4 avril 2025 |

Ecrit par le 4 avril 2025

Pour voler plus haut et plus loin, BLR Aviation à Entraigues a besoin de lever des fonds

BLR Aviation (prononcer « Bel Air »), situé à Entraigues-sur-la-Sorgue, a le vent en poupe avec ses drones en fibre de verre, de carbone, en kevlar qui lui confèrent légèreté, rigidité et résistance alliées à une mobilité douce et non polluante.

Au cœur de cette aventure, Damien Blairon, né à Orange et passionné d’aviation depuis son plus jeune âge. Il a travaillé pendant 10 ans chez Airbus Helicopters à Vitrolles, qui jouxte l’aéroport de Marseille-Provence. Et il en a vu des aéronefs sortir de ses chaînes : Super-Puma, NH 90 ou Tigre. Un jour, il a décidé de voler de ses propres ailes en devenant patron du côté du Vaucluse où il a implanté son entreprise en 2014.

Avec près de 200 m2 dévolus à un bureau d’études, de conception assistée par ordinateur, de fabrication de pièces, avec four, système de découpe et simulation de prototypes, d’engins sur mesure innovants, légers et qui maintiennent leur trajectoire malgré des rafales de Mistral de 100km/h. « Nous avons mis au point des gros porteurs multi-usages capables de transporter deux personnes, ou des dons d’organes, du sang, d’évacuer des blessés, d’aider les pompiers en survolant avec une caméra embarquée des lieux difficiles d’accès », explique Damien Blairon. Et dans l’atelier trône un drône monoplace avec 4 bras articulés mus par deux moteurs chacun. « Il est au point, mais nous n’avons pas encore obtenu les certifications pour qu’il vole. Pour répondre aux normes et décrocher un agrément, nous avons besoin de nous développer pour faire des tests, ce qui prend du temps et coûte cher, donc nous lançons un appel pour lever des fonds. »

Les engins mis au point par BLR Aviation répondent aux obligations ‘VTOL’ (Vertical Take-off & Landing), c’est à dire que ce sont des véhicules à décollage et atterrissage vertical, en partenariat avec la DGAC (Direction Générale de l’Aviation Civile), mais aussi Thalès ou Safran. Une douzaine de modèles ont déjà été créés et l’entreprise a d’ailleurs représenté le Vaucluse, avec la Région Sud, au dernier Salon  International de l’Aéronautique et de l’Espace du Bourget, c’est dire son expertise.

Depuis longtemps, en Asie, les drônes bénéficient d’autorisations de vols, servent de taxis volants. Dans le ciel de Singapour, on voit des aéronefs de 800kg transporter carrément des containers de 800kg. En Italie, est fabriqué le Jetson One, un ULM testé en Toscane où le pilote, équipé d’un parachute, n’a besoin ni de licence ni d’une formation spéciale pour voler à plus de 80km/h. Déjà 600 exemplaires ont été commandés. Plus près de nous, en Vaucluse, à Caromb en 2002, Yves Piercey, un électronicien s’était installé avec une équipe d’ingénieurs aéronautiques pour développer un hélicoptère électrique, sans bruit, ni kérosène, le Whisper. Il avait été aidé par le Réseau Entreprendre Rhône Durance, par Bpifrance. Il s’est lassé du harcèlement tâtillon de l’administration française pour commercialiser ses engins, il est parti en Suisse. Franky Zapata, le marseillais inventeur du Flyboard a accumulé records et récompenses, des millions de vues dans le monde entier ont été enregistrées avec ses figures de voltige à hydro-propulsion entre La Corniche et le Frioul. Il a fini par s’expatrier aux USA pour exprimer son talent et travailler en toute liberté.

Damien Blairon vient de faire don de quatre imprimantes 3D au Lycée Polyvalent Philippe de Girard d’Avignon, « pour leur donner une seconde vie, plutôt que de les stocker dans un coin de l’atelier. Et pour montrer aux lycéens qu’on peut créer, innover dans un secteur porteur, l’aviation verte avec des drones, des voitures volantes, et rêver pourquoi pas d’une DeLorean du réel, demain. » Il espère, avec son équipe, pouvoir développer BLR Aviation grâce à un apport de fonds et vivre de sa passion ici, à Entraigues, sans avoir à quitter son Vaucluse natal.

Contact : 04 90 89 01 34
damien@blraviation.com


Pour voler plus haut et plus loin, BLR Aviation à Entraigues a besoin de lever des fonds

L’agence d’attractivité et de développement économique de la Région Sud risingSUD proposera une conférence sur les fondamentaux de la levée de fonds à la Gare Numérique à Carpentras ce vendredi 7 février.

Julien Cantoni, chef de projet – relations investisseurs & accompagnement projets structurants / entreprises pour risingSUD, sera à Carpentras ce vendredi 7 février pour animer une conférence sur le sujet de la levée de fonds dans les locaux de la Gare Numérique de la communauté d’agglomération Ventoux Comtat Venaissin (CoVe).

L’animateur de la conférence présentera de ce qu’est la levée de fonds et comment la mobiliser, et fera un tour d’horizon des dispositifs financiers disponibles sur le territoire. Les entrepreneurs participants pourront poser toutes leurs questions sur le financement en 2025. Un brunch leur sera offert à l’issue de la conférence.

Inscription gratuite par téléphone au 06 58 45 49 60.
Vendredi 7 février. De 11h à 12h30. Gare Numérique. 100, Avenue de la Gare. Carpentras.


Pour voler plus haut et plus loin, BLR Aviation à Entraigues a besoin de lever des fonds

L’Entreprise solidaire d’utilité sociale (ESUS) Handiwork spécialisée dans l’accompagnement, la formation en situation de travail et l’insertion professionnelle de personnes en situation de handicap, annonce sa première levée de fonds d’un montant de 1,3M€.

L’entreprise gardoise Handiwork a levé 1,3M€ auprès de la Banque des TerritoiresFederal Finance Gestion, France Active Airdie-Occitanie et IRDI Capital Investissement. Cet argent devrait permettre à l’entreprise d’accélérer son développement et accroître son impact sur l’insertion professionnelle des personnes en situation de handicap. « Nous nous réjouissons de la confiance de nos partenaires dans notre capacité à atteindre notre objectif qui contribuera, de manière significative, à l’inclusion professionnelle en France des personnes en situation de handicap », ont déclaré Lionel Satouf et Jean-Baptiste Honorin, cofondateurs d’Handiwork.

Depuis sa création en 2017, Handiwork a déjà permis à 500 personnes en situation de handicap de signer un contrat de travail durable au sein d’entreprises de la grande distribution, de la restauration et de la logistique, et a formé près de 2000 personnes issues d’établissements du milieu protégé dans des secteurs d’activité à fort potentiels de recrutement. L’entreprise projette de former 5 000 personnes par an d’ici 5 ans.

Les objectifs d’Handiwork

Aujourd’hui, l’entreprise basée à Bagnols-sur-Cèze emploie huit personnes, réalise un chiffre d’affaires de plus de 2M€, et est présente en Occitanie, Provence-Alpes-Côte-d’Azur, Auvergne-Rhône-Alpes, Ile-de-France et Normandie. Cette levée de fonds devrait lui permettre de continuer à se déployer sur le territoire national.

Handiwork a pour objectif d’expérimenter ses dispositifs innovants dans de nouveaux secteurs d’activité en tension tels que l’hôtellerie-restauration ou encore l’industrie agroalimentaire, et d’étendre son réseau de partenaires et de clients. L’entreprise a également déclaré s’engager à maintenir un haut niveau de qualité et d’engagement sur les sujets de Responsabilité sociétale des entreprises (RSE) et de Qualité de vie au travail (QVT).


Pour voler plus haut et plus loin, BLR Aviation à Entraigues a besoin de lever des fonds

La société Blanelec, spécialisée dans l’installation électrique de commerces, TPE, pharmacie, et cabinets médicaux, mais aussi dans la rénovation énergétique et les bornes de recharges pour véhicules électriques, souhaite se développer. C’est pourquoi elle lève des fonds afin de créer un réseau de franchises.

L’entreprise vient d’annoncer son nouveau projet : elle se lance dans une levée de fonds afin de créer un réseau de franchises. « Blanelec souhaite mettre ses connaissances et son expérience au services des électriciens confirmés qui se tournent vers l’IRVE (Infrastructure de Recharge de Véhicule Électrique) mais aussi le néopro qui se lance dans l’aventure IRVE via une franchise coopérative », a affirmé Jérôme Blanc, président de l’entreprise.

L’entreprise gardoise appelle donc ses partenaires, clients, fournisseurs, et tout autre personne souhaitant participer au développement de Blanelec à contacter la société pour obtenir plus de détails concernant la marche à suivre. Pour réaliser ce projet de levée de fonds, Blanelec a notamment fait appel à la fintech Ayomi, qui devrait permettre de consolider l’objectif de croissance de l’entreprise.

V.A.


Pour voler plus haut et plus loin, BLR Aviation à Entraigues a besoin de lever des fonds

La société Q Energy France (anciennement RES), entreprise spécialisée dans le développement et la construction de projets d’énergies renouvelables dont le siège social se situe dans la zone de Courtine à Avignon, vient de lever 96M€ afin de financer 4 projets d’énergie renouvelable en France.
Cette transaction menée en moins de 3 mois va permettre à l’entreprise vauclusienne, qui a changé de nom l’an dernier après avoir été rachetée par le coréen Hanwha Solutions, d’ajouter 73 MW supplémentaires d’énergie propre au réseau français.

Dans le détail, l’opération concerne 3 projets solaires et1projet éolien en France. A savoir  :

  • La Brède (9,77 MWc), un projet solaire situé en Gironde,
  • Mas d’en Ramis (10,58 MWc), un projet solaire dans les Pyrénées Orientales,
  • Chaume Solar (28,8 MWc), en Pays de la Loire,
  • Souleilla (24 MW), un parc éolien dans l’Aude.
Durant l’inauguration des 21 294 panneaux photovoltaïques du projet de la Brède en Gironde il y a trois semaines.© Q Energy

Favoriser un monde durable
« Q Energy est fière de poursuivre son engagement à long terme en faveur de la transition énergétique en finançant 73 MW d’énergie propre en France, explique Ludovic Ferrer, directeur commercial de Q Energy France. Il s’agit d’une étape supplémentaire dans la poursuite de notre objectif de favoriser un monde durable grâce à l’énergie verte. »
Pour rappel Souleilla a été le tout premier parc éolien construit par Q Energy en 2001 et c’est le premier de ces projets à bénéficier d’un renouvellement des d’unités de production électrique par de nouvelles unités plus performantes, actuellement en cours de remplacement.
« Trois des actifs bénéficient d’un complément de rémunération de 20 ans avec EDF Obligation d’achat et une centrale solaire photovoltaïque a obtenu un cPPA (Power Purchase Agreement) de 15 ans avec Les Mousquetaires, précise Q Energy. Les centrales solaires de La Brède et du Mas d’en Ramis ont été mises en service au cours de l’année 2022, tandis que les deux centrales restantes seront mises en service d’ici le premier trimestre 2024.

Q Energy recrute
Afin de faire face à son développement, Q Energy poursuit son recrutement à travers la France. Cet acteur majeur du marché des énergies renouvelables en France est aussi également positionné sur le marché du stockage d’énergie. Dans ce cadre, la société poursuit son expansion vers de nouveaux domaines tels que l’hydrogène vert, « afin de proposer des solutions intelligentes et complètes pour la production et la fourniture d’énergie durable en France ».
Dans cette optique plusieurs postes sont notamment à pouvoir dans la région de Bordeaux, sur Lyon ou dans le secteur d’Avignon/Montpellier. En tout, près d’une quarantaine d’offres d’emploi sont proposées sur : https://qenergy.flatchr.io/fr/company/qenergy/
L’entreprise compte plus de 200 collaborateurs et 7 agences sur le territoire en plus de son siège à Avignon.


Pour voler plus haut et plus loin, BLR Aviation à Entraigues a besoin de lever des fonds

Après une première levée de fond réalisée en 2021, Tut tut, la plateforme avignonnaise de livraison collaborative, lance une campagne de financement participatif avec la plateforme Tudigo. Objectif : levée 1,5M€.

Ouvrir le capital à la communauté Tut tut
« L’esprit de communauté est omniprésent dans la stratégie de développement de Tut tut depuis sa création en avril 2021, explique la société devenue Entreprise à mission durant l’été. Le principe de livraison collaborative repose sur l’entraide entre particuliers. Tut tut permet à tout type de commerce d’intégrer facilement sa solution de cotransportage express, collaborative et responsable. Les livraisons sont effectuées par des particuliers, avec leurs propres véhicules, sur leurs trajets. C’est vraiment la livraison nouvelle génération, engagée et engageante ! Il était donc tout naturel pour Vincent Chabbert, le fondateur, d’ouvrir le capital à sa communauté pour leur permettre de prendre part à ce projet ambitieux. »
Cette levée de fonds a pour but de consolider le développement national et d’améliorer les plateformes. Au total, c’est 1,5M€ d’actions, avec un ticket d’entrée d’un montant minimum de 1 000€, qui seront ouvertes à tous.

Comment ça marche ?
Tut tut est un service de livraison nouvelle génération, accessible et collaboratif lancé en avril 2021 par son fondateur avignonnais, Vincent Chabbert. L’idée ? Capitaliser sur les trajets déjà existants des particuliers et sur l’espace non utilisé dans leurs véhicules afin de garantir des livraisons rapides, sécurisées et en proximité, dans un rayon de 30 km. Cela peut concerner des drives, des colis, un objet oublié ou encore un encombrant livrés à leur destinataire (selon la taille du véhicule). Le principe ? Il s’appuie sur l’esprit collaboratif de chacun. Tut tut est la seule application à proposer ce service entre particuliers en optimisant la logistique du ‘dernier kilomètre’, souvent le plus cher. « À l’échelle nationale, ce dernier kilomètre pèse environ 20% du trafic, occupe 30% de la voirie et se trouve être à l’origine de 25% des émissions de gaz à effet de serre », expliquait ainsi dans nos colonnes Vincent Chabbert.

Accessible partout en France
La solution de livraison est accessible pour tous les particuliers partout en France via l’application Tut tut. Quant aux particuliers désireux de rendre service et de rentabiliser leurs trajets, ils ont une application dédiée : Tut tut coursiers. Grâce à cette dernière, ils rentabilisent leurs trajets quotidiens tout en rendant service ainsi qu’en limitant les émissions de CO2.
C’est pour cela que la plateforme connaît un véritable engouement auprès des professionnels. Tut tut vient ainsi de signer des partenariats avec des enseignes de grandes distribution alimentaire comme Intermarché, Carrefour et non alimentaire comme Électro dépôt, Villa Verde, Truffaut, Bricorama, la Foir’fouille, Centrakor, Weldom…
« Le déploiement s’effectue rapidement au niveau national et va de pair avec l’accroissement de la communauté des coursiers particuliers. En passant leur commande en ligne, les clients de ces enseignes, pourront désormais se faire livrer à l’heure et à l’adresse de leur choix par d’autres particuliers », conclut l’entreprise vauclusienne.

https://www.youtube.com/watch?v=5H8QB0bsXGg&t=3s

Pour voler plus haut et plus loin, BLR Aviation à Entraigues a besoin de lever des fonds

Créée en 2015, Extracthive est une PME française spécialisée dans le recyclage de déchets industriels avec pour mission de «développer des solutions de recyclage là où elles n’existent pas». Son usine est située 1637 Chemin de la Montagne à Sorgues.

Depuis 2016, l’équipe innovation d’Extracthive travaille au développement de la technologie PHYre® de recyclage des matériaux composites par solvolyse. Après une première augmentation de capital en 2019, Extracthive finalise une nouvelle levée de fonds de 4,6M€ auprès de ses actionnaires historiques (IRDI Soridec, Citizen Capital et CEA Investissement) et de nouveaux investisseurs professionnels aux profils variés et complémentaires que sont Colam Impact et Éric Bergé en qualité d’investisseur individuel.

Augmentation de capital

Cette augmentation de capital permet à la société de franchir une nouvelle étape de son développement, avec la construction et la mise en service de la tête de série industrielle de cette technologie d’une capacité de 400 tonnes par an. À horizon 2023, Extracthive déploiera son offre innovante à l’échelle européenne.

La fibre de carbone, légère et solide

La fibre de carbone intervient dans toutes les applications requérant légèreté et tenue mécanique. C’est pourquoi on retrouve les composites à base de fibres de carbone dans des secteurs de pointe comme l’aéronautique, avec une croissance de l’ordre de 11% prévue sur les 10 prochaines années. Par ailleurs, ces matériaux jouent un rôle clef dans le secteur des énergies renouvelables comme l’éolien ou la mobilité hydrogène. Cependant la production de fibre de carbone vierge a un fort impact environnemental -de l’ordre de 40 tonnes de CO2 par tonne de fibre vierge, d’après la Base impacts de l’Adème (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) et son recyclage à grande échelle reste un défi.

Une technologie brevetée

La technologie PHYre®, brevetée par Extracthive, entend répondre à cette problématique. L’optimisation du procédé, notamment via un réemploi poussé des solvants, a permis de réduire au maximum son empreinte environnementale, si bien qu’aujourd’hui la fibre récupérée par Extracthive émet de l’ordre de 10 fois moins de gaz à effet de serre que la fibre vierge, selon l’étude d’analyse de cycle de vie (ACV) menée par le cabinet Quantis.

Unité de démonstrateur industriel

Après avoir validé avec succès cette technologie à l’échelle pilote, Extracthive se lance, avec le soutien de l’Union Européenne (via l’EIT Raw Materials) et de ses actionnaires, dans la conception, la construction et la mise en service d’un démonstrateur industriel. Cette unité, dont la mise en service est prévue pour le premier trimestre 2023, aura une capacité de traitement de 400 tonnes de composite par an. La réplication de cette unité permettra d’ici 2025 à Extracthive de doubler sa capacité de recyclage de composites et de pouvoir répondre à la demande à l’échelle européenne.

Innovation

Extracthive travaille également à la mise au point d’autres innovations dans le domaine du recyclage d’autres matériaux high-tech tels que le lithium ou le carbure de silicium, dont la production actuelle est également très polluante et le recyclage reste peu développé. Cette ambition a récemment été saluée par le site spécialisé Startups Insights qui a classé Extracthive dans le top 5 mondial des Scale-ups au service de l’économie circulaire dans le secteur « Mines et Métaux ».

En savoir plus

Extracthive est une PME dédiée à l’économie circulaire. Sa mission est de produire des matières premières secondaires à partir de déchets industriels. Cela permet à ses clients d’accéder à des matières première meilleur marché et présentant une emprunte CO2 réduite tout en réduisant leur risque d’approvisionnement. Un process rendu possible grâce à une équipe d’experts et de chercheurs de haut niveau. Ces équipes développent actuellement plusieurs procédés de recyclage innovants qui seront industrialisés dans les deux années qui viennent. Pour plus d’informations ici.
MH


Pour voler plus haut et plus loin, BLR Aviation à Entraigues a besoin de lever des fonds

Tut tut, la plateforme de livraison collaborative réalise sa première levée de fonds. Objectif ? 800 000€

L’idée émane de Vincent Chabbert installé à Saint-Laurent-des-Arbres qui met en lien utilisateurs de la route avec les particuliers en attente de colis. Le concept ? Créer du lien entre les utilisateurs de voiture et les particuliers en attente de la livraison de leur colis tous les jours y compris les jours fériés. L’appli Tut-tut est dédiée aux particuliers et coursiers-livreurs qui s’y inscrivent, qui sont mis en relation afin que le colis soit livré à une date, à une heure et à un lieu précis. L’objectif est de créer un écosystème où les habitants peuvent à la fois être expéditeurs, coursiers-livreurs et destinataires, tout en générant un petit complément de revenu, pas plus de 500€ par mois puisque 70% du prix de la course revient au livreur. 

Objectif : 800 000€

Après seulement 3 mois d’activité, l’entreprise rencontre un vif succès au sein même des grandes enseignes et de la grande distribution. Elle organise un premier tour de levée de fonds sous forme de BSA Air (Bon de souscription d’action – Accord d’investissement Rapide) qui précède une levée de fond en Série A, possiblement réalisée en 2022. L’avantage des BSA Air ? Recevoir un apport de cash rapide. Modèle d’investissement venu des États-Unis sous le nom de « Simple Agreement for Future Equity (SAFE) », le BSA-Air répond aux exigences de rapidité et de souplesse auxquelles les investisseurs et startups prétendent, surtout en ce moment.

Lire aussi : (Vidéo)Tutut ! Vincent Chabbert a inventé la solution du dernier kilomètre

L.M.


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La startup Geolith lève 1,5M€ et se rapproche du groupe Eurodia basé à Pertuis, pour le développement industriel de sa technologie écoresponsable de production de lithium.

La startup Geolith, née au cœur de Paris Saclay, avec son implantation industrielle dans le Grand Est, finance le développement du procédé d’extraction Li-capt auprès du groupe Eurodia, spécialiste mondial des solutions industrielles de purification liquide. Une levée de fonds de 1,2M€ complétée par les ‘Business angels’, investisseurs historiques, à hauteur de 315 000€.

Geolith ambitionne de s’imposer sur le marché international du lithium aux côtés d’Eurodia. Établi à Pertuis, le groupe Eurodia innove, conçoit, développe et installe ses solutions partout dans le monde, pour l’industrie agro-alimentaire (secteur laitier/fromager, sucrier et vinicole) et les industries de transition éco-énergétique (biomasse, lithium, water reuse).

70% de la production mondiale de Lactosérum déminéralisé à 90%. Photo: Eurodia

Li-capt, une innovation en phase pilote

Le procédé d’extraction Li-capt est un ‘enabler’ technologique écoresponsable pour les acteurs de la géothermie, du pétrole et des mines qui souhaitent pouvoir exploiter les réserves de lithium afin de répondre aux enjeux de la mobilité électrique. Après quatre ans de Recherche et développement avec les équipes de Paris Saclay, largement soutenue par les dispositifs nationaux à l’innovation et à l’environnement, les performances du procédé technologique Li-capt ont été validées avec des pilotes préindustrielles aussi bien pour des sources géothermiques (France et Royaume Uni) que sur des sources minières et pétrolières (Chili).

Du lithium ‘propre’ en Europe

D’ici 2030, la demande en lithium sera multipliée par 10 à minima d’après les experts. Face à cette forte croissance portée par le marché de la mobilité électrique et ses besoins en batteries, le monde industriel doit relever un gros challenge. Grâce à Li-capt, qui s’adapte à tout type de saumure lithinifère (eaux salées contenant du lithium), Geolith s’apprête à proposer un défi aux industriels du secteur. Celui de produire en Europe du ‘lithium propre’ à partir d’eau salée issue de la géothermie.

Photo: Incub Alliance, Paris Sarclay.

Partenariat stratégique

Pour Mathieu Bailly, président d’Eurodia, « Nous choisissons de participer au développement de Geolith en pleine cohérence avec notre vision : le futur de l’industrie, c’est de faire des pas de géants en réduisant toujours plus son empreinte sur l’environnement. L’extraction éco-responsable de Li-capt associé à la purification éco- efficiente de nos procédés va nous permettre de proposer des installations complètes, de la saumure brute au produit commercial, l’hydroxyde de lithium utilisé dans la fabrication des batteries, avec une qualité maximale et des performances environnementales garanties. »

Pour Jean-Philippe Gibaud, Directeur général de Geolith, « Le partenariat va apporter de très nombreuses synergies pour accélérer le développement, à travers l’apport d’expertise dans la conception d’installations de traitement de fluides, la capacité à construire ces installations d’extraction de lithium à travers le monde, et la fourniture du ‘next-step’ : le raffinage grâce à leur procédé innovant d’électrodialyse. »

https://echodumardi.com/tag/levee-de-fonds/   1/1