24 juillet 2026 |

Ecrit par le 24 juillet 2026

C’est en Vaucluse que l’on prélève le moins d’eau en Paca

Selon une étude de l’Insee Paca, 2,6 milliards de m³ d’eau douce sont prélevés annuellement du milieu naturel en Provence-Alpes-Côte d’Azur (hors volumes destinés à la production d’électricité). Ces prélèvements proviennent très majoritairement des eaux de surface (rivières, lacs…) des zones alpines, où la ressource est stockée grâce à des aménagements hydrauliques. Les usages de l’eau se retrouvent en revanche principalement dans les territoires densément peuplés, notamment du littoral. L’irrigation et l’alimentation des réseaux d’eau potable en constituent les principaux dans ce territoire de plus en plus exposé aux épisodes de sécheresse et où la majorité des masses d’eau de surface présentent un bon ou très bon état écologique.

La gestion de la ressource en eau constitue un enjeu à la fois quantitatif et qualitatif pour les acteurs publics, expliquent Gilles Fidani et Olivier Sanzeri dans l’étude de l’Insee Paca intitulée ‘2,6 milliards de m³ d’eau prélevés du milieu naturel en 2022’. Les besoins en eau sont étroitement liés à la pression démographique et aux activités économiques (agriculture, industrie…). En période estivale, les besoins en eau potable sont amplifiés par l’accueil des touristes et les activités qui y sont liées. Les besoins en eau pour l’irrigation sont également plus importants l’été, et sont par ailleurs affectés par le changement climatique. En 2022, en Provence-Alpes-Côte d’Azur, 2,6 milliards de m³ d’eau douce (hors volumes liés à la production d’électricité) sont prélevés du milieu naturel. La grande majorité de ces prélèvements (84% des volumes) s’effectue dans les eaux de surface (cours d’eau, plans d’eau, etc.) et 16% dans les eaux souterraines (nappes souterraines). En France métropolitaine, la part des prélèvements d’eau douce dans les eaux de surface est plus faible (63%, hors production d’électricité). Elle est même inférieure à 40% en Centre-Val-de-Loire, Normandie, Nouvelle-Aquitaine et Auvergne-Rhône-Alpes. »

Hautes-Alpes et Alpes-de-Haute-Provence : le robinet de la Région Sud
« La région se caractérise par l’importance de ses aménagements hydrauliques qui compensent les déséquilibres d’accès à la ressource par des transferts d’eau de la zone alpine (bassin versant du Verdon et de la Haute-Durance), où elle est stockée pour garantir une utilisation tout au long de l’année, vers les zones densément peuplées, du littoral notamment, poursuivent les auteurs. Ces aménagements ont permis le développement de l’hydroélectricité, de l’agriculture irriguée, de l’industrie mais aussi la sécurisation de l’alimentation en eau potable et le développement du tourisme. Parmi ces aménagements figurent les lacs artificiels de Serre-Ponçon, de Sainte-Croix et de Saint-Cassien, le canal EDF de la Durance, ainsi que le Canal de Provence, mis en place dans la seconde moitié du XXe siècle. Ce système s’appuie également sur des ouvrages plus anciens, comme le Canal de Marseille, réalisé au milieu du XIXe siècle et les canaux agricoles construits pour les premiers dès le XIIe siècle. Ainsi, à l’intérieur de la région, les territoires de prélèvement et de stockage ne coïncident pas avec les zones d’utilisation de l’eau. Les trois quarts des prélèvements s’effectuent dans les départements des Hautes-Alpes et des Alpes-de-Haute- Provence, où sont stockées les principales ressources en eau grâce aux aménagements hydrauliques. En revanche, les lieux d’utilisation de l’eau dépendent davantage de la population présente et des activités économiques. Pour ces besoins, l’eau peut également être prélevée localement (rivières ou nappes phréatiques par exemple), dans les zones moins desservies par les grands ouvrages.

Répartition des volumes d’eau aux lieux de prélèvement et d’utilisation et répartition de la population par département en 2022

« En 2022, en Provence-Alpes-Côte d’Azur, 634 millions de m³ d’eau prélevés sont destinés directement à l’alimentation en eau potable afin de répondre aux besoins domestiques, tels que l’alimentation, l’hygiène et les usages sanitaires. L’agriculture mobilise directement 710 millions de m³, principalement pour l’irrigation des vergers, des maraîchages, des vignes et des grandes cultures. L’industrie (chimie, pharmacie, agroalimentaire) et d’autres usages économiques, comme l’entretien des voiries, la lutte contre les incendies ou l’arrosage municipal, représentent 255 millions de m³. Ces volumes sont complétés par des transferts d’eau assurés par des canaux principalement destinés à l’agriculture ainsi qu’à l’alimentation en eau potable, à hauteur de 989 millions de m³. Une partie de l’ensemble de ces prélèvements est restituée après usage au milieu naturel. En 2020, en France métropolitaine, 30,2 milliards de m³ d’eau ont été prélevés, pour une consommation finale d’eau de 4,4 milliards de m³, tous usages confondus. »

« L’usage de l’eau pour l’agriculture est plus marqué dans le Vaucluse. »

« Les usages de l’eau varient selon les départements, en lien notamment avec le tissu économique local. La grande majorité de l’eau utilisée dans les Alpes-Maritimes et dans le Var est destinée à l’alimentation des réseaux d’eau potable. Ces départements, densément peuplés et fortement touristiques, se caractérisent par une moindre présence d’activités agricoles. L’usage de l’eau pour l’agriculture est plus marqué dans les Hautes-Alpes, en Vaucluse et dans les Bouches-du-Rhône. Ce dernier département se distingue aussi par l’importance des prélèvements d’eau destinés à l’industrie. Entre 2012 et 2022, les volumes d’eau prélevée sont assez variables. Sur cette période, le minimum est atteint en 2014 avec 2,2 milliards de m³, tandis que le maximum est observé en 2012 avec 2,7 milliards de m³. Le volume des prélèvements dépend fortement des conditions climatiques. C’est particulièrement le cas pour les prélèvements agricoles, très sensibles aux aléas météorologiques. Par ailleurs, l’amélioration de l’efficacité des canaux (liée à leur régulation et à la modernisation progressive des réseaux de distribution), la hausse du rendement des réseaux d’eau potable (limitation des fuites) et la mise en place de restrictions d’usages et de pratiques plus économes peuvent contribuer à la baisse des prélèvements. »

État écologique des masses d’eau de surface de Provence-Alpes-Côte d’Azur en 2022

La région est vulnérable aux sécheresses
L’étude de l’Insee observe également que « la ressource en eau, globalement abondante dans la région, présente une forte variabilité durant l’année, dans un contexte de réchauffement climatique marqué par la multiplication des épisodes de forte chaleur. La région est ainsi vulnérable aux sécheresses en raison notamment de son climat méditerranéen. En 2022, 470 communes de Provence- Alpes-Côte d’Azur, soit près de la moitié, ont été concernées par un arrêté sécheresse. Sur les dernières décennies, ce nombre a tendance à augmenter. En période de sécheresse, lorsqu’un risque de pénurie d’eau est identifié sur un territoire, des restrictions temporaires peuvent être mises en place afin de sécuriser les usages prioritaires. La part du territoire quotidiennement concernée par des restrictions d’eau renseigne sur l’ampleur de l’épisode de sécheresse, tandis que le niveau des limitations appliquées en reflète l’intensité. Pendant les deux tiers de l’année 2022 (233 jours), des restrictions d’eau de surface ont touché au moins une partie du territoire régional. Signe de l’ampleur croissante de ce phénomène, ce nombre est passé de 192 en 2021 à 321 en 2023 . Durant ces 233 jours de 2022, chaque jour en moyenne, 33% de la superficie du territoire a été concernée par des restrictions d’eau (17% sur les 321 jours concernés en 2023). En 2022, la part du territoire régional soumise à des restrictions a été la plus élevée en août. Lors de ce pic, les mesures de restriction d’eau portaient sur 68% de la superficie et 66 % de la population résidente. Bien qu’un peu moins touchée par les restrictions d’eau que l’année 2022, particulièrement chaude et sèche, l’année 2023 marque aussi un point haut par rapport à la dernière décennie, les recharges de l’hiver 2022-2023 ayant été insuffisantes. Aller vers un usage plus sobre de la ressource en eau pourrait permettre de limiter la survenue des restrictions, leurs effets et les tensions d’usages qu’elles peuvent engendrer. »

L.G.

Une eau plutôt de bonne qualité
En région Paca, la majorité des masses d’eau de surface est de bonne ou de très bon qualité écologique.
« En 2022, dans la région, 62% des masses d’eau de surface présentent un état écologique bon ou très bon, précise l’Insee Paca. Cette proportion de bon état n’est dépassée qu’en Corse, où elle atteint 88%, tandis qu’elle est inférieure à 20% dans les régions Centre-Val de Loire, Pays de la Loire et Île-de-France. Au niveau de la France métropolitaine, 41% des masses d’eau de surface ont un état écologique bon ou très bon. »

Cependant, l’état écologique des masses d’eaux de surface de la région s’est dégradé entre 2016 et 2025, passant de 69% à 54%. La présence relativement étendue de micropolluants dans l’eau altère la qualité biologique des cours d’eau. Les atteintes à la morphologie des cours d’eau (recalibrages, rectifications, endiguements…) sont également une cause de dégradation de l’état écologique des eaux car elles rendent les rivières plus fragiles aux agressions qu’elles subissent. Enfin, en perturbant la température de l’eau, les régimes pluviométriques et la qualité de l’eau, le changement climatique modifie les conditions de vie des espèces aquatiques et intensifie les événements extrêmes menant à des variations brutales du débit et du niveau d’eau.
Au sein de la région, la part des masses d’eau de surface en bon ou très bon état écologique varie selon les départements, en lien notamment avec les pressions liées à l’urbanisation et aux activités économiques et humaines. Cette part de bon état écologique est nettement plus élevée dans les Hautes-Alpes, les Alpes- de-Haute-Provence et les Alpes-Maritimes, où elle avoisine 80% en 2022. Elle atteint 49% dans le Var et 24% en Vaucluse, tandis qu’elle est de seulement 12% dans les Bouches-du-Rhône.

En ce qui concerne les eaux souterraines, 89% des masses d’eau ont un bon état chimique en 2022 (65% en France métropolitaine). Cette part est nettement plus faible en Île-de-France, dans les Hauts-de-France et en Normandie (au-dessous de 30%). Entre 2016 et 2022, l’état chimique des eaux souterraines de la région s’améliore légèrement.
Crédit photo : DR/Adobe stock 874397619


C’est en Vaucluse que l’on prélève le moins d’eau en Paca

Après Bordeaux, c’est à Avignon qu’ont été désignés les lauréats soucieux d’une moindre empreinte carbone par Adelphe (ex-Eco-Emballage), filiale de CITEO, dont la mission est de réduire l’impact des contenants vins et spiritueux sur l’environnement, en partenariat avec le Syndicat des Côtes du Rhône.

Avec 60 candidats en lice au départ et 18 projets sélectionnés, finalement ce concours a récompensé une demi-douzaine de candidats à la Maison des Vins. Le Prix de l’Eco-conception a été attribué à Jérôme Choblet, vigneron-récoltant en Loire-Atlantique, au Domaine des Herbauges, un vignoble familial qui date de 1864. Il a mis au point une canette pour vin en aluminium. « Ce projet qui a pris 5 ans de réflexion et d’études, représente un investissement de 1,6M€ pour un triple objectif. Réduire le poids du contenant, limiter son impact sur le transport et proposer un format individuel plus pratique. » Effectivement, par rapport au verre, le poids a baissé de 92%, l’aluminium est recyclable à vie et à 100% et l’impact sur l’empreinte carbone a été réduit de 88% grâce à la légèreté de ce matériau. En plus, une version ‘full ouverture‘ de la canette peut servir de verre de dégustation et supprime donc les gobelets jetables.

« Autre avantage, la canette est plus petite qu’une bouteille de 75 cl, elle offre une dose d’alcool moindre, donc moins chère pour les jeunes, mais aussi les personnes seules de tous âges, ajoute Jérôme Choblet. On se l’arrache aussi dans les TGV, les avions, les navires de croisière, les mini-bars des hôtels multi-étoilés. On est passé de 4 000 à l’heure à 20 000 ! Notre chaîne d’embouteillage à Nantes inaugurée en mai 2025 était prévue pour 345 000 unités, elle a produit 1,4 million de canettes depuis pour 2026. Nous allons passer de 2 à 12 millions et investir 2M€ dans une nouvelle ligne de production qui nous fera passer le cap des 16M d’unités en 2027, soit une progression de +140% », explique ce vigneron qui est également passé par une école de commerce pour booster son sens aigu du business et de la compétitivité.

De son côté, le collectif Rhonéa qui rassemble 142 familles d’artisans-vignerons sur 1 300 hectares de terroirs (Gigondas, Vacqueyras, Beaumes-de-Venise, Côtes-du-Rhône, Châteauneuf-du-Pape, Rasteau) a été la seule structure de Vaucluse primée à ce concours Millésime. Pour sa gamme collective ‘Engagés’ dont la raison d’être est de « défendre un vin durable, lisible et justement rémunéré, avec un pourcentage du chiffre d’affaires reversé aux viticulteurs. Un projet fédérateur, ça compte en ces temps de crise », explique Valérie Vincent, Directrice marketing et développement commercial.

La gamme de vins engagés. ©Rhonéa

C’est en Vaucluse que l’on prélève le moins d’eau en Paca

Alors que la France traverse une période de chaleur intense précoce, la demande de devis pour des climatisations réversibles a été multiplié par 4 sur les 12 derniers jours selon Hello watt, plateforme française spécialisée dans la transition énergétique des logements. Dans ce contexte caniculaire, il apparaît que le Vaucluse est l’un des départements de France les mieux équipés en ‘clim’.

« Face à des épisodes caniculaires plus précoces et plus fréquents, les Français sont de plus en plus nombreux à s’équiper en climatisation », constate Hello watt, plateforme française fondée en 2016 spécialisée dans la transition énergétique des logements dans sa dernière étude* intitulée : ‘Clim et canicule : les Français s’équipent de plus en plus !’.
Selon ces données exclusives, en France, 28% des maisons et 13,5% des appartements sont équipés en climatisation en juin 2026, avec une progression de respectivement +2 et +7% en moyenne en un an.

Crédit : Adobe stock/fotofabrika

Explosion de la demande de climatisations réversibles
Avec l’épisode caniculaire actuelle, les français sont encore plus nombreux à vouloir s’équiper. Hello Watt enregistre ainsi une demande de devis pour des climatisations réversibles (aussi appelées pompe à chaleur air-air) multipliée par 4 sur les 12 derniers jours, comparés à la même période l’année dernière.

Cette dynamique s’explique notamment par une plus forte exposition des appartements aux épisodes de chaleur. En milieu urbain, la densité du bâti et les phénomènes d’îlots de chaleur rendent les températures estivales de plus en plus difficiles à supporter.

Les logements collectifs sont ceux où la climatisation progresse le plus rapidement (tous types de climatiseurs confondus). En un an, la part des appartements équipés est passée de 12,6% à 13,5%, soit une hausse de 7%, contre une progression de 2% pour les maisons, dont le taux d’équipement atteint désormais 28% (voir graphique ci-dessous).

Les températures augmentent, le débat s’enflamme
La multiplication des vagues de chaleur place le sujet de la climatisation au cœur du débat public actuel. Entre impératif de santé publique et préoccupations environnementales, il cristallise les tensions et les paradoxes autour de l’adaptation au réchauffement climatique. Pour les uns il s’agit d’une réponse technique à un problème de plus en plus prégnant, pour d’autres il s’agit d’une fausse bonne idée afin de lutter contre les fortes chaleurs.

Toujours est-il que la climatisation devrait continuer à fortement se développer en France : le gestionnaire du réseau public de transport d’électricité haute tension en France métropolitaine RTE (Réseau de transport d’électricité) prévoit un taux d’équipement des logements de 50% à l’horizon 2030, du fait notamment de l’augmentation des températures estivales. Pour comparaison, près de 90% des logements sont équipés en climatisation aux États-Unis, et 50 à 60% dans le sud de l’Europe (Grèce, Italie et Espagne).

Le Vaucluse plus de 20 fois plus équipé que les Côtes-d’Armor
Forcément, actuellement se sont les départements du Sud de la France qui sont les plus équipés en climatisation.
En tête de ce classement (voir tableau ci-dessous), les Pyrénées-Orientales avec les deux tiers des logements équipés (67%), suivies par le Gard (66% des logements équipés) et le Var (64%). Pour sa part, le Vaucluse se classe en 4e position (64%). Il devance l’Hérault (5e avec 62%), les Bouches-du-Rhône (6e, 59%), l’Aude (7e, 59%), les Alpes-Maritimes (8e, 58%), le Tarn-et-Garonne (9e, 53%) et le Tarn (10e, 52%).

Derrière ce top 10, on retrouve nos voisins de la Drôme (12e avec 45% des logements équipés) et l’Ardèche (16e, 40%). Moins exposés, les deux autres départements de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur apparaissent en 20e position (Alpes-de-Haute-Provence avec 32%) et en 81e position (Hautes-Alpes avec 8%).
C’est toujours plus que les Côtes-d’Armor, 94e, qui ferme la marche avec 3% seulement des logements équipés en climatisation en juin 2026. Parmi les autres territoires les moins équipés on retrouve aussi la Manche (3%), le Finistère (4%) et l’Ille-et-Vilaine (4%), alors même qu’ils subissent des températures bien supérieures aux normales de saison.

Pour rappel, ce lundi 22 juin Météo France a placé 49 départements en vigilance rouge. Hier, 5 départements supplémentaires sont passé à ce niveau d’alerte et 35 autres sont en vigilance orange. Plus de la moitié des habitants du pays, soit près de 39 millions d’habitants, sont désormais confrontés à la canicule qui provoque fermetures d’écoles, suppressions de trains et horaires de travail décalés. Du jamais-vu en cette période de l’année, particulièrement dans des territoires habituellement moins touchés. Et la baisse du thermomètre mercure n’est pas attendue avant la fin de la semaine, des records nocturnes ont déjà été battus à Tours (24,8°C) ou Poitiers (24,6°C) et au plus chaud de la journée, le mercure a oscillé ce lundi entre 36°C et 43°C à travers le pays.

Et cette situation devrait se renouveler régulièrement à l’avenir. Selon Météo-France, les vagues de chaleur devraient être deux fois plus nombreuses d’ici 2050 par rapport à la période 1976-2005, et elles surviennent désormais de plus en plus tôt dans la saison. D’où cette hausse constante de la demande en climatisation.

Quelle climatisation pour demain ?
La climatisation est régulièrement pointée du doigt pour sa consommation électrique, mais cela est à nuancer en fonction des appareils : les climatiseurs mobiles sur roulettes, souvent utilisés en solution d’appoint, sont extrêmement énergivores ; les climatiseurs monobloc (sans unité extérieure) consomment beaucoup d’électricité ; les climatiseurs avec unité extérieure offrent de meilleurs rendement, mais leur utilisation a nécessairement un impact non négligeable sur la facture d’électricité ; les climatisations réversibles (pompes à chaleur air-air), qui représentent 26% des climatiseurs installés en France, ont des performances comparables à celles des climatiseurs avec unité extérieure en mode climatisation.

« Toutefois, leurs performances en mode chauffage compensent largement l’électricité dépensée pour climatiser son logement en été, explique Hello watt. En effet, contrairement à sa cousine, la pompe à chaleur air-eau, qui alimente un circuit d’eau chaude pour alimenter des radiateurs, la pompe à chaleur air-air permet non seulement d’assurer le chauffage l’hiver, mais aussi de rafraîchir le logement l’été. Elle offre ainsi une alternative sobre en énergie et très performante aux climatiseurs classiques non réversibles.

Lutter contre la chaleur : quelques gestes simples
Quelques gestes simples et peu coûteux peuvent faire la différence au quotidien : fermer ses fenêtres et volets tôt dans la journée, aérer la nuit dès que la température extérieure passe la température intérieure, installer des protections solaires extérieures (volets, stores ou brise-soleil orientables).
L’isolation joue également un rôle important, à condition de privilégier des matériaux biosourcés. Pour les murs, le polystyrène expansé offre moins d’inertie thermique que la laine de bois en été. Dans les combles, le coton recyclé est souvent plus efficace pour le confort d’été que la laine de verre et la mousse polyuréthane projetée.

Les climatiseurs mobiles ou monoblocs sans unité extérieure sont les plus répandus car moins coûteux à l’achat. Mais ce sont aussi les plus énergivores, et leur consommation peut peser lourd sur sa facture d’électricité. Toutes les solutions de climatisation ne se valent donc pas. La pompe à chaleur air-air (aussi appelée climatisation réversible), qui représente 26% des climatiseurs installés en France selon les données Hello Watt, est une alternative plus sobre en énergie pour rafraîchir son logement en été et le chauffer en hiver. Lorsqu’elle remplace des radiateurs électriques, elle permet, selon les données Hello Watt, de réduire la consommation d’électricité d’un logement de 12% en moyenne, malgré la hausse de consommation liée à la climatisation.

Autre avantage : contrairement à un climatiseur non réversible, la pompe à chaleur air-air est éligible aux aides CEE (Certificats d’économies d’énergie) lorsque l’installation est réalisée par un professionnel certifié RGE (Reconnu garant de l’environnement). Ces aides, accessibles sans conditions de revenus, atteignent 500€ en moyenne et peuvent monter jusqu’à 1 700€. Précision importante : l’ADEME a montré que l’isolation thermique complète du logement n’est pas une condition préalable obligatoire à l’installation d’une pompe à chaleur.

Laurent Garcia

*Selon les données exclusives d’Hello Watt, fondées sur les informations renseignées par le million d’utilisateurs de son application.

Aujourd’hui, en France, plus des deux tiers des ventes de pompes à chaleur (71% en 2024) se font sur les pompes à chaleur air-air, plus simples et moins coûteuses à installer que les modèles air-eau. Au total, 26% des climatiseurs installés par les Français sont des pompes à chaleur air-air. Dans le détail, les pompes à chaleur air-air représentent 27 % des climatiseurs installés dans les maisons, et 21% des climatiseurs installés dans les appartements.
Selon les données de plus de 46 000 utilisateurs de l’application Hello Watt équipés d’une climatisation réversible en mai 2026, le top 3 des marques les plus installées par les Français est dominé par trois valeurs sûres : le japonais Mitsubishi, le français Atlantic et le japonais Daikin.


C’est en Vaucluse que l’on prélève le moins d’eau en Paca

Jacqueline Bouyac vient d’être réélue présidente du parc naturel régional du Mont-Ventoux. L’élection s’est déroulée lors du comité syndical du syndicat mixte de gestion du parc qui s’est tenu le 11 juin dernier à Malemort-du-Comtat. Cette réunion a aussi permis de procéder au renouvellement du bureau (voir encadré en fin d’article) du parc qui a vu le jour en 2020.

Avant ce rendez-vous, les élus ont eu l’occasion de rencontrer l’équipe technique du Parc lors d’un temps d’échange dédié, au cours duquel chaque pôle a pu présenter ses activités.

Jacqueline Bouyac..Crédit : PNRL/DR

« Le jeune Parc né en 2020 a su relever de nombreux défis. »

« Depuis 2021, malgré un démarrage marqué par la crise sanitaire, le jeune Parc né en 2020 a su relever de nombreux défis : création de la première Réserve naturelle régionale du territoire, déploiement des Atlas de la biodiversité communale, amplification des actions d’éducation à l’environnement et au territoire, soutien à l’agriculture et à l’alimentation locale, accompagnement de la transition énergétique, encouragement d’un tourisme durable, respectueux de la nature et des hommes, et renforcement de la Garde régionale forestière, explique les équipes du Parc du Ventoux. Les années à venir seront notamment marquées par l’ouverture de la future Maison du Parc à Bédoin, la poursuite des actions de préservation des patrimoines naturels et culturels, ainsi que le développement de projets en faveur de la transition énergétique et de la qualité de vie sur le territoire. »

L.G.

Les 18 membres du nouveau bureau du Comité syndical du Parc du Mont-Ventoux :

Pour la Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur
– Jacqueline Bouyac (présidente, membre de droit)
– Bénédicte Martin
– Georges Botella

Pour le Département de Vaucluse
– Christian Mounier
– Sophie Rigaut
– Myriam Silem

Pour les intercommunalités
– Corinne Freychet – Communauté de communes Ventoux Sud
– Valérie Michelier- Communauté d’agglomération La Cove
– Thierry Thibaud – Communauté de communes Vaison Ventoux

Pour le conseil de massif
– Michel Jouve (Flassan)
– Éric Massot (Saint-Léger-du-Ventoux)
– Alain Gabert (Sault)

Pour les communes
– Florence Bertrand (Crestet)
– Jean Issartier (Carpentras)
– Sandrine Raymond (Saint-Pierre-de-Vassols)
– Frédéric Rouet (Villes-sur-Auzon)
– Alexandre Roux (Entrechaux)


C’est en Vaucluse que l’on prélève le moins d’eau en Paca

Etex France Building Performance (BP) et sa marque phare Siniat ont ouvert leurs portes dans leurs locaux du Centre de recherches de Carpentras, en présence du préfet de Vaucluse, Thierry Suquet, du maire de Carpentras, Hervé de Lépineau, et d’autres intervenants concernés par un projet environnemental : utiliser l’eau recyclée de la station d’épuration de la ville de Carpentras, la STEP, en remplacement de l’eau potable.

Pour mener à bien ce projet qui devrait se terminer fin 2027 après 18 mois de travaux, un tuyau enterré de 3 km de long doit être creusé entre la station d’épuration et l’usine Siniat qui fabrique des plaques de placoplâtre. Le circuit a bien évidemment été fait en concertation avec la ville de Carpentras, prenant en compte tous les paramètres de l’urbanisation. « Ce projet qui nous tient à cœur va permettre d’économiser l’équivalent de 60 piscines olympiques par an en eau potable. Cette initiative que nous réitérons à Carpentras après notre usine de Saint-Loubès en Gironde dans le domaine de l’eau reflète notre volonté d’agir durablement et de créer un impact positif dès aujourd’hui et pour les générations futures », explique Frédéric Guetin, Directeur général d’Etex France BP.

Recycler de l’eau

Etex France BP a mis en œuvre, en collaboration avec les parties prenantes locales, une solution pionnière et innovante à Saint-Loubès en connectant le site à la station de traitement des eaux pour récupérer les eaux de réutilisation, en plus de l’eau de pluie qu’elle collecte, traite et utilise déjà sur ce site. L’usine intègre désormais 75% d’eau recyclée dans son processus de fabrication. Fort de cette expérience inédite et réussie, Etex France BP a décidé de décliner le même projet à Carpentras, région fortement touchée par la sécheresse : connecter le site de production à la station de traitement des eaux voisines afin de substituer le maximum d’eau issue du forage par de l’eau recyclée.

La présence du Directeur Monde

Jochen Friedrichs, Directeur Monde d’Etex Building Performance, était présent pour l’occasion. Il dirige 45 pays. Il a souligné l’importance de cette initiative écologique et de l’insertion locale de chaque usine du groupe dans leur écosystème. « Il faut créer de l’innovation en permanence, dans un logique d’écologie et dans une volonté de développement durable », a souligné le dirigeant de l’entreprise.

Une initiative soulignée

Le préfet de Vaucluse, Thierry Suquet, a insisté sur le fait que l’utilisation de l’eau dans le département n’est pas que l’affaire de l’agriculture mais également de l’industrie. Etex est en effet un gros consommateur d’eau pour la fabrication des plaques de placoplâtre. Cette initiative est véritablement concrète dans le sens de la transition écologique et du développement durable selon le Préfet. Le maire de la ville de Carpentras, Hervé de Lépineau, a salué cette initiative et ce partenariat entre la station d’épuration et Etex. « La transition écologique est l’affaire de tous. Nous devons également, nous collectivités, regarder les axes de progrès innovants qui vont dans ce sens, comme l’utilisation d’eau usées à la place de l’eau potable dans certains cas. Nous accueillons par ailleurs avec grande satisfaction et fierté une usine en plein développement avec ses salariés qui a en outre un centre de recherches très pointu. » Ce bel investissement de 3 millions d’euros montre la volonté d’Etex France de poursuivre son travail en faveur de la transition écologique, dans une logique RSE (Responsabilité sociétale des entreprises).

Une politique vertueuse de l’environnement

Etex France BP, en tant que future Entreprise à Mission, place au cœur de ses préoccupations la préservation des ressources naturelles telle que l’eau potable. La production de plaques de plâtre mobilise trois ressources principales : de l’énergie, du gypse (naturel ou recyclé) et de l’eau. Un usage raisonné et responsable de ces matières premières est indispensable. Pour cela, Etex France BP innove en permanence pour améliorer l’ensemble de ses équipements, installations et outils de production afin de proposer des matériaux de construction toujours plus respectueux de l’environnement. 

De nombreux intervenants

Ce projet présente un caractère à la fois vertueux, innovant et créateur de valeur pour le Département du Vaucluse. Il constitue une opportunité importante de préserver la ressource en eau (nappe du Miocène) en réutilisant les eaux traitées de la STEP de Carpentras dans le process industriel de l’usine. L’étude, menée par la Maison Régionale de l’Eau et présentée par le Syndicat Rhône-Ventoux, a démontré la possibilité d’alimenter l’usine Etex de Carpentras (environ 170 000 m³ par an), en réutilisant une partie mineure des eaux recyclées de la STEP, rejetées dans l’Auzon, sans impact sur le cours d’eau. Initié par les équipes Etex, le projet nécessite la coopération de l’ensemble des parties prenantes locales (Sous-Préfecture, DREAL, Conseil Départemental du Vaucluse, Mairie de Carpentras, DDT 84, Agence de l’Eau, Syndicat Rhône-Ventoux agence de Suez et nombreux experts), afin d’assurer une parfaite synchronisation des démarches techniques, réglementaires et administratives. 

Le statut d’entreprise à mission est connu et reconnu par les clients. Plus de 2 100 entreprises bénéficient de ce statut en France, dont 130 dans les secteurs de la construction et de l’immobilier. Etex France BP met en place des dispositifs permettant de devenir Entreprise à Mission en septembre prochain. Ce type d’initiative écologique autour de l’eau en fait partie. 


C’est en Vaucluse que l’on prélève le moins d’eau en Paca

À l’occasion de la Journée mondiale de l’Environnement ce vendredi 5 juin, le Syndicat Intercommunal de Ramassage et de Traitement des Ordures Ménagères (SIRTOM) de la Région d’Apt se mobilise. Jusqu’au lundi 20 juillet, les habitants sont invités à déposer leurs vieux téléphones dans l’un des points de collecte.

Chaque année, le SIRTOM s’engage aux côtés d’ecosystem, éco-organisme œuvrant à l’allongement de la durée de vie des batteries, des équipements électriques et électroniques, pour collecter ces téléphones inutilisés. Ce sont 324 appareils qui ont été récupérés en trois participations.

Cette année, cette collecte aura lieu du 5 juin au 20 juillet. Les habitants sont invités à déposer leurs anciens téléphones, même cassés ou obsolètes et quelque soit le modèle, dans l’un des 11 points de collecte répartis sur le territoire. « Depuis 2020, plus de 150 000 appareils ont été collectés grâce à la mobilisation des collectivités partout en France, affirme Marie Fourure, responsable de l’opération chez ecosystem. En 2026, nous avons plus que jamais besoin de cet élan collectif : des millions de téléphones dorment encore dans les tiroirs des Français, autant de ressources précieuses qui n’attendent qu’à retrouver une seconde vie. »

Cette opération permet non seulement de mobiliser la population, mais aussi de réduire l’impact carbone puisqu’un smartphone reconditionné permet d’éviter jusqu’à 25 kg de CO2 par année d’usage supplémentaire, soit près de 75 kg de CO2 sur 3 ans, l’équivalent de l’impact carbone d’un smartphone neuf selon l’ADEME. De plus, les appareils collectés seront remis aux Ateliers du Bocage (réseau Emmaüs) pour être reconditionnés et offerts à des personnes en situation de précarité. Les appareils non reconditionnables, quant à eux, seront dépollués et recyclés.


C’est en Vaucluse que l’on prélève le moins d’eau en Paca

Ce Jeudi 28 mai aura lieu la deuxième édition des rendez-vous de la transition. Organisé par Provence Ecotransition à l’espace Cowool d’Avignon, cet événement rassemble à nouveau les entreprises et acteurs économiques du Vaucluse pour une journée dédiée à une transition écologique durable (voir programme ci-dessous et ici).

Cette année plus de 150 dirigeants et responsables RSE et décideurs locaux, seront présents et répondront à deux axes principaux : ‘Comment faire de la résilience un levier de prospérité ?’ ainsi que ‘Comment embarquer vos équipes dans la transformation ?’

Dans ce cadre, 6 tables rondes et conférences sont notamment proposées. Elles auront pour thèmes : ‘Transition écologique ou transition humaine ? Ce que le GIECO nous apprend pour réussir la transformation en entreprise’, ‘Prospérité des entreprises et des territoires : Comment y parvenir grâce à la transition écologique ?’, ‘Autoconsommation collective : Un outil concret pour sécuriser son énergie et coopérer’, ‘Raréfaction et restrictions d’eau :  Transformer la contrainte en opportunité stratégique’, ‘Commande publique responsable : Comment répondre aux nouvelles exigences’ ainsi que ‘Labels et certifications : Comment s’y retrouver et décider si c’est utile pour votre entreprise’.

Au programme

  • 13h15 – Accueil café
  • 13h50 – Introduction
  • 14h15 – Session 1 (table ronde + 2 conférences en parallèle)
  • 15h30 – Rendez-vous B2B & networking
  • 16h30 – Session 2 (table ronde + 2 conférences en parallèle)
  • 17h40 – Échanges informels
  • 18h – Soirée networking et buffet

Zélie Bienaimé (stagiaire info com Avignon université)

Informations pratiques
Les Rendez-vous de la Transition 2026. Jeudi 28 mai. de 13 à 21h. A l’espace Cowool d’Avignon. 25, avenue Mazarin. Avignon
Places limitées. Événement gratuit (inscription obligatoire).
Programme : https://app.imagina.com/rendez-vous-de-la-transition/471319
Contact : contact@provence-ecotransition.fr
Inscription : https://app.imagina.com/rendez-vous-de-la-transition/471291


C’est en Vaucluse que l’on prélève le moins d’eau en Paca

Ancien commandant de bord chez Air France, Anthony Viaux a choisi de démissionner après des années de carrière dans l’aviation commerciale. En cause : une prise de conscience écologique qui l’a conduit à remettre en question l’impact climatique du transport aérien et à interroger la cohérence entre ses convictions et son métier. Dans son livre comme lors de ces rencontres publiques, il raconte ce parcours singulier et invite à ouvrir un débat de fond sur l’avenir du secteur aérien. Alors que le trafic aérien mondial pourrait doubler d’ici 2043, ces rencontres proposent d’éclairer les enjeux climatiques liés à l’aviation et de réfléchir collectivement aux trajectoires possibles.

Un livre pour ouvrir le débat sur la nécessité de réduire le trafic aérien afin de préserver le climat

À l’occasion de la parution de son essai Voyage interrompu – Confidences d’un pilote de ligne éco-anxieux, Anthony Viaux revient sur son parcours de pilote de ligne et sur la décision radicale de quitter l’aviation. Entre témoignage intime et réflexion sur l’avenir du transport aérien, il interroge notre rapport au voyage, à la mobilité et aux limites écologiques. Éditions de l’Aube, 2025.

Des questions clés abordées

Quels sont les impacts écologiques réels de l’aviation ? Peut-on continuer à prendre l’avion sans se poser de questions ? Pourquoi certains professionnels de l’aérien choisissent-ils aujourd’hui de changer de trajectoire ? Quels leviers existent pour réduire l’empreinte climatique du secteur ? Quels pourraient être les co-bénéfices d’une réduction du trafic aérien ?

Une rencontre pour comprendre et débattre aussi sur les enjeux locaux

Cette rencontre s’inscrit dans une tournée d’une vingtaine de conférences-débats de l’ex-pilote de ligne en partenariat avec le réseau Rester sur Terre, et se fera sur Avignon en partenariat avec l’Un-Adrac Provence (Union des Associations de Défense des Riverains de l’Aéroport de Châteaublanc Avignon-Provence). Cette association – comme cela a été rappelé dans le 20h de France 2, sur France Info ou encore sur Reporterre – souligne que « l’aéroport d’Avignon est une aberration écologique, économique et sociale : plus la moindre ligne commerciale depuis des années, des millions en subventions qui ne financent que les vols de jets privés. »

Jeudi 21 mai. 19h30. Entrée libre et gratuite sans réservation. Café-librairie Youpi !. 26 Avenue Saint-Ruf. Avignon. 04 90 82 07 49 / 06 22 99 16 63


C’est en Vaucluse que l’on prélève le moins d’eau en Paca

L’Insane Festival s’est installé près du plan d’eau d’Apt du 14 au 16 mai pour sa 10e édition. Depuis 2022, Enedis accompagne l’événement dans sa décarbonation.

Enedis et l’Insane Festival ont renouvelé leur partenariat une nouvelle fois cette année en raccordant l’événement au réseau public de distribution d’électricité, lui évitant d’être dépendant des groupes électrogènes fonctionnant aux énergies fossiles.

Cet accompagnement par le gestionnaire du réseau de distribution d’électricité s’inscrit dans la dynamique de transformation du secteur de l’événementiel vers un modèle plus durable. L’Insane Festival fait d’ailleurs partie des premiers festivals du Vaucluse à s’être engagés dans cet objectif de décarbonation.

Réduire drastiquement les émissions de CO₂

De nombreux festivals de musique utilisent encore des groupes électrogènes, alimentés au diesel. En raccordant les installations directement au réseau public de distribution d’électricité, Enedis permet de réduire jusqu’à 92% les émissions de CO₂.

« À chaque fois que nous raccordons au réseau électrique des festivals, des infrastructures de transport, des logements, des usines ou des exploitations agricoles, nous faisons un pas de plus vers notre souveraineté énergétique. »

Jean-Baptiste Baldi, directeur territorial Vaucluse d’Enedis

Pour ce faire, le gestionnaire du réseau de distribution d’électricité a procédé à l’électrification des trois scènes du festival Insane et des installations administratives et techniques via des branchements provisoires, permettant la suppression de quatre équipements diesel, tout en sécurisant l’alimentation électrique du site et en réduisant les nuisances pour les festivaliers et les riverains.

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