« Mascarade » en avant-première au Capitole Studios en présence de Nicolas Bedos et Marine Vacth
Le film « Mascarade », réalisé par Nicolas Bedos, sera diffusé en avant-première au Capitole Studios, en présence du réalisateur et de l’actrice Marine Vacth. Passions, crimes, trahisons… Après « M. et Mme Adelman » et « La Belle Epoque », le réalisateur du dernier « OSS 117 » tourne en dérision le monde cruel de l’argent roi et livre une fresque sentimentale.
L’avant-première aura lieu le samedi 29 octobre à 20h, quelques jours avant la sortie officielle prévue le 1er novembre. Pour assister à cet évènement, il faut réserver sa place à la caisse ou sur internet.
Synopsis : « Lorsqu’un jeune gigolo tombe sous le charme d’une sublime arnaqueuse, c’est le début d’un plan machiavélique sous le soleil brûlant de la Côte d’Azur. Les deux amoureux sont-ils prêts à tout pour s’offrir une vie de rêve, quitte à sacrifier celle d’une ancienne gloire du cinéma et d’un agent immobilier ? »
« Mascarade » réalisé par Nicolas Bedos avec Pierre Niney, Isabelle Adjani, François Cluzet, Marine Vacth et Emmanuelle Devos.
Avant-première le samedi 29 octobre à 20h – Capitole Studios, 161 Avenue de Saint-Tronquet, Le Pontet – Billetterie disponible en caisse ou sur internet.
J.R.
« Mascarade » en avant-première au Capitole Studios en présence de Nicolas Bedos et Marine Vacth
A l’occasion de la 16e édition du festival « Alimenterre », le film documentaire « une terre sans abeille » sera diffusé vendredi 21 octobre, à 20h, à la salle du Vieil hôpital à Velleron. La projection sera suivie d’un débat en présence d’apiculteurs.
La 16e édition du festival « Alimenterre » a commencé le samedi 15 octobre, veille de la journée mondiale de l’alimentation, et prendra fin le mercredi 30 novembre. A cette occasion, des milliers d’évènements sont proposés partout en France et en Europe. L’objectif : sensibiliser l’opinion publique et les responsables politiques aux causes de la faim et aux moyens de la combattre.
Dans ce cadre, les magasins Biocoop du Vaucluse, partenaire du festival depuis 2013, organisent plusieurs projections-débats autour d’une sélection de films documentaires, dont « une terre sans abeille ». D’une durée de 55 minutes, ce film, sorti en 2021, retrace les solutions envisagées à travers l’Europe, l’Amérique et l’Asie pour répondre à la problématique de disparition des abeilles.
Cette projection gratuite, qui aura lieu vendredi 21 octobre à 20h à la salle du Vieil hôpital à Velleron, est organisée par le magasin Biocoop Le Thor et l’association D3P84, défense et promotion du patrimoine paysan. En novembre, ce sera le film documentaire « Tapis Vert, l’homme qui arrêta le désert » qui sera diffusé, lors de la fête de la biodiversité.
Programme « Une terre sans abeille », d’Elsa Putelat et Nicolas Dupuis, sortie en 2021 – durée : 55 minutes. Vendredi 21 octobre à 20h à la salle du Vieil hôpital à Velleron (gratuit). La projection sera suivie d’un débat avec des apiculteurs.
« Tapis Vert, l’homme qui arrêta le désert », de Claver Yameogo, sortie en 2021 – durée 9 minutes. Samedi 19 et dimanche 20 novembre à la salle des fêtes du Thor (gratuit). Des séances de sensibilisation pour les enfants seront organisées.
Festival « Alimenterre » Alors que de plus en plus de citoyens prennent conscience des dérives du système alimentaire mondialisé, le festival « Alimenterre » part à la rencontre de celles et ceux qui s’engagent pour une alimentation durable et solidaire, ici et dans le monde : citoyens, élus, agriculteurs, entrepreneurs, militants associatifs, enseignants, etc.
« Mascarade » en avant-première au Capitole Studios en présence de Nicolas Bedos et Marine Vacth
Dès la première image, les notes de la « Barcarolle » des Pêcheurs de perles de Bizet s’égrènent sur un plan-séquence du long-métrage (2h17) adapté du livre éponyme de Pierre Lemaître et tout au long du film, la musique sera un personnage à part entière avec Verdi et Bellini.
Venu au Cinéma Capitole du Pontet pour présenter son travail aux spectateurs, Clovis Cornillac s’est ensuite confié lors d’une conférence de presse à Avignon avant de faire le tour des salles à Aix, Arles, Nice, Montélimar, Lyon, St-Nazaire ou Nantes.
On l’avait déjà rencontré au printemps quand il avait présenté sa dernière œuvre « C’est magnifique », bilan : 200 000 spectateurs. « C’est un échec », confie-t-il, « Un rendez-vous manqué alors que ‘Top gun Maverick’ a déjà attiré 6 millions de personnes, donc les gens retournent au cinéma après la crise sanitaire et le confinement. On ne peut pas faire des films en pensant au résultat, mais on doit faire des films qui concernent les gens. Sinon, on va se retrouver comme l’Italie, l’Allemagne ou l’Espagne qui font 2 ou 3 films par an avec Roberto Begnini, Volker Schlondorff ou Pedro Almodovar, c’est tout. On va se faire manger par les Américains, les plateformes comme Netflix. Nous devons faire d’autres propositions, piquer la curiosité des spectateurs, sinon on va assister à un formatage, un rétrécissement, une uniformisation des esprits ».
« Couleurs de l’incendie » c’est le 2ème opus de Pierre Lemaitre qui fait suite à « Au revoir là-haut » Prix Goncourt, adapté par Albert Dupontel pour le cinéma en 2017 qui avait décroché 5 César. « J’aime ce que Pierre écrit car ses livres ont du souffle, du romanesque, du populaire comme Hugo ou Dumas, il s’agit d’une aventure humaine qui touche même les petites gens, mais pas bas de gamme. Avec une modernité de l’écriture, une élégance qui nous embarque dans un thriller avec jubilation. Jalousie, cupidité, vengeance, trahison, dépit amoureux, place de la femme, montée des extrêmes, corruption traversent ce film ». Clovis Cornillac poursuit : « C’est Pierre qui a adapté son livre et écrit les dialogues, mais quand je voulais changer la narration, il a toujours eu l’élégance d’accepter. ‘Mon livre, il existe, là c’est ton film, tu fais ce que tu veux, c’est toi le réalisateur’. »
« Ce film, c’est un cadeau que m’a fait Pierre Lemaitre, l’action se situe juste après la crise de 1929 qui impacte le monde de la banque, la haute bourgeoisie, les affairistes et politiques aux petits pieds. »
Clovis Cornillac
Avec une distribution hors-pair, Léa Drucker remarquable (« A partir du moment où on lui enlève tout, elle a tout gagné, elle sait se remettre en question et se battre » commente Clovis Cornillac), Benoît Poolvorde, en pionnier de l’industrie qui subit un camouflet sentimental, Fanny Ardant en diva iconique mais en fin de carrière, (« Elle est cash, sincère, le tournage a été très chouette avec Fanny » précise le réalisateur.) Il y a aussi Alice Isaaz, Olivier Gourmet en député verreux. Quant à Clovis Cornillac qui est chauffeur de taxi au début du film il porte une casquette et une barbichette qui le font ressembler à Lénine! « C’est volontaire, bien sûr. Cela avait du sens de montrer la dignité du prolétariat, la noblesse du travail, la droiture des petites gens et l’utopie comme une force pour les classes populaires face au nazisme et au capital » conclura Clovis. « Couleurs de l’incendie » à voir en salle à partir du 9 novembre.
Andrée Brunetti
« Mascarade » en avant-première au Capitole Studios en présence de Nicolas Bedos et Marine Vacth
Le cinéma Capitole Studios organise un marathon des films ‘Harry Potter’ le week-end du 8 et 9 octobre.
Préparez vos baguettes ! Le cinéma Capitole Studios du Pontet organise un marathon des films ‘Harry Potter’ le week-end du 8 et 9 octobre. Les fans du célèbre sorcier de Poudlard pourront ainsi redécouvrir les huit films de la saga (en VF) sur grand écran.
Pour participer à ce week-end magique, il suffit de réserver son pass en ligne, dont le prix s’élève à 70€ pour les deux jours. Les films seront entrecoupés d’animations et de surprises.
Programme Samedi 8 octobre*
10h : Petit-déjeuner, animations et surprises.
11h : Cérémonie d’ouverture.
11h15 : Harry Potter à l’école des sorciers.
13h45 : Pause déjeuner (l’Imperial Bus dîner sera présent sur le parvis du cinéma).
18h : Harry Potter et les reliques de la mort – partie 1.
20h30 : Pause diner et cocktail proposé par Regal Provence.
21h15 : Quizz et tombola.
21h45 : Ciné-concert Harry Potter propose par Ensemble Kin.
22h : Harry Potter et les reliques de la mort – partie 2.
Marathon des films ‘Harry Potter’ organisé par le Capitole Studios, 161 avenue de Saint-Tronquet, Le Pontet – réservation en ligne. * Sous réserve de modifications.
J.R.
« Mascarade » en avant-première au Capitole Studios en présence de Nicolas Bedos et Marine Vacth
Tous les territoires rêvent d’être des terres d’accueil pour le grand ou le petit écran. On a tous en mémoire des films, des téléfilms ou des séries qui ont contribué à façonner l’image d’une ville ou d’une région. Mais, la production et l’exploitation d’images animées c’est aussi une vraie industrie avec des enjeux économiques et géopolitiques de premier plan. Et tout le monde veut être dans le film…
Le Sud et le cinéma : une longue histoire d’amour
Ce n’est pas une surprise que de dire qu’en matière d’images, il y a des terres plus attractives que d’autres. C’est le cas notamment de la Provence et du Vaucluse. Souvent, ce sont des lieux où les touristes et les voyageurs s’y précipitent aussi. Tout cela pour vous dire que les départements situés sur l’arc méditerranéen sont souvent le théâtre (pardon pour le mauvais jeu du mot) de fictions cinématographiques et télévisuelles. Les paysages et la lumière de Provence attirent les cinéastes, comme elles ont attiré les peintres ou les écrivains.
Rendons à César (celui de Pagnol bien sûr) ce qui lui appartient : un des tout premiers films de l’histoire du cinéma* a été tourné en Provence. Il date de 1895 et on le doit à Louis et Auguste Lumière. Il s’agit de la célébrissime « Arrivée d’un train en gare de La Ciotat. » Et contrairement à la légende, les gens ne se sont pas enfuis au fur et à mesure que le train approchait… Faut pas prendre les provençaux pour des fadas. Soyons sérieux. Quand même.
La Provence premier pôle de production cinématographique… après Paris !
La terre de Provence a ainsi été très rapidement le deuxième pôle français de productions cinématographiques après la région parisienne. Plusieurs grands studios s’y sont rapidement construits. Le premier, dés 1916, par la société Phocéa-Film dans le quartier de Croix-Rouge à Marseille. En 1919, c’est l’inauguration des studios de la Victorine à Nice. Ces studios, à l’histoire particulièrement mouvementée, sont aujourd’hui la propriété de la ville de Nice. A la grande époque, de célèbres et d’importants films y ont été tournés : « Les visiteurs du soir » de Marcel Carnet, « Et dieu… créa la femme » de Roger Vadi , « Mon oncle » de Jacques Tati, « La nuit américaine » de François Truffaut. Les studios de la Victorine sont encore aujourd’hui en activité.
En 1938, à Marseille, Marcel Pagnol installe ses premiers studios dans la rue Mermoz avant de migrer, pour plus grand, dans le domaine de la Buzine, qu’on peut aujourd’hui visiter. Paul Ricard (le Môsieur du Pastis) se lança également, en 1950, dans le cinéma en créant sa propre société de production (Protis) et en construisant des studios (un peu sur les cendres de ceux de Pagnol). Il mettra fin au film à l’aube des années 60.
Plus récemment en 2004, sur les friches d’une ancienne manufacture de tabac, Marseille a créé les studios de la Belle de mai qui se sont fait connaître avec la production de la presque inusable série « Plus belle la vie ! ». La liste ne serait pas complète sans mentionner Provence Studios à Martigues. Et le Vaucluse dans tout cela ? Un second rôle qui ne demande qu’à devenir tête d’affiche, c’est en tout cas la volonté du département, qui vient de confier à des spécialistes le soin d’y réfléchir et de faire des propositions.
Un puissant vecteur d’images
La production audiovisuelle, c’est un peu pour les territoires une sorte de couteau suisse. Ça peut servir à beaucoup de choses. C’est tout d’abord un moyen de montrer le territoire. De le mettre en scène. L’image de la Provence serait-elle celle qu’on connait aujourd’hui sans l’œuvre de Pagnol (écrite et cinématographique) ?
De la même manière, que serait aujourd’hui Saint-Tropez sans le cinéma, ses stars, voire ses gendarmes ? Quand à Marseille, c’est à la fois Marcel Pagnol, Jean-Pierre Melleville et Robert Guéguidian.
L’audiovisuel c’est un secteur économique important. Outre les retombées de l’activité des studios ou de l’accueil des équipes de tournages, la production c’est aussi de l’emploi en local. Mais pour cela des filières de formation adaptées sont nécessaires, et il faut savoir les développer, les organiser et les soutenir.
Et parfois… c’est aussi le jackpot comme la région Nord-Pas-de-Calais avec le film « Bienvenue chez les ch’tis ». En misant 300 000€ (une avance remboursable si le film rentrait dans ses frais et sur la base de 10% de la rémunération nette du producteur) la région est vite rentrée dans ses frais. Et avec l’exploitation des droits du film sur d’autres supports la région a touché 2,3M€ supplémentaires. Mieux que le casino de La Napoule.
Forcément ça donne des idées… de films.
*Le tout premier ayant été, la même année, « La sortie de l’usine Lumière à Lyon »
Ancien directeur général et directeur de la rédaction de Mirabelle TV (télévision régionale en Lorraine), Didier Bailleux a été auparavant consultant dans l’audiovisuel et à travaillé sur plusieurs projets : TNT, SVOD, services en ligne, création de TV locales. En tant que directeur marketing, il a participé, dans les années 1990 et 2000, à la création de plusieurs chaînes thématiques : Canal J, Voyage et Pathé-Sport. Aujourd’hui, il vit en Vaucluse et travaille sur la production de documentaires consacrés aux terroirs.
« Mascarade » en avant-première au Capitole Studios en présence de Nicolas Bedos et Marine Vacth
Le cinéma Capitole Studios au Pontet organise un marathon des films ‘Les animaux fantastiques’ ce dimanche 10 avril. Les fans du célèbre sorcier Harry Potter pourront découvrir ou redécouvrir les deux premiers films de la saga préquelle, mais ils pourront aussi assister à l’avant-première du troisième volet dédié au fameux directeur de Poudlard, Dumbledore.
Pour participer à cette journée magique, il suffit de réserver son pass dont le prix s’élève à 35€ sur internet. Sont également compris dans le prix : des animations, le petit-déjeuner, des cadeaux, un cocktail magique, et plein d’autres surprises. La journée spécial ‘Animaux fantastiques’ débutera à 9h30 et durera toute la journée.
V.A.
« Mascarade » en avant-première au Capitole Studios en présence de Nicolas Bedos et Marine Vacth
Les avant-premières se succèdent au Capitole studios Le Pontet. Apres Charlotte Gainsbourg et Benoît Magimel, place à Eric Fraticelli et Philippe Corti pour le film ‘Permis de construire’.
Ce mercredi 24 novembre, Eric Fraticelli inonde humblement la salle de son accent chantant. Simplicité et authenticité caractérisent le Corse originaire de Bastia et acteur-réalisateur du film ‘Permis de construire’. Le voilà en symbiose avec le public, les questions/réponses prennent des airs de discussion de comptoir dans un bar du coin. Il aborde l’humanité, ces valeurs universelles qui s’estompent et le contexte angoissant de crise. L’humour, quelle arme formidable pour apaiser les cœurs et nous plonger dans l’éther le temps d’une soirée.
« Je n’avais jamais réalisé de film avant celui-ci, même pas de court métrage », souligne-t-il. Alors quand Warner vient le solliciter avec le pitch sur les bras, le voilà « surpris, avec une lourde tâche ». Challenge réussi avec brio pour le timide qui jadis se cachait derrière l’humour pour exister. Pas un seul instant sans que le public ne rit à gorge déployée. Un rire qui fait du bien, presque cathartique. Philippe Corti présent sur la scène ponctuera : « dans un film ou il n’y que des Corses, je joue un Portugais ! »
Le topo en quelques lignes. Dentiste à Paris, Romain (joué par un Didier Bourdon à la pointe de son art), vient de perdre son père qu’il n’a pas vu depuis des années. A sa grande surprise, ce dernier lui a laissé un terrain en héritage, ainsi qu’une dernière volonté : y faire construire la maison où il aurait aimé finir ses jours. Seul problème : ce terrain se situe en Corse. Toute une croisade s’engage alors pour décrocher le graal : le fameux permis de construire. Parallèle qu’il nous est impossible de réprimer avec les permis de construire en France continentale, véritable épopée s’il en est. Le film brosse les stéréotypes toujours solides sur les Corses et tente de les déconstruire au gré des séquences. Le Corse n’est pas austère, il a besoin de temps. Une fois que la confiance est acquise, il vous donne tout.
Au milieu : le réalisateur-acteur du film, Eric Fraticelli, à droite, l’acteur Philippe Corti. Crédit photo: Linda Mansouri
La route de Romain sera jalonnée d’obstacles. Les aventures loufoques et les déconvenues se succèdent. Didier Bourdon, loin d’être inconnu, nous gratifie de son génie et de sa palette de jeu infinie. Mention spéciale aux bruitages et autres onomatopées hilarantes… Tout le film use à souhait de la ‘macagna’ (prononcer magagne), l’humour corse emblématique, quelques fois noir, tranchant, mais toujours succulent. Collision entre le continental pressé, parisien de surcroît, et le Corse enveloppé de sérénité et du chant des cigales. A l’aéroport, à l’hôtel, sur la place du village, chaque personnage joue sa partition à merveille. De l’architecte complètement folklo, à la femme de ménage dictatrice, en passant par les agriculteurs en pick-up noir, la distribution est de haute volée.
Au-delà du rire, la narration émeut. Elle évoque les liens du sang, l’abandon, la rédemption. Impossible de résister aux paysages de l’île de beauté. Les vues aériennes défilent, le maquis plongeant, l’eau bleu azur, les falaises rocheuses, les rues pavées. Une véritable carte postale filmée à Balagne, en Haute-Corse. Les lieux ne sont pas choisis au hasard, ils forment l’âme du village : le bar, la mairie, le maquis, les routes sinueuses… Les couleurs sont chaudes, le cadrage est précis, les chants traditionnels amplifient l’émotion. En regardant cette production, le public redécouvre la loyauté des corses, leur solidarité, leur parole immuable.
Le film qui fait partie de la ‘Sélection officielle de l’Alpe d’Huez 2021’ a commencé sa tournée en Corse, vous l’aurez deviné. « Je vis en Corse, autant vous dire que j’avais la pression ! Cela aurait très difficile de poursuivre la tournée si le film n’avait pas été validé chez moi. » Nulle crainte, ‘Permis de construire’ a recueilli une ‘standing ovation’ franche et sincère. Eric Fraticelli peut donc continuer à faire résonner son accent du soleil dans les salles de l’hexagone.
« Mascarade » en avant-première au Capitole Studios en présence de Nicolas Bedos et Marine Vacth
Les cinéphiles ont retrouvé les salles obscures et se délectent des bandes annonces interminables, nichés confortablement dans les sièges rouges molletonnés. Parmi les salles incontournables d’Avignon, le Capitole studios accueille le public venu entre amis, en famille ou en solitaire. Découvrez le programme du 25 au 31 août 2021.
Avant-premières
POURRIS GATES : dimanche 29 août à 15h20
Nouveautés
REMINISCENCE V.F / V.O.S.T DON’T BREATHE 2 Int – 16 ans D’ARTAGNAN ET LES 3 MOUSQUETAIRES (Dessin animé) L’ARCHE MAGIQUE (Dessin animé) FRANCE. Cannes 2021
Toujours à l’affiche :
ATTENTION AU DEPART BABY BOSS 2 (Dessin animé) BAC NORD Avertissement LA PAT’PATROUILLE : LE FILM (Dessin animé) PIL Dessin animé C’EST QUOI CE PAPY ? ESCAPE GAME 2 FREE GUY OSS 117 : ALERTE ROUGE EN AFRIQUE NOIRE AMERICAN NIHTMARE 5 : SANS LIMITES Int – 12 ans C’EST LA VIE
JUNGLE CRUISE THE SUICIDE SQUAD Avertissement KAAMELOTT : 1 er Volet FAST AND FURIOUS 9
« Mascarade » en avant-première au Capitole Studios en présence de Nicolas Bedos et Marine Vacth
Dans le cadre du tournage d’une série télévisée pour France Télévisions « Le Mas des Tilleuls », « Et la montagne fleurira », réalisée par Eléonore Faucher, la société de production Storia Télévisions recherche en figuration, sur Apt et ses alentours quelques profils entre le 20 septembre et le 15 octobre.
Des hommes entre 18 et 50 ans pour incarner des soldats de Napoléon III. Des hommes et des femmes entre 18 et 50 ans pour incarner des insurgés. Des femmes de tout âge pour incarner des bonnes sœurs. Des hommes et des femmes de tout âge à partir de 16 ans pour incarner des villageois et des ouvriers. « Nous sommes époque 1850, donc pas de tatouages apparents, pas de piercing, la couleur des cheveux doit être naturelle », précise la société de production.
La prestation est rémunérée. Pour postuler au casting, envoyez des photos très récentes, le plus simple possible (un portrait et une photo en pied). Envoyez votre dossier par mail à l’adresse suivante : castinglmdt@gmail.com. Avec : nom et prénoms, date de naissance, taille, ville de résidence, coordonnées téléphoniques. et disponibilités sur la période. Indiquez la référence pour laquelle vous postulez dans l’objet du mail : « soldat», « insurge», « sœur », « villageois ».