5 avril 2025 |

Ecrit par le 5 avril 2025

L’adoption des services financiers numériques

Un peu plus du tiers des internautes français (35 %) déclaraient utiliser des services FinTech l’année dernière. C’est le résultat d’une étude qui dresse l’état des lieux de l’adoption des services financiers numériques à travers le monde, récemment publiée par EY. Le secteur de la FinTech regroupe l’ensemble des services numériques liés aux virements bancaires et aux paiements, à la planification financière, mais aussi l’épargne, l’investissement, ainsi que les prêts et les assurances. Parmi les entreprises françaises les plus en vue sur ce marché, on peut citer, entre autres : Alan (assurance), Lunchr (paiements) ou encore Ledger (cryptomonnaies).

Comme le confirme l’infographie de Statista, la Chine reste le pays leader de la FinTech mondiale avec un taux d’adoption de 87 %. Ce type de services semble également très populaire en Russie, où 82 % des internautes affirment les utiliser. Parmi les 27 pays étudiés, la France et le Japon représentent les marchés où les taux d’adoption sont pour le moment les moins élevés. Comme le relèvent les analystes d’EY, la confiance est le principal obstacle à l’utilisation de ces nouveaux services. Dans l’ensemble, la proportion d’utilisateurs a toutefois considérablement augmenté dans la plupart des pays étudiés durant les trois dernières années.

De Tristan Gaudiaut pour Statista 


L’adoption des services financiers numériques

La France fait partie des pays à la pointe en ce qui concerne la qualité de la vie numérique offerte à ses citoyens. C’est ce qui ressort des résultats de l’étude comparative réalisée par Surfshark, qui classe l’Hexagone au quatrième rang mondial selon l’indice de qualité de vie numérique en 2020 (« Digital Life Qualiy Index »). Les scores des 85 pays analysés (valeurs entre 0 et 1) ont été calculés à partir d’indicateurs tels que l’accessibilité et la qualité d’Internet, le développement et l’inclusivité des infrastructures numériques, la cybersécurité et le niveau d’administration électronique. On notera toutefois l’absence de la Corée du Sud dans cette étude, pays qui aurait peut-être pu prétendre à une place dans le top 10 présenté ici.

Dans le détail, les points forts qui expliquent le bon résultat de la France sont le coût d’Internet pour les utilisateurs, le niveau de sécurité numérique et de protection des données (législation), ainsi que le développement de l’administration électronique (services publics en ligne). L’Hexagone se situe dans la moyenne des pays développés concernant le développement de ses infrastructures numériques, mais obtient en revanche un score médiocre pour la stabilité des connexions Internet (73ème sur 85).

De Tristan Gaudiaut pour Statista


L’adoption des services financiers numériques

Le Grenier numérique, centre de ressources dédié au patrimoine, au numérique et à l’art digital, organise avec la Gare numérique de Carpentras un atelier destiné à se familiariser avec l’usage d’Internet. Les aspects techniques d’internet (cookies, E-réputation…), les moteurs de navigateur, les traces que l’on laisse sur internet, les extensions d’un navigateur, la culture numérique (fake news…) sont quelques-unes des thématiques qui seront abordées durant la matinée. 

Chaque participant doit se munir de son propre matériel (smartphone, tablette ou ordinateur portable) et respecter les gestes barrières et les mesures de protection (1m entre chaque participant). Le port du masque est obligatoire pour participer à l’atelier.

Samedi 8 août. 10h à 12h. Grenier Numérique, Place de la Liberté. Isle-sur-la-Sorgue. Tarif : 10 €. Paiement sur place par chèque à l’ordre de APGN ou en espèce uniquement. Réservation obligatoire par mail à : grenier.numerique@islesurlasorgue.fr. 04 90 38 79 33.


L’adoption des services financiers numériques

Selon les estimations publiées dans le Digital Economy Compass 2019, le volume annuel de données numériques créées à l’échelle mondiale a été multiplié par plus de vingt au cours de la dernière décennie et devrait s’approcher de 50 zettaoctets cette année. Comme le montre l’infographie de Statista, cette quantité de données apparaît finalement dérisoire en comparaison avec ce qui est attendu pour les quinze prochaines années. Les prévisions tablent en effet sur une multiplication par trois ou quatre du volume annuel de données créées tous les cinq ans. Avec ce rythme exponentiel de croissance, le seuil astronomique des 2 000 zettaoctets devraient être franchi à l’horizon 2035. La démocratisation croissante des objets connectés et l’avènement de la technologie 5G seront les principaux moteurs de ce « big bang » des données numériques.

Se représenter de telles quantités de données n’est pas une tâche aisée pour nos cerveaux habitués à traiter avec les méga- et gigaoctets. Afin de se donner une idée de l’échelle : un zettaoctet équivaut à un milliard de téraoctets, soit mille milliards de gigaoctets. En comparant avec des éléments plus tangibles, cela signifie qu’il faudrait se procurer 470 millions des plus gros disques durs actuels (100 To) pour être en mesure de sauvegarder les 47 zettaoctets de données qui seront créées cette année.

De Tristan Gaudiaut pour Statista


L’adoption des services financiers numériques

Nicolas Gay, Jimmy Delage agents immobiliers et Charles Collas, ingénieur informatique ont créé Welmo.fr, une agence immobilière en ligne qui estime les biens, diffuse informations, photos, films et propose d’accompagner les vendeurs dans la négociation jusqu’à la signature du compromis chez le notaire pour des commissions allant de 1,9% à 2,9%.

‘Nos agents vendent, en moyenne, 6 biens immobiliers par mois’

Nicolas Gay, un des 3 fondateurs de la plateforme Welmo, agence immobilière en ligne créée en mars 2016 explique son parcours. «Nous étions trois –Jimmy Delage agent immobilier, Charles Collas ingénieur informatique- et moi également négociateur à travailler dans l’immobilier et à nous apercevoir que le métier et le service en découlant n’avaient pas évolués depuis plusieurs années. Par ailleurs, nous savions que 3 vendeurs sur 4 essayaient de vendre leur bien par eux-mêmes pour se soustraire aux frais de commissions -qui se situent entre 4 et 8% de la valeur de bien, soit le pourcentage le plus élevé des commissions en Europe- jugés exorbitants et peu en rapport avec le service rendu, et, enfin, que le métier d’agent immobilier était peu apprécié des Français. Pour mémoire le prix moyen d’un bien à la vente à Paris est de 500 000 €, de 350 000€ en province et de 220 000 € en moyenne, en France. En 2019, année record, la vente immobilière dans l’ancien a représenté plus d’un million de transactions.

Ce que l’on veut ?

Apporter une solution alternative en repensant le métier et le service d’agent immobilier et en modélisant, digitalisant des process métiers à faible valeur ajoutée. Nous proposons 3 formules. La 1ère ‘Starter’, pour un accompagnement de la vente entre particulier, à 990€ propose l’estimation immobilière, des photos pro en haute définition, la diffusion de l’annonce et des photos sur plus de 40 sites, un agenda en ligne pour les prises de rendez-vous des visites du bien par son détenteur, la gestion et le filtrage des acheteurs potentiels, la validation des plans de financement et, en option, les plans et la visite virtuelle pour une option de 490€. La 2e formule ‘Tranquillité’ propose que nous nous occupions de tout. Il s’agit d’un mandat exclusif à 1,9% (pour une commission minimum de 4 990€) comportant en plus la mise en relation avec les notaires, la négociation du bien et l’accompagnement jusqu’à la signature, des plans et visites virtuels et une prise en charge possible des visites. Enfin, la 3e proposition est un mandat simple de 2,9% (pour un montant minimum 7 990€) permettant de nous confier la vente du bien tout en essayant de le vendre par vous-mêmes. Actuellement, 40% de nos ventes se font à Paris, 30% en banlieue parisienne et 30% dans les grandes villes de province : Bordeaux, Lyon, Marseille, Nice, Lille, Nantes, Strasbourg, Toulouse… Avril, mai, juin, juillet et septembre sont les meilleurs mois pour vendre. Août, novembre et décembre sont les mois les plus faibles. Les 2 pièces se vendent toute l’année. Ce qui se vend le mieux en province ? Les appartements avec terrasses et maisons avec jardin. Un extérieur est un point fort, surtout depuis le confinement.»

Propos recueillis par Mireille Hurlin


L’adoption des services financiers numériques

Alors qu’initialement la ville d’Avignon avait collecté 130 tablettes numériques dans les écoles de la commune afin de les distribuer aux familles qui ne disposent pas de matériel informatique, c’est finalement 430 qui vont être prêtée. Ces outils pédagogiques numériques vont bénéficier à près de 500 élèves, de 30 écoles, identifiés par les directeurs d’établissement et les enseignants dans le cadre du programme de réussite éducative.

https://echodumardi.com/tag/numerique/page/10/   1/1