Le spectacle ‘Nîmes, cité des dieux’ a réuni 36 000 spectateurs
L’événement inédit ‘Nîmes, cité des dieux’, qui a été présenté du 8 au 15 août aux Arènes de Nîmes, a obtenu un franc succès. Sur la scène, plus de 200 figurants, comédiens et acrobates ont livré un spectacle historique et mythologique qui a envouté 36 000 spectateurs au total, sur les six représentations.
Edeis, le délégataire de la ville de Nîmes pour la gestion des monuments romains qui a produit et organisé ce spectacle, est très heureux et fier de ce bilan, mais également des retours très positifs du public. « Ce succès du mois d’août ouvre des perspectives immenses pour le développement touristique de toute la ville et la région », a déclaré Jean-Luc Schnoebelen, président d’Edeis. Cette réussite est une étape importante pour l’entreprise qui a su prouvé qu’elle pouvait gérer un événement d’une telle envergure en tant qu’acteur du développement culturel et touristique.
V.A.
Le spectacle ‘Nîmes, cité des dieux’ a réuni 36 000 spectateurs
Lafarge Granulats a remporté le Prix de la contribution économique lors de la 7e édition des Trophées développement durable de l’UNPG (Union nationale des producteurs de granulats). Ce prix vient récompenser la participation de Lafarge Granulats Crozel TP à la lutte contre les inondations de la ville de Nîmes.
Dans le cadre de son implantation dans l’agglomération nîmoise, Lafarge Granulats participe à un projet d’intérêt général de lutte contre les inondations de la ville de Nîmes.
Absorber les épisodes cévenols Le bassin-carrière des Antiquailles fait l’objet d’un contrat de concession pour une durée de 15 années avec l’agglomération de Nîmes Métropole. Il permettra, au terme de son exploitation, d’avoir un impact positif direct sur la sécurité de la population de l’agglomération nîmoise lors des ‘épisodes cévenols’, de plus en plus récurrents et violents.
L’activité de carrier Au-delà de ce projet d’aménagement, cette collaboration étroite a permis de développer des actions à portée sociétale et d’assurer une communication environnementale en sensibilisant le grand public aux aspects économiques et sociaux de l’activité de carrier.
Valorisation du gisement et réinsertion économique et sociale Le partenariat avec le Syndicat Mixte des Gorges du Gardon (SMGG) a permis de valoriser le gisement dans le cadre de la conservation du patrimoine local tout en impliquant des personnes sur le chemin de la réinsertion.
A propos de l’UNPG L’Union nationale des producteurs de granulats (UNPG) est l’organisation professionnelle qui représente l’ensemble des entreprises qui extraient et produisent des granulats naturels (sable et graviers) ou recyclés, pour alimenter le secteur du bâtiment et des travaux publics.
900 entreprises et 15 000 emplois directs Elle réunit environ 900 entreprises, ce qui représente 2 300 carrières, 400 sites de recyclage, et 15 000 emplois directs. Sa priorité est de garantir un accès à la ressource minérale qui respecte une démarche continue d’amélioration de l’environnement, de la santé, de la sécurité et de la qualité des matériaux, tout en appliquant les principes d’économie circulaire.
Cap environnement et label RSE La majorité de ses membres adhère aux démarches de progrès Cap environnement et LabelRSE (Responsabilité sociétale des entreprises) portées par l’association Unicem (Union nationale des industries de carrières et matériaux de construction). entreprises engagées. L’UNPG est une composante importante de la fédération Unicem. www.unpg.f MH
Le spectacle ‘Nîmes, cité des dieux’ a réuni 36 000 spectateurs
L’info vient tout droit de SeLoger et de Meilleurs agents, portails d’estimation de l’immobilier en ligne. Ce qui a dernièrement frémit sur les lignes de codes ? L’appétence des Marseillais –qui quittent la cité phocéenne- pour les quartiers très chics D’Allauch et Aubagne ; Aix-en-Provence et même le Var, le Vaucluse et les Alpes-Maritimes. Les recherches s’orientent également très fortement sur le Gard. On vous dit tout.
D’habitude, pour plier bagage, 60% des français privilégiaient une ville de leur département, le saut de puce représentant un changement sans faire la révolution. Alors, quand on était Marseillais, on se faisait un saut de puce direction Allauch, Aubagne, Aix-en-Provence. Mais maintenant, voici que les marseillais s’aventurent plus loin : Aix-en-Provence, le Var, le Vaucluse, les Alpes Maritimes et même le Gard !
DR Marseille
Dans le détail
Côté prix ? Pour Aix-en-Provence on prévoit 5 886€ du m2 pour une maison et 5 179€ pour un appartement. Des tarifs en progression de 8,3% en deux ans entre 2020 et 2022 dans le collectif. A Aubagne ? Il faut compter entre 4 246€ du m2 pour une maison net 3 331€ pour un appartement tandis qu’à Allauch le m2 pour une maison s’estime à 4 597€ du m2 et 3 783€ le m2 en appartement.
Et puis cap sur le Var, le Vaucluse et les Alpes-Maritimes Ces derniers temps, un tiers des recherches se concentre aussi sur le Var, direction Toulon, Hyères et Saint-Maximin-la-Sainte-Baume. Alors que dans le département, le prix des maisons se fixe à 4 681€ du m² (+ 17,2 % depuis la crise sanitaire) et celui des appartements à 3 876€ du m² (+ 10,5 % mars 2020-mars 2022), à Toulon, ils sont sensiblement en dessous de ces niveaux.
À Toulon, les maisons trouvent preneur pour 3 969€ du m² et les appartements pour 3 003€ du m². À Hyères, le prix des maisons au m² grimpe à 5 104€ et celui des appartements à 4 160€. Enfin, les tarifs sont moins élevés à Saint-Maximin-la-Sainte-Baume : 3 571€ du m² pour un logement individuel et 2 953€ dans le collectif.
DR Toulon
Le Vaucluse Pertuis et L’Isle-sur-la-Sorgue sont sur le podium des villes les plus prisées des Bucco-Rhodaniens dans le Vaucluse (3 059€ du m² en moyenne pour une maison et 2 148€ du m² pour un appartement).
À Avignon, il faut compter 2 705 € du m² pour une maison et 2 270 € du m² pour un appartement.
DR Avignon
À Pertuis, les candidats à l’accession trouveront leur bonheur pour 3 679 € du m² pour une maison et 2 779 € du m² pour un appartement. Ceux qui privilégient l’Isle-sur-la-Sorgue doivent s’attendre à des tarifs un peu plus élevés (3 558 € du m² pour une maison et 3 005 € du m² pour un appartement).
Les Alpes-Maritimes «Les Bucco-Rhodaniens qui optent pour les Alpes-Maritimes (5 322 € du m² en moyenne pour une maison et 4 827 € du m² pour un appartement) jettent le plus souvent leur dévolu sur Nice, Cannes et Antibes. Notons d’ailleurs que la part des recherches des Bucco-Rhodaniens dans ce département a bondi de 45 % depuis la crise sanitaire » remarque Thomas Lefebvre, Vice-président Data & Science, Groupe SeLoger et Meilleurs Agents.
Nice aussi Le marché immobilier de Nice, qui concentre près du tiers des recherches des Bucco-Rhodaniens dans les Alpes Maritimes, se compose d’appartements qui s’échangent aux environs de 4 838 € du m² et de maisons qui trouvent preneurs pour 5 560 € du m².
DR Nice
A Cannes À Cannes, il faut compter sur 5 407 € du m² pour un appartement et 6 612€ du m² pour une maison.
Enfin, à Antibes, les candidats à l’accession d’un appartement trouveront leur nouveau nid pour 5 241 € du m² et 6 778 € du m² pour une maison.
Forte progression des recherches dans le Gard
Autre département qui suscite de plus en plus l’intérêt des habitants des Bouches-du-Rhône :
Le Gard La part des recherches des habitants des Bouches-du-Rhône dans le Gard y a progressé de 44 % depuis la crise sanitaire ! Et près du tiers de ces recherches se concentrent sur Nîmes, Alès et Uzès. Pour le Gard il faudra compter 2 254 € du m² pour un appartement en moyenne, 2 487 € pour une maison).
À Nîmes, le prix des maisons oscille autour de 2 665 € du m² et celui des appartements de 2 190 € du m².
À Alès, il faut compter : 1 963 € du m² pour une maison et 1 551 € du m² pour un appartement.
Enfin, à Uzès, les prix grimpent à 3 499 € du m² pour une maison et 3 130 € du m² pour un appartement.
DR Uzès
Comment cette étude a été conçue Immobilier : où les habitants des Bouches-du-Rhône veulent-ils vivre ? (1) Ces travaux sont réalisés en collaboration avec Marie Breuillé (chercheuse en économie) et Julie Le Gallo (Professeure d’économie) de l’UMR CESAER. Ils alimentent un projet de recherche financé par le Réseau Rural Français (RRF) et le Plan Urbanisme Construction Architecture (PUCA) qui pilotent une étude intitulée « Exode urbain : impacts de la pandémie de COVID-19 sur les mobilités résidentielles », dont les premières conclusions (exploratoires) sont disponibles. MH
Le spectacle ‘Nîmes, cité des dieux’ a réuni 36 000 spectateurs
La ville de Nîmes et son délégataire Edeis proposent six représentations d’un spectacle épique les 8, 9, 11, 12, 13 et 15 août. Si la ville est connue pour son époque romaine, ce seront cette fois les civilisations grecques, celtes, germaniques et égyptiennes qui seront mises en lumière.
‘Nîmes, cité des Dieux’ est une création originale qui raconte les origines de la ville romaine mais aussi des peuples qui ont laissé leur empreinte dans la région. Inspiré de l’Odyssée, ce spectacle présenté les 8, 9, 11, 12, 13 et 15 août mettra en scène les Dieux comme témoins et narrateurs de l’histoire des Hommes.
Pour veiller à la bonne réalisation des six représentations, plus de deux cents figurants, comédiens, acrobates vont se réunir sur scène accompagnés d’effets spéciaux innovants, de vidéo mapping et de décors majestueux. Ce spectacle a notamment été rendu possible grâce aux 150 bénévoles nîmois de l’association Les Ministri des Arènes, mais également par Eric Teyssier, auteur et metteur en scène, Yann Guerrero, auteur et directeur artistique, Eric Dars, présentateur du spectacle, Fabien Faizant, compositeur des musiques originales, et à Edeis qui produit le spectacle.
‘Nîmes, cité des Dieux’ raconte l’histoire d’un Praeco romain (ndlr : un crieur public) qui prépare les jeux du cirque, quand il est interrompu par trois enfants quand ont trouvé un trésor de pièces antiques. Chacune de ces pièces raconte une histoire, l’histoire de Nîmes à l’Antiquité où se succèdent les Grecs, les Celtes, les invasions barbares et les Romains, ou encore l’alliance de Rome avec l’Egypte qui donnera les armoiries de Nîmes. Préparez-vous à un véritable voyage dans le temps.
Informations pratiques
Les représentations se feront les lundi 8, mardi 9, jeudi 11, vendredi 12, samedi 13 et lundi 15 août de 21h30 à 23h aux Arènes de Nîmes. L’ouverture des portes se fera dès 20h. Il est possible de bénéficier d’un forfait parking au Q-Park Gare Feuchères, situé à 10mn à pied des Arènes, de 19h00 à 1h, au tarif préférentiel de 5€ en réservant sur internet.
Il y a trois catégories de tickets d’entrée. La catégorie 1 permet d’avoir une place assise numérotée pour 38€ ou 25€ pour les personnes à mobilité réduite ou les personnes pouvant bénéficiant du tarif réduit (les enfants entre 4 et 12 ans ou les groupes de 20 personnes minimum). La catégorie numéro 2 permet d’avoir une place assise numérotée pour 25€ ou 18€ tarif réduit. La catégorie 3, quant à elle, concerne les places assises libres. Elles sont au prix de 15€ ou 5€ tarif réduit. Le spectacle est gratuit pour les enfants de moins de 4 ans. Pour réserver votre place, rendez-vous sur la billetterie en ligne.
V.A.
Le spectacle ‘Nîmes, cité des dieux’ a réuni 36 000 spectateurs
Mercredi 3 août à partir de 9h et en non-stop, l’Hôtel des ventes Ivoire à Nîmes proposera des objets d’art et de décoration, des tableaux, du mobilier, des bijoux et des monnaies or.
Parmi une foule d’objets raffinés cet album en laque du Japon vers 1900 comprenant environ 50 photographies de scènes de la vie quotidienne, des paysages les photos sont de 25,5 x20 cm. Il y a aussi de quadriptyque en bois laqué en provenance du Vietnam de la fin du XXe de 120x58cm qui donne à contempler des carpes rouges dans leur environnement de flore marine.
Icônes et tableaux Dans un autre registre l’hôtel des ventes de Nîmes met à la vente une collection d’icônes en provenance de Russie de la fin du XVIIIe siècle. Au chapitre des tableaux il y a cette huile sur toile signée Albert Gosselin (1862-1931) représentant un paysage en bord de rivière et aussi cette huile sur toile pour un paysage marin de Paulin Bertrand (1852-1940). Sans oublier les scènes agricoles de René Seyssaud (1867-1952- pour une huile sur toile et une autre signée Pierre Ambriogiani (1907-1985) datée de 1955 et représentant un paysage rural. Il y a aussi ce paysage marin de Maxime Noiré (1861-1927).
Des boucliers de danse Ivoire propose cette très belle collection de boucliers de danse en provenance de Madagascar de l’ancienne collection de René-Victor Fournier (1873-1931).
Les bijoux L’hôtel des ventes propose un collier et un bracelet torsadés or et corail, broche fleur or et turquoise, une bague or, améthyste avec entourage de diamants, des bagues et alliance platine, or et diamants et ce repossi, un bracelet manchette orné d’un camée sur coraline et diamants ainsi qu’une bague en cristal de roche et diamants.
Les meubles Ils seront nombreux à vouloir trouver un nouveau foyer comme cette commode provençale en Merisier du XVIIIe, une autre de la même époque en provenance du Midi de la France ainsi que cette armoire provençale en noyer, toujours de la même époque, sans oublier l’iconique table à pied métal et plateau de verre d’après Le Corbusier, Pierre Jeanneret et Charlotte Perriand.
Objets d’art Il y a cette assiette en terre de faïence blanche peinte en noire signée Pablo Picasso (1881-1973), et ce vase Georges Jouve (1910-1964) marqué du sigle d’Apollon.
Les infos pratiques Exposition mardi 2 août de 10h à 17h. Vente Mercredi 3 août 2022 à partir de 9h non-stop. La vente sera effectuée par Françoise Kusel, ou Pierre Champion ou Franck Puaux ou Aurore Illy, tous les quatre étant commissaires- priseurs pour l’Hôtel des ventes Ivoire France. SEARL Champion-Puaux et SAS HôtelHôtel des ventes de Nîmes. 21, rue de l’Agau à Nîmes. 04 66 67 52 74 hoteldesventes@hdv-nimes.fr Tout le catalogue est visible sur www.ineterencheres.com/30001 ou www.ivoire-nimes.fr
Calendrier des ventes En septembre : La brocante, uniquement en présentiel et sans live, aura lieu jeudi 8 ; Les timbres et cartes postales jeudi 15 ; La brocante chic, en live, jeudi 20 ; les bijoux, sur désignation, jeudi 29. En octobre : Les jouets vintage –de 1975 à 2000- mercredi 5 ; Les objets d’art, mobilier et bijoux jeudi 13 ; Les bijoux sur désignation jeudi 20 ; Les Dinky toys et jouets anciens mercredi 26. En novembre : Les bijoux sur désignation jeudi 3 ; Les vélos anciens, mobylettes et motos mercredi 9 ; Les objets d’art, mobilier et bijoux jeudi 24. En décembre : Les timbres et cartes postales jeudi 1er ; Les Dinky toys et jouets anciens mercredi 7 et les bijoux vendredi 9.
Le spectacle ‘Nîmes, cité des dieux’ a réuni 36 000 spectateurs
La Ville de Nîmes et son délégataire la société Edeis, chargée de la gestion des monuments antiques depuis l’an dernier, propose, depuis le 1er juillet, une nouvelle muséographie pour découvrir la Maison Carrée. Le nouveau parcours de visite s’articule autour de nombreuses thématiques pour comprendre le rôle et la fonction de ce temple romain destiné au culte impérial. Un lieu aujourd’hui candidat au patrimoine mondial de l’Unesco.
En charge de la gestion du théâtre antique d’Orange, la société Edeis s’occupe également depuis 1 an maintenant de la gestion de la Maison carrée à Nîmes pour le compte de la commune. Dans ce cadre, une nouvelle muséographie a été mise en service depuis le 1er juillet dernier dans ce monument antique datant du 1er siècle et constituant sans doute le temple romain le mieux conservé au monde.
Un nouveau parcours de visite Le nouveau parcours débute par une contextualisation de Nîmes dans la Gaule narbonnaise, lorsque Auguste y impose petit à petit le pouvoir de Rome, après ses victoires militaires. L’exposition aborde le thème du culte impérial qui permet à Auguste d’assoir son pouvoir mais également de rencontrer l’adhésion des populations locales. La deuxième thématique abordée est l’architecture du monument dans ses grandes lignes (monument hexastyle, pseudo-périptère, style corinthien romain), en insistant sur les monuments de références situés à Rome qui ont concouru à son édification : le temple de Mars Ultor (Mars Vengeur), le temple d’Apollo in Circo et enfin l’Ara Pacis, dont le décor est très similaire à celui sur la frise de la Maison Carrée.
Une grande maquette permet ensuite de resituer la Maison Carrée sur le forum antique, et de découvrir la Maison Carrée dans sa globalité architecturale et ses détails, grâce à un dispositif multimédia de localisation. On n’oublie pas l’importance de la salle cultuelle, la cella, et de la pierre de Lens, une pierre calcaire très dure extraite à une vingtaine de kilomètres, dont un échantillon est présenté afin d’illustrer de prouver sa robustesse au fil des siècles et son grain d’une grande finesse, aussi bien sur les colonnes que les sculptures.
Eglise, préfecture, mosquée et même tombeau ? Est ensuite abordée la découverte de la dédicace et sa transcription par Jean-François Séguier, un savant nîmois qui en a trouvé la clé et permis de comprendre que la Maison Carrée était un temple dynastique voué au culte impérial. Un autre moment important de la visite : le visionnage de ‘Regards croisés’ où trois éminents spécialistes donnent leur vision, leur interprétation de la Maison Carrée, tout en sachant qu’ils l’ont eu comme sujet de travail… Le parcours continu ensuite avec la découverte des travaux de restauration et de fouilles qui ont su éclairer les scientifiques et réunir les conditions pour offrir à la Maison Carrée un nouvel éclat, dans le respect de sa valeur et des techniques les plus adaptées. A découvrir également, la présentation de différentes utilisations parfois surprenantes de la Maison Carrée, car si elle est si bien conservée aujourd’hui, on le doit à son occupation quasi-continue au fil des siècles (église plusieurs fois, certainement une mosquée, écurie, projet de tombeau, préfecture… Enfin la visite s’achève par un moulage de chapiteau issu de la restauration Séguier (XVIIIe siècle), trésor d’un travail artisanal qui voulait déjà à l’époque rendre toute sa splendeur d’antan.
+10% de visiteurs Encore considéré aujourd’hui comme un modèle d’inspiration pour les architectes et les artistes, la Maison Carrée attire toujours autant les foules. Ainsi, près de 1 800 visiteurs se sont pressés, lors du week-end inaugural des 2 et 3 juillet pour découvrir cet édifice qui, à l’époque romaine, était situé au sud du forum, un vaste espace public qui constituait le cœur de la cité. Ce week-end du 14 juillet ils étaient encore 1 255, contre 858 en 2019, à venir se presser dans ce monument unique. De quoi, avec 9 954 visiteurs contre 8882 en 2019, afficher une fréquentation en hausse de plus de 10% depuis le début du mois.
Informations pratiques Maison Carrée – Nîmes – Monument historique géré par Edeis Ouvert 7 jours sur 7 – de 9h30 à 20h en juillet-août Billet combiné pour visiter la Maison Carrée, les Arènes de Nîmes et la Tour Magne www.arenes-nimes.com info@arenes-nimes.com Tél : 04 66 21 82 56 Tarifs : Arènes : plein tarif 10€ / tarif réduit 8€ Maison Carrée : plein tarif 6€ / tarif réduit 5€ Tour Magne : plein tarif 3,50€ / tarif réduit 3€ Pass 3 monuments : plein tarif 13€ / tarif réduit 11€
Découvrez la candidature de la Maison Carrée au patrimoine mondial de l’Unesco
Le spectacle ‘Nîmes, cité des dieux’ a réuni 36 000 spectateurs
Depuis le 1er mars dernier, le tribunal administratif de Nîmes est désormais couvert par la cour administrative d’appel de Toulouse. Conséquence : les requérants d’Avignon devront maintenant faire près de 350km pour trancher leurs conflits avec une autorité administrative. Une aberration que dénonce le sénateur vauclusien Jean-Baptiste Blanc.
Avec la création de la cour administrative d’appel de Toulouse suite à la publication du décret n°2021-1583 du 7 décembre 2021, les ressorts des tribunaux administratifs de Toulouse, Montpellier et Nîmes sont désormais couvert par cette nouvelle juridiction depuis le 1er mars dernier. « Ainsi, dénonce le sénateur vauclusien Jean-Baptiste Blanc, un requérant d’Avignon (ndlr : dont le tribunal est rattaché à la cour de Nîmes) devra désormais se rendre à Toulouse, dans une autre région, à près de 350 kms, pour trancher ses conflits avec une autorité administrative pour des sujets très concrets et intéressant sa vie quotidienne : un permis de construire, un droit aux allocations sociales, des difficultés avec l’administration fiscale, le droit de séjour pour les étrangers ou encore les contentieux liés au permis de conduire ou à une inscription à l’université. »
Même Lyon est plus près que Toulouse ! Une décision aberrante pour le parlementaire cavaillonnais : « en nous rattachant à la Cour administrative d’appel de Toulouse, on marche sur la tête ! » En effet, là où il fallait parcourir 104km pour rejoindre la cour administrative d’appel de Marseille depuis Avignon, il faudra désormais compter 332km pour rallier Toulouse. Comble de l’absurdité, même la cour administrative d’appel de Lyon est plus proche de la cité des papes (231km). Idem pour Nîmes situé à 122km de la cité phocéenne, 258km de la capitale des gaules et 290km de la capitale occitane… Le gouvernement voulait rapprocher la justice des justiciables. C’est raté.
« Ce décret rédigé de Paris va, une nouvelle fois, à l’encontre des intérêts des concitoyens et de notre territoire. »
Jean-Baptiste Blanc, sénateur de Vaucluse.
« Chaque citoyen est en droit d’attendre une justice efficace, réactive, lisible et compréhensible ; une justice proche des justiciables, insiste Jean-Baptiste Blanc. Force est de constater que ce décret rédigé de Paris va, une nouvelle fois, à l’encontre des intérêts des concitoyens et de notre territoire. La justice est en crise et cela n’a pas échappé aux Français. L’institution ne recueille la confiance que de 54% d’entre eux. Peut-être faut-il y trouver dans cette décision (parmi d’autres), un début d’explication ? » En conséquence, le sénateur vauclusien a immédiatement saisi le Garde des Sceaux, ministre de la Justice, afin qu’il se positionne sur ce sujet.
Le sénateur vauclusien Jean-Baptiste Blanc a saisi le ministre de la justice contre une décision qui juge ‘aberrante’.
Le spectacle ‘Nîmes, cité des dieux’ a réuni 36 000 spectateurs
Ivoire, l’Hôtel des ventes de Nîmes a procédé à la présentation de timbres dont un album a particulièrement séduit puisque sa vente s’est envolée pour atteindre les 18 000€. D’autres timbres sont partis à l’unité, multipliant les estimations de départ. Plus de 200 inscrits, sur Internet, ont suivi et renchéri les enchères en plus d’une salle remplie. Cette première vente de timbre s’est élevée à plus de 95 000€.
Dans le détail Une collection de timbres entre 1849 et 1943 comprenant de nombreux classiques signés, avec certificats et en très bon état a été adjugée 18 000€ alors que son estimation de départ était de 3 000 à 5 000€.
Un album Yvert et Tellier, estimé entre 350 et 500€ a été adjugé à 5 400€. La collection comportait des timbres de Chine neufs et oblitérés entre 1878 et 1972 avec Poste aérienne, franchise militaire, taxe, colis-postaux, bienfaisance, Chine centrale République populaire en 1949, Chine du Nord entre 1949 et 1951, Occupation Japonaise, Chine Nord-Est entre 1946 et 1951, Chine Orientale 1949, Chine du Sud, Chine du Sud-Ouest, Mandchourie, Setchouen, Turkestan Oriental, Yuannan, Shangai et Nankin, bureaux allemands, Anglais, Japonais, Russes, Mandchoukouo.
Un France Bloc N°4 Marianne de Dulac, non émis estimé entre 2 000 et 3 000€ a été adjugé à 3 600€.
Le spectacle ‘Nîmes, cité des dieux’ a réuni 36 000 spectateurs
L’Hôtel des ventes Ivoire à Nîmes fait carton plein, notamment lors de la vente de fin janvier où une incroyable broche ‘au chardon’ a remporté un succès fou. Evaluée entre 12 000 et 15 000€ elle est finalement partie à 54 000€ ! -66 000 frais inclus-.
Sans compter les 12 lignes téléphoniques accros à ce lot en plus de la salle pleine et des 900 inscrits en live. Pourquoi ? Parce qu’elle est tout d’abord spectaculaire du haut de ses plus de 13 cm sur 8. Ensuite elle est conçue à partir de platine et de diamants et parce que le travail naturaliste du maître joaillier –l’épingle arbore un poinçon en forme d’aigle – est tout bonnement fantastique et désormais absolument introuvable.
Le tableau sans titre de Mahjoub Ben Bella Il date de 1988 et ressemble à une étoffe soigneusement tressée et rythmée de couleurs à moins qu’il ne s’agisse d’une écriture ou d’une symphonie secrète. Au dos du tableau de 81X65 cm, le tampon de la galerie Septentrion de Marcq en Baroeul où l’artiste organisa une exposition personnelle. L’œuvre mise aux enchères entre 8 000 et 10 000€ est partie à 20 000 !
Le masque tribal Celui-là ne fait pas peur et n’est pas chargé d’énergies inconnues et pas toujours rassurantes. Le visage est en quartz de cristal de roche serein et sage couronné en protection de corail rouge sur bagues ornées de pierres fines, le cou et le rose arborant un pectoral en or jaune, serti de pierres fines en tutti frutti, grenats, grenats tsavorites, saphirs de couleur, tourmalines et, en son centre, une tourmaline Paraiba. Cette très belle réalisation de plus de 69kg est accompagnée d’un certificat gem Paris de septembre 2021. Cette intemporelle Mona Lisa –ou pas- signée Vincent Torguet est partie à son juste prix : 48 000€ !
Très cher Charles Vionnet On éprouve un coup de cœur marqué pour la ‘Porte Saint-Michel à Avignon’ tout d’abord estimée entre 200 et 300€ finalement partie à 1 650€. Un très joli tableau d’un artiste vivant entre 1858 et 1923. On aime les rappels de ces fenêtres du temps. (image en haut de page).