9 fauteuils offerts au club de basket-fauteuil de Carpentras
Dans la continuité des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024, qui ont provoqué un véritable engouement autour de diverses pratiques sportives, l’État poursuit la démocratisation de la pratique para-sportive. Au cours du mois de février, le club de basket-fauteuil de Carpentras s’est vu offrir neuf fauteuils par la préfecture de Vaucluse et le Comité Départemental Olympique et Sportif.
Le 15 février dernier, les joueurs du club de basket-fauteuil de Carpentras ont pu inaugurer les neuf fauteuils offerts par la préfecture de Vaucluse et le Comité Départemental Olympique et Sportif (CDOS) au cours d’un entraînement au gymnase Eric Tabarly en présence de Bernard Roudil, sous-préfet de l’arrondissement de Carpentras, de Roland Davau, président du CDOS de Vaucluse, et de Jacqueline Bouyac, conseillère régionale et membre de la commission santé, handicap, enseignement supérieur et recherche.
Ensemble, la préfecture de Vaucluse et le CDOS ont permis le financement par l’État des nouveaux fauteuils ainsi que de mallettes pédagogiques dédiées aux para-sports comm le céci-foot, la boccia, le goal-ball et le volley-ball. Ce projet a pour objectif de démocratiser davantage la pratique para-sportive. En Vaucluse, 31 disciplines sportives sont accessibles au para-sport. Seulement 1% des personnes en situation de handicap pratiquent une activité para-sportive en club.
9 fauteuils offerts au club de basket-fauteuil de Carpentras
En France, selon les chiffres les plus récents de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees), 6,8 millions (13 %) de personnes de 15 ans ou plus vivant à leur domicile déclaraient en 2021 « avoir au moins une limitation sévère dans une fonction physique, sensorielle ou cognitive » et 3,4 millions (6 %) disaient « être fortement restreintes dans des activités habituelles, en raison d’un problème de santé ». S’y ajoutent plus de 140 000 personnes de 16 ans ou plus hébergées en établissement spécialisé dans la prise en charge du handicap. En outre, 15 % des personnes reconnues handicapées le sont de naissance ou avant leur 16 ans, ce qui signifie que 85 % des handicaps surviennent au cours de la vie.
Si les personnes en situation de handicap font face à des difficultés d’accès à l’emploi ou aux infrastructures publiques, une étude récente réalisée par l’Ifop permet également de lever le voile sur un phénomène particulièrement alarmant : la surexposition des personnes handicapées, en particulier les femmes, aux violences physiques et sexuelles.
D’après cette étude, qui a interrogé environ 4 000 adultes en France en 2022 (dont la moitié en situation de handicap), près d’une femme handicapée sur quatre indique ainsi avoir subi des violences conjugales (23 %). Ce chiffre est nettement supérieur à celui mesuré auprès de l’ensemble des femmes (15 %) et auprès des hommes handicapés (13 %), ces derniers étant significativement plus touchés que l’ensemble des hommes (4 %). En ce qui concerne les violences sexuelles, près d’une femme handicapée sur cinq indique avoir déjà été violée (16 %), soit une proportion substantiellement plus élevée que celle mesurée chez l’ensemble des femmes (9 %), les hommes handicapés (9 %) et l’ensemble des hommes (3 %). Les résultats de cette enquête montrent que les femmes en situation de handicap doivent faire face à des difficultés cumulatives et que la vulnérabilité physique et psychologique pousse très souvent les agresseurs à passer à l’acte.
L’accès à l’emploi reste restreint pour les personnes handicapées Dans son dernier rapport intitulé « Handicap, inclusion et travail » paru en 2022, l’OCDE observe que « si les taux d’emploi des personnes handicapées se sont améliorés au cours de la dernière décennie, le fossé entre les personnes en situation de handicap et celles sans handicap face à l’emploi reste important ». En 2019 (données les plus récentes disponibles), dans un ensemble de 32 pays de l’OCDE, moins d’une personne handicapée sur deux avait accès à l’emploi (44 %), un chiffre qui était plus de 25 points de pourcentage inférieurs à celui des personnes sans limitations fonctionnelles. Comme le montre notre graphique, la Suisse et le Canada font partie des pays les mieux lotis en matière d’inclusion professionnelle des personnes handicapées, avec des taux d’emploi compris entre 54 % et 58 % pour ces dernières, et un écart avec les personnes sans handicap qui était inférieur à 20 points.
Comme l’explique l’OCDE, « le déficit d’emploi persiste car les personnes handicapées sont confrontées à un déficit substantiel et durable de compétences : sans les compétences requises et la possibilité d’améliorer ces compétences sur un marché du travail en constante évolution, les personnes handicapées ne sont pas sur un pied d’égalité pour pourvoir un poste vacant ou conserver un emploi. Les faibles taux d’emploi sont également responsables de taux élevés de pauvreté chez les personnes handicapées ».
9 fauteuils offerts au club de basket-fauteuil de Carpentras
C’était un grand jour ce samedi 7 décembre : Frédéric Gaillanne, créateur de la fondation éponyme a laissé la présidence de l’association qu’il a créée à sa fille Fanny à l’issue du conseil d’administration.
« Ça fait 20 ans que je m’occupe de cette école, je ne suis pas attaché au pouvoir, la passation va se faire en douceur avec ma fille qui travaillera dans la continuité avec toute l’équipe, mais je resterai dans les parages pour m’occuper du bénévolat », explique Frédéric Gaillanne.
Certains l’ont connu il y a plus de 30 ans quand il habitait Place Saint-Didier à Avignon, qu’il avait une galerie d’art Rue des Teinturiers et qu’il avait créé le Parcours de l’Art. « En 2004, je me trouvais à Villeurbanne et à côté, il y avait un collège avec des élèves déficients visuels qui se déplaçaient avec leur canne blanche. L’idée m’est venue d’un chien qui soit leurs yeux, c’est ainsi qu’a débuté l’aventure de notre école, qu’a été éduquée une caniche royal prénommée Victoire, tout un symbole. Elle a été attribuée à Marlène qui avait 14 ans et ça a changé sa vie et la nôtre. »
La première école de formation de chiots en France
Frédéric Gaillanne s’est aperçu que le Canada nous avait devancés avec l’association Mira qui éduquait des Saint-Pierre. Une race issue du croisement entre un Labrador et un Bouvier bernois, un chien intelligent, calme, sociable, agréable à former, apte à comprendre et à rapidement analyser les situations.
Il poursuit : « J’ai pris mon bâton de pèlerin, j’ai cherché s’il existait une structure ad hoc, mais en France, il n’y avait pas d’école de formation de chiots. Seulement des instructeurs en locomotion qui enseignaient aux déficients visuels à se débrouiller pour leurs déplacements avec une canne blanche. Comme je suis natif de L’Isle-sur-la-Sorgue, j’ai réfléchi et imaginé un chenil avec un parcours des sens. Un ami architecte l’a mis en forme et on a construit cette Fondation Gaillanne sur 7 500 m² de la propriété familiale. »
Un chien pour sortir de la solitude
À ce jour, 185 chiens-guides ont été offerts à des enfants et des ados de 12 à 18 ans, pas seulement de jeunes Français, mais aussi des Italiens, Espagnols, Portugais, Belges, Luxembourgeois. « Ce n’est pas une fierté pour moi, c’est du bonheur, une façon d’enrichir leur vie, de leur apporter une autonomie, une liberté de déplacement. Grâce à leur compagnon à quatre pattes, ils ne sont plus jamais seuls pour affronter l’avenir et les obstacles de la rue et de la vie. D’ailleurs le regard qu’on pose sur eux est différent, c’est plutôt de l’admiration que de la compassion ou de la pitié », ajoute Frédéric Gaillanne qui a, à ses pieds, son fidèle Jazz. « Mon chien, c’est mon trait d’union social, il me sort de la solitude, de l’obscurité. »
Pour financer la fondation, Frédéric Gaillanne a fait de la com, auprès de 30 Millions d’Amis, de la télé et de la radio locales, mais aussi du Crédit Agricole Alpes-Provence, des Transports Lieutaud, de McCormick France, de Blachère Illumination, de L’Occitane, des Transports Berto, et il a aussi obtenu des dons du monde de la téléphonie et du BTP. Et ça a marché puisque l’éducation d’un chien qui dure 2 ans entre sa socialisation au cœur d’une famille d’accueil, puis la formation à son métier de chien-guide, qui doit s’habituer au bruit de la circulation, aux klaxons, aux feux tricolores, aux passages pour piétons, aux trottinettes électriques, aux rollers à l’étroitesse des trottoirs, aux chantiers qui obligent à trouver un autre chemin pour se déplacer, à son alimentation, sa santé… Bref, tout cela a un coût : 25 000€ par animal. Le budget est de 1,6M€ par an avec une seule subvention, celle du Conseil Départemental et elle est symbolique (5 000€).
Une nouvelle présidente pour la Fondation
La nouvelle présidente de la Fondation, Fanny Gaillanne, vit dans ce milieu depuis toujours. « Mes deux parents sont déficients visuels. J’ai été sensibilisée toute petite. Je les ai vus longtemps se déplacer avec une canne, je les guidais en leur tenant la main. Et quand mon père a pu disposer de son 1ᵉʳ chien guide, c’était une femelle, Hydra, notre vie a totalement changé, il est devenu autonome. Il pouvait venir me chercher à l’école, au Conservatoire de musique de la Place du Palais des Papes. Depuis, il a eu Shaft, Stanley et maintenant Jazz, que du bonheur ! »
Elle poursuit : « Ce n’est pas le titre de présidente qui m’intéresse, c’est comment réparer une injustice, puisque ce monde est pensé par des valides, que les problèmes d’accessibilité persistent malgré les Jeux Olympiques et Paralympiques. Nous ne devons pas imaginer à leur place, c’est à eux de nous dire. D’ailleurs, sur 17 salariés, nous en avons deux qui sont des déficients visuels, Laetitia et Alban. Et ce sont les enfants qui sont au cœur de notre mission, à nous de mettre à leur disposition des chiens formés, qui sont leur outil d’émancipation, leur béquille pour aller et venir. »
Fanny Gaillanne est institutrice dans une ZEP (Zone d’éducation prioritaire) à Paris et suit la pédagogie Freinet, basée sur une démarche éducative centrée sur l’enfant. Elle a une classe double ‘Cours élémentaires 1 et 2’ où les grands expliquent aux plus petits. Elle a aussi intégré la Fédération Française des Chiens Guides d’Aveugles il y a deux ans, elle a appris, elle connaît les dossiers et le réseau, puisque la Fondation Gaillanne a essaimé un peu partout dans l’Hexagone (avec des délégations en Normandie, Bretagne, Pays de Loire, Pyrénées, Nord, Île-de-France, Auvergne-Rhône-Alpes, Dauphiné et Provence-Alpes-Côte d’Azur). Et elle passe toutes les vacances scolaires et nombre de week-ends dans le Vaucluse au contact des chiens, des formateurs, des familles d’accueil.
Un nouveau chenil va être édifié à Velorgues, avec huit boxes supplémentaires donc des bénéficiaires en plus dans les années qui viennent. « Le moment le plus émouvant, c’est quand on remet le chien à l’enfant, qu’il le caresse, on a tous les larmes aux yeux, des larmes de joie, signes d’une vie nouvelle, d’un avenir souriant », ajoute Frédéric Gaillanne.
Cette fondation, c’est une grande famille de bénévoles, de soutiens, de mécènes, de parrains et d’ambassadeurs. Le 12 décembre aura lieu au Palais des Papes un dîner étoilé dans le noir concocté par des grands chefs comme Glen Viel (Oustau de Baumanière), Xavier Mathieu (Le Phébus à Joucas), Mathieu Desmarest (Pollen), Edouard Loubet, Florent Pietravalle (La Mirande), Pascal Auger (Hôtel d’Europe). Des maillots de l’équipe de France et du Real Madrid seront offerts par Kylian Mbappé ainsi que le manuscrit du Fabuleux Destin d’Amélie Poulain par le réalisateur Jean-Pierre Jeunet. Les inscriptions sont closes, mais si vous aussi voulez participer à un grand moment, retenez cette date : le 28 septembre 2025, c’est celle de la prochaine remise de chiens-guides. Ils s’appellent Velcros et Vanina (ce qui fera sans doute plaisir au chanteur Dave, qui est aussi voisin et parrain de la Fondation). Et comme il est écrit sur un cadre posé sur le piano de la Fondation : « De l’obscurité à la lumière, il n’y a que quatre pattes. »
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Dans le cadre de la Semaine Européenne pour l’Emploi des Personnes Handicapées, qui a lieu du lundi 18 au dimanche 24 novembre, le Comité de la Prévention de la Désinsertion Professionnelle de Vaucluse, dont fait partie l’AIST 84, invite le public à la 6ᵉ édition du Festival Handiclap ce mardi 19 novembre sur le Campus de la Chambre de commerce et d’industrie de Vaucluse à Avignon.
Au programme de ce festival qui a pour objectif de sensibiliser aux handicaps en entreprise : • 8h30 : café d’accueil • 9h : conférence ‘Vivez l’expérience du Maintien en Emploi avec le Théâtre Forum’ avec l’intervention de la compagnie Globe Théâtre • 11h : échanges avec les experts du maintien en emploi et de la prévention
Inscription gratuite en ligne. Mardi 19 novembre. De 8h30 à 12h30. Campus de la CCI de Vaucluse. Allée des Fenaisons. Avignon.
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L’association du bassin d’emploi et de vie d’Agroparc ‘Hey Agroparc!‘ et l’organisme de formation Nextech, présent à Avignon et Pertuis, s’associent pour organiser l’événement artistique ‘Regards sur le handicap’ qui a pour objectif de révéler et valoriser le handicap. Ce projet comprend un concours photo ouvert à tous, une exposition éphémère, ainsi qu’une soirée de remise de prix avec diverses animations.
En mai 2024, Hey Agroparc! et Nextech souhaitent s’associer pour créer un événement autour du handicap. « Notre projet est celui d’oser montrer ce qui existe, là, avec nous. Oser nommer le handicap, oser le montrer dans toutes ses formes, visibles ou invisibles. Montrer aussi des instants de vie, heureux ou malheureux, seuls ou partagés, et dire que les personnes handicapées vivent des émotions, des passions, des études, ont un métier, une famille, des amis… Bref, ont une vie… », expliquent les deux acteurs du projet.
Un concours photo
Ce projet s’articule en trois axes. Le premier étant un concours photo, gratuit et ouvert à tous, autour de la vie des personnes en situation de handicap. Chaque participant ne peut présenter qu’une seule photo. Le fichier doit être envoyé par mail à l’adresse agroparc.photo@gmail.com au format JPEG et ne doit pas dépasser les 7MB. Chaque photo, qu’il soit amateur ou non, devra accompagné son cliché d’une description et d’un titre.
Chacun est libre d’aborder le thème comme il le souhaite en fonction de son imagination et de sa sensibilité. Les photographies seront jugées, par un jury composé de cinq membres, sur leur pertinence vise–à-vis du thème proposé, sur leur originalité, et sur leur intérêt artistique. Trois lauréats seront sélectionnés et se verront remettre un prix lors de la soirée du 28 novembre.
Initialement, les candidats avaient jusqu’au vendredi 11 octobre pour participer, mais en raison d’un manque de temps pour s’organiser et participer pour les associations de personnes en situation de handicap qui souhaitaient participer, un délai supplémentaire à été accordé. Les participants ont donc jusqu’au dimanche 27 octobre pour envoyer leur photographie
Pour voir toutes les modalités de participation, cliquez ici.
Une exposition
Parmi les photos qui seront envoyés pour le concours, 30 seront sélectionnées, imprimées, puis disposées dans différents lieux de la zone d’activité d’Agroparc pendant 2 à 3 semaines. Cette exposition sera un mélange de photographies effectuées par des professionnels et par des amateurs.
A travers cette exposition, Hey Agroparc! et Nextech souhaitent non seulement mettre en valeur le handicap, mais aussi valoriser le territoire d’Agroparc, dans la diversité qui l’habite : une zone d’activité, de logements, de commerces, de campus, d’abris-bus, de sentiers, de lieux partagés, de moments festifs, etc.
Une soirée
Enfin, le projet ‘Regards sur le handicap’ s’achèvera avec une soirée le jeudi 28 novembre, durant laquelle auront lieu plusieurs animations. Une remise de prix sera tout d’abord organisée pour récompenser les trois gagnants du concours photo.
Ensuite, plusieurs court-métrages seront diffusés avec Unis-Cité Méditerranée sur le handicap, suivis de prises de paroles d’experts et de témoignages. Enfin, cet événement sera l’occasion de partager un moment festif et convivial.
9 fauteuils offerts au club de basket-fauteuil de Carpentras
Le Phare, la Maison des familles pour éclairer la parentalité verra le jour avenue Edouard Daladier, en lieu et place de l’ancienne usine Gyma à Carpentras. Objectif ? Répondre à la demande des parents qui veulent mieux comprendre les besoins des tout petits. Un projet initié par la Cove –Communauté d’Agglomération Ventoux Comtat Venaissin-, à la demande des crèches du territoire. Ouverture des 1 940m2 du bâtiment prévue en septembre 2025.
Le Phare, Copyright la Cove
Ainsi, le Phare, sera dévolu à l’accueil, l’information, l’accompagnement des parents dès la grossesse et jusqu’à l’autonomie du jeune dans la vie active. Le lieu regroupera les services et institutions liés à la Petite enfance afin de faciliter les démarches des familles aidés par 55 agents.
Ce Phare-Maison des familles accueillera une crèche de 60 berceaux dénommé ‘Les Lucioles’ ; des Ateliers d’aide à la parentalité sous forme de world-café, conférences –notamment sur le sommeil de l’enfant- des soirées thématiques et interventions d’experts ou spécialistes.
Le relais de la Petite enfance accompagnera les futurs parents et parents dans la recherche d’une assistante maternelle et coordonnera plus de 600 places sur le territoire intercommunal.
Des permanences de partenaires institutionnels et associatifs s’y dérouleront comme avec Résonnance Médiations (pour les médiations familiales-, Le passage point Ecoute jeunesse, l’Umane pour l’assistance au parcours de vie dans le cadre du handicap des parents ou enfants, la PMI –Protection maternelle et infantile-.
Le LAEP, Lieu d’accueil Enfant-parent, avec ‘La roulotte qui papote’, un espace de socialisation, d’écoute, d’échanges et de jeux pour les enfants de moins de 6 ans accompagnés par leurs parents.
Les bureaux de la Direction de la cohésion sociale de la Cove avec le SDAPE – Service D’Accompagnement au Parcours de l’Enfant qui vise à la réussite éducative des enfants. Son programme s’adresse aux habitants de Carpentras, notamment à destination des enfants de 2 et 16 ans, scolarisés dans les établissements de la ville, repérés en difficulté à l’école et pour lesquels ces difficultés sont en lien avec d’autres difficultés d’ordre social, familial, de santé…
Le Phare, Copyright la Cove
Le service Petite Enfance Ce service coordonne les crèches intercommunales et associatives, le RPE et le LAEP itinérant. Il regroupe plus d’une centaine d’agents, professionnels de l’accueil des jeunes enfants.
Concrètement Le Phare est avant tout un lieu ressource pour les parents où ils pourront trouver des réponses et être accompagnés dans leur parcours, au gré d’activités, de temps d’échanges et de permanences avec leurs enfants et des professionnels. Les partenaires institutionnels et associatifs les guideront dans l’ensemble de leurs démarches.
L’édifice comprend 1 940m2 en tout comprenant les 983m2 réhabilités de l’ancienne usine Gyma et les 960m2 en cours de construction. Cinq jardins ponctueront le lieu composé de la pinède existante, d’un futur jardin pédagogique, de patios extérieurs, de deux aires de jeux, le tout ponctué de tables et bacs en bois. Deux parkings d’environ 60 places de stationnement finiront de structurer le lieu sous les ombrières supportant 429 panneaux photovoltaïques.
Réalisation du projet Le projet a été voté par le Conseil de communauté en décembre 2019. Les travaux ont démarré en avril 2024 et la livraison est prévue fin août 2025 pour une ouverture en septembre 2025.
Les chiffres Le projet est estimé à 5,580M€ autofinancés par la Cove à hauteur de 1,7M€. Les subventions de l’Etat se montent à 1,3M€, La Caf à hauteur de 1,275M€, le Département pour 1,100M€ et la région Sud à hauteur de 95,850M€.
Le Phare a rassemblé, autour de la Cove, plus de 150 partenaires tels que L’État, la Région Sud, le Département de Vaucluse, les communes, la Caisse d’allocations familiales, La Mutuelle Sociale Agricole, France Travail, Le Planning familial, la Caisse Primaire d’Assurance maladie, le Codes 84 (Comité Départemental d’Education pour la Santé), les Unités parents-bébés, l’Agence régionale de Santé (ARS), des médecins et pédiatres, des bibliothèques, des écoles et de nombreuses associations.
Le Phare Copyright La Cove
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Le Département de Vaucluse prend très à cœur la prise en charge des personnes en situation d’handicap sur son territoire. C’est pour cela que l’institution a pris la décision d’investir dans la construction de la nouvelle Maison Départementale des Personnes Handicapées (MDPH) qui se trouvera route de Montfavet, à Avignon. Ce chantier qui vient de débuter a coûté 8,9M€ au Département, il sera livré pour 2026.
Un chantier d’envergure pour un projet essentiel. Le Conseil départemental de Vaucluse a lancé depuis plus de deux ans la construction de la nouvelle Maison Départementale des Personnes Handicapées (MDPH) qui verra le jour en 2026, route de Montfavet, à Avignon. Le chantier vient de débuter en ce mois de septembre 2024. L’agence marseillaise Leteissier-Corriol Architechture & Urbanisme qui a été choisi après un appel d’offre pour s’occuper de la maitrise d’œuvre de ce projet, aura à charge la construction d’un bâtiment de 2.700 mètres carré en R+3 au niveau de l’îlot Souvet.
L’arrivée de cette maison des personnes handicapées répond à un besoin d’amélioration de l’accueil du public et un désir de mieux accompagner les personnes en situation d’handicap. L’actuelle Maison Départementale des Personnes Handicapées, situé boulevard Saint-Michel, à Avignon a subi les dégâts du temps et ses locaux se semblent plus adaptés à un accueil optimal. Le nouveau bâtiment en construction sera plus vaste, plus fonctionnel et répondra à un défi écologique puisqu’il sera plus économe en énergie. Ce nouvel dessein s’inscrit dans le cadre d’un projet d’ensemble comprenant également la réhabilitation complète des locaux du Pôle Solidarités situé boulevard Limbert et la rénovation de l’EDeS Avignon Est Centre-ville.
Un projet en phase et intégré dans un aménagement urbain plus global
La nouvelle maison des personnes handicapées du Vaucluse a été pensée depuis plus de deux ans. Le temps pour le Département et les acteurs impliqués sur ce projet de réaliser un travail de concertation avec les services de la Ville, l’AURAV, Citadis (titulaire de la concession d’aménagement) d’intégrer les éléments du bâtiment dans une opération d’aménagement plus large incluant :
– la création d’une coulée verte continue le long de la voie ferrée pour les mobilités douces.
– l’aménagement d’un jardin/parc public.
– la construction d’un immeuble de logements en fond de parcelle.
– la création de plusieurs cheminements accessibles à tout public vers le parc.
Un futur bâtiment fonctionnel sous le signe de la sobriété
Si l’Agence Leteissier Corriol Architechture & Urbanisme a été choisie parmi les 96 candidats c’est pour son travail de sobriété et une architecture respectueuse de la proximité des remparts (avec un traitement des façades ton pierre). Il était essentiel pour le Département et la Ville d’intégrer ce projet dans une organisation fonctionnelle qui se colle à l’aménagement urbain.
Un nouveau bâtiment pour une nouvelle organisation. Le nouvel édifice abritera le rassemblement des services de la MDPH ainsi que ceux de la Direction de l’Autonomie (initialement basée boulevard Limbert) avec l’objectif de centraliser les demandes et répondre aux besoins des personnes en situation d’handicap et de perte d’autonomie.
D’un point de vue esthétique, la nouvelle MDPH proposera une architecture efficace et moderne. Un travail qui privilégiera l’apport d’un éclairage naturel pour donner un ressenti lumineux ainsi que l’intégration de façades ton pierre qui rentreront dans une intégration architecturale optimale qui éviteront l’échauffement du bâtiment.
Pour le bien-être et offrir un lieu sécurisant, le chantier intégrera la mise en place d’un patio composé d’un jardin méditerranéen, de revêtements clairs ainsi que la plantation d’arbres. Un choix qui doit permettre la naissance d’un îlot de fraicheur, agréable aussi bien en hiver qu’en été. Au niveau de l’accessibilité, l’emplacement de la nouvelle maison a été choisie également pour sa présence sur la voie de tramway avignonnaise.
Pour réaliser cette opération, le vaste hangar désaffecté et situé le long de la ligne ferroviaire (le hangar Souvet) dont le Département était propriétaire a été détruit en 2022 dans le cadre de l’aménagement de l’îlot. Par la suite, le Département de Vaucluse va construire le nouveau bâtiment sur une surface de plancher prévisionnelle d’environ 3 800 m2.
Rappel du rôle de la Maison Départementale des Personnes Handicapées du Vaucluse
La Maison Départementale des Personnes Handicapées (MDPH) apporte des conseils et orientedans leurs démarches les personnes en situation de handicap. Elle les informe sur une situation, des droits, les prestations auxquelles elles peuvent prétendre, les services qui leur sont accessibles. La MDPH oriente vers les organismes compétents.
L’information et la sensibilisation des citoyens à toute forme de handicap sont également des priorités de la MDPH. Les agents qui répondent au public sont répartis en deux directions : la Direction de l’Autonomie, les services de la Maison Départementale des Personnes Handicapées (MDPH).
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L’Entreprise solidaire d’utilité sociale (ESUS) Handiwork spécialisée dans l’accompagnement, la formation en situation de travail et l’insertion professionnelle de personnes en situation de handicap, annonce sa première levée de fonds d’un montant de 1,3M€.
L’entreprise gardoise Handiwork a levé 1,3M€ auprès de la Banque des Territoires, Federal Finance Gestion, France Active Airdie-Occitanie et IRDI Capital Investissement. Cet argent devrait permettre à l’entreprise d’accélérer son développement et accroître son impact sur l’insertion professionnelle des personnes en situation de handicap. « Nous nous réjouissons de la confiance de nos partenaires dans notre capacité à atteindre notre objectif qui contribuera, de manière significative, à l’inclusion professionnelle en France des personnes en situation de handicap », ont déclaré Lionel Satouf et Jean-Baptiste Honorin, cofondateurs d’Handiwork.
Depuis sa création en 2017, Handiwork a déjà permis à 500 personnes en situation de handicap de signer un contrat de travail durable au sein d’entreprises de la grande distribution, de la restauration et de la logistique, et a formé près de 2000 personnes issues d’établissements du milieu protégé dans des secteurs d’activité à fort potentiels de recrutement. L’entreprise projette de former 5 000 personnes par an d’ici 5 ans.
Les objectifs d’Handiwork
Aujourd’hui, l’entreprise basée à Bagnols-sur-Cèze emploie huit personnes, réalise un chiffre d’affaires de plus de 2M€, et est présente en Occitanie, Provence-Alpes-Côte-d’Azur, Auvergne-Rhône-Alpes, Ile-de-France et Normandie. Cette levée de fonds devrait lui permettre de continuer à se déployer sur le territoire national.
Handiwork a pour objectif d’expérimenter ses dispositifs innovants dans de nouveaux secteurs d’activité en tension tels que l’hôtellerie-restauration ou encore l’industrie agroalimentaire, et d’étendre son réseau de partenaires et de clients. L’entreprise a également déclaré s’engager à maintenir un haut niveau de qualité et d’engagement sur les sujets de Responsabilité sociétale des entreprises (RSE) et de Qualité de vie au travail (QVT).
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Le 8 juillet 2024, des travaux d’élargissement des trottoirs ont démarré sur l’avenue Pont des Fontaines, à Carpentras. Ces aménagements qui sont à l’initiative de la municipalité, dureront jusqu’au 30 aout 2024 et auront pour but final de faire face à la recrudescence de piétons sur cette avenue.
Cet agrandissement des bordures fait sens puisque la municipalité de Carpentras avait entamé des travaux de la rénovation de la chaussée sur cette même avenue. Si les deux chantiers n’ont pas été effectués simultanément c’est en raison des nuisances sonores causées par le premier chantier et du retard pris par celui-ci qui ont empêché la Ville de Carpentras de mettre aux normes les trottoirs au moment voulu.
Ce chantier d’élargissement n’impactera pas les habitants de la municipalité sur le plan des nuisances puisque celui intervient en période de vacances scolaires. L’avenue pont des fontaines comptant de nombreux établissements scolaires, le chantier pourra se dérouler sans causer de problèmes aux riverains.
Conséquences sur la circulation
Ce chantier qui permet à la Ville de répondre aux exigences PMR (critères d’accessibilité d’un bâtiment à une personne à mobilité réduite) sera assuré par l’entreprise Colas France-Agence SRMV et aura un cout total de 302.360 euros. Les rénovations entreprises permettront une largeur suffisante pour les piétons, les poussettes et les fauteuils roulants. La Ville en profite également pour réaliser une remise à neuf sur le quai de bus situé devant le lycée professionnel Les Chênes.
Si les nuisances ne seront pas un problème pour les carpentrassiens, il faudra tout de même s’adapter durant l’été 2024 car la circulation sera modifiée le temps du chantier. Du 8 juillet au 30 aout, la chaussée de l’avenue sera rétrécie et entrainera de par ce fait une suppression d’un sens de la circulation. L’avenue sera donc accessible depuis l’Avenue Saint-Roch-RD 938 par un sens unique et seulement vers l’Avenue Jean Moulin-RD 13.