16 mars 2026 |

Ecrit par le 16 mars 2026

L’exposition des jeunes à la pornographie laisse des traces dans les corps comme dans les esprits

Selon les données diffusées par l’Arcom (Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique), 2,3 millions de mineurs fréquentent chaque mois des sites pornographiques en France. Un chiffre non seulement en hausse, mais qui concerne une population de plus en plus jeune.

A l’heure où le tribunal judiciaire de Paris vient de reporter sa décision d’imposer ou non le blocage des principaux sites X aux moins de 18 ans, l’agence spécialisée en data Flashs et le média dédié à l’actualité numérique 01Net ont confié le soin à l’Ifop d’interroger les Français sur leur rapport à la pornographie. Cette enquête confirme notamment la précocité à laquelle de très nombreux jeunes sont confrontés à contenus pornographiques, et met en exergue les conséquences qu’une telle exposition peut engendrer sur leur sexualité.

Ainsi, plus du tiers (35%) des jeunes hommes âgés de 18 à 24 ans ont surfé sur un site pornographique avant leurs 13 ans contre 12% il y a 10 ans.
L’évolution depuis 2013 est également flagrante chez les jeunes femmes de la même tranche d’âge : elles sont aujourd’hui 19% à avoir été exposées à du contenu X avant leurs 13 ans contre 9% il y a 10 ans.

La pornographie comme apprentissage
Plus de la moitié des 18-24 ans (54% chez les hommes, 51% chez les femmes) indiquent que la pornographie a joué un rôle dans leur apprentissage de la sexualité. C’est 18 points de plus que la moyenne des adultes (35%).
Par ailleurs, 42% des Français.es ayant déjà visionné une vidéo pornographique ont reproduit des scènes ou des positions vues à l’écran (c’est le cas de 54% des moins de 25 ans) et 41% s’en sont inspirés pour leurs pratiques sexuelles (48% chez les moins de 25 ans).

Le X, source de complexes physiques
Confrontés à des anatomies souvent hors normes, les amateurs de pornographie peuvent nourrir des complexes vis-à-vis de leur propre physique. Ainsi, 30% des hommes (51% chez les moins de 25 ans) disent avoir complexé sur la taille de leur pénis et 22% des femmes (39% chez les moins de 25 ans) sur la taille de leurs seins.
La comparaison de la forme de leurs organes génitaux avec ceux présentés dans les productions X est également source de troubles. Les jeunes femmes sont ainsi 39% à avoir ressenti un complexe relatif à la forme de leur vulve en visionnant un contenu pornographique.

 Au-delà des seuls organes génitaux, la confrontation avec les corps des actrices et acteurs de l’industrie pornographique est de nature à engendrer de tels complexes : le tiers des femmes (33%) et près du quart des hommes (22%) en font état. Là encore, les jeunes sont particulièrement exposés, plus de la moitié (54%) des jeunes femmes de moins de 25 ans se disant concernées, qu’il s’agisse de leur pilosité ou de la fermeté de leur corps.
Il n’est pas de vidéos pornographiques sans orgasmes bruyants et démonstratifs.  Mises en scène qui s’avèrent de nature à faire douter celles et ceux qui les visionnent sur leurs propres capacités à faire jouir leurs partenaires. Une remise en cause qui touche plus les hommes (29%) que les femmes (17%).

« L’impact de la culture porn transparaît aussi dans sa capacité à imposer ses représentations du corps et des organes sexuels. »

 « Malgré la révolution féministe actuelle et l’essor des discours de type ‘bodypositif’, le visionnage de films X laisse bien, chez les jeunes, des traces dans les corps comme dans les esprits… Car son impact sur la sexualité des Français ne se limite pas qu’à un visionnage passif d’images pornographiques, constate François Kraus, directeur du pôle ‘Genre, sexualités et santé sexuelle’ à l’Ifop. Notre enquête confirme le rôle des films X dans la construction de leur imaginaire sexuel, notamment chez des jeunes pour qui ils constituent une source d’apprentissage des pratiques et techniques sexuelles. Et, si nombre de jeunes intègrent même les codes et scénographies de la pornographie dans leur répertoire sexuel, ils sont aussi nombreux à être perméables aux représentations du corps véhiculées par ces vidéos. En effet, l’impact de la culture porn transparaît aussi dans sa capacité à imposer ses représentations du corps et des organes sexuels telles que les formes de vulves ‘parfaites’ et épilées totalement, indissociables d’un univers pornographique qui les ont popularisées ces dernières années. En cela, la restriction de l’accès au porn aux mineurs ne doit pas être perçue comme l’expression d’une ‘panique morale’ des parents, mais bien comme un moyen de réduire l’influence d’une culture porn génératrice d’anxiété, de complexes corporels et de divers scripts sexuels sexistes. »

*Étude IFOP pour 01net réalisée par questionnaire auto-administré en ligne du 13 au 17 avril 2023 auprès d’un échantillon de 2 006 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.


L’exposition des jeunes à la pornographie laisse des traces dans les corps comme dans les esprits

Le couple, composé de l’autrice Carole Ruel, et du photographe Stéphane Ruel, allie la poésie et la photographie dans l’exposition ‘De froidure et de glace’. Le public pourra découvrir cette dernière à la Chapelle du Collège à Carpentras du jeudi 13 juillet au vendredi 11 août.

À travers cette série photographique, Carole et Stéphane Ruel vous plongeront dans la saison hivernale en pleine période d’été. Ils raconteront l’histoire de l’eau qui se fige, de la vie en sommeil, des éclats de rire pris au piège qui scintillent dans la lumière du jour, mis en avant par des jeux de nuances de couleurs.

Le vernissage aura lieu en présence des deux artistes ce jeudi 13 juillet à 18h30. L’exposition est accessible du mardi au jeudi de 10h à 12h30 et de 15h à 18h, et le vendredi et le samedi de 10h à 13h et de 14h30 à 18h.

Du 13 juillet au 11 août. Chapelle du Collège. 21 rue du Collège. Carpentras.

V.A.


L’exposition des jeunes à la pornographie laisse des traces dans les corps comme dans les esprits

Jusqu’au 25 juillet, une triple exposition se tient à la Maison Jean Vilar en hommage à la Cour d’honneur, à la comédienne Catherine Sellers et au graphiste Marcel Jacno.

Acte 1 du Festival d’Avignon 2023 : le pèlerinage à la Maison Jean Vilar, ce mercredi 5 juillet, où les citations se succèdent. D’abord Jean Bellorini, l’actuel directeur du TNP (Théâtre National Populaire) déclare : « Ne rien effacer, prolonger ». Françoise Nyssen, ancienne ministre de la Culture et présidente du Festival : « La mémoire est l’avenir ». Enfin Tiago Rodrigues, le nouveau directeur du festival : « La pensée et l’action de Jean Vilar nous inspirent et nous guident. Nous devons conserver cette mémoire de la culture. Je suis chez moi chez Jean Vilar ».

Avant eux, la maire d’Avignon n’avait pas caché son émotion dans « Ce temple du théâtre, de la culture populaire. » Cécile Helle qui a salué le retour d’Hortense Archambault, co-directrice du festival avec Vincent Baudriller (2004-2013) désormais présidente de cette glorieuse Maison Jean Vilar. « Cette ville est complexe, pleine de contrastes, notre défi est de faire tomber les barrières entre l’intra et l’extra-muros pour que tous les Avignonnais se sentent ici chez eux, y compris ceux qui vivent au-delà des remparts. Et que tout le monde ensemble réfléchisse aux mots et aux maux de notre temps ».

Enfin, la Préfète, Violaine Démaret a évoqué « Le tic-tac du compte à rebours. Le jour-J. On y est. Depuis des mois (elle est arrivée dans le Vaucluse le 23 août dernier), je travaille avec mes équipes et tous les services de l’Etat pour que tout se passe bien dans Avignon, cette ville-monde, cette capitale du théâtre ». Et de conclure : « Le monstre sacré n’est pas sur scène, c’est le public qui vit son rêve éveillé ».

3 expositions à voir jusqu’au 25 juillet :

  • « L’œil présent continue », des coulisses aux représentations, Christophe Raynaud de Lage photographie les spectacles depuis 18 ans. Cour d’honneur, Carrière de Boulbon, vent et pluie sont à la fois cadres et personnages.
  • Catherine Sellers, 50 ans de théâtre avec les photos, affiches, costumes de cette comédienne qui a joué Racine, Claudel, Tchekhov, Handke, Camus. Elle fut aussi l’égérie de Marguerite Duras (« Détruire, dit-elle », « Jaune le soleil », « La femme du Gange »).
  • Oh Jacno ! Un hommage graphique à Marcel Jacno (1904-1989), dessinateur d’alphabets qui ont fait les beaux jours des pubs pour les paquets de Gauloises bleues (1946), du logo du TNP de Jean Vilar (1951), du Festival d’Avignon avec ses 3 clés, de parfums de Guerlain et Chanel.

Une promenade photographique de Jean Vilar à Avignon est toujours proposée au-dessus de la Cour d’honneur, en montant au Jardin des Doms. Depuis 2021, déjà 500 000 visiteurs l’ont vue en déambulant, au détour d’un bosquet ou d’une allée et découvert en noir et blanc Gérard Philipe, Maria Casarès, Philippe Noiret, François Chaumette, Silvia Montfort, Georges Wilson, Maurice Béjart en pull marin et Jean Vilar en salopette.

Contacts : 8, Rue de Mons – Avignon accueil@maison jeanvilar.org         


L’exposition des jeunes à la pornographie laisse des traces dans les corps comme dans les esprits

L’Entreprise du patrimoine vivant (EPV) basée à Carpentras va participer l’exposition ‘Fabriqué en France’ qui se tiendra à l’Elysée les 1er et 2 juillet 2023.

Après deux entreprises de Pertuis, Pellenc en 2020, puis Watt & Well en 2021 ce sont les Conserves Guintrand qui ont été sélectionné parmi 2 452 dossiers pour participer à la 3e édition de ‘La grande exposition du fabriqué en France’ qui se déroulera ce week-end au palais de l’Elysée.
A cette occasion, plus d’une centaine d’entreprises verront leurs produits exposés avec, cette année, une attention plus spécifique pour celles « qui s’engagent en faveur d’une production plus vertueuse en matière environnementale et sociale, ainsi que pour le partage de compétence et d’expérience », explique Emmanuel Macron, le président de la République.

« Nous devons chérir l’innovation comme la transmission de nos savoir-faire. »

Emmanuel Macron

Un jury national d’une quinzaine de membres présidé par l’animatrice Sophie Davant où figure notamment les ministres Roland Lescure et Olivia Grégoire, a donc sélectionné la société vauclusienne pour qu’elle présente son ‘Petit épeautre du Mont Ventoux au pistou’.
Conditionné dans des bocaux en verre, ces conserves sont préparées à partir de petit épeautre du Mont Ventoux lavé, trempé puis cuit le plus naturellement possible, à l’eau. La recette est agrémentée d’huile d’olive, de basilic et d’ail. A noter que la conserverie propose deux variantes de cette recette : l’une incorporant de l’huile d’olive et des morceaux d’olives de Nyons et l’autre contenant une sauce à base de tomate de Provence.

« Nous devons chérir l’innovation comme la transmission de nos savoir-faire, insiste le Président de la République qui inaugurera l’exposition ce vendredi. Nous devons faire du ‘Fabriqué en France’ une évidence, une source de fierté et de rayonnement. Vous mettre à l’honneur les 1er et 2 juillet prochain permettra à chacun de constater que ce choix que vous avez fait était et demeure un choix d’avenir. »

Plus de 120 ans de savoir-faire dans le Comtat pour cette entreprise du patrimoine vivant
Créée à Caromb en 1898, la Conserverie Paul Guintrand s’installe à Carpentras en 1910 afin notamment de se rapprocher du chemin de fer et de la fabrique de boîtes métalliques qui s’y trouve. Aujourd’hui, c’est la 4e génération de la famille qui est aux commandes.
La société qui s’est vue attribuée le label Entreprise du patrimoine vivant (EPV) en 2020 ne travaille que des fruits et légumes frais d’originaire de Provence ou de la Vallée du Rhône. Elle offre une large gamme de conserves en boites métal ou en bocaux verre pour une clientèle allant de l’industriel au grossiste agroalimentaire sans oublier le consommateur final.
Les Conserves Guintrand peuvent donc autant produire des  marques distributeur ou concevoir des recettes spéciales pour ses clients que ce soit en conventionnel ou en BIO. L’entreprise distribue ses produits sous les marques suivantes : ‘P. Guintrand’, ‘Y. Reynier’, ‘Estella’, ‘Les comtadins’.
« Nous transformons les produits suivants pendant les campagnes annuelles qui s’échelonnent de juin à décembre : Bigarreau, cerise noire, abricot, reine Claude, tomate, poire Williams, coing, oignon, cardon », explique l’entreprise vauclusienne qui propose également des recettes de ‘cuisinés du sud’ comprenant de la courgette, des poivrons ou de l’aubergine.


L’exposition des jeunes à la pornographie laisse des traces dans les corps comme dans les esprits

Le vernissage de l’exposition « La grande tendresse » d’Axel Pahlavi se tiendra ce 30 juin à 18h sur le parvis de la collégiale Notre-Dame-de-Nazareth à Pernes-les-Fontaines.

L’exposition, dont le vernissage aura lieu ce vendredi, a déjà été présentée dans l’église de Saint-Pierre d’Arène à Nice l’année dernière. Compte tenu de son succès, de la notoriété de l’artiste et de la qualité de ses œuvres, qui font appel à différentes techniques et à un usage intense de la couleur, l’association « La pittura è cosa mentale » s’est rapprochée de Père Jean-Marie Gérard, curé de la Collégiale Notre-Dame-de-Nazareth et lui a proposé une exposition analogue dans son église durant les mois d’été 2023.

Exposition du 1er au 17 septembre de 9h30 à 12h et de 15h à 18h30 (sauf le dimanche matin) à la collégiale Notre-Dame-de-Nazareth, Pernes-les-Fontaines.  


L’exposition des jeunes à la pornographie laisse des traces dans les corps comme dans les esprits

L’association les Papillons, la ville de Carpentras et l’ambassadeur de Suisse inaugureront les expositions aériennes du festival « Y’a de l’art dans l’air », ce samedi 1er juillet à 11h30 au Square de Champeville. Les expositions seront ensuite visibles jusqu’en août.

Samedi 1er juillet à 11h30, Square de Champeville, Carpentras.  


L’exposition des jeunes à la pornographie laisse des traces dans les corps comme dans les esprits

SCAD Fash Lacoste s’agrandit en s’installant dans la Rue Basse de Lacoste. Au vu du succès des dernières expositions de mode, SCAD Lacoste a décidé d’inaugurer son nouveau musée avec les créations d’un autre grand couturier français : Christian Lacroix.

À partir du samedi 1ᵉʳ juillet, SCAD Fash Lacoste va proposer une nouvelle exposition de mode : ‘Christian Lacroix habille Peer Gynt pour la Comédie Française’. Les costumes créés par le couturier seront installés dans le nouvel espace de SCAD Fash, dans l’un des nouveaux bâtiments, Rue Basse, acquis récemment par l’université et qui appartenait jusqu’ici au créateur Pierre Cardin. Cette exposition sera donc proposée simultanément avec celle du couturier Julien Fournié, en place jusqu’au 15 août au sein de l’espace Rue du Four.

Ce nouvel espace permettra de doubler la superficie d’exposition et d’accueillir à Lacoste des expositions de mode encore plus ambitieuses. L’exposition inaugurale présentera 40 créations de Christian Lacroix qui sont des interprétations stylisées des personnages sortis de l’imaginaire de Peer Gynt, allant du villageois aux princesses ou autres trolls. Les visiteurs pourront découvrir l’univers du lundi au vendredi de 10h à 18h et le samedi et dimanche de 14h à 18h.

Du 1ᵉʳ juillet au 1ᵉʳ novembre.5€ (gratuit pour les -18ans). SCAD Fash. Rue Basse. Lacoste.

V.A.


L’exposition des jeunes à la pornographie laisse des traces dans les corps comme dans les esprits

Le vernissage de l’exposition « l’Océan », organisé par la Fondation Laurent-Vibert, aura lieu ce samedi 17 juin à 17h au Château de Lourmarin.

Alors que le changement climatique devient une préoccupation majeure qui affecte l’ensemble de la planète, l’océan est l’un de ces écosystèmes qu’il convient d’étudier et de préserver. Intitulée « l’Océan », cette exposition présente quatre artistes qui contribuent, par leurs approches, artistiques, à une réflexion autour de ce vaste monde qui ne cesse de fasciner : les photographes Rachael Talibart et Henley Spiers, et les graveurs Hélène Baumel et Jean Chièze.

Visible jusqu’au 31 mai 2024, le vernissage de l’exposition aura lieu ce samedi 17 juin à 17h.

Les artistes

La britannique Rachael Talibart a acquis une reconnaissance internationale pour ses images de vagues et ses nombreuses photographies d’eau et de bords de mer prises dans le monde, mais surtout dans les îles britanniques.

Le photographe franco-britannique Henley Spiers s’est engagé à préserver les océans en capturant la diversité et la fragilité des écosystèmes sous-marins. Il les révèle à la fois dans leur expression naturelle et leur dimension esthétique, en plan rapproché et avec leurs couleurs chatoyantes.

L’artiste française Hélène Baumel a participé à de nombreuses expositions collectives et individuelles. Elle maîtrise plusieurs techniques, mais cette exposition met l’accent sur ses aquatintes colorées, proposant sa propre interprétation poétique de la mer.

Enfin, le graveur Jean Chièze (1898-1975) fut artiste en résidence au château Lourmarin en 1936 et 1937. Les gravures exposées proviennent de l’œuvre léguée par l’artiste à la Fondation Laurent-Vibert et des prêts consentis par le Château de Vogüé (Association Vivante Ardèche).

Informations pratiques
Exposition visible tous les jours du 15 juin 2023 au 31 mai 2024, dans le cadre de la visite du château.
Tarifs : plein – 7,50€ / réduit – 6€ / 6 à 16 ans – 3€ / moins de 6 ans – gratuit.
Fondation Lauren-Vibert – Château de Lourmarin – 2 avenue Laurent-Vibert, Lourmarin.
Informations et réservations au 04 90 68 15 23 ou via contact@chateaudelourmarin.com

Vernissage le samedi 17 juin à 17h au château de Lourmarin, 2 avenue Laurent-Vibert, Lourmarin.


L’exposition des jeunes à la pornographie laisse des traces dans les corps comme dans les esprits

Du 2 août au 3 septembre prochains, l’équipe du Positiv Festival, qui aura lieu les 18, 19 et 20 août au Théâtre Antique d’Orange, propose une exposition inédite des œuvres de l’artiste français le plus vendu au monde : Richard Orlinski.

Artiste, sculpteur, musicien… Richard Orlinski a plus d’une corde à son arc. Si son nom ne vous dit rien, il est impossible de ne pas connaître ses sculptures, notamment le fameux Kong mais aussi ses autres œuvres bestiaires en résine aux couleurs unies et vives. Aujourd’hui, il est l’artiste français le plus vendu au monde.

À l’occasion du Positiv Festival, qui aura lieu au Théâtre Antique d’Orange les 18, 19 et 20 août, l’artiste se produira sur scène en tant que DJ, et ses sculptures seront également de la partie. À partir du 2 août, il sera possible de déambuler parmi quatre œuvres de l’artiste placées au sein dans l’édifice. Parmi les sculptures qui pourront être admirées par le public jusqu’au 3 septembre, il y aura l’iconique Kong de 2m30. Une nouvelle fois, en mélangeant tradition et nouveauté, l’un des plus vieux monuments à ciel ouvert au monde va devenir l’un des plus modernes. Telle est l’ambition d’Edeis, en charge de la gestion culturelle du Théâtre antique, pour l’édifice orangeois.

https://echodumardi.com/tag/exposition/page/13/   1/1