4 avril 2025 |

Ecrit par le 4 avril 2025

Avignon, plus de 9 000 personnes ont répondu à l’appel de l’Autre festival

L’Autre festival a eu lieu le 1er week-end de février 2024 au Palais des papes, et dans 4 théâtres permanents d’Avignon. Mission ? Promouvoir les livres et les auteurs auprès de la jeunesse et des adultes. Retour sur une édition exceptionnelle qui a séduit plus de 9 000 visiteurs.

Depuis sa création en 2019, ce salon du livre s’est peu à peu installé dans le paysage grand-Avignonnais séduisant un public curieux de livresques découvertes au plus fort de la saison froide et voici que l’édition 2024 enflamme le cœur de l’hiver sans doute grâce au thème choisi : la criminologie.

Les thèmes
Les thèmes, cette année, étaient la criminologie avec en invité d’honneur Alain Bauer, L’environnement avec Thomas Guénolé et la psychologie, sans oublier le livre jeunesse avec sa pléiade d’auteurs et spécialistes ainsi que les conférenciers.

Résultat ?
9 000 personnes se sont pressé au Palais des papes pour les conférences, en salles Benoit XII et de la Grande audience pour les dédicaces et l’exposition ‘Cruelles archives’ des Archives départementales. Le spectateur a également été fidèle aux quatre théâtres partenaires du Balcon, de la Luna, du Chêne noir et du Chien qui fume. L’événement, émaillé de lectures, de spectacles, de dictées, d’ateliers pour les petits comme pour les grands, a surtout permis la découverte et parfois la re-découverte d’auteurs et, surtout, du plaisir de lire.

Catherine Panattoni la fondatrice de l’Autre Festival

Les conférences
«Les huit conférences ont accueilli en moyenne 190 spectateurs précise Romane Jarlan la nouvelle directrice de l’Autre festival, reprenant le fauteuil de Catherine Panattoni, fondatrice de l’Autre festival et veillant toujours au bon déroulement de ces belles et humaines rencontres. Celles qui ont affiché le plus important succès ? Alain Bauer avec le Crime et l’opinion publique, Ségolène Royal avec la crise démocratique et l’expérience de la bonne gouvernance, Les tueurs en série avec Gilbert Thiel. Les 250 places de la salle Benoit XII ont été prises d’assaut. Même chose du côté du théâtre de la Luna avec la conférence de Linda Segura et de Mathilde Monteaux de l’Ecole du Domaine du possible pour ‘Tu veux apprendre à bien écrire ? La conférence-spectacle a connu un tel succès qu’une deuxième séance a été organisée en urgence pour satisfaire à la demande », relate, volubile, Romane Jarlan.

Les dédicaces ont été très appréciées
«Le Livre gourmand, la librairie partenaire chargée de proposer les ouvrages des auteurs présents a facturé 9000€ de livres achetés, soit 2 000 de plus que l’an passé. La manifestation compte une vingtaine de partenaires et mécènes qui interviennent en numéraire et également en don en nature –échanges marchandises-.»

Le budget de l’Autre Festival
« En 2023 il était de 42 000€ en 2024 il sera d’environ 37 000€. L’Autre festival tourne avec une trentaine de bénévoles plutôt aguerris dans cet exercice qu’ils manient pour la plupart dès le début de l’aventure en 2019.»

Les dictées
La petite dictée a été suivie par 150 élèves de cours moyens 1 et 2 en présentiel et 1 995 élèves du département (CM2 et classes de 6e) d’Apt, d’Avignon, de Bollène, de Carpentras, Cavaillon, l’Isle-sur-la-Sorgue, Orange et Pertuis. Cinq auteurs jeunesse locaux proposaient des ateliers après la dictée. L’oratrice était Fabienne Langlade, inspectrice de l’Education nationale, qui avait auparavant enregistré son intervention reprise dans les établissements scolaires.
La grande dictée a été suivie par 125 inscrits, 91 participants, dont seulement 7 hommes. Elle a été concoctée par  Philippe Dessouliers 3e dico d’or, qui était également à l’origine de la dictée enfant.» 

Romane Jarlan la nouvelle directrice de l’Autre festival

Romane Jarlan, la directrice du festival nous compte l’aventure
«J’ai connu l’Autre festival en 2019, en y exerçant en tant que stagiaire, » sourit Romane Jarlan, Villeneuvoise titulaire d’un mastère en communication et aujourd’hui free-lance. Mais pour cette 5e édition, c’est au poste de directrice qu’elle officie, fauteuil autrefois occupé par Catherine Panattoni fondatrice de l’Autre festival, qui vient tout juste de lui céder tout en continuant à veiller sur le salon du livre qu’elle a créé avec de fidèles amis.»

Jeunesse d’un côté, criminologie de l’autre, le grand écart ?
«La culture jeunesse –de la maternelle jusqu’à la pré-adolescence-est un thème récurent et fait partie de l’ADN de l’Autre festival et la criminologie fascine. L’un dans l’autre il s’agit de deux publics différents et je crois que le thème de la criminologie a vraiment interpellé et est pour beaucoup dans le succès de cette 5e édition. Je ne voulais pas entrer en concurrence avec le Festival du Polar de Villeneuve qui est un événement très réussi qui appartient à la Ville. C’est ainsi que le thème de la criminologie s’est imposé de lui-même, non pas à partir d’ouvrages fictifs mais bien tirés d’expériences réelles de professionnels des métiers de la lutte contre le crime.»

Pourquoi la CCI et la Mairie ont un rôle très important à jouer
«Nous avons toujours voulu installer, dans la pérennité, l’Autre festival et le succès de cette 5e édition très fréquentée nous demande à hausser le curseur ce qui ne pourra être possible qu’avec le concours des institutions les plus importantes d’Avignon comme la Ville, la Chambre de  Commerce et d’Industrie de Vaucluse et le Département de Vaucluse que nous remercions énormément pour leur implication et leur accompagnement,» conclut Romane Jarlan.

Gilbert Marcelli, président de la CCI de Vaucluse a dit toute l’importance d’accueillir le très attendu ‘l’Autre festival’, au cœur de l’hiver

En savoir plus

Les absents qu’on aurait adoré rencontrer
Boris Cyrulnik, le parrain de la 5e édition de l’Autre festival a du annuler sa présence quelques jours avant que ne commence l’événement pour cause de Covid. On également déclaré forfait pour raison de santé : Florence Belkacem, Florent Gathérias et Mathias Malzieu.

La librairie partenaire
La librairie partenaire était celle du Livre gourmand, spécialisée dans la jeunesse tandis que Nicolas Logistique assurait le transport des auteurs et du matériel nécessaire à l’Autre festival. Celui-ci compte 30 bénévoles actifs. Ange Paganucci était le maitre de cérémonie. Les photographes du festival étaient Céline Pilati, présidente et fondatrice du festival des anges de court métrage dont la première s’est déroulée à Châteauneuf-du-pape et Guillaume Samama.

Les archives départementales
Pour l’occasion, également, les Archives départementales proposaient une exposition ‘Cruelles archives’ extirpant de leurs rayons, plusieurs affaires criminelles, exhumant de funestes faites divers comme la restauration, à la grande guerre, ainsi que des homicides par poison et fusil de chasse.

Les métiers psy de la criminelle
Il était également possible de s’informer des chemins scolaires et universitaires Belges et Français menant à la psycho-criminologie afin d’appréhender les métiers de cette branche très à la pointe en Belgique et au Canada. C’est ainsi que le stand de Jeanne Villepoix et Derya Elin Kazkondu a connu un vif succès.


Avignon, plus de 9 000 personnes ont répondu à l’appel de l’Autre festival

Pour la troisième année consécutive, Florence Guende de la Ferme agroécologique du Rouret, à Mazan, a organisé une plantation de haies fruitières dans le cadre du projet ‘Des enfants et des arbres’ auquel les élèves du collège André Malraux de Mazan ont participé.

L’association Des Enfants et des Arbres, créée par la réalisatrice Marie-France Barrier en 2020, invite les enfants de l’école élémentaire au collège, à planter en moyenne 200 arbres par classe chez un agriculteur afin de contribuer efficacement à l’effort de plantation nécessaire d’arbres champêtres sur les territoires. Le 23 janvier dernier, c’est la Ferme du Rouret, à Mazan, qui a accueilli cette initiative.

Cette journée, organisée autour du thème de l’alimentation durable, a plusieurs objectifs : soutenir le monde agricole, sensibiliser les plus jeunes aux défis de l’agriculture, aux vertus de l’arbre hors la forêt, le rôle des haies, ou de la biodiversité, ou encore susciter des vocations. Plusieurs partenaires étaient présents pour l’occasion, tels que Biocoop l’Auzonne, l’association Anatoth, l’épicerie sociale et solidaire Oxygène, le collectif ‘Les hommes qui plantent des arbres’, le Parc naturel régional du Mont-Ventoux ainsi que la Scop Agroof.

Après que les élèves ont planté 500 mètres de haies, soit 250 arbres de 10 essences différentes, tous les participants ont pu déguster un
repas bio et local, préparé par les chefs Christophe Schuffenecker, de Bédoin, et Adrien Brunet, de Crillon-le-Brave, en partenariat avec l’association Fourniga.

V.A.


Avignon, plus de 9 000 personnes ont répondu à l’appel de l’Autre festival

Ce samedi 25 novembre, les lycées viticoles de France se réunissent en un salon organisé par les élèves de la filière commerce du lycée viticole d’Orange. L’occasion de découvrir les vins et spiritueux de ces établissements.

Yan, Jean-Geoffrey, Maxime, Diego mais aussi Manon et Anaïs sont en terminale au Château Mongin, leur lycée installé quartier du Grès, sur la même propriété que l’Institut Rhôdanien d’Orange. Et l’organisation de ce salon fait partie de leur cursus pédagogique, grandeur nature, pour ces futurs professionnels en Conseil-Vente de vins et spiritueux.

Comme des grands, ils ont participé à une conférence de presse pour inciter à venir les voir ce samedi 25 novembre. Avec la directrice du lycée, Brigitte Bouvier et la directrice de l’exploitation, Roxane Nibaudeau, ils ont expliqué « jouer collectif » pour attirer le maximum de visiteurs. « Tous les élèves font équipe avec les enseignants, ils s’entraident, c’est une expérience importante pour des jeunes de 16 ans, un vrai salon professionnel », a précisé la directrice.

De 10h à 19h, les élèves seront là pour accueillir les visiteurs, animer le salon, prendre les commandes au lycée d’Orange, avec des bouteilles des Côtes du Rhône et de Châteauneuf-du-Pape, mais aussi de Louis Giraud – Carpentras et de Nîmes pour le Grand Sud. Une dizaine de régions seront aussi présentes avec leurs élèves venus d’Alsace, Beaujolais, Bordeaux, Bourgogne, Calvados, Champagne, Charentes, Loire et Sud-Ouest. 

Les visiteurs auront donc le choix entre une cinquantaine d’appellations telles que : Gewurztraminer, Riesling, Brouilly, Morgon, Médoc, Sauternes, Pessac-Léognan, Côtes de Beaune, Cidre fermier, Pommeau de Normandie, Pineau, Champagne, Cognac, Pouilly, Monbazillac, Armagnac, Floc de Gascogne et Costières. À un mois de Noël, il y en aura pour tous les goûts et tous les prix. Entre 5,60€ pour un rosé de la Principauté d’Orange et 39,60€ pour un Cognac Napoléon de 15 ans d’âge.

Samedi 25 novembre, de 10h à 19h, au Lycée Agricole d’Orange – Château Mongin (comme un ancien préfet de Vaucluse). 2260 Route du Grès.
Les commandes sont prises jusqu’au 24, les retraits prévus jusqu’au 1ᵉʳ décembre.


Avignon, plus de 9 000 personnes ont répondu à l’appel de l’Autre festival

Le grand jour arrive enfin pour la centaine d’enfants des 6 écoles d’Avignon engagées dans le projet Démos, le dispositif d’éducation musicale et orchestrale à vocation sociale.

Démos est un dispositif à dimension nationale, initié en 2010 et coordonné par la Cité de la musique – Philharmonie de Paris destiné à des enfants habitant des quartiers relevant de la Politique de la Ville ou dans des zones de revitalisation rurale. Il agit là où l’accès à l’éducation artistique et culturelle est rendue difficile en raison de facteurs économiques et sociaux ou de l’éloignement géographique des structures d’enseignement.

Démos a pour but d’enrichir le parcours éducatif des enfants, de favoriser la transmission du patrimoine et de contribuer à l’insertion sociale. Il est bâti sur une coopération professionnelle forte entre acteurs de la culture, de l’éducation et du champ social.

Sous l’impulsion de sa cheffe dynamique Débora Waldman, l’Orchestre national Avignon-Provence (ONAP) a rejoint la saison dernière la cinquantaine d’orchestres en France qui participent au projet Démos.

Les 100 enfants du dispositif Démos Avignon-Provence ont débuté depuis la rentrée scolaire, leur seconde année de pratique instrumentale, entourés des musiciens, des intervenants chant et danse et des référents sociaux du dispositif. Ils poursuivent les ateliers de pratique scolaire et extrascolaire, mais également tout un parcours de sensibilisation conçu avec le service des Actions culturelles de l’Onap (répétitions générales, concerts, rencontres…).

  • 3 ans d’immersion dans l’orchestre sous la responsabilité artistique de Débora Waldman, directrice musicale de L’Orchestre National Avignon Provence
  • 100 enfants instrumentistes de 6 écoles d’Avignon
  • 4 groupes cordes, 1 groupe bois, 1 groupe cuivres, parrainés par les musiciens de l’Orchestre national Avignon-Provence
  • 3h30 de pratique instrumentale, vocale, et chorégraphique hebdomadaire
  • Des ateliers menés en trinôme par deux artistes professionnels et 1 référent social
  • Des tuttis (rassemblement de tous les enfants) toutes les 6 semaines et des stages pendant les vacances scolaires

Un dispositif généreux et ambitieux

Démos privilégie l’apprentissage collectif qui favorise à la fois le plaisir, le lien social et la musicalité tout en ayant une approche corporelle de la musique. L’entrée dans la musique se fait directement par l’interprétation de pièces de répertoire, arrangées et adaptées au niveau des enfants.

Chaque enfant se voit confier un instrument de musique pendant trois ans. À l’issue des trois ans, l’enfant peut bénéficier d’un accompagnement vers le conservatoire ou l’école de musique de son territoire. Il conserve alors l’instrument de musique qui lui a été confié durant toute la durée du projet. Il peut aussi parfois intégrer un orchestre Démos de niveau avancé.

En point d’orgue, deux concerts prestigieux

Les enfants seront sur la scène de l’Opéra Grand Avignon avec les musiciens de L’Orchestre national Avignon-Provence et les enfants de la Maîtrise Populaire le vendredi 23 juin à 18h30.

Un programme dirigé par Débora Waldman

Béla Bartok,Six danses populaires roumaines
Antonín Dvorak, Suite tchèque, 5e mouvement Furiant
Maîtrise Populaire de l’Opéra Grand Avignon et Orchestre national Avignon-Provence
Louis Ganne Bonjour monsieur le Comte, extrait de l’opérette Les Saltimbanques
Jacques Offenbach Chœur des étrangers, extrait de l’opérette La Vie parisienne
Charles Gounod La Farandole, extrait de l’opéra Mireille
Giuseppe Verdi Le chœur des enclumes, extrait de l’opéra Le Trouvère

Démos Avignon-Provence

Usti usti baba, traditionnel de Macédoine du Nord – Arrangement Ourania LAMPROPOULOU
Carl Maria Von Weber Chœur des chasseurs, extrait de l’opéra Le Freischütz
Démos Avignon-Provence et Maîtrise populaire de l’Opéra Grand Avignon
Giuseppe VerdiLe chœur des enclumes, extrait de l’opéra Le Trouvère

Les enfants partiront dès le lendemain à Paris pour un week-end musical dans la capitale. Le dispositif prend en charge le trajet, l’hébergement et la restauration. Ils se rendront à la Philharmonie de Paris pour un concert avec l’Orchestre Démos Montpellier 3M et l’Orchestre Démos – Orchestre de Paris. Samedi 24 juin. 20h. Retransmission sur live.philharmoniedeparis.fr


Avignon, plus de 9 000 personnes ont répondu à l’appel de l’Autre festival

Quelques jours après le jet de soupe à la tomate sur une œuvre de Van Gogh, des activistes écologistes ont réitéré un acte quasi similaire dimanche dernier au musée Barberini de Potsdam en Allemagne, en recouvrant de purée de pommes de terre un tableau de Claude Monet. Dans un discours, ces jeunes activistes ont expliqué l’objectif de leur action, qui vise à opposer l’indignation liée à leur geste à celle liée aux menaces environnementales et climatiques qui pèsent sur la planète. « Est-ce qu’il faut lancer de la purée sur un tableau pour que vous écoutiez ? Ce tableau ne vaudra plus rien si nous devons nous battre pour trouver de quoi manger ». Selon les galeries, les tableaux, protégés par un vernis ou une vitre, sont restés intacts.

Cette action montre non seulement qu’une attaque contre un tableau célèbre fait plus de bruit dans les médias que la plupart des rapports alarmants sur le changement climatique, mais elle est aussi un nouvel exemple de la façon dont les jeunes se positionnent en première ligne de l’activisme écologique. La progression rapide du réchauffement climatique est désormais perçue comme une menace existentielle par les jeunes générations, alors que la fenêtre d’opportunité pour limiter le réchauffement à 2°C se referme rapidement.

Une étude publiée l’année dernière dans la revue The Lancet montre à quel point l’éco-anxiété s’est enracinée dans les jeunes générations. Sur les 10 000 jeunes de 16 à 25 ans interrogés dans dix pays, près de 70 % ont déclaré être « très inquiets » ou « extrêmement inquiets » du changement climatique. Ce chiffre était en moyenne encore plus élevé dans les pays du Sud en développement, qui devraient supporter la majeure partie des impacts négatifs liés au climat. Aux Philippines, 84 % des jeunes étaient extrêmement ou très inquiets à cet égard, suivis par 78 % en Inde et 77 % au Brésil. Au Nigeria, 51 % des jeunes étaient très inquiets, ce qui correspond davantage aux résultats observés au Royaume-Uni ou en Australie. Parmi les dix pays étudiés, c’est aux États-Unis que l’inquiétude était la plus faible, seulement 46 % – mais près de la moitié des jeunes de 16 à 25 ans sont néanmoins concernés.

De Claire Villiers pour Statista.


Avignon, plus de 9 000 personnes ont répondu à l’appel de l’Autre festival

Samedi 15 octobre, Renaud Muselier s’est rendu à l’Hôtel de région pour la première séance plénière d’ouverture du parlement régional de la jeunesse (PRJ). Parmi les 124 nouveaux parlementaires, neuf sont Vauclusiens.

Samedi 15 octobre, Renaud Muselier, président de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, président délégué de régions de France, s’est rendu à l’Hôtel de région pour la première séance plénière d’ouverture du parlement régional de la jeunesse (PRJ), en présence de Brigitte Devesa, sénatrice des Bouches-du-Rhône, Bruno Genzana, conseiller régional, président de la commission jeunesse, vie étudiante et lien intergénérationnel et de Anne Claudius-Petit, conseillère régionale, présidente de la commission transition énergétique, stratégie des déchets, qualité de l’air.

A cette occasion, ils ont présenté les prochains axes de travail des nouveaux parlementaires, puis ont répondu à leurs questions. Cette année, le parlement régional de la jeunesse est une assemblée composée 124 jeunes lycées, de la seconde à la terminale, mais aussi d’élèves de BTS et de prépa, âgés de 15 à 21 ans. Parmi ces jeunes, neuf sont Vauclusiens. Pour accomplir ses projets, cette assemblée dispose d’un budget de 50 000€.

Devenir acteur de son quotidien

Afin de donner une place à la jeunesse de Provence-Alpes-Côte d’Azur, la région a créé en 2017 le parlement régional de la jeunesse. Composé de lycéens, d’apprentis, de jeunes en formation professionnelle et en formation sanitaire et sociale, ce lieu d’expression et de réflexion permet aux jeunes de participer à la vie civique en contribuant aux décisions de la région, par leurs travaux, leurs propositions et leurs projets.

Au cours des dernières années d’exercice, différentes actions ont été portées et différents sujets étudiés. Durant l’année 2021-2022, les jeunes parlementaires ont été amenés à s’investir particulièrement sur la prévention et la lutte contre le harcèlement scolaire.

J.R. 


Avignon, plus de 9 000 personnes ont répondu à l’appel de l’Autre festival

A l’approche de la fête des mères, Opinionway a réalisé pour Clearpay, l’un des leaders mondiaux du paiement fractionné en ligne, une étude* sur les habitudes de consommation de la génération Z* à l’occasion de cette fête.

Premier constat : les jeunes célèbrent toujours la fête des mères. Ils sont en effet 85% à déclarer faire un cadeau à leur mère au moins occasionnellement, 55% d’entre eux le font systématiquement. Côté cadeaux, l’étude révèle une préférence pour les fleurs (51%), les bijoux (35%), les cosmétiques (33%) puis les vêtements et accessoires de mode (26%).

Des budgets limités
Qu’ils soient étudiants, jeunes actifs ou à la recherche d’un emploi, les 15-25 ans disposent généralement de finances limitées. Pour beaucoup, il apparaît que l’aspect économique est une raison évidente pour laquelle les jeunes interrogés n’offrent pas toujours de cadeau à leur mère : 44% d’entre eux disent manquer de budget ou avoir d’autres priorités d’achat.
Alors que leur budget moyen s’élève à 62€, 44% des jeunes déclarent qu’offrir un cadeau à cette occasion peut rendre le reste du mois plus difficile, 43% estiment que cela pourrait les empêcher de réaliser d’autres dépenses importantes et 36% que cela pourrait les obliger à restreindre leur train de vie.
« Ces chiffres reflètent les préoccupations actuelles des jeunes, dont le pouvoir d’achat se voit érodé d’année en année », explique Clearpay qui constate également 55% des 15-25 ans s’avèrent intéressés par sa nouvelle solution de paiement permettant de payer en plusieurs fois sans frais.

Plus de budget mais moins de cadeaux pour les papas
Par ailleurs, cette étude révèle que les jeunes sont moins enclins à célébrer la fête des pères. Ils ne sont que 74% à déclarer offrir un cadeau au moins occasionnellement à leur père à cette occasion (soit 11% de moins que pour leur mère). En revanche, ils sont plus généreux sur le budget cadeau de leur père avec une moyenne de 66€ (contre 62€ pour les mères). Cela peut s’expliquer par la nature des cadeaux offerts aux papas : les vêtements et accessoires arrivent en première position avec 41% des achats cadeaux, suivis des produits liés aux loisirs et à la culture avec 33% et les produits high-tech avec 27%.

*Méthodologie: Échantillon de 551 personnes représentatif de la population française âgée de 15 à 25 ans (Génération Z). L’échantillon a été constitué selon la méthode des quotas, au regard des critères de sexe, d’âge, de catégorie socioprofessionnelle, de catégorie d’agglomération et de région de résidence. Les interviews ont été réalisées du 12 au 13 avril 2022.


Avignon, plus de 9 000 personnes ont répondu à l’appel de l’Autre festival

Tout au long du mois du mai, la région Sud célèbre l’Europe au travers de nombreux événements organisés par le monde associatif, les collectivités, les établissements scolaires et autres établissements publics bénéficiaires des fonds européens. A cette occasion, 30 jeunes du Parlement Régional de la Jeunesse viennent de participer à un débat sur l’avenir de la citoyenneté européenne à Strasbourg.

Au cœur de l’année européenne de la Jeunesse et de la Conférence sur l’Avenir de l’Europe, l’Association des Régions de France et la Région Grand-Est ont organisé un débat, entre des décideurs et plus de 200 jeunes en provenance des 27 Etats membres, sur leur participation à la vie démocratique locale, nationale et européenne. 30 jeunes du Parlement Régional de la Jeunesse ont porté la voix de la Région Sud pour nourrir les débats et se faire entendre notamment sur l’engagement démocratique de la jeunesse, sur le territoire européen.
Depuis un an, la Région Sud, élue Région la plus entreprenante d’Europe en 2021, s’engage au quotidien pour faire vivre la citoyenneté européenne à travers les travaux de la Conférence sur l’Avenir de l’Europe. En plaçant la jeunesse au cœur du débat démocratique, grâce au Parlement Régional de la Jeunesse (PRJ), elle entend leur donner la possibilité de construire un avenir meilleur : plus écologique, plus inclusif et plus numérique.

L’Europe sert si l’on sait s’en servir
« Tous les ans, le joli Mois de l’Europe nous permet de rappeler qu’en région Sud, l’Europe change concrètement notre quotidien, explique Renaud Muselier, président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Cette année, 30 de nos jeunes, tous issus de notre Parlement Régional de la Jeunesse, ont porté la voix du Sud dans un débat au cœur de la Conférence sur l’Avenir de l’Europe. Ils ont échangé, découvert et écrit notre futur commun. Pour notre avenir, pour notre jeunesse, pour nos territoires, on ne le répètera jamais assez : l’Europe sert si l’on sait s’en servir. »
Le Parlement Régional de la Jeunesse de Paca réunit une centaine de lycéens, d’apprentis, de jeunes en formation professionnelle et en formation sanitaire et sociale, qui ont de 15 à 25 ans. Son objectif est simple, permettre aux jeunes qui le souhaitent d’appréhender les enjeux politiques de leur territoire et de pleinement contribuer aux décisions de la Région, par leurs travaux. Ainsi, des dispositifs tels que la Banque de stages ou le e-Pass Jeunes sont directement issus des propositions du PRJ.

L.G.


Avignon, plus de 9 000 personnes ont répondu à l’appel de l’Autre festival

Souad Zitouni a réuni près de 150 personnes à Avignon afin de faire un point d’étape sur ses interventions de Députée de la 1re Circonscription de Vaucluse, d’un mandat qu’elle occupe depuis le 29 mars 2020 et pour lequel elle a été élue en 2017, aux côtés de Jean-François Césarini, décédé des suites d’une longue maladie.

«Etre Députée, c’est aimer les gens et le terrain sur lequel on les rencontre, c’est interpeller les Ministres avec comme priorité l’intérêt des français et en particulier de vous, les habitants de ma circonscription, a entamé Souad Zitouni. L’une de mes premières actions ? Porter la voix des acteurs culturels de notre territoire afin de débloquer des fonds nécessaires à leur survie et permettre le déroulement du Festival d’Avignon vital pour la Cité des Papes.»

La crise sanitaire
La députée a ensuite évoqué, le Covid avec «l’accompagnement de l’Etat pour les entreprises et acteurs associatifs à hauteur de 20M€, c’est également près de 80M€ de crédit d’impôt à destination de 7 000 entreprises.»

Les jeunes
Souad Zitouni le martèle, les jeunes sont sa priorité. «J’ai apporté mon soutien aux publics les plus fragiles, en particulier les jeunes et les étudiants. J’ai contribué activement à la réflexion dans le cadre de l’enquête sur les conséquences du Covid afin que cette génération ne soit pas sacrifiée mais protégée. Le Ministre de l’Education Nationale Jean-Michel Blanquer sur la continuité pédagogique et les dispositifs de lutte contre le décrochage scolaire. J’ai fait de la jeunesse un pilier majeur de mon engagement, m’engageant dans la commission qui leur est dédiée à l’Assemblée Nationale. J’ai pris la parole à l’Assemblée Nationale le 29 octobre dernier en tant que porte-parole du budget de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche résolument tournés vers la solidarité dans le Projet de Loi de Finances 2022 (PLF 2022).»

Enseignants & étudiants
«Nous avons voté -avec mes collègues de la majorité présidentielle- une nouvelle prime pour les enseignants chercheurs, le gel des droits d’inscription à l’Université mais aussi des loyers pour les étudiants ; Ou encore la continuité des repas à 1€ pour les étudiants boursiers et précaires. C’est aussi la gratuité de la contraception pour toutes les femmes jusqu’à 25 ans dès le 1er juillet 2022. C’est également la création du pass culture pour les jeunes dès l’âge de 15 ans depuis cette année qui permet aux jeunes d’avoir accès à 380€ de produits et activités culturels, ce sera même 500€ dès 2022. L’éducation est une arme douce pour chacun d’entre nous, qui nous accompagne et nous aide à grandir et à vivre.»

Fleuristes, agriculture, commerces de détail
«J’ai interpellé le Ministre de l’Agriculture Julien Denormandie sur la situation des fleuristes, des exploitations agricoles et la filière viticole ; Le Ministre de l’Economie et des Finances Bruno Le Maire sur la situation des Chambres de Commerce et d’Industrie ; Ou encore le Premier Ministre Edouard Philippe puis Jean Castex afin de défendre les petits commerces non essentiels qui faisaient face à une concurrence perçue comme déloyale ; sans oublier la levée du Pass-sanitaire dans certaines zones commerciales lorsque le taux d’incidence était, alors, en forte baisse.»

Pouvoir d’achat
«‘45% des français placent le pouvoir d’achat dans leurs 3 principales préoccupations’. Depuis le début du quinquennat, celui-ci est la priorité des français, j’ai souvent été interpellée par des familles qui éprouvaient des difficultés à boucler la fin de mois. C’est pourquoi la prime d’activité a été élargie avec 170€ par mois en plus pour un travailleur au Smic (salaire minimum de croissance de 1 589,47€), c’est aussi la suppression de la taxe d’habitation, la revalorisation du chèque énergie, la baisse de l’impôt sur le revenu, l’augmentation de l’AAH (Allocation aux adultes handicapés). Depuis 4 ans, c’est en moyenne 300€ de moins à payer pour 17 millions de foyers.»

Le département
«Dans le département, près de 10 000 foyers ont bénéficié de la Prim’Rénov, 4 000 entreprises de France Numérique, près de 200 structures culturelles sont bénéficiaires de fonds de soutien, 15 000 contrats d’apprentissage ont été signés pour l’emploi et la formation des jeunes, 5 000 jeunes de 16 à 25 ans sont accompagnés par la Garantie Jeunes, enfin, 600 primes à l’embauche ont été déployée pour les personnes handicapées.»

La Santé
«J’ai œuvré pour une revalorisation des salaires de nos personnels de santé permettant, dorénavant, à une infirmière en début de carrière de percevoir 290€ de plus par mois. C’est même 500€ net par mois en plus pour les sages-femmes ou encore une revalorisation de la rémunération des sapeurs-pompiers à hauteur de 50€.»

Sécurité
«Dernièrement, 36 renforts de policiers et gendarmes ont été déployés dans notre Département dont 31 à Avignon. Cela permet la création d’un groupe de sécurité de proximité afin de lutter contre la haute délinquance, notamment de nuit.»

La rocade d’Avignon
«Je m’étais en effet engagée le 17 septembre 2021 à interpeller Jean-Baptiste Djebbari, Ministre des Transports, et ses équipes afin de commander de nouvelles études sans que cela ne perturbe le calendrier des opérations, ce que j’ai fait dès le 30 septembre 2021. Le comité de pilotage de la liaison Est-Ouest d’Avignon, tenu le 7 octobre 2021, a entériné cette décision sans retarder le projet.»

Avant de décliner ses actions
Avant de décliner ses actions, Souad Zitouni a rendu hommage à Jean-François Césarini : «Vous m’avez fait confiance en 2017, aux côtés de Jean-François Cesarini pour qui j’ai une pensée affectueuse et respectueuse ce soir, parce que je porte votre voix et défends votre territoire ! Pour moi, la République permet l’émancipation et l’éveil des consciences grâce à son système éducatif qui m’a permis de devenir avocate au barreau d’Avignon, moi fille d’immigrés algériens. Je mesure la chance qui est la mienne d’être là devant vous à force de travail et de pugnacité.»

Enfin, Souad Zitouni a invité Inès Bigonnet, jeune lycéenne de de la section musique du Lycée Aubanel à Avignon, à entamer la Marseillaise reprise par l’assistance.

https://echodumardi.com/tag/jeunesse/page/2/   1/1