Les Hivernales à l’Opéra avec Moebius, un spectacle de haut vol
Depuis 15 ans, la Compagnie XY interroge le langage acrobatique à travers la pratique des portés.
Pour leur cinquième création, la Compagnie XY et le chorégraphe Rachid Ouramdane s’intéressent aux murmurations, ce mode de communication qu’on retrouve de manière évidente dans les vols d’étourneaux.
Il y a du collectif dans l’air
Il s’agit de questionner le rapport de l’individu face à un groupe ou au sein d’un environnement social donné. Le collectif, plus qu’une simple Compagnie, va nous donner à voir et à entendre entre ciel et terre sur un plateau nu, un spectacle vivant et inspiré. Voltiges, effondrements, suspensions : rien ne serait possible sans l’absolue nécessité de « faire ensemble pour aller plus loin ». On pourrait même ajouter « plus haut. »
Samedi 11 février. 20h. De 5 à 20€. Opéra Grand Avignon. 4 Rue Racine. Avignon. 04 90 14 26 40.www.operagrandavignon.fr
Les Hivernales à l’Opéra avec Moebius, un spectacle de haut vol
Les Hivernales ? Le grand rendez-vous des amateurs de danse Pendant 19 jours, du 31 janvier au 18 février, les Hivernales nous proposent un moment privilégié de rencontres et de pratiques autour de talents émergents ou confirmés. Fort de son implantation tout au long de l’année, auprès d’un public fidèle, adulte mais également jeune public et scolaires (plus de 1700 scolaires attendus), le Centre de Développement Chorégraphique National ( CDCN) fait le pari de nous étonner – voire de nous déstabiliser- par une danse vivante et joyeuse.
Les HiverOmomes commencent le 31 janvier Avec de nombreuses séances scolaires et également des spectacles à voir en famille. Pour les tout-petits dès 3 ans, « Une échappée » de Julie Nioche les entraînera dans un univers féerique plein d’humour et de poésie. Samedi 4 février. 15h. 6 et 9€. CDCN. 18 rue Guillaume Puy. Avignon. 04 90 11 46 45. La chorégraphe Marie Barbottin propose quant à elle « La chambre d’eaux » une fable contemporaine dès 6 ans, adaptée du texte « La chambre d’O » de Catherine Verlaguet. Mercredi 8 février.14h30. 6 et 9€. Maison pour Tous Monclar. Le Totem. Avenue Monclar. Avignon.
25 équipes artistiques pour 39 représentations réparties dans plusieurs lieux du département Grâce à des partenariats pérennes et à la confiance des institutions, la danse sera partout : dans la rue, les musées, les théâtres, le cinéma en Avignon, à Vedène, à Cavaillon, au Thor, à Rasteau.
Elle sera également multiple: solo ( avec la performeuse Ruth Childs) duo ( Infinité du chorégraphe Yvann Alexandre , Nice Trip de Mathieu Desseigne-Rael et Michel Scweizer, The Gyre à la limite de l’hypnose avec Angela Rabaglio et Micaël Forentz et Jan Martens qui nous livre un lent duo d’amour) collective ( Magnifiques en réponse au magnificat de Bach, Attitudes habillées de Balkis Moutashar) circassienne ( Moebius spectacle de haut vol) musicale (hommage rendu par Maud Le Pladec aux musiciennes oubliées).Une carte blanche est également prévue avec l’artiste associé de la Saison 2023 des Hivernales : Massime Fusco.
Carte blanche à l’artiste associé Massimo Fusco Artiste associé oui mais pas seul. En effet sa Compagnie Corps Magnétiques comprend une constellation d’artistes – Fabien Almakiewicz, Doria Belanger, Vanessa Court, Marine Chesnais et Vincent Bruno – qui interrogent notre rapport au monde en général et à la nature en particulier. Massime Fusco a choisi d’explorer les frontières du mouvement avec d’autres champs artistiques que la danse pour nous proposer des parcours sonores et visuels. Il investit pour cela le splendide lieu du Grenier à sel pour nous offrir une expérience immersive totale : « Corps sonores », salon de massage et salon d’écoute à la fois. Samedi 11 février. 11h et 14h. Dimanche 12 février. 11h et 15h30. Samedi 18 février. 11h et 14h. Entrée libre mais jauge limitée et réservation indispensable. Grenier à Sel. Rempart Saint-Lazare. Avignon.
C’est à la Collection Lambert que le performeur Fabien Almakiewicz nous proposera sa métamorphose « Phasmatodea » Samedi 11 février. 14h et 16h. Entrée libre sur réservation.5 rue Violette. Avignon.
La vidéaste Doria Belanger approche la notion d’énergie avec son projet « Joule »et avec «Suzanne », Vanessa Court nous transportera dans différents paysages sonores. Entrée libre de 11h à 18h le WE. 14h à 18h la semaine. Grenier à Sel. Rempart Saint-Lazare. Avignon.
Enfin, en partenariat avec le Cinéma Utopia, le projet « Habiter le Seuil » de Marine Chesnais et Vincent Bruno va nous plonger en apnée dans les profondeurs marines à la rencontre de la baleine à bosse. Samedi 11 et 18. 16h. Dimanche 12 février. 11h.Grenier à Sel. Rempart Saint-Lazare. Avignon.
Un moment festif avec Karaodance : soyons tous et toutes des artistes performeurs ! Des playlists à danser pour délivrer l’énergie de l’instant T ! Un équipement sonore, un écran, des clips originaux pour plonger dans une mise en scène de soi-même le temps d’une chanson. Prendre la liberté de partager nos mouvements, de dévoiler nos idées physiques, de créer nos propres performances en live. Samedi 18 février. 21h. 11 à 22€. La Scierie. 15 boulevard du quai Saint Lazare. Avignon.
Du 31 janvier au 18 février 2023. De 9 à 22€. Boutique réservation. De 10h à 18h. 3-5 Portail Matheron. Avignon. 04 90 11 46 45. hivernales-avignon.com
Attitudes Copyright Mirabel White
Les Hivernales à l’Opéra avec Moebius, un spectacle de haut vol
Pendant 10 jours, les spectateurs ont pu en prendre plein les yeux avec les spectacles ‘Répercussions’, ‘Générations’, ‘Force’, ‘Underdogs’, ‘Starving Dingoes’, et ‘Scarlett’s fantasia’. Tous partageaient la beauté et la grâce des corps qui se meuvent au rythme de la musique.
V.A.
Les Hivernales à l’Opéra avec Moebius, un spectacle de haut vol
Vivant ? Vous avez dit spectacle vivant ? Un spectacle qui laisse sans voix, qui vous laisse essoré, et en même temps dans une grande expiration collective nous reconnecte au monde.
Comment racontez ce spectacle ? Les émotions, les interrogations, les sens qui s’éveillent ou qui s’égarent, les incompréhensions… Rien à dire si ce n’est , allez voir ! Car il s’adresse à nous vivants qui oublions quelquefois notre responsabilité envers les générations futures.
Cependant quelques bribes d’explications Si l’ on vit dans un monde sans mémoire et sans culture alors tout est permis ! C’est ce que propose le chorégraphe Nacim Battou en s’interrogeant sur la place que nous laisserons ou pas, les gestes qui perdureront, les émotions qui se transmettront.
Ils sont 7 sur le plateau, 3 femmes et 4 hommes Entre hip hop, cirque et danse contemporaine, ils nous viennent pourtant du passé. Nous sommes ici transportés dans un futur, dans un laboratoire de recherches chorégraphiques où l’individu est roi dans son intégrité mais où il s’ agit aussi de construire une esthétique collective.
Dividus. Jusqu au 20 juillet. Relâche le 15. 17h. 7 à 19 euros. CDCN. 18 rue Guillaume Puy. 0490 82 33 12. hivernales-avignon.com
Les Hivernales à l’Opéra avec Moebius, un spectacle de haut vol
Ouverte au monde, ouverte aux autres, ouverte aux dialogues La programmation d’Isabelle Martin-Bridot, directrice du Centre de Développement Chorégraphique National est à l’image de ce que l’équipe des Hivernales défend toute l’année en Avignon : le développement de la culture chorégraphique, la découverte de sa vitalité, la puissance du langage corporel et son hymne à la vie.
Du 10 au 20 juillet huit compagnies pour une programmation exigeante et accessible à tous. 10 h. Ana Pérez. Répercussions.De formation flamenca, son pied frappe la scène, rythme les souvenirs et joue la musique de son intimité. 11h30. Fabrice Ramalingom. Générations. Deux corps que tout semble opposer, un dialogue physique et sensible entre deux générations. 13h15.Leslie Mannès.Thomas Turine.Vincent Lemaître. Forces. Corps, son, lumière : une relation triangulaire fusionnelle pour une chorégraphie hypnotique à l’énergie communicative. 15h. Anne Nguyen. Underdogs. Sur fond de musique soul, les interprètes remontent à la source de la danse hip-hop et de sa gestuelle. 17h. Nacim Battou. Dividus. Des corps qui expriment l’urgence et le besoin imminent de se reconnecter à la vie. 19h. Léa Tirabasso. Starving Dingoes. Une course désespérée et absurde afin d’embrasser la folie, d’oublier le temps et d’étancher notre soif de vie. 21h (jusqu’au 16 juillet). Ruth Child. Scarlett’s fantasia. Facétieuse et gracieuse, Ruth Childs signe un solo qui nous laisse comme les balais de Walt Disney : ensorcelés Du 10 au 20 juillet. On (y) danse aussi l’été ! CDNC.18, rue Guillaume Puy. 04 90 82 33 12. www.hivernales-avignon.com
Les Hivernales à l’Opéra avec Moebius, un spectacle de haut vol
Ce mardi c’était l’identité et nos rôles assignés qui étaient interrogés A 18h au Théâtre des Halles, Les Guérilleres de Marta Izquierdo Minoz n’ont pas convaincu tout le monde, j’ai entendu un ‘dispensable’ poli pour qualifier ce spectacle dont la forme n’a pas épousé le lyrisme ou romantisme auxquels on aurait pu s’attendre sur un sujet aussi puissant que les groupes de femmes engagées dans le monde.
S’il ne devait qu’en rester 7 ça serait eux ! Eux ? Les 7 danseurs de Débandade, 8 en incluant l’homme orchestre au son, lumière et vidéo sur le plateau de La Garance. 7 jeunes issus de toutes les nationalités et cultures pour sauver le monde : fragiles et puissants, extravagants et pudiques, drôles et émouvants. Loin de juxtaposer des témoignages ou de feuilleter un catalogue de lieux communs, cette mise à nu de 1h30 allège le poids de plusieurs millions d’années de rôles assignés aux hommes et aux femmes. Cette pièce chorale d’Olivia Grandville fédère toutes les questions identitaires ou communautaires que peuvent se poser de jeunes garçons des années 90 en un joyeux déballage de points de vue, de peurs et angoisses, de récits familiaux et de tradition. Le public s’est levé «comme un seul homme» pour applaudir cette re-naissance.
Il reste encore de belles soirées pour ces derniers jours des Hivernales
Rain. De et par Meytal Blanaru. Jeudi 10 février.18h.Théâtre des Doms. 1 bis, Rue des Escaliers Saint-Anne, à Aviognon. 04 90 14 07 99. www.lesdoms.eu
La Nuit + Sur le fil de Nacera Belaza Jeudi 10 février. 20h30. Théâtre Benoit XII. Rue des Teinturiers, à Avignon.
Alchimie Vendredi 11 février. 18h. CDCN. 18 Rue Guillaume Puy, à Avignon.
Somnole de et par Boris Charmatz Un solo très attendu en partenariat avec le Festival d’Avignon. Vendredi 11 février. 20H30. La FabricA. 11, Rue Paul Achard à Avignon.
s et gestes Collection particulière
Les Hivernales à l’Opéra avec Moebius, un spectacle de haut vol
Les Hivernales proposent des rendez-vous avec les guérilleres de Marta Izquierdo Munoz et la ‘Débandade’ d’Olivia Grandville pour la poursuite des Hivernales.
Une soirée tout en contraste samedi soir. A 18h, seule sur le plateau du CDCN, la chorégraphe Anna Massoni nous a enchantés. A 20h30,14 danseurs sur la scène de l’Opéra nous en ont mis plein les mirettes mais …..
Les thèmes étaient pratiquement similaires : le groupe et l’individu, le solo et le collectif. Comme entendu dans la foule présente -L’Opéra affichait complet- « Il en faut pour tous les goûts» et effectivement le Lovetrain2020 d’Emmanuel Gat n’a pas déçu ceux qui s’attendaient à ce que c’est : une comédie musicale populaire, dans l’univers pop-rock des Tears for Fears avec beaucoup de sons, de couleurs, de costumes….et d’agitation. Des vibrations certes mais peu d’émotions.
Le solo d’Anna Massoni, lui, nous a emmenés dans une multitude de territoires, de rencontres d’anecdotes, d’histoires, de personnages. Avec ‘Rideau’ la danseuse/chorégraphe interroge avec sincérité la place de l’individu dans l’espace, dans son rapport à l’Autre qui est absent mais oh combien suggéré ! Cette quête faite de silence et de crépitements, de musique et d’applaudissements, de bascules, suspensions et renversements, de noir et de lumière, d’apparition et de disparition derrière le grand rideau noir du CNDC en a ravi plus d’un. Assurément Anna Massoni a quelque chose à dire et sait nous le dire. Bravo l’artiste !
Vers une danse engagée Cette création constitue le second volet d’un diptyque sur des groupes féminins dont IMAGO-GO (2018) constitue le premier volet. Avec ‘Guérilleres’ Marta Izquierdo s’intéresse aux femmes engagées dans la guérilla. Comment se crée une communauté à l’image des Amazones ou des groupes féministes ? Comment se préparent-elles aux combats, aux luttes ? Mardi 8 février. 18h. 9 à 17€. Théâtre des Halles. Rue du Roi René. 04 32 76 24 51. www.theatredeshalles.com
La suggestive ‘Débandade’ d’Olivia Grandville s’interroge sur les masculinités Comment allez-vous les hommes ? Telle est la question qu’elle a pu ou aurait pu poser à ses sept danseurs venus de tous les horizons pour essayer de cerner la question trouble de l’identité. La conception du spectacle alliant danse, musique, texte, prises de paroles, images forme une multiplicité de points de vue qui tente à défaut d’une réponse une compréhension de la nouvelle génération. Mardi 8 février. 20h30. 7 à 23€. Scène Nationale La Garance. Rue du Languedoc. Cavaillon. 04 90 78 64 64. www.lagarance.com
Les Hivernales à l’Opéra avec Moebius, un spectacle de haut vol
Cette 44e édition accueillera, sur 17 jours, 25 équipes artistiques, 35 représentations, 5 spectacles jeune public, 3 masterclass, 8 stages, 3 films. Au-delà des chiffres ? Nous assisterons à des performances, des spectacles aboutis ou pas, des solis ou des collectifs, une vingtaine de partenariats, des rencontres scolaires… et forcément des spectateurs ravis de retrouver ce festival unique, malheureusement annulé en 2021.
EGD-LoveTrain copyright Julia Gat
Faisons corps, Place à la danse et au partage Ce festival de danse contemporaine en plein cœur de l’hiver nous propose de (re)découvrir les chorégraphes : Nacera Belaza, Romain Bertet, Meytal Blanaru, Boris Charmatz, Wendy Cornu, Maxime Cozic, Flora Détraz, Alexandre Fandard, Emanuel Gat, Olivia Grandville, Mette Ingvartsen, Marta Izquierdo Muñoz, Jan Martens, Anna Massoni, Frank Micheletti, Nach, Julie Nioche, Ana Pérez, Maxence Rey, Noé Soulier, Ruth Rosenthal.
Emprise Copyright Moise de Giovanni
Des partenariats qui induisent des lieux C’est ainsi que la Chartreuse de Villeneuve-lès-Avignon accueillera Frank Michetti qui nous fera déambuler dans l’édifice à la recherche d’un rituel collectif et singulier interrogeant l’espace. Le grand plateau de l’Autre Scène (Vedène) permettra un dispositif en suspension pour le solo de Julie Nioche. L’Opéra du Grand Avignon ne sera pas en reste en proposant aux 14 danseurs de la compagnie d’Emmanuel Gat un écrin de sons et de lumière pour une fresque flamboyante. Le théâtre des Doms, vitrine de la francophonie belge a choisi la chorégraphe Meytat Bianaru basée à Bruxelles, pour interroger ses souvenirs et mémoire d’enfance. La salle BenoitXII permettra une rencontre à l’issue de la représentation avec les danseuses de la compagnie de la franco-algérienne Nacera Belaza. La salle de la Scierie sera tout à fait adaptée pour répondre à l’invitation de Mette Ingvartsen de la rejoindre dans ses excès corporels. La Garance de Cavaillon qui aime la transdisciplinarité recevra «Débandade» d’Olivia Grandville. Nos théâtres avignonnais (Les Carmes, le 11, Les Halles) se sont également impliqués dans cette programmation qui ne demande qu’à être déclinée pendant 17 jours entre découvertes et retrouvailles.
Volutes Copyright Nathalie Havez
Sans oublier les stages et les masterclass Les stages sont faits pour tous : débutant, amateur, expérimenté ou professionnel. Ils sont adaptés à tous les niveaux, à toutes les sensibilités et à tous les budgets. De la danse contemporaine au butô, en passant par le krump et les techniques somatiques, ces moments sont autant d’occasions de se découvrir autrement et d’enrichir sa pratique de spectateur, en retrouvant les artistes du festival. Et des projections, des siestes-lecture, des playlists, une balade anthropocène, une librairie itinérante…
Les Hivernales. Jusqu’au 12 février. De 5 à 30€. Billetterie au 40 cours Jean Jaurès. Avignon. De 10h à 18h. 04 90 11 46 50. www.hivernales-avignon.com
Les Hivernales à l’Opéra avec Moebius, un spectacle de haut vol
C’est une première en France, voici que l’Opéra offre à vivre la création de cette chorégraphie de Radhouane El Meddeb et la composition originale de Matteo Franceschini avec les danseurs de la compagnie cubaine MiCompañia dirigée par la chorégraphe Susana Pous Anadon sur une composition originale de Matteo Franceschini inspirée par la Messe du Requiem en ré mineur (KV. 626) de Wolfgang Amadeus Mozart, et interprétée par l’Orchestra Haydn di Bolzano e Trento, sous la direction musicale de Jean Deroyer.
Le compositeur Matteo Franceschini Matteo Franceschini écrit des opéras, des œuvres symphoniques, chorales et de musique de chambre et réalise des performances et installations sonores. Il entretient un lien intime avec la musique de Mozart. Il sait entendre ses suggestions, ses silences, ses ‘puissances inentamées’ –dixit Gérard Mayen Critique Danse-. La messe des Morts de Mozart restitue, ici, un hymne à la vie, à la célébration d’un autre futur.
Le chorégraphe Radhouane El Meddeb Nous l’avions déjà rencontré en 2017 lors de sa création au Festival d’Avignon avec «Face à la mer, pour que les larmes deviennent des éclats de rire». Depuis, Radhouane El Meddeb continue d’explorer les héritages et les continents. Il choisit, ici, d’appréhender le monde des vivants et adresse la musique de Franceschini aux jeunes interprètes deMiCompañia, que dirige Susana Pous à La Havana.
Le Requiem (Siá Kará) de Radhouane Et Meddeb et Matteo Franceschini «Siá Kará» entend-on dans les rues de la capitale cubaine. «Arrête de te plaindre». Place à la rencontre, au toucher, aux déplacements, à cette rencontre entre ondes et corps : il faut avancer entre rites et modernité. Ici le chœur vocal est remplacé par un chœur chorégraphique transcendant les rapports humains. Dimanche 21 novembre. 18h. De 5 à 30€. Opéra Centre-ville Avignon. 04 90 14 26 40. operagrandavignon.fr www.hivernales-avignon.com