Particulier à particulier) vient de dévoiler une étude* sur les réservations et les tendances pour l’été 2022. Il y apparaît que le Vaucluse est le département français qui enregistre la plus forte hausse (+51,6%) des demandes de réservations pour la période du 1er juillet au 31 août 2022 par rapport à la même période en 2019.
Dans ce classement (voir tableau ci-dessous), le Sud-Est est à la fête puisqu’il ‘truste’ les première place. Seule la Dordogne (10e avec +11,8%) joue les trouble-fêtes dans ce top 10 où nos voisins de l’Ardèche (3e avec +37,8%), de la Drôme (4e avec +24%), des Bouches-du-Rhône (5e avec +22,5%) et du Gard (6e avec +21,2%) se distinguent également. La Drôme présente également le plus fort taux d’occupation de France, enregistré au 31 mai, avec 79%.
Dans le même temps, les départements de la façade ouest pâtissent de leur météo de l’an dernier. Les 10 départements ayant le plus chuté en termes de demandes de réservations sont ainsi tous situés sur le littoral ouest. Et ce sont deux départements normands qui enregistrent les plus fortes baisses : le Calvados avec -25,9% et la Manche avec -20,2%.

Cap vers le soleil
La météo particulièrement maussade durant l’été 2021 semble avoir incité les Français à privilégier les destinations au soleil. Ce n’est donc pas un hasard si la Côte-d’Azur (+30,6%), la Corse (+20,3%) et le Languedoc (+7,5%) affichent les plus fortes progressions régionales.
Côté campagne, la demande est en hausse de +22,1% par rapport à 2019. Une progression qui n’est cependant pas homogène. Là encore, c’est le désir de soleil qui a dicté les choix de destinations, ce qui explique les très bons résultats des départements du quart Sud-Est.
Ainsi, si la Dordogne conserve sa première place du classement en termes de volumes de réservations, elle est désormais talonnée par le Vaucluse. Arrivent ensuite l’Ardèche, le Lot et la Drôme.

Des tarifs proches de la Côte d’Azur
Avec un prix moyen de 1 848€ la semaine pour une maison, le Vaucluse affiche également les tarifs les plus élevés des ‘destinations’ à la campagne. Loin devant la Drôme (1 538€ la semaine de location), l’Ardèche (1 214€), la Dordogne (1 138€) et le Lot (1 074€). Le Vaucluse est aussi le département où les prix ont le plus flambé : +11,9% par rapport à 2021.
De quoi afficher des tarifs supérieurs aux locations de maisons dans toutes les régions de montagne est de n’être devancé, pour les zones littorales, que par la Côte d’Azur (2 078€) et la Corse (1 961€).

Covid, présidentielle, Ukraine… l’actualité a influencé le niveau des réservations
« Accusant un léger retard, à la fin du mois de janvier, par rapport à 2019, les demandes de réservations ont dépassé celles de 2019 suite aux annonces gouvernementales sur la levée progressive des restrictions sanitaires, explique de Particulier à particulier. Ce qui a permis aux Français qui avait du mal à se projeter pour l’été, à commencer à organiser leurs vacances. Cette embellie n’aura été que de courte durée, car dès la première semaine de mars 2022, on a assisté à une chute des réservations dans la foulée des premières hausses spectaculaires des prix de l’essence, consécutivement à l’invasion de l’Ukraine par la Russie. S’en est suivie une période d’incertitude, entretenue par l’élection présidentielle. Il aura donc fallu attendre la semaine de l’entre-deux tours de l’élection et la publication de plusieurs sondages donnant un écart plus marqué qu’au soir du second tour, entre les deux candidats finalistes, pour que la demande reparte. »
Au final, malgré ces événements, le niveau de réservations global en France au 31 mai affiche une progression de +2,6% par rapport à 2019, notamment grâce un niveau de réservations très élevé en mai.

Il n’y en aura pas pour tout le monde
A ce jour, le taux moyen d’occupation pour l’été 2022 s’élève à 63,6%. « Le choix commence à s’amenuiser, prévient papvacances.fr. Ceux qui n’ont pas encore pris leurs dispositions, s’ils veulent avoir plus de choix de destinations, devront se reporter sur les extrémités de l’été. A savoir début juillet et fin août. »
Dans le détail, se sont surtout les semaines du 30 juillet (79%), du 6 août (86%) et du 13 août (78%) qui présentent les plus forts taux d’occupation. Enfin, selon les types de zones, le niveau d’occupation reste homogène – mer (65,1%), étranger (64,7%), campagne (64,5%) – à l’exception de la montagne (49,9%) qui présente un écart important.

*Etude basée sur 194 616 demandes de réservations effectuées via le site PAP Vacances** entre le 1er janvier et le 31 mai 2022 pour la période du jeudi 1er juillet au 31 août 2022 comparées aux réservations enregistrées sur la même période de 2019 et aux tarifs de la même période en 2021.
** Pour les locations de vacances, PAP a créé en 2001, papvacances.fr. Avec 92 millions de pages vues par an, PAP Vacances est devenu l’un des sites leaders des locations saisonnières en France.

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