3 avril 2025 |

Ecrit par le 3 avril 2025

Adèle, une entreprise québécoise devenue vauclusienne

Créée en 1994 au Québec, l’entreprise Adèle, réseau d’agences de ménage à domicile, s’est développée en France en 2012. Benjamin Cellier en a repris les rênes en 2022 et a installé son siège en Vaucluse, à Cavaillon, afin de donner à l’entreprise une dynamique nouvelle. Une agence vient d’ailleurs d’ouvrir à L’Isle-sur-la-Sorgue.

Aujourd’hui, l’entretien ménager représente quasiment 50% du secteur de l’aide à la personne. Lorsque l’entreprise Adèle a été créée il y a 31 ans au Québec par Gaétan Migneault, ce dernier, qui était dans les assurances, est parti d’un constat simple : le consommateur n’est jamais pleinement satisfait du ménage effectué chez lui car l’entretien ménager n’est pas assez encadré. Ainsi est née Adèle, qui s’est franchisée au début des années 2000 et qui compte aujourd’hui plus de 120 franchises au Québec.

En 2012, Adèle souhaite se développer à l’international et approche la France. Une master franchise nationale a donc été créée et reprise en 2022 par Benjamin Cellier, actuel président d’Adèle France. Et c’est en Vaucluse qu’il a décidé d’entamer cette nouvelle dynamique. Benjamin Cellier n’en est pas à son coup d’essai en termes de réseau de franchises puisqu’il avait auparavant déployé une franchise française en Angleterre. Il a donc l’expérience pour développer Adèle en France.

La micro-franchise

Adèle a un principe de franchises assez particulier puisqu’il s’agit de micro-franchises. « Nos franchisés sont aussi des opérateurs, c’est-à-dire qu’ils font eux-mêmes l’entretien ménager », ajoute Benjamin. C’est donc ce qui démarque Adèle de ses concurrents dans le domaine de l’entretien ménager.

« Chez Adèle, le franchisé est sur le terrain, et non assis devant un bureau. »

Benjamin Cellier

Les agences Adèle ne sont d’ailleurs pas des agences comme on l’entend. Il n’existe pas de local physique, mais les franchisés disposent d’un véhicule avec lequel ils commencent eux-mêmes à faire les entretiens ménagers. « Ça permet de se rendre compte de la réalité du terrain et le franchisé saura donc de quoi il parle quand, plus tard, il commencera à avoir des employés », affirme le président français. Adèle France vient d’ailleurs d’ouvrir une agence à L’Isle-sur-la-Sorgue, pour le moment gérée par Benjamin Cellier, qui lui-même fait les entretiens ménagers.

Véhicules floqués avec le logo de l’entreprise. ©Adèle France

Un profil atypique du franchisé

Avec le concept de micro-franchise vient un profil de franchisé assez différent de ce dont on a l’habitude.

« On va chercher des gens qui ont une appétence pour le travail manuel. »

Benjamin Cellier

L’entreprise d’entretien ménager cherche des personnes qui ont de l’appétence pour le travail manuel, mais qui ne sont pas forcément tournées vers l’entrepreneuriat. Avant de pouvoir attester de la réalité sur le terrain, les franchisés sont donc accompagnés par l’entreprise pour en apprendre davantage sur l’entrepreneuriat et se sentir en confiance pour se lancer dans cette aventure, puis apprennent eux-même sur le tas.

Un ménage méticuleux et méthodique

Adèle France n’opère que chez les particuliers. « Chez vous comme à l’hôtel », telle est la devise de l’entreprise. Le franchisé (ou ses employés s’il en a) passe chez le client tous les 15 jours pour effectuer l’entretien ménager et non davantage car le travail est fait de façon à ce qu’il n’y ait pas besoin d’un passage par semaine. Plutôt que de faire un ménage ‘classique’, pièce par pièce, l’entreprise Adèle a élaboré une méthode qui permet à l’opérateur de travailler efficacement pour gagner du temps et réduire la pénibilité du travail tout en garantissant la qualité du ménage. « Si le client n’est pas content du résultat, on repasse et c’est à nos frais », affirme Benjamin Cellier.

« Adèle a en quelque sorte développer une ‘McDonaldisation’ du ménage, c’est-à-dire qu’on suit des étapes comme dans un fast-food pour perdre le moins de temps possible. »

Benjamin Cellier

L’opérateur n’est d’ailleurs pas payé à l’heure mais à la prestation. « L’entretien d’une pièce qui compte beaucoup de meubles et beaucoup de bibelots à dépoussiérer va coûter plus cher qu’une simple pièce qui ne contient quasiment rien », explique le président. Ainsi, l’opérateur ne s’éternise pas chez le client et gagne du temps.

©Adèle France

Adèle, une entreprise engagée pour la santé et l’environnement

Mais pour gagner du temps, il faut des produits efficaces. C’est pourquoi Adèle a élaboré ses propres produits, qui non seulement promettent d’être plus efficaces que les autres produits sur le marché, mais aussi moins nocifs, une condition non négligeable qui figure parmi les valeurs RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) de l’entreprise.

« Tous nos fournisseurs sont méticuleusement sélectionnés et tous nos produits sont testés, je teste tous les produits moi-même », ajoute Benjamin. Les produits Adèle contiennent d’ailleurs tous une base végétale. En proposant ses propres produits, Adèle souhaite contribuer à l’amélioration de la santé de ses clients, mais aussi de ses franchisés et collaborateurs, ainsi qu’au respect de l’environnement. L’agence de L’Isle-sur-la-Sorgue a décidé de se doter d’un véhicule électrique, et quasiment tous les fournisseurs sont situés en région Provence-Alpes-Côte d’Azur, ce qui permet à l’entreprise de réduire son empreinte carbone.

Les ambitions pour l’avenir

Si pour l’instant Adèle France ne compte que l’agence de L’Isle-sur-la-Sorgue, son président espère en ouvrir une dizaine d’autres en 2025, dont deux nouvelles en Vaucluse. Le département a un potentiel de huit agences, qui permettraient de couvrir tout le territoire. Les autres futures agences devraient concerner la région PACA pour la plupart.

« Je suis fortement attaché à la région et au Vaucluse qui est un département très accueillant avec des organismes économiques très animés, je pense notamment à la CPME (Confédération des petites et moyennes entreprises), Créativa, LSE (Luberon & Sorgues Entreprendre), et bien d’autres, conclut Benjamin Cellier. J’ai à coeur de développer l’économie qui est proche de la mienne. »

Le lundi 17 mars, Adèle France se rendra au Salon Franchise Expo Paris 2025, qui a lieu du samedi 15 au lundi 17 mars, afin de rencontrer des franchisés et des partenaires financiers et pour gagner davantage en visibilité et pour permettre à l’entreprise de poursuivre son développement.

Contact : contact@adelemenage.fr / 09 80 80 15 10


Adèle, une entreprise québécoise devenue vauclusienne

Le conseil municipal de L’Isle-sur-la-Sorgue a approuvé au cours du mois de décembre le financement du projet de plaine sportive qui s’installera sur le site de Saint-Gervais. Les travaux devraient débuter en avril 2025 et s’achever au 1ᵉʳ trimestre 2028.

Le sport a une place prépondérante au sein de la ville de L’Isle-sur-la-Sorgue qui compte une quarantaine de clubs sportifs et 6 500 licenciés. Ainsi, la municipalité souhaite renforcer sa position en faveur de la pratique sportive, notamment à travers le projet de plaine sportive qui va voir le jour dans les prochaines années sur le site de Saint-Gervais.

La Ville a déjà témoigné de cette envie en réalisant de nouveaux équipements comme le pumptrack ou le skate park, mais aussi en réhabilitant des équipements déjà existants comme des gymnases, un stand de tir, des terrains de pétanque, des tribunes, ou encore des vestiaires. La Ville participe en ce moment à des réflexions sur de nouvelles réhabilitations comme celle du futur centre aquatique intercommunal dont le projet est piloté par la communauté de communes Pays des Sorgues Monts de Vaucluse. La Ville de L’Isle-sur-la-Sorgue soutient aussi de nombreuses associations sportives. Ses actions en faveur du sport lui ont permis d’être labellisée ‘Terre de Jeux 2024’ et d’accueillir le relais de la flamme olympique en juin dernier.

Un projet sur le site de Saint-Gervais

Le projet de plaine sportive à Saint-Gervais va permettre de rénover une partie des équipements existants sur le site, de déplacer certains équipements actuellement situés sur le complexe sportif des Capucins vers ce nouveau site et de créer une nouvelle offre d’équipements sportifs afin de favoriser de nouvelles disciplines.

L’objectif est de regrouper dans un lieu unique des équipements structurants et de développer de nouvelles disciplines qui ne bénéficient pas d’équipements sur le territoire à l’heure actuelle et enfin de mutualiser les équipements accessoires aux pratiques sportives. Ainsi, les pratiques de football seront regroupées grâce à la création d’un stade équipé d’une tribune de 300 places et de trois terrains d’entrainement. Le tennis, quant à lui, qui est sur le site des Capucins, sera déplacé à Saint-Gervais grâce à la création de six terrains extérieurs et deux couverts ainsi que des terrains de pickleball.

Un projet écoresponsable

Ce projet se veut une réponse à des objectifs de développement durable et de santé. La Ville de l’Isle-sur-la-Sorgue a donc fait le choix de matériaux les plus naturels et les moins énergivores afin de répondre aux objectifs de la COP21.

Aussi, la Ville compte mettre en œuvre un éclairage LED sur l’ensemble des équipements indoor et outdoor, une isolation optimale des bâtiments, un engagement ‘zéro phyto’ pour l’ensemble de ses espaces verts, et un abandon au maximum du microplastique pour son terrain de football synthétique en ayant recours à une garniture en matière organique. Cette garniture en surface sera composée de noyaux d’olives concassés, de maïs ou encore de noix de coco.

Trois ans de travaux

La 1ʳᵉ phase des travaux aura lieu durant le printemps et l’été 2025. Elle permettra la construction de six courts de tennis dont quatre en résine et deux en gazon synthétique, et la réhabilitation du local de pesage en club house et vestiaires. La 2ᵉ phase se tiendra d’août 2025 à août 2026 et permettra la création d’un stade d’honneur de football, la construction de tribunes et de locaux annexes (buvette, vestiaires), ainsi que la réhabilitation des actuels vestiaires destinés aux entraînements. La 3ᵉ phase, qui aura lieu de juillet 2026 à janvier 2027, concernera la création de courts de pickelball et de deux courts de tennis couverts. Enfin, la dernière phase (qui est une phase optionnelle) aura lieu de 2027 à 2028 avec la création d’un terrain d’entrainement de football en gazon synthétique et la rénovation des terrains en herbe existants.

Le montant des trois premières phases de travaux devrait s’élever à 5,7M€. La phase optionnelle pourrait ajouter 2,4M€ au montant total. Sur la surface de 18 hectares du site de Saint-Gervais, les futurs équipements sportifs devraient s’étaler sur 7 hectares.


Adèle, une entreprise québécoise devenue vauclusienne

C’était un grand jour ce samedi 7 décembre : Frédéric Gaillanne, créateur de la fondation éponyme a laissé la présidence de l’association qu’il a créée à sa fille Fanny à l’issue du conseil d’administration.

« Ça fait 20 ans que je m’occupe de cette école, je ne suis pas attaché au pouvoir, la passation va se faire en douceur avec ma fille qui travaillera dans la continuité avec toute l’équipe, mais je resterai dans les parages pour m’occuper du bénévolat », explique Frédéric Gaillanne.

Certains l’ont connu il y a plus de 30 ans quand il habitait Place Saint-Didier à Avignon, qu’il avait une galerie d’art Rue des Teinturiers et qu’il avait créé le Parcours de l’Art. « En 2004, je me trouvais à Villeurbanne et à côté, il y avait un collège avec des élèves déficients visuels qui se déplaçaient avec leur canne blanche. L’idée m’est venue d’un chien qui soit leurs yeux, c’est ainsi qu’a débuté l’aventure de notre école, qu’a été éduquée une caniche royal prénommée Victoire, tout un symbole. Elle a été attribuée à Marlène qui avait 14 ans et ça a changé sa vie et la nôtre. »

La première école de formation de chiots en France

Frédéric Gaillanne s’est aperçu que le Canada nous avait devancés avec l’association Mira qui éduquait des Saint-Pierre. Une race issue du croisement entre un Labrador et un Bouvier bernois, un chien intelligent, calme, sociable, agréable à former, apte à comprendre et à rapidement analyser les situations.

Il poursuit : « J’ai pris mon bâton de pèlerin, j’ai cherché s’il existait une structure ad hoc, mais en France, il n’y avait pas d’école de formation de chiots. Seulement des instructeurs en locomotion qui enseignaient aux déficients visuels à se débrouiller pour leurs déplacements avec une canne blanche. Comme je suis natif de L’Isle-sur-la-Sorgue, j’ai réfléchi et imaginé un chenil avec un parcours des sens. Un ami architecte l’a mis en forme et on a construit cette Fondation Gaillanne sur 7 500 m² de la propriété familiale. »

Un chien pour sortir de la solitude

À ce jour, 185 chiens-guides ont été offerts à des enfants et des ados de 12 à 18 ans, pas seulement de jeunes Français, mais aussi des Italiens, Espagnols, Portugais, Belges, Luxembourgeois. « Ce n’est pas une fierté pour moi, c’est du bonheur, une façon d’enrichir leur vie, de leur apporter une autonomie, une liberté de déplacement. Grâce à leur compagnon à quatre pattes, ils ne sont plus jamais seuls pour affronter l’avenir et les obstacles de la rue et de la vie. D’ailleurs le regard qu’on pose sur eux est différent, c’est plutôt de l’admiration que de la compassion ou de la pitié », ajoute Frédéric Gaillanne qui a, à ses pieds, son fidèle Jazz. « Mon chien, c’est mon trait d’union social, il me sort de la solitude, de l’obscurité. »

Pour financer la fondation, Frédéric Gaillanne a fait de la com, auprès de 30 Millions d’Amis, de la télé et de la radio locales, mais aussi du Crédit Agricole Alpes-Provence, des Transports Lieutaud, de McCormick France, de Blachère Illumination, de L’Occitane, des Transports Berto, et il a aussi obtenu des dons du monde de la téléphonie et du BTP. Et ça a marché puisque l’éducation d’un chien qui dure 2 ans entre sa socialisation au cœur d’une famille d’accueil, puis la formation à son métier de chien-guide, qui doit s’habituer au bruit de la circulation, aux klaxons, aux feux tricolores, aux passages pour piétons, aux trottinettes électriques, aux rollers à l’étroitesse des trottoirs, aux chantiers qui obligent à trouver un autre chemin pour se déplacer, à son alimentation, sa santé… Bref, tout cela a un coût : 25 000€ par animal. Le budget est de 1,6M€ par an avec une seule subvention, celle du Conseil Départemental et elle est symbolique (5 000€).

Une nouvelle présidente pour la Fondation

La nouvelle présidente de la Fondation, Fanny Gaillanne, vit dans ce milieu depuis toujours. « Mes deux parents sont déficients visuels. J’ai été sensibilisée toute petite. Je les ai vus longtemps se déplacer avec une canne, je les guidais en leur tenant la main. Et quand mon père a pu disposer de son 1ᵉʳ chien guide, c’était une femelle, Hydra, notre vie a totalement changé, il est devenu autonome. Il pouvait venir me chercher à l’école, au Conservatoire de musique de la Place du Palais des Papes. Depuis, il a eu Shaft, Stanley et maintenant Jazz, que du bonheur ! »

Elle poursuit : « Ce n’est pas le titre de présidente qui m’intéresse, c’est comment réparer une injustice, puisque ce monde est pensé par des valides, que les problèmes d’accessibilité persistent malgré les Jeux Olympiques et Paralympiques. Nous ne devons pas imaginer à leur place, c’est à eux de nous dire. D’ailleurs, sur 17 salariés, nous en avons deux qui sont des déficients visuels, Laetitia et Alban. Et ce sont les enfants qui sont au cœur de notre mission, à nous de mettre à leur disposition des chiens formés, qui sont leur outil d’émancipation, leur béquille pour aller et venir. » 

Fanny Gaillanne est institutrice dans une ZEP (Zone d’éducation prioritaire) à Paris et suit la pédagogie Freinet, basée sur une démarche éducative centrée sur l’enfant. Elle a une classe double ‘Cours élémentaires 1 et 2’ où les grands expliquent aux plus petits. Elle a aussi intégré la Fédération Française des Chiens Guides d’Aveugles il y a deux ans, elle a appris, elle connaît les dossiers et le réseau, puisque la Fondation Gaillanne a essaimé un peu partout dans l’Hexagone (avec des délégations en Normandie, Bretagne, Pays de Loire, Pyrénées, Nord, Île-de-France, Auvergne-Rhône-Alpes, Dauphiné et Provence-Alpes-Côte d’Azur). Et elle passe toutes les vacances scolaires et nombre de week-ends dans le Vaucluse au contact des chiens, des formateurs, des familles d’accueil.

Fanny Gaillanne, nouvelle présidente de la Fondation Gaillanne. ©Fondation Gaillanne

Un nouveau chenil

Un nouveau chenil va être édifié à Velorgues, avec huit boxes supplémentaires donc des bénéficiaires en plus dans les années qui viennent. « Le moment le plus émouvant, c’est quand on remet le chien à l’enfant, qu’il le caresse, on a tous les larmes aux yeux, des larmes de joie, signes d’une vie nouvelle, d’un avenir souriant », ajoute Frédéric Gaillanne.

Cette fondation, c’est une grande famille de bénévoles, de soutiens, de mécènes, de parrains et d’ambassadeurs. Le 12 décembre aura lieu au Palais des Papes un dîner étoilé dans le noir concocté par des grands chefs comme Glen Viel (Oustau de Baumanière), Xavier Mathieu (Le Phébus à Joucas), Mathieu Desmarest (Pollen), Edouard Loubet, Florent Pietravalle (La Mirande), Pascal Auger (Hôtel d’Europe). Des maillots de l’équipe de France et du Real Madrid seront offerts par Kylian Mbappé ainsi que le manuscrit du Fabuleux Destin d’Amélie Poulain par le réalisateur Jean-Pierre Jeunet. Les inscriptions sont closes, mais si vous aussi voulez participer à un grand moment, retenez cette date : le 28 septembre 2025, c’est celle de la prochaine remise de chiens-guides. Ils s’appellent Velcros et Vanina (ce qui fera sans doute plaisir au chanteur Dave, qui est aussi voisin et parrain de la Fondation). Et comme il est écrit sur un cadre posé sur le piano de la Fondation : « De l’obscurité à la lumière, il n’y a que quatre pattes. »

Contact : 04 90 85 11 05 / contact@fondationfg.org


Adèle, une entreprise québécoise devenue vauclusienne

À l’occasion de la sortie du deuxième opus de Gladiator et dans le cadre du festival Partage des Arts, les dessins personnels et storyboards de Ridley Scott sont exposés au cinéma Ciné sur la Sorgue, à L’Isle-sur-la-Sorgue, où le réalisateur a fait une apparition le vendredi 18 octobre.

La 2ᵈᵉ édition du festival Partage des Arts s’est tenue de juin à septembre derniers. Période durant laquelle une quarantaine d’artistes ont exposé leurs œuvres dans des lieux insolites de la ville de L’Isle-sur-la-Sorgue. Parmi ces artistes, il y a le réalisateur Ridley Scott, dont des dessins et storyboards jamais montrés au public ont été exposés au Ciné sur la Sorgue et le seront jusqu’au samedi 30 novembre. « C’est un plaisir pour moi de participer à ce Festival des Arts, en exposant dans ce cinéma, des œuvres très personnelles sur le cinéma et notre domaine viticole familial », a-t-il déclaré.

Le réalisateur n’ayant jamais vu ces dessins-là exposés, il a décidé de venir voir l’exposition et de découvrir le cinéma l’ilsois le 18 octobre lors d’une visite privée avec ses équipes du Mas des Infermières, son domaine viticole situé à Oppède. Les cinéphiles et fans de Blade RunnerThelma et LouiseAlien, ou encore Napoléon peuvent profiter de l’exposition pendant encore quelques semaines et pourront s’immerger totalement dans l’univers du réalisateur le 13 novembre prochain à l’occasion de la sortie en salle de Gladiator 2.

©Ciné sur la Sorgue

Adèle, une entreprise québécoise devenue vauclusienne

Marc Nucera, sculpteur en arbre, présente 16 œuvres à la galerie d’art et concept store Retour de voyage qui jouxte la boutique Hôtel de La Maison sur la Sorgue à l’Isle-sur-la-Sorgue. Le lieu, tenu par Frédéric et Marie-Claude Dol, propose 6 expositions par an accueillant peintres, sculpteurs, plasticiens, photographes, créateurs de bijoux et artisans d’art. Des objets à la vente aussi magnifiques que surprenants y proviennent du monde entier.

Marc Nucera, Copyright MMH

Nous nous étions rencontrés avec l’artiste sculpteur Marc Nucera, par l’entremise de François Cance, le président d’Artothèque. Nous avions été invités à découvrir son atelier et ses œuvres sur son terrain, situé à l’entrée de Noves, également sa remise, ainsi qu’une très sobre et spartiate mais invitante habitation. Au fur et à mesure des années, nous sommes retrouvés au fil de quelques-unes de ses expositions à la librairie Le Bleuet à Banon ou encore à l’Abbaye Saint André de Villeneuve-lès-Avignon où nous avions même rencontré Sting (Gordon Matthew Sumner), le leader de The Police. Nous voici de nouveau à la Villa Datris où l’artiste expose son ‘baiser’ pour ensuite continuer à la Maison sur la Sorgue où d’ores et déjà cinq de ses œuvres ont été vendues cet été me confie Frédéric Dol, le maître des lieux.

«Je suis plus artisan qu’artiste, précise Marc Nucera, sculpteur.
Face à l’arbre qui a compté bien des décennies, je laisse mon geste, muni de sa tronçonneuse, évoluer et murir. J’étudie ainsi plusieurs écritures. Pourtant, devant chaque arbre, je rejoue tout, ne sachant pas ce qui va être. Je recommence, devant trouver des solutions aux accidents que je rencontre sur la matière, pour l’adapter à la construction du thème qui s’ébauche : cocon, prieuse, colosse, baiser, qui me permettent de travailler mouvements, élans, drapés. Ce sont les troncs d’arbre, qui ont leur propre identité, qui appellent le thème. Je suis très attiré par le thème de la prieuse représenté dans toutes les religions qui appelle la fraternité. Mes sculptures sont le résultat de 20 ans d’acharnement total pour arriver à mettre au jour ce qui est et qui nous échappe. C’est tout l’intérêt car je serai bien incapable de reproduire une de mes œuvres.»

L’histoire de la Maison sur la Sorgue
«Un jour, en 2002, une personne nous appelle pour savoir si nous serions intéressés par une maison à la vente, me raconte Frédéric Dol, propriétaire avec son épouse Marie-Claude, de la Maison sur la sorgue. Pourtant, nous n’avions, à ce moment, aucun projet d’achat. Nous arrivons le soir, ouvrons la porte et voyons cette enfilade de pièces avec cette belle ouverture sur le jardin. C’est à ce moment là que tout a basculé. Nous nous sommes dit que nous allions changer de vie et que nous ferions quelque chose de cette nouvelle maison.»

Marc Nucera et Frédéric Dol Copyright MMH

Cette maison est un ancien hôtel particulier construit fin 17e début du 18e siècle
qui a appartenu à un noble : de Barthelier Venasque. Il possédait de nombreuses terres mais conçut quelques soucis à la Révolution. Le temps passe et un couple va acquérir l’hôtel particulier peu avant la guerre de 1939-1945 pour y créer une épicerie en lieu et place de l’actuel espace galerie d’art et concept store. Les deux époux y travailleront durant plus de 40 ans. Peu à peu les enfants partiront, puis l’époux décèdera et seule la femme tiendra l’épicerie jusque dans les années 1980 où elle baissera le rideau pour prendre sa retraite. Elle continuera cependant de vivre seule dans cette grande maison. Nous avons restauré la maison depuis 2002 puis accueilli des artistes et conçu quatre suites –deux de 50m2 et deux autres de 70m2-. C’est désormais devenu plus une galerie avec chambres qu’un hôtel. L’idée ? Que les gens vivent et petit déjeunent au milieu des œuvres d’art. C’est notre façon de les baigner dans l’art de vivre contemporain à la française.»

Nos hôtes ?
«C’est une population internationale, attirée par les lieux patrimoniaux, comprenant de nombreux américains. Nous tissons des liens avec les artistes que nous exposons à tel point que lorsqu’un client nous demande plus de détails sur une œuvre, nous lui proposons de rencontrer l’artiste. Le lieu est ouvert à l’année. Quant à mon épouse et moi nous confions l’établissement à des personnes de confiance, en novembre et en février pour partir en voyage et rapporter des objets, parfois très imposants, importés en conteneurs via Marseille. Le plus difficile est la préparation, la mise en caisse et le cheminement jusqu’au port des objets depuis le pays pour qu’ils nous soient envoyés.»

«Nous avons été particulièrement touchés par l’Asie, la Birmanie et l’Indonésie.
Là nous venons de rapporter des Ikats d’Indonésie, plus précisément de l’ile de Sumba –au Sud de Flores à l’ouest et à 2h de Bali- qui sont des textiles teints à la main et rebrodés de perles pour en constituer les dessins. Une pièce représente près d’un an de travail. Nous y rencontrons aussi des artistes que nous invitons à exposer ici. Certains des objets apparaissent sur notre site marchand

Frédéric Dol montrant un Ikat de l’île de Sumba en Indonésie, Copyright MMH

«Mon épouse et moi sommes nés à l’Isle sur la Sorgue
mais notre vie professionnelle nous a conduits à Paris, où nous avons travaillé en tant que consultants en marketing, organisation et logistique, ce qui nous a permis de revenir nous installer ici. Nous prenions le TGV pour travailler à la capitale trois jours par semaine pour, ensuite, revenir ici jusqu’à ce que nous puissions réellement développer l’activité.»

« L’exposition
de Marc Nucera connaît un vrai succès, se félicite Frédéric Dol. L’exposition de Retour de voyage à l’Isle-sur-la-Sorgue est prolongée et cinq de ses œuvres ont déjà été vendues. Artiste très remarqué –il expose ses colosses également dans les jardins de Villandry, d’autres œuvres à Chaumont-sur-Loire ainsi qu’à Paris. Il propose ici Le baiser, Petit poisson, Colonne mémoire, Grande torsade, Colonne If, La prieuse. Dans les tuyaux ? Nous préparons un événement d’envergure internationale mais je ne veux pas en dire plus pour le moment si ce n’est que Marc Nucera est un artiste très remarqué, » conclut Frédéric Dol. La Maison sur la Sorgue expose de nombreux autres artistes ici.

Les infos pratiques
La Maison sur la Sorgue. La galerie Retour de voyage est ouverte de 10h30 à 19h. 6, rue Rose Goudard à L’Isle-sur-la-Sorgue. 06 87 32 58 68.

Le baiser, Marc Nucera, Copyright MMH


Adèle, une entreprise québécoise devenue vauclusienne

Pour sa saison estivale 2024, la Villa Datris explore la vision du corps selon 66 artistes, français et internationaux. Sujet omniprésent, le corps est le symbole concret des états d’âmes des femmes et des hommes dans le monde. Ses différentes représentations interpellent et offrent un voyage parfois en terre inconnue.

Modelé dans sa structure, par sa vie intérieure autant que par le regard qu’on lui porte, comment voit-on le corps aujourd’hui ? Depuis le 19e siècle la représentation du corps ‘classique’ et du nu idéal est remise en question, laissant apparaitre les mutations opérées dans les sociétés les plus diverses. Plus qu’une exposition de groupe, faire corps prend le pouls de la représentation humaine dans ce qu’elle offre de plus actuel, de divers et d’audacieux à travers le regard d’artistes reconnus et émergents.

Les infos pratiques
Fondation Villa Datris. Faire corps jusqu’au 3 novembre 2024. Juillet-août 2024. Tous les jours sauf le mardi 10h-13h et de 14h-19h, le dimanche en continu Septembre-octobre : du mercredi au samedi 11h à 13h et de 14h à 18h, le dimanche en continu. Villa Datris 7 avenue des Quatre Otages 84 800 L’Isle-sur-la-Sorgue.
MMH

Faire corps Copyright Bertrand Michau


Adèle, une entreprise québécoise devenue vauclusienne

D’ici juin prochain, la plateforme vauclusienne de Le Roy logistique devrait être transférée de la zone de la Grande Marine à l’Isle-sur-la-Sorgue à celle de la Grange Blanche II à Courthézon. Ce déménagement vise à notamment à faire face au développement de l’activité stockage dans le Sud-Est de ce groupe créé en Bretagne en 1947.
Dirigée depuis 2009 par Gabriel Lopacki, l’agence de l’Isle-sur-la-Sorgue, dont l’implantation avait été accompagnée par VPA (Vaucluse Provence attractivité), est désormais trop à l’étroit.
Les 12 salariés vont donc bientôt rejoindre le nouveau site de Courthézon idéalement positionné à proximité des autoroutes A7 et A9, respectivement situés à 5 et 10km.

Environnement entièrement sécurisé
La nouvelle agence s’étendra sur 18 000 m2 (avec 3 cellules de 6 000 m2) pour une capacité de stockage de 27 000 palettes (contre 6 000 actuellement). Elle disposera également de 15 portes à quai.
Les bâtiments, en cours d’aménagement intérieur, sont certifiés ‘Breeam very good’ (une évaluation et certification performance environnementale internationale). Ils sont aussi agréés OEA (Opérateur économique agréé). Accordé aux opérateurs communautaires les plus fiables, ce dispositif permet de faciliter les échanges et de mieux sécuriser les flux de marchandises entrant ou sortant de l’Union européenne. Cela offre notamment la possibilité de stocker ses marchandises sous douane dans un environnement sécurisé. C’est notamment pour ces raisons que le site sera entièrement fermé et vidéo-surveillé.

30 recrutements d’ici la fin de l’année
« Cette nouvelle plateforme vauclusienne dispose de tous les atouts recherchés par les utilisateurs de prestations logistiques », explique Gabriel Lopacki dont l’agence disposera d’une activité de ‘co-packing’ installée au second trimestre 2021 (ndlr : il s’agit d’un processus de préparation de commande consistant à regrouper des produits complémentaires dans un même conditionnement). L’agence de Courthézon proposera enfin une offre de transport sur place avec une flotte de véhicules en propre.
Afin de faire face à ce développement, le groupe compte procéder au recrutement d’une trentaine de personnes d’ici la fin de l’année.
Disposant de 22 sites à travers la France, Le Roy logistique a réalisé un chiffre d’affaires de 154M€ en 2019 dont 60% généré par les activités de logistique et de transport associé, 35% pour l’organisation des transports et 5% par le co-packing. Le groupe compte 600 collaborateurs et ses plateformes disposent d’une capacité de 300 000m2. Il travaille notamment avec de grands noms comme Nestlé, Lactalis, Auchan, Carrefour, Intermarché, Maison du monde, Playmobil, BASF ou bien encore Saint-Gobain.

Les bâtiments, en cours d’aménagement intérieur, sont certifiés ‘Breeam very good’ (une évaluation et certification performance environnementale internationale). Ils sont aussi agréés OEA (Opérateur économique agréé).

Adèle, une entreprise québécoise devenue vauclusienne

La Communauté de Communes Pays-des-Sorgues-Monts-de-Vaucluse vient de lancer une nouvelle collecte à vélo des emballages ménagers et cartons dans le centre-ville de l’Isle-sur-la-Sorgue.

 Une 1ère en France
C’est une première en France encore au stade de l’expérimentation. L’Isle-sur-la-Sorgue propose aux habitants et commerçants du centre-ville de déposer leurs sacs jaunes et leurs cartons sur le trottoir afin qu’ils soient collectés par vélo-remorque. Une initiative de la Communauté de Communes Pays-des-Sorgues-Monts-de-Vaucluse accompagnée par la société de recyclage nationale.

Collecte innovante
Le projet a d’ailleurs été retenu dans le cadre de l’Appel à Manifestation d’Intérêt ‘Collecte innovante’ afin de répondre à l’attente croissante des citoyens et stimuler la collecte des emballages ménagers. C’est à ce titre que Citeo, entreprise à mission chargée de réduire l’impact environnemental des emballages accompagne ce test, les retours d’expérience permettant de d’améliorer les performances de tri et de recyclage des emballages et de les appliquer à d’autres villes.

Partenaires
Le vélo est, quant à lui, conduit par Popmessengers, service de coursier 100% vélo et société isloise qui intervient, dans le cadre de son activité professionnelle, sur l’ensemble du département.

Au plus près des habitants
Désormais la collecte des emballages ménagers et celle des cartons des commerçants est faite au pied des habitations, immeubles et commerces. Le vélo, équipé d’une remorque, collecte les sacs jaunes contenant le tri des emballages et les cartons des particuliers et commerçants déposés dans les rues, puis les dépose dans des contenants spécifiques accessibles à moins d’un kilomètre du centre-ville.

Une solution pour les rues étroites
L’avantage ? Une collecte à mobilité douce, adaptée aux contraintes des centres-villes aux rues étroites et où les parties communes ne permettent pas d’accueillir des bacs de tri.

Pédagogie
Une campagne de sensibilisation en porte à porte a été menée depuis début janvier, en partenariat avec le CPIE du Vaucluse, afin de mobiliser et d’informer habitants et commerçants pour qu’ils systématisent leurs habitudes de geste de tri.

Pour les particuliers
Les particuliers et commerçants peuvent désormais déposer leurs sacs jaunes de tri sur le trottoir le mardi de 17h30 et 18 heures. Pour ceux qui résident sur le circuit de collecte, les sacs jaunes devront être déposés en pied de leur immeuble. Pour ceux habitant une voie adjacente au circuit de collecte, les sacs doivent devront être déposés à l’angle de leur rue. Le circuit de collecte du vélo est disponible sur www.paysdessorgues.fr.

Pour les pros
Pour les professionnels, la collecte des cartons a lieu désormais chaque mercredi et vendredi à partir de 18 heures. Pour rappel, et afin d’optimiser le chargement du vélo, les cartons doivent être vidés, pliés, ficelés et posés devant chaque commerce situé sur le circuit.

Citéo
Citeo est une entreprise nationale privée spécialisée dans le recyclage des emballages ménagers et des papiers graphiques. Elle naît de la fusion en 2017 d’Eco-emballages et d’Ecofolio. Sa mission est d’organiser, de piloter et de développer le recyclage des emballages et papiers mis sur le marché français dans le cadre de la responsabilité élargie du producteur. Elle bénéficie d’un agrément de l’Etat de 5 ans. Sa mission est de réduire l’impact environnemental des emballages et papiers en proposant des solutions de réduction, de réemploi, de tri et de recyclage. Aujourd’hui, 70% des emballages ménagers et 57% des papiers sont recyclés grâce au geste de tri des Français.

 


Adèle, une entreprise québécoise devenue vauclusienne

En ce début d’année toujours marqué par la crise, la Communauté de communes du Pays des Sorgues Monts de Vaucluse met en place un nouveau soutien financier avec le versement d’une aide directe équivalente au montant de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les entreprises des 5 communes du territoire : Fontaine-de-Vaucluse, Saumane-de-Vaucluse, L’Isle-sur-la-Sorgue, Le Thor et Châteauneuf-de-Gadagne.

Le dispositif prévoit une aide financière directe basée sur le montant de la CFE en fonction de la perte de Chiffre d’Affaire (CA). Ainsi pour une perte de 50 % et plus de CA en 2020 par rapport à 2019, le montant de l’aide équivaut au montant de la CFE 2020 dans la limite de 5 000 €. Pour une perte comprise entre 25 % et 49 % de CA en 2020 par rapport à 2019, le montant de l’aide est égal au montant de la moitié du CFE 2020 dans la limite de 2 500 €.

Sont concernées les entreprises des secteurs d’activités fixés par la loi du 30 juillet 2020 et du décret du 5 août 2020, les entreprises dont le siège social ou l’établissement est situé sur le territoire de la Communauté de communes du Pays des Sorgues Monts de Vaucluse, et les entreprises dont l’activité a débuté avant le 1e février 2020 et n’étant pas en liquidation ou redressement judiciaire.

Les demandes doivent être effectuées par courriel jusqu’au 30 juin 2021 à l’adresse suivante : aide-covid@ccpsmv.fr.

Il est obligatoire de fournir les pièces suivantes :

Bilan 2019
Pour les micro-entreprises en franchise de TVA : déclaration URSSAF de CA depuis janvier 2019
Copie de la carte nationale d’identité du dirigeant.
KBIS de l’entreprise ou avis SIRENE de moins de 3 mois et, si nécessaire, attestation indiquant d’un changement de code NAF est en cours.
RIB du compte professionnel libellé au nom de l’entreprise.
Attestation sur l’honneur certifiant être à jour des cotisations sociales et fiscales au 31 décembre 2019.
Copie de l’avis de CFE 2020.

Pour justifier de la perte de Chiffre d’affaire il faut fournir une déclaration comptable signée du cabinet comptable présentant la comparaison de baisse de CA de 2020 par rapport à 2019, ou une attestation sur l’honneur indiquant la perte de CA si l’entreprise ne dispose pas de ces éléments (dans ce cas les éléments définitifs devront être transmis avant le 31 décembre 2021).

Le versement des premières aides s’effectuera à compter de fin février 2021 par virement.

A noter que lors du conseil de communauté du 4 février prochain, l’exécutif présentera une délibération qui fixera les détails du versement de cette aide. La Communauté de communes mobilisera 150 000 € sur ses fonds propres pour alimenter ce dispositif.

Toutes les informations utiles sont disponibles sur le site de la Communauté de communes

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