4 avril 2025 |

Ecrit par le 4 avril 2025

Saint-Valentin : comment les Français perçoivent-ils cette fête ?

Le monde entier célèbre aujourd’hui la Saint-Valentin. En France, elle suscite des réactions contrastées. Certains la célèbrent avec ferveur et d’autres la boudent. Une étude menée pour Florajet.com par Ifop lève le voile sur les attentes des Français. « Qu’on l’adore ou qu’on la critique, la Saint-Valentin ne laisse personne indifférent, résume Virginie Lefrancq, directrice générale de Florajet.com. Cette fête est le miroir des 1001 façons de concevoir l’amour, entre tradition, émotion et modernité. »

Alors que 41% des Français voient la Saint-Valentin comme une fête commerciale, elle reste une occasion romantique pour 36% des sondés, en particulier les moins de 35 ans (54%).

©Ifop / Florajet.com

Mais le pragmatisme l’emporte : 78% souhaitent un cadeau, mais priorisent les plaisirs partagés, comme un dîner (37%) ou une expérience marquante (26%). Les fleurs, malgré leur aura parfois jugée « cliché » (20%), continuent de faire plaisir à 27% des Français, surtout si elles sont personnalisées avec un cadeau additionnel (23%). Côté budget, le prix moyen d’un bouquet de fleurs commandé en ligne pour la Saint-Valentin varie selon les villes, entre 48€ et 50€, quand tout le reste de l’année, il ne dépasse pas 43€.

« Offrir des fleurs n’est pas qu’un geste classique, souligne Virginie Lefrancq. C’est un symbole universel d’affection qui dépasse les générations, mais avec une touche personnelle, elles prennent une toute autre dimension. La Saint Valentin demeure une occasion unique de partager des émotions sincères, même si certains tendent à en minimiser l’importance. Sur le site Florajet.com, la commande de bouquet à cette occasion se réalise jusqu’à la dernière minute, un mode de consommation qui traduit bien le fait que cette fête à fleurs, même commerciale, reste un achat plaisir, dont le budget moyen dépasse les 43€, le prix d’un bouquet ordinaire. »

©Ifop / Florajet.com

Les fleurs ont la cote, mais pas toutes !

Les préférences florales évoluent, mêlant tradition et modernité. Les roses rouges, stars incontestées, restent le choix préféré de 22% des Français, surtout chez les 25-49 ans (29%). Mais elles voient émerger une concurrence :

  • Les bouquets colorés, modernes et tendance séduisent 20% des sondés.
  • Les plantes d’intérieur, appréciées pour leur côté durable et décoratif, gagnent du terrain avec 13%.
  • Les tulipes rouges (9%), les renoncules (6%) et les jacinthes parfumées (6%) complètent ce podium floral.

« Les fleurs s’adaptent à l’air du temps, commente Virginie Lefrancq. Aujourd’hui, un bouquet bien pensé ou une plante qui dure reflètent autant d’amour qu’un traditionnel bouquet de roses. »

©Ifop / Florajet.com

Couples VS Célibataires : deux visions, deux Saint-Valentin

La Saint-Valentin n’a pas la même saveur selon que l’on est en couple ou célibataire. Les couples privilégient le partage, avec des moments intimes comme un dîner romantique (18%) ou des attentions symboliques. Les célibataires, eux, préfèrent se faire plaisir : 33% envisagent de s’offrir un cadeau, qu’il s’agisse de fleurs (11%) ou d’une expérience douce pour soi (13%).

Ces différences se retrouvent dans leur perception de la fête : les couples sont plus enclins à la voir comme un moment romantique (39%), tandis que les célibataires sont plus nombreux à l’ignorer (13%).

« La Saint-Valentin n’est plus l’apanage des couples, conclut la directrice générale de Florajet.com. Elle devient aussi un moment d’amour-propre, où chacun peut s’offrir une dose de bonheur. »

©Ifop / Florajet.com

Étude réalisée par Ifop pour Florajet.com


Saint-Valentin : comment les Français perçoivent-ils cette fête ?

Créée en 1992 par Philippe Lefrancq, l’entreprise Florajet, basée à Cabrières d’Aigues, figure aujourd’hui parmi les leaders français de la livraison de fleurs. L’année dernière, c’est la fille de Philippe, Virgine Lefrancq, qui en a repris les rênes. La nouvelle directrice générale a pour objectif de moderniser la marque et de la développer davantage, tout en préservant les valeurs fondamentales de l’entreprise.

Après deux décennies dans l’entreprise, au sein des services suivi commercial, commercial, et service client, puis directrice de l’expérience client et du digital, Virginie Lefrancq succède à son père Philippe Lefrancq à la tête de l’entreprise en janvier 2024.

Aujourd’hui, Florajet se hisse parmi les leaders français de la livraison de fleurs. Depuis le changement de direction, l’entreprise vauclusienne a déjà procédé à quelques changements, et a notamment dévoilé sa nouvelle identité visuelle au début de l’année 2025. Mais Virginie a bien d’autres projets pour faire fleurir l’entreprise familiale, tout en conservant l’héritage laissé par son père.

La naissance de Florajet

Florajet n’est pas la première aventure entrepreneuriale de Philippe Lefrancq, qui avait ouvert avec sa femme une boutique de fleurs dans le centre-ville de Pertuis au début des années 1990. Très vite, ils avaient souhaité rejoindre un réseau floral, qui leur permettrait d’accéder à la demande des clients qui souhaitaient livrer en dehors de leur périmètre. Alors qu’aujourd’hui cela peut se faire en quelques clics grâce à internet, à l’époque, il y avait davantage de contraintes. « Ils perdaient énormément de temps à chercher les numéros de téléphone, appeler, pour ensuite livrer, car ils faisaient tout eux-mêmes », affirme Virginie Lefrancq.

« Mon père souhaitait créer un service qui faciliterait le travail des fleuristes. »

Virginie Lefrancq

Philippe Lefrancq ne trouvant pas de réseau floral idéal, compatible avec sa manière de travailler, l’idée de Florajet a commencé à germer. « Florajet a pour objectif de s’adapter aux fleuristes, et non l’inverse », ajoute la directrice générale de l’entreprise cabriéraine. Florajet est donc née en 1992 à Pertuis, alors qu’un gros concurrent français était déjà en place depuis plus d’un demi-siècle. Un pari osé qui aujourd’hui porte ses fruits.

600 000 bouquets par an

Avec l’arrivée d’internet au début des années 2000, Florajet est devenue Florajet.com et l’entreprise a commencé à prendre de l’ampleur. « Les objectifs de Florajet.com sont clairs : continuer à être une marque moderne, audacieuse et innovante. En mettant l’accent sur la qualité et la proximité, que ce soit pour un bouquet à petit prix ou une composition plus prestigieuse nous voulons que chaque client et fleuriste se sentent écoutés et valorisés », explique Virginie. Florajet.com grandit et déménage à Cabrières d’Aigues en 2006, où elle est toujours aujourd’hui et comptabilise 80 collaborateurs.

Avec un chiffre d’affaires s’élevant à 30M€, Florajet.com compte parmi les fleurons de l’économie vauclusienne, elle fait notamment la fierté du Sud Vaucluse. L’entreprise permet la livraison d’environ 600 000 bouquets par an et couvre 95% du territoire français grâce à un maillage de 4 500 fleuristes. « Ce maillage est important car il permet d’honorer notre promesse de réactivité, avec une livraison en moins de 3 heures, 7 jours sur 7 », développe la directrice. L’entreprise possède aussi un atelier floral à la Tour d’Aigues où des fleuristes créent des bouquets qui partent par transporteur, ainsi qu’un magasin de fleurs à Pertuis, Fleurs d’O. « Ça nous permet de mettre les mains aussi dans la fleuristerie, parce que ça reste quand même essentiel de continuer à comprendre le métier, et de nous rendre compte de la réalité du terrain », ajoute-t-elle.

Les locaux de Florajet.com à Cabrières d’Aigues. ©Vincent Agnes / Florajet.com

D’une enfance au milieu des fleurs à la direction de Florajet.com

Ainsi, depuis sa tendre enfance, Virginie baigne dans les fleurs. « ‘J’ai toujours vu ma mère créer des bouquets, il y avait aussi le corso fleuri qui me rappelle de très bons souvenirs parce que c’étaient des chars qui défilaient dans les rues de Pertuis, et ma mère les décorait la nuit », explique la directrice de Florajet.com. Lors de son BTS Management des unités commerciales, elle réalise son alternance au sein de l’entreprise familiale avant de l’intégrer une fois ses études terminées.

« J’ai fait presque tous les postes de l’entreprise. »

Virginie Lefrancq

Durant 20 ans, Virginie a évolué dans différents services de l’entreprise familiale. Et pourtant, le fait qu’elle reprenne la direction de l’entreprise un jour n’a pas toujours été une évidence. « Florajet.com, c’est comme le bébé de mon père, donc évidemment qu’il espérait qu’un jour l’un de ses enfants ou quelqu’un de sa famille puisse reprendre au lieu de revendre l’entreprise, affirme Virginie. Mais on n’en parlait pas forcément, pour dire la vérité. J’ai fait mon parcours en me disant que ça pouvait faire partie des possibilités, mais pas en me disant que c’était comme ça que ça devait être. » En janvier 2024, Philippe Lefrancq passe le flambeau à sa fille qui souhaite faire évoluer l’entreprise tout en gardant les bases qui sont déjà solides.

Moderniser la marque

Si la nouvelle directrice générale ne souhaite pas révolutionner le concept de l’entreprise, elle a tout de même immédiatement pensé à un changement : la moderniser. Au début de l’année 2025, Florajet.com a dévoilé sa nouvelle identité visuelle avec un nouveau logo plus en mouvement, qui rappelle une feuille, avec une nouvelle couleur. Ce logo se veut le reflet de l’énergie et de la créativité de l’entreprise.

L’ancien logo et le nouveau logo de Florajet.com. ©Florajet.com

En plus du logo, Florajet.com a décidé de créer une nouvelle signature plus affirmée : « Trop facile de faire plaisir. » Cela représente la réactivité de que promet l’entreprise : en seulement quelques clics, il est possible de commander un bouquet et de le faire livrer dans les heures qui suivent.

Faire davantage connaître Florajet.com

Aujourd’hui, Virginie Lefrancq souhaite faire de l’entreprise l’acteur incontournable de la livraison de fleurs en France. « Jusqu’à présent, on était plutôt discrets, mais aujourd’hui, à l’ère des réseaux sociaux, il faut qu’on s’affirme davantage », dévoile-t-elle.

Florajet.com réalise une grosse partie de son chiffre d’affaires à la fête des mères. Les clients pensent aussi au réseau floral lors de la Saint-Valentin ou encore pour la fête des grands-mères, mais Virginie souhaite que Florajet.com soit le premier choix pour la moindre occasion. « Les fleurs pour les occasions, c’est une bonne idée, mais il n’y a pas que ça, c’est aussi un bon moyen pour se faire pardonner », explique-t-elle. C’est d’ailleurs l’objet d’une nouvelle campagne publicitaire, composée de trois spots réalisés avec humour et qui sont diffusés depuis le 25 janvier sur la chaîne télévisée TF1.



Florajet.com veut renforcer sa présence à l’étranger

Après la modernisation et une présence plus affirmée, Virginie Lefrancq dévoile une troisième ambition pour Florajet.com : l’international. L’entreprise vauclusienne travaille déjà à l’étranger, dans une centaine de pays, mais par d’autres chaînes de transmission florale avec qui Florajet.com a un réseau d’entreprises qui ont elles-mêmes un réseau de fleuristes. Ainsi, l’étranger ne représente aujourd’hui que 3% du chiffre d’affaires. Un marché que l’entreprise cabriéraine souhaite désormais développer.

« On aimerait travailler à l’international, mais de manière différente, peut-être plus en direct pour proposer des offres un peu plus étoffées, développe la directrice générale. Si demain on travaille avec un fleuriste, donc évidemment dans les pays limitrophes pour commencer et dans les villes les plus importantes, les capitales au départ sûrement, c’est pour proposer plus d’offres et des prix attractifs. » Tels sont les objectifs de Virginie pour l’avenir de Florajet.com, qui va sans nul doute continuer de fleurir ces prochaines années.

©Florajet.com

Saint-Valentin : comment les Français perçoivent-ils cette fête ?

À l’occasion du 1er novembre, la Ville de Carpentras va autoriser la vente de chrysanthèmes par les producteurs et commerçants sédentaires de la ville du lundi 28 octobre au samedi 2 novembre prochains, en application des dispositions de l’arrêté municipal 2016/A/SFM/1096 du 26 septembre 2016, sur trottoir du Boulevard du Repos (côté opposé au mur du cimetière), et aux abords immédiats de la Porte Ouest du cimetière.

À cette occasion, toute activité de production et de commercialisation de fleurs et de plantes doit être déclarée au Comité Interprofessionnel de l’Horticulture. Les personnes non reconnues comme producteurs doivent être inscrites au Registre du Commerce.


Saint-Valentin : comment les Français perçoivent-ils cette fête ?

Ce mercredi 8 mai, la Ville de Vaison-la-Romaine organise une nouvelle édition des Fleuralies, un grand marché aux fleurs et au mobilier de jardin. Au programme : des expositions, des ateliers et des animations sur le thème de la nature et des plantes.

Un atelier de confection de cartes ensemencées (papier 100% biodégradable conçu pour être planté après utilisation), fabriquées à partir de papier recyclé auquel on ajoute des graines de fleurs ou d’herbes aromatiques sera proposé. De 10h à 11h30, il sera possible de réaliser et de repartir avec des sirops artisanaux à base de plantes et de fleurs. Un troisième atelier permettra de fabriquer des bombes à graines à base d’argile.

En plus des ateliers, le public pourra profiter d’une exposition de photographies et d’œuvres sur le thème des plantes réalisées par Mimmo Attademo et Fiorenzo Ferreri. L’exposition sera en place jusqu’au 18 mai à la médiathèque André Thès. Toute la journée, des manèges et des jeux en bois seront en accès libre.

Mercredi 8 mai. De 9h à 16h. Place Burrus et sa contre-allée. Vaison-la-Romaine.


Saint-Valentin : comment les Français perçoivent-ils cette fête ?

La commune de Caumont-sur-Durance organise la seconde édition de sa fête des plantes ‘Hortus Botanicus’ au Jardin Romain ce mercredi 1ᵉʳ mai. Au programme : stands, ateliers et animations, sorties naturalistes, conférences, expositions, ou encore déambulation musicale avec la chanteuse Emma Daumas.

Durant cette journée placée sous le signe de la verdure, le Jardin Romain de Caumont-sur-Durance sera divisé en plusieurs espaces où les visiteurs pourront flâner, acheter, apprendre, ou encore échanger avec des professionnels.

Durant toute la journée, le public pourra aussi découvrir une exposition sur le pistachier, proposée par le Parc naturel régional du Luberon et la Pistache en Provence. Un troc aux plantes et aux graines aura également lieu de 11h à 16h.

Une grande pépinière réunissant plusieurs entreprises locales

À ‘l’esplanade des pépinières, ils pourront retrouver tout type de plantes comme des plantes médicinales, des fleurs de collection, des plants potagers, des fleurs vivaces et des cactées, proposés par de nombreuses entreprises vauclusiennes mais aussi des Bouches-du-Rhône et de la Drôme telles que La Coccinelle en Luberon (Cucuron), Roseraie De Gérenton (Bédoin), Candice Roses (Crestet), Le Jardin De Masset (Sarrians), Les Patins (Cucuron), la ferme paysanne Nusgo (Saint-Martin-de-Castillon), Plante’Sud Cactus (Valaurie), Jacky Distribution Bat Guano (Lançon-Provence).

Les ateliers

De nombreux ateliers seront proposés dans ‘le village des associations’. Les enfants et les grands pourront découvrir la vie des abeilles avec l’association Semailles, les trésors du vivant avec Thierrykou, le compost grâce aux Jardins du Colibri, ou encore comment cuisiner les plantes aromatiques avec Terre de Vrai. Des apéros biodiversité seront proposés par Latitudes, tandis que LPO PACA animera des jeux sur les oiseaux et traces d’animaux et donnera des conseils pour conduire son jardin, FNE Vaucluse organisera un escape game ‘La Borie Hantée’. Forest’cool animera des ateliers créatifs en matériaux glanés dans la nature, et la Maison en carton proposera du recyclage créatif en rapport avec la nature.

L’artisanat

Le ‘coin des artisans’ permettra au public de découvrir l’univers des plantes sous tous ses aspects, pas seulement décoratif, avec les plantes aromatiques, les produits bien-être à base de plantes, les huiles essentielles, le miel, les bougies végétales, les cosmétiques à base de miel, les livres botaniques, et bien d’autres surprises.

Animations et conférences

Les enfants pourront profiter de lectures proposées par l’association Lire et Faire Lire à 10h30 et 14h, et des contes avec l’association Romarine à 11h45 et 15h45.

Pour les adultes, la conférence ‘Usages traditionnels des plantes et transmission des savoirs en Luberon’ sera animée par Magali Amir et proposée par L’Arbre Solaire à 14h30.

Deux sorties botaniques seront organisées par Benjamin Ollier et L’Arborée à 10h30 et 17h. Un atelier d’observation et de reconnaissance des insectes sera proposé par Les Petits Zecolos à 10h30, 13h30 et 16h. Enfin, un atelier de taille des oliviers sera animé par Robert Uffren et Groupement des oléiculteurs 84 à 10h30 et 16h.

Une ambiance gourmande et musicale

Marraine de cette nouvelle édition, l’artiste Emma Daumas et son guitariste invitera petits et grands pour une déambulation musicale ‘Comment les fleurs sèment ?’ à 11h30 et à 15h30.

Pour vous rassasier et vous hydrater, les foodtruck Ah! La Bombine et Le Zebulon Coffee Shop seront présents, ainsi que Le Café Romain, le paysan glacier Ferme Miaam, et l’artisan brasseur Les Ouailles du Luberon.

Mercredi 1ᵉʳ mai. De 10h à 18h. Entrée libre. Jardin Romain. Impasse de la chapelle. Caumont-sur-Durance.

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