3 avril 2025 |

Ecrit par le 3 avril 2025

LMV veut préserver ses terres agricoles

Luberon Monts de Vaucluse Agglomération vient de lancer une action de préservation et de mise en valeur du foncier agricole et naturel de son territoire.

Cette démarche a reçu le soutien de la Région Sud et de l’Union européenne dans le cadre d’un appel à projet du Feader (Fonds européen agricole pour le développement rural) visant notamment à la reconquête des friches agricoles de 12 des 16 communes de LMV (Cabrières d’Avignon, Gordes, Lagnes, Lauris, Lourmarin, Maubec, Mérindol, Oppède, Robion, Puget, Puyvert et Vaugines). Le montant global du projet est évalué à 1,46M€ dont  458 756,05€ de subventions de l’Europe et de la Région.

« Il existe sur notre territoire, comme sur l’ensemble de la région, un paradoxe : des agriculteurs ont du mal à trouver des terres agricoles en zone péri-urbaines, là même où des friches se développent », explique l’agglomération.

Foncier détecté par la Safer

Dans un premier temps, la Safer (Sociétés d’aménagement foncier et d’établissement rural) va procéder au repérage de ces friches via une sélection des parcelles intéressantes en termes de surfaces, de qualité des sols, d’irrigation etc. Il s’agit également d’identifier les propriétaires de parcelles en friche afin de les contacter pour leur présenter le dispositif ainsi que leur demander leurs intentions (conserver, louer ou vendre ces terrains).

A ce jour, la Safer a relevé plus de 1 065 ha de terres en friches sur les communes de LMV concernées par le périmètre pilote élargi. Elle a déjà ainsi adressé 1 052 courriers et 500 courriers supplémentaires devraient être adressés d’ici à la fin de l’année. Grâce à ce travail de recensement et de sensibilisation des propriétaires, une dizaine d’hectares de terres en friches ont déjà été rétrocédés à des exploitants agricoles locaux qui se sont engagés à les remettre en valeur.

La Chambre d’agriculture évalue le potentiel des terrains

Dans le même temps, la Chambre d’agriculture de Vaucluse va déterminer le potentiel de ces terres cultivables (accès à l’irrigation, type de nature du sol, périmètres de qualité/labels IGP – AOC/AOP, présence de biodiversité à enjeux, risques naturels, etc.).

Il s’agit de mettre en évidence plusieurs paramètres (état d’avancement végétal, potentiel de production agricole / viticole, configuration foncière, valeur écologique, etc) afin de prioriser les îlots prioritaires en friche à remobiliser pour leur intérêt agricole ou viticole.

Sur les communes de Lagnes, Cabrières et Maubec, la Chambre d’agriculture de Vaucluse a déjà identifié près de 190 hectares de surfaces en friche à mobiliser en priorité (soit l’équivalent de 12% de la SAU (Surface agricole utile) cumulée de ces 3 communes.

Par ailleurs, la Chambre d’Agriculture de Vaucluse entend également mettre en adéquation les gisements fonciers avec les débouchés et besoins commerciaux. Pour cela, elle a réalisé un inventaire des acteurs économiques sur la Communauté d’agglomération Luberon Monts de Vaucluse qui a permis de cibler 15 entreprises et partenaires locaux (la cave coopérative du Luberon, la cave Louerion, le magasin de producteurs Naturellement Paysan, l’association Bienvenue à la ferme, le MIN de Cavaillon, le Parc naturel régional du Luberon…) ainsi que des acheteurs de produits agricoles bruts et des acteurs des filières huile d’olive, amande, pistache et blé meunier.

Et après ?

Une fois le travail de recensement terminé, les friches pourront être à la vente ou à la location. A Cabrières et Oppède, ce travail de recensement puis de mise en vente a déjà porté ses fruits puisque deux parcelles ont été vendues en octobre 2020 à des agriculteurs. La première, à Oppède, est exploitée par un maraîcher tandis qu’une activité d’élevages de poules va se créer sur la seconde.

Si le foncier remobilisé ne trouve pas preneur direct, l’appel à projet du Feader permet ensuite l’intervention de LMV ainsi que des caves du Luberon de celle de Louérion. Chacun de ces 3 partenaires s’est donné pour objectif l’acquisition et la remise en état de 20 hectares. Des aides viendront accompagner les frais d’acquisition et de remise en état des parcelles acquises. LMV s’engage ensuite à une affectation agricole de ces parcelles pour 25 ans.

La Chambre d’Agriculture de Vaucluse a fait réaliser par l’agence de communication La Vache noire Sud à Robion, un quizz sur ce thème de la préservation des friches agricoles. Un questionnaire accessible en téléchargement libre et gratuit sur le site de l’Agglomération LMV. 


LMV veut préserver ses terres agricoles

Réuni à Lourmarin, le comité syndical du parc naturel régional du Luberon vient de réélire Dominique Santoni, seule candidate déclarée, à la présidence de ce parc créé en 1977

Déjà présidente du Parc naturel régional du Luberon (PNRL) depuis 2017, Dominique Santoni vient d’être réélue présidente lors du dernier comité syndical du parc. Seule candidate déclarée, celle qui est également maire d’Apt, vice-présidente de la Communauté de communes Pays d’Apt Luberon (CCPAL) et vice-présidente du Conseil départemental de Vaucluse, a rappelé que rien ne la « prédestinait à devenir présidente du Parc du Luberon ». En effet, cette dernière a dû succéder précipitamment à son prédécesseur, Roland Aubert, qui s’est retiré pour des raisons de santé (nldr : il est décédé depuis en mai 2017).

« C’est lui qui m’a incité à me présenter, explique Dominique Santoni. Roland était un homme fédérateur, attachant, pour qui j’avais de l’estime et de l’affection. C’est lui qui m’a fait découvrir et aimer le parc et aujourd’hui, j’essaie chaque jour de mener à bien ma mission en sachant que rien ne dure toujours… »

«Nous ne construisons pas d’immeubles, de routes… mais nous bâtissons un monde plus beau.»

Insistant sur ce « bel outil de territoire », la présidente a rappelé que si parfois « ce que nous faisons ne se voit pas, c’est justement ce que l’on fait qui permet de ne voir que de magnifiques paysages préservés. Nous ne construisons pas d’immeubles, de routes … mais nous bâtissons un monde plus beau, nous préservons le patrimoine, nous protégeons la faune, la flore, nous cultivons des plantes, des fleurs, des légumes, des variétés fruitières anciennes…. Nous gérons nos ressources, nous développons le territoire en créant des synergies pour un développement économique et touristique de qualité. »

Créé en 1977, le PNRL regroupe 77 communes, donc cinq villages figurant parmi les plus beaux de France, et s’étend sur 185 000 hectares. Il compte 170 000 habitants et accueille plus de 1,5 million de touristes par an.

« Nous avons réalisé de beaux projets dans l’intérêt de nos communes comme le programme des certificats d’économie d’énergie qui a permis aux communes de faire de la rénovation énergétique avec un financement proche de 100%, ou encore le programme Sedel (Services d’économies durables en Luberon énergie et eau). Nous assistons aussi au quotidien les communes dans l’élaboration des règlements de publicité, ou pour la réhabilitation et les travaux de patrimoine comme la chapelle d’Oppède, la calade de Cabrières d’Aigues. »

Le Parc, qui est dirigé par Laure Galpin à la tête d’une équipe de 50 agents, a également œuvré au maintien du centre de sauvegarde de Buoux avec la LPO (ligue de protection des oiseaux), a acquis la Maison du Parc auprès du département de Vaucluse et participé à la mise en place d’une alimentation saine et locale via le projet alimentaire territorial, avec les marchés paysans, l’opération ‘De la ferme à la cantine’, les bistrots de pays, la marque ‘Valeurs parc’… Par ailleurs, le Parc mène aussi une réflexion afin de donner au Château de l’environnement de Buoux un rayonnement régional…

«Nous arrivons à un moment important de l’histoire du Parc avec la révision de la charte.»

« Aujourd’hui, nous arrivons à un moment important de l’histoire du Parc avec la révision de la charte qui nous mènera en 2039 », poursuit Dominique Santoni pour qui le PNRL « est un territoire d’innovation et d’expérimentation ».

« Nous allons pouvoir travailler ensemble à l’élaboration de cette charte, définir les priorités du territoire, une stratégie face au changement climatique, relever des défis, trouver des solutions face à la perte de nos ressources en eau, perte de la biodiversité, production agricole, crues, canicules … Comment ferons-nous face ? Comment vivrons-nous et travaillerons-nous en 2039 ? Le Luberon, c’est un parc habité où le cadre de vie et les centres urbains attirent des habitants et là encore, nous devrons nous pencher sur les questions de logement, d’emploi, de déplacements, de développement économique, de nature en ville… »

 

Désignation des membres bureaux

Outre la réélection de Dominique Santoni comme présidente, la réunion de ce comité syndical a permis aux délégués du parc de procéder à la désignation de l’ensemble des membres du bureau syndical du PNRL. Ce dernier est constitué de Gaëlle Letteron (Apt), Patrick Courtecuisse (Cavaillon), Valérie Bardisa (Pertuis) alors que la désignation du représentant de Manosque est en cours. Pour le collège Région : Stéphane Sauvageon, Roselyne Giai-Gianetti et Nathalie Czimer-Sylvestre. Pour le Collège département : Serge Sardella pour les Alpes-de-Haute-Provence ainsi que Noëlle Trinquier et Elisabeth Amoros pour le Vaucluse. Pour les communes et les EPCI (Etablissement public de coopération intercommunale) : Karine Masse (Lurs), Béatrice Vincent (La Bastide-des-Jourdans), Alain Mathieu (Pierrerue), Véronique Milesi (Lagnes), Charlotte Carbonnel (Saint-Martin-de-Castillon), Béatrice Terrasson (Saint Michel L’observatoire), Thierry Richarme (Dauphin), Béatrice Grelet (La Bastidonne), Patrick Merle (Ménerbes), Bernard Briffault (Pierrevert), Mickaël Cavalier (Ansouis), Lionel Morard (Buoux), Bérengère Loisel-Montagne (Les Taillades), Jean-Pierre Gerault (Oppède), Jean-Luc Miola (Corbières), Viviane Dargery (Viens), Patrick Peythieux et Delphine Cresp (Cabrières d’Aigues), Francois Dupoux (Saignon), Georges Faucouneau (Sainte-Tulle), Pierre Fischer (Durance Luberon Verdon Agglomération) et Christian Chiapella (Communauté de communes Pays de Forcalquier – Montagne de Lure).


LMV veut préserver ses terres agricoles

L’appellation Luberon dispose d’un nouveau logo, ‘Les Vins Luberon’ associé à la baseline ‘au rythme des couleurs’. Le logo est représenté par un dessin symbolisant la montagne du Luberon surmonté de 3 lignes de rangs de vigne évoquant les 3 couleurs de vins (rouge, blanc, rosé) produites par les vignerons de l’appellation.

Riche d’un terroir de 3 400 hectares de vignes implantées sur les flancs et le piémont du massif du Luberon, L’AOC Luberon a produit, en 2019, 61 % de vins rosé, 23 % de rouge et 16 % de blanc. Plus d’un quart de ses des ventes sont destinées à l’export vers la Belgique, l’Allemagne et les pays Anglo-Saxons. Par ailleurs, sur les 60 caves particulières, 39 sont en Bio ou en conversion. 18 % des surfaces du vignoble sont en Bio ainsi que 14 % de la production totale.

www.vins-luberon.fr


LMV veut préserver ses terres agricoles

Voici une belle reprise en douceur, en formule cabaret. Mathilde Bigot-Griffon offre une lecture musicale ‘Les vagues’ de Virginia Woolf accompagnée par Raphaël Aïssa Richebé. Une succession de monologues qui évoquent le flux et le reflux de la marée, un voyage intérieur poétique. L’exposition ‘Les poissons sont des bêtes comme nous’ continue quant à elle jusqu’au 31 juillet. Jean-Pierre Petit a recueilli leurs dialogues au fil d’une quarantaine d’aquarelles aux couleurs fraîches et aquatiques.

Vendredi 31 juillet. 20h30. Entrée libre. Sortie au chapeau. Consommations 2€. Maison de la poésie. 6, rue Figuière. Avignon. 04 90 82 90 66  www.poesieavignon.eu 


LMV veut préserver ses terres agricoles

Le chef Edouard Loubet, deux étoiles au Guide Michelin, labellisé Relais et Château, 5 toques au Gault et Millau, accueille une exposition de photographies de Hans Silvester au domaine de Capelongue à Bonnieux jusqu’à l’automne. Les photographies mises en scène dans le parc du domaine sont accessibles à tous.

«Cette exposition a pour thème les poules d’Ethiopie, explique Hans Silvester, les paysans Bench, au nombre de 100 000, sont installés au Sud du pays travaillant la terre à plus de 2 500m d’altitude. Le seul avantage de cette région est qu’elle n’est pas touchée par les maladies tropicales du fait de l’altitude. Mais le métier y est très éprouvant car les hommes cultivent en pente et tout est fait à la main.»

‘Tout ce que j’ai à communiquer, ce que je veux transmettre l’est par mes photos.’

Les poules

«Les poules, dans cette société des hommes, jouent un rôle essentiel car elles se nourrissent des insectes comme les scorpions et les araignées, protégeant les habitants, les nourrissant de leurs œufs et de leur chair. Leurs habits européens proviennent la plupart du temps de Californie. Ils ne sont pas miséreux parce qu’ils vivent à la campagne et peuvent subvenir à leurs besoins, mais ce restent des paysans très pauvres. Ils n’ont pas choisi cette vie car la ville se situe trop loin et la rallier coûterait trop cher, même pour y vendre leurs marchandises. Ils ne peuvent pas non plus cultiver des terres plus fertiles car elles sont déjà occupées. Les enfants ont peu accès à l’école car les dialectes sont nombreux -56 langues officielles, 200 dialectes, les Bench ne parlent pas la langue officielle- et les écoles, lorsqu’elles existent, sont surchargées. L’Ethiopie accueille 110 millions d’habitants dont plus de 90% sont agriculteurs. Pourquoi prendre ces photos ? Parce que la photo est le seul témoignage qui restera car tout disparait ou se transforme.»

S’approcher

«Comment j’approche ces peuples ? En investissant beaucoup de temps. En faisant mes propres recherches car il n’y a pas de guides pour vous amener là, ni de traducteur. Je ne photographie pas tout de suite. Je m’approche lentement, me fais accepter, laisse les gens me découvrir ainsi que mon appareil photo. Le temps consacré aux autres est politesse. Je repars puis je reviens un mois ou un an après. Les gens se sentent concernés lorsque vous leur accordez de votre temps et deviennent plus ouverts puis contents que vous vous adressiez à leur culture. Ils sont touchés par votre intérêt. J’attends qu’ils viennent vers moi, je souris, je fais des gestes. Puis ils deviennent curieux, veulent voir l’appareil photo. L’échange petit à petit se fait.»

‘Oui… Je suis un peu un photographe anthropologue’

Leurs savoir-faire

«Les maisons sont construites avec un mélange de paille et de terre et les sièges façonnés sont très confortables. Les femmes décorent leur habitat avec de la peinture qu’elles créent à partir de pigments naturels extraits de différentes couches de la terre, entrant les unes et les autres en compétition, chaque année, au moment du printemps, après les pluies tropicales.»

Reportages du monde

«J’ai beaucoup voyagé et lorsque j’ai atteint la Vallée de l’Omo, j’ai eu un choc car c’est un peu le berceau de l’humanité. La fameuse ‘Lucie’ provenait d’un endroit proche de celui-ci. L’histoire de l’homme a commencé là. En 2002, date à laquelle j’ai réalisé le reportage de ces femmes et hommes aux modes de vie ancestraux, ils n’étaient pas ou très peu touchés par notre civilisation et cela m’a passionné.»

‘j’ai fait partie des premiers lanceurs d’alerte pour l’eau, l’environnement, l’élevage intensif’

Pourquoi ai-je fait cela ?

«Pourquoi avoir choisi la poule ? Parce que les choses simples sont les plus importantes. Avant les poules étaient partout. Avant le cochon, les vaches, chacun avait un nom…Maintenant… ce sont des usines d’élevages intensifs qui sont de vraies bombes à retardement, de fabrique à virus. Après il faut choisir. Quel prix est-on prêt à payer sa viande ? Quand vous achetez peu cher vous faites le choix de l’élevage intensif et tout ce que cela sous-entend… c’est-à-dire la folie totale. Les gens sont maîtres de leur avenir avec leur carte de crédit. Ce sont eux qui choisissent. Le secret d’Edouard ? C’est la qualité. Il cuisine une viande que l’on ne trouve plus dans le commerce. Il recherche ses propres fournisseurs, connaît toutes les plantes, fleurs…»

Edouard et Isabelle Loubet

Sensibles au travail des artistes contemporains Edouard et Isabelle Loubet ouvrent les portes de leur établissement régulièrement à l’occasion du Printemps des arts mettant à l’honneur peintres, sculpteurs, photographes… Un Printemps des arts cette année chahuté par l’entrée inopportune de la Covid-19 dans nos vies. Edouard Loubet et son épouse Isabelle, sont à la tête du restaurant éponyme, de la Bergerie et de l’hôtel La Bastide de Capelongue.

Domaine de Capelongue. Plateau des Claparèdes, chemin des cabanes à Bonnieux. 04 90 75 89 78. Caplongue.com

 

 

Hans Silvester

Hans Silvester est un photographe allemand indépendant et militant écologiste. Il est né à Lörrach, en Allemagne en 1938. Il prend ses premiers clichés avec le premier appareil photo que lui offrent ses parents pour l’anniversaire de ses 14 ans. Jeune diplômé, il parcourt l’Europe, tombe amoureux de la Camargue et demande à Jean Giono, qu’il affectionne, de légender de ses textes son premier reportage sur cette région naturelle en bord de Méditerranée. Tout en s’installant à Lioux, en 1962, il continuera toute sa vie de parcourir le monde en Amérique du Sud, Amérique centrale, aux Etats-Unis, au Japon, au Portugal, en Egypte, en Tunisie, en Hongrie, au Pérou, en Italie, en Espagne, témoignant de ce qu’il voit. Il inaugure en 1977 le 1er magazine de Géo en y écrivant des chroniques et continue d’y collaborer régulièrement. Humaniste, curieux de la vie et de la nature il photographie les peuples vivant dans des lieux reculés de la Vallée de l’Omo. Il pose un regard tendre et attentif sur les animaux : pigeons, chevaux de Camargue, oiseaux, chats, chiens figurent dans ses ouvrages les plus lus. La poésie se niche dans les moments de pétanque, au gré des épouvantails rencontrés, des cerfs-volants suspendus qui trouvent également leur public. Hans Silvester continue de mener des enquêtes sur la déforestation en Amazonie, photographie les parcs naturels d’Europe, réalise un reportage sur la rivière du Calavon qu’il titre ‘La rivière assassinée’. Il explique photographier pour témoigner de ce qu’il voit et qui ne sera plus jamais comme avant car tout, sans cesse, se transforme. Il organise de nombreuses expositions, en galeries et à ciel ouvert, créant des cheminements artistiques dans des parcs et domaines ouverts au public.


LMV veut préserver ses terres agricoles

L’Isle sur la Sorgue Tourisme, Luberon Cœur de Provence, Luberon Côté Sud et Pays d’Apt Luberon lancent les ‘Sunset Vignerons’ 2020. Tous les mardis soir jusqu’au au 8 septembre, les vignerons du territoire font découvrir au public les domaines viticoles du Luberon.

Comme l’an passé, les vignerons se mobilisent aux côtés des quatre offices de tourisme porteurs de l’événement afin de proposer chaque mardi des soirées thématiques au sein de plusieurs domaines du Luberon. Les participants sont attendus dès 18 h 30 dans le domaine de leur choix. Après une balade au cœur des vignes suivie d’un temps d’échanges avec les vignerons, un repas sera servi aux portes du domaine, le tout accompagné d’une dégustation des vins en accord avec les mets sélectionnés pour une véritable expérience autour du goût. Véritable moment d’échanges et de partage entre le public et les vignerons, l’évènement a rencontré le succès l’an passé avec la venue de 250 personnes dans les 28 domaines participants.

Chaque soirée est limitée à 20 participants. Le menu, vin compris, est à 28 € par adulte et 10 € pour le menu enfant. Le 1er septembre, la soirée, axée sur les vins millésimes, sera accompagnée d’un repas signé par un chef local (35 €). Les participants sont invités à choisir leur(s) date(s) et leur(s) domaine(s) sur www.luberoncoeurdeprovence.com


LMV veut préserver ses terres agricoles

Le parc naturel régional du Luberon porte la création d’un espace VTT sur le territoire Luberon-Lure. 63 itinéraires balisés sur plus de 1 000 km attendent les amateurs de vélo tout terrain.

En partenariat avec les Départements de Vaucluse et des Alpes de Haute-Provence, les intercommunalités, les agences et offices de tourisme et des organismes tels que Vélo Loisir Provence, le Parc naturel régional du Luberon lance l’’Espace VTT Provence Luberon Lure’, une offre d’activité touristique durable qui s’appuie sur le développement maîtrisé du VTT et la construction d’une destination VTT mutualisée et labélisée par la Fédération française de cyclisme.

Au programme, 63 itinéraires balisés sur 1 060 km, 6 grands tours sur GPS et 2 grandes itinérances labellisées, soit plus de 1 500 km au total, avec des circuits adaptés à tous les niveaux et accessibles tout au long de l’année. Empruntant le réseau public des itinéraires de promenade et de randonnée des départements, chaque circuit a été choisi avec soin par les professionnels, les clubs et pratiquants locaux, dans le respect des milieux naturels (zones protégées) et du patrimoine sentier (impact érosion). Chaque parcours est l’occasion pour le vététiste l’occasion d’explorer la nature protégée et les paysages emblématiques du parc naturel régional du Luberon, reconnu Réserve de biosphère Luberon-Lure et Géoparc mondial par l’UNESCO.


LMV veut préserver ses terres agricoles

«En 2020, pour leur 31e édition, les Musicales reviennent à leurs premières amours, confie Patrick Canac, président et fondateur –en 1989- des Musicales de Luberon, la musique baroque, une musique des origines qui, malgré son ancienneté, garde une éternelle jeunesse. Sa structure relève des mêmes codes que le jazz ou la variété : le groupe rythmique, l’improvisation, la liberté d’interprétation. Elle s’ouvre sur des pratiques actuelles de la musique, en lien avec la danse et le théâtre chanté. Le chef anglais Jonathan Cohen, connu pour son exigence musicale novatrice, dirigera son ensemble Arcangelo – parmi les meilleurs en Europe – et la soprano Mary Bevan. Il révélera pour nous un Haendel inédit. La violoniste Geneviève Laurenceau, à la tête de son ensemble Smoking Joséphine, renouvellera la forme du concert classique dans les Quatre Saisons de Vivaldi. L’ensemble Il Pomo d’Oro qui parcourt le monde, proposera, en compagnie de la mezzosoprano Éva Zaïcik, un programme vénitien. L’ensemble Café Zimmermann, conduit par la claveciniste Céline Frisch, proposera ses interprétations de Bach. Le duo Hoza offrira enfin une version ‘pop’ et intimiste du récital baroque. Nous accueillerons aussi, en collaboration avec le festival du film Italien à Ménerbes, la première française du film ‘La Prima Donna’, réalisé par Tony Saccucci, qui relate le parcours extraordinaire et tragique de la première directrice d’opéra de l’histoire. Nous avons également convié la journaliste Dominique Boutel, les écrivains Patrick Barbier et Gérard Kurkdjian, la fondatrice de l’association Musique & Spoliations, Pascale Bernheim, et le musicologue et traducteur Laurent Slaars.»

De nouveaux partenaires
«La liste de nos partenaires s’élargit avec la venue de France 3, France Bleu Vaucluse et France Musique. Enfin, nous nous félicitons du soutien renouvelé de la municipalité d’Apt grâce à laquelle nous organisons des concerts au cœur de la ville, nous adressant ainsi à un très large public dans le but de partager nos passions trentenaires. Quant à la collaboration commencée il y a deux ans avec le conservatoire du pays d’Apt, elle nous permet de toucher les plus jeunes, le futur public des Musicales, » conclut le président mélomane et directeur artistique de cette manifestation qui a déjà réuni plus de 150 000 spectateurs durant plus de 650 concerts et activités autour de la musique classique et lyrique.

Les infos pratiques

Les Musicales du Luberon. Les dates : en juillet le jeudi 16, jeudi 30 et vendredi 31. En août le dimanche 2, lundi 3 et mardi 4. Le vendredi 18 septembre et le samedi 7 novembre. Les lieux : Apt, Gordes, Ménerbes, Bonnieux, Saignon. 54, rue Kléber Guendon à  Ménerbes. Réservations 04 90 72 68 53. musicalesluberon@wanadoo.fr www.musicalesluberon.fr


LMV veut préserver ses terres agricoles

Originaire d’Arles, le photographe David Tatin va sortir au début de l’été ‘Cosmos’, un livre regroupant une cinquantaine de photographies prenant pour cadre le Parc naturel du Luberon. Un ouvrage qui a notamment pu voir le jour grâce à la campagne de financement sur la plateforme Ulule qui lui a permis d’atteindre les 150 préventes nécessaires à sa parution.

Passionné par la nature sauvage, David Tatin, à travers ses photographies, questionne notre rapport au vivant, au territoire et aux traces laissées par l’homme. Il aime arpenter les marges et les zones de frottement, marcher et s’imprégner des espaces qu’il parcourt. Pour son nouvel ouvrage, le photographe baroudeur est allé arpenter les moindres recoins du parc du Luberon pour y photographier la nature sauvage dans ce qu’elle a de plus onirique.

Titulaire d’un master de biologie, formé à l’Ecole nationale supérieure de la photographie d’Arles, l’artiste a déjà exposé une partie de son travail l’an passé durant le Off des rencontres d’Arles. Le financement participatif va lui permettre de payer l’impression. Tiré à 300 exemplaires, l’ouvrage de 88 pages au format paysage bénéficiera en outre d’une petite édition collector.

https://fr.ulule.com/livre-cosmos/

https://echodumardi.com/tag/luberon/page/12/   1/1