23 juillet 2024 |

Ecrit par le 23 juillet 2024

Avignon, quand la Chine vient écouter les cigales

Dominique Santoni, Présidente du Département de Vaucluse a reçu hier à Avignon Shaye Lu, l’Ambassadeur de la République populaire de Chine en France. Cette visite de courtoisie s’est déroulée dans le prolongement d’une première rencontre sur le stand du Département au dernier Salon International de l’Agriculture à Paris.
Après un passage dans l’hémicycle historique de l’hôtel du Département, la Présidente et l’Ambassadeur ont échangé sur plusieurs sujets dont celui des échanges économiques entre la Vaucluse et la Chine.
MH


Avignon, quand la Chine vient écouter les cigales

Dominique Santoni, la présidente du Conseil Départemental de Vaucluse vient d’inscrire une clause de révision des prix dans les marchés publics et intègre désormais un dispositif d’avance financière pour limiter l’impact de la hausse des prix des matériaux sur les trésoreries des entreprises du BTP.

Également, le Département s’est engagé à examiner les demandes des entreprises du BTP dont les marchés sont en cours, pour prendre en compte la réalité des coûts des matériaux. Une possible révision de ceux-ci pourrait se faire, selon les justifications apportées et à condition que les délais et les cahiers des charges aient été préalablement respectés.  

Dominique Santoni, présidente du Conseil départemental de Vaucluse copyright Mireille Hurlin

Réaction
Joint au téléphone, Christian Pons, président de la Fédération du bâtiment et des travaux publics de Vaucluse a déclaré : «Madame Dominique Santoni est une élue responsable qui a conscience que les entreprises font partie du tissu économique de son territoire. Elle a compris la nécessité d’intervenir pour éviter leur destruction. Ça n’est pas le cas partout. Il y a quelques jours, j’ai dû réécrire au préfet de Vaucluse, Bertrand Gaume, pour signaler des anomalies de collectivités proposant des marchés fermés non-révisables preuve que tout le monde n’a pas encore appréhendé cette réalité. Si je comprends ces donneurs d’ordre soucieux de minorer leurs dépenses, les entreprises du BTP ne peuvent pas prendre le risque de disparaître en se ruinant pour travailler. Ai-je l’écoute du Préfet ? Oui, c’est un homme de terrain actif et très au fait de la situation du bâtiment et des travaux publics dans le département.»

Récemment
Le président de la Fédération du bâtiment et des travaux publics avait évoqué, en mai dernier, une situation «pire que lors de la crise sanitaire du Covid-19 avec une hausse des coûts des matériaux, une augmentation des énergies due à la guerre en Ukraine, une inflation galopante ainsi que d’importante difficulté à recruter de la main d’œuvre. Face à cette situation de hausse des coûts des matériaux, en plus de la raréfaction de ceux-ci, le président de l’interprofessionnelle avait évoqué des entreprises en grande difficulté face à des chantiers aux prix non-révisables propres à les détruire.»

Christian Pons, président de la Fédération du bâtiment et des Travaux publics Copyright Mireille Hurlin

Avignon, quand la Chine vient écouter les cigales

Mais avant toute chose, Dominique Santoni, la présidente de l’exécutif vauclusien s’est adressée aux élus, en particulier aux 3 conseillers du département devenus députés, au terme des dernières élections législatives. « J’adresse mes félicitations à nos collègues Joris Hébrard, Hervé de Lépineau et Jean-François Lovisolo. Vous voilà élus de la Nation, je sais que par-delà les étiquettes et les idées qui vous animent, vous aurez à cœur demain, de défendre à Paris les intérêts de notre département et de tous les Vauclusiens. Je suis une femme de droite, une droite républicaine qui ne transige ni sur les valeurs, ni sur le respect de l’ordre. C’est cette droite-là, que de ma modeste place d’élue locale, je soutiendrai. Mais hors de cet hémicycle, car ici, nous ne sommes pas des élus des partis mais des élus des Vauclusiens » a précisé Dominique Santoni.

Une gestion de ‘mère’ de famille
Plat de consistance de cette session, l’exécution du Budget 2021, un rapport de 605 pages. Le montant des dépenses s’élève à 758,4M€ et celui des recettes à 776,2M€, soit un excédent de 17,8M€, ce qui est plutôt sain et signe d’une bonne gestion de ‘mère’ de famille.
Dans le détail, l’aide sociale représente la plus grosse part des dépenses départementales : 196M€ (+5%) et la gestion du personnel 132M€ (+3,3%). Pour cette dernière, cette hausse s’explique d’abord par l’impact de la crise sanitaire et l’aide apportée en particulier aux plus fragiles, les personnes âgées et handicapées et ensuite par l’effet mécanique du GTV, Glissement-Vieillesse-Technicité c’est à dire la revalorisation des salaires des agents du département.

Le dynamisme immobilier en Vaucluse profite au Département
L’épargne brute s’envole de +38%, passant de 93,8M€ en 2020 à 129,4M€ en 2021, grâce à la progression des DMTO (Droits de mutation à titre onéreux) qui témoignent du dynamisme soutenu du marché immobilier dans le Vaucluse.
Le montant des allocations RSA (Revenu de solidarité active) versées s’élève à 109,8M€. Il est insuffisamment compensé par la TICPE (Taxe intérieure sur la consommation énergétique de 58,3M€, soit un différentiel de plus de 51M€. Ce qui signifie, que d’année en année, les contribuables vauclusiens assument le coût exponentiel du RSA alors que cette charge (47M€) devrait incomber à la solidarité nationale.

Reprise des routes nationales
A noter aussi 47,6M€ pour l’entretien de la voirie entre Lourmarin et Apt, sur la départementale 974 entre Bédoin et le sommet du Ventoux, à Sarrians (RD 221), entre la Tour d’Aigues et la départementale 120, à Entraigues, entre la Bastidonne et Mirabeau… Le département de Vaucluse consent un effort significatif pour sécuriser le réseau routier (2 400km de routes et véloroutes). A travers la ‘Loi 3DS’ (Différenciation, déconcentration, simplification) l’Etat offre la possibilité aux collectivités locales d’achever la décentralisation du réseau routier en lui transférant les dernières sections qu’il gère encore sur le territoire. Le département souhaite s’inscrire dans ce mouvement pour qu’il y ait un seul gestionnaire, ce qui simplifie les procédures et permet de répondre aux attentes des usagers locaux. Dans cette optique Dominique Santoni affirme sa volonté de gérer 44km de routes nationales présentes en Vaucluse. Ce qui concerne la RN 86 entre Bollène et Pont Saint-Esprit, la RN 129 Avignon – Sud, accès au péage, la RN 7 de Lapalud à l’échangeur d’Orange et la RN 7 entre l’échangeur de Bonpas et le carrefour de l’Amandier.

Faire sauter le bouchon perpétuel de Bonpas
Justement, en ce qui concerne le ‘nœud gordien’ de Bonpas traversé par l’autoroute A7, la nationale 7, les départementales 900 et 907 et où transitent 65 000 véhicules par jour, dont nombre de poids-lourds, le chantier se poursuit. Pour faire sauter ce « bouchon perpétuel » et baisser le nombre d’accidents (55 constatés en 10 ans, 2007-2017 sur la départementale 900), le projet de réaménagement envisage de limiter la congestion routière, sécuriser les carrefours et fiabiliser la liaison cyclable Avignon / Cavaillon / Vaucluse / Bouches du Rhône. L’Etat, la région Sud et le département de Vaucluse travaillent main dans la main pour financer ce chantier de 25M€ qui devrait démarrer en 2024 pour s’achever en 2027.
S’ajoutent les frais induits par la réhabilitation ou la construction des collèges, soit 85M€ à destination des collèges du Thor, Sorgues, Vedène et Valréas. Les subventions pour le monde culturel et sportif représentent 7,2M€ (600 000€ pour l’Orchestre National Avignon Provence et le Festival d’Avignon, 300 000€ pour les Chorégies d’Orange, 200 000€ pour l’Opéra-Théâtre du Grand Avignon et la Garance, Scène Nationale de Cavaillon et enfin 1,2M€ pour les associations sportives.


Avignon, quand la Chine vient écouter les cigales

Le chantier qui conduira à la suppression du passage à niveau situé à hauteur de Petit Palais a démarré en ce début d’année 2022. Les premiers travaux, en cours depuis mars, consistent à aménager un carrefour giratoire au croisement des RD 900 et de la RD 24 à l’entrée Ouest de Petit Palais. A partir de cet été, débutera la réalisation d’une nouvelle portion de route passant au-dessus de la voie ferrée pour permettre la suppression du passage à niveau et poursuivre ainsi la sécurisation de la RD 900 entreprise par le Conseil départemental de Vaucluse. Les travaux sont estimés à 15M€.


Situé sur la ligne ferroviaire Avignon-Miramas, le passage à niveau n° 15 se situe sur la RD 900 sur le territoire des communes de Cavaillon et de L’Isle-sur-la-Sorgue,
cette voie constitue un axe structurant qui traverse d’Ouest en Est le département et permet la liaison entre Avignon, Apt et le département des Alpes-de-Haute -Provence. Plus de 14 000 véhicules dont 1 100 poids lourds franchissent chaque jour ce passage à niveau. En outre, au droit du passage à niveau, une soixantaine de trains circulent quotidiennement pour le transport de fret et de voyageurs, soit en moyenne 3 passages à l’heure (en considérant la circulation réduite de nuit entre 1h et 5h).

Ce passage à niveau est l’un des plus dangereux du département
Portée au programme national de sécurisation, sa suppression se justifie par les caractéristiques contraintes du site, les circulations supportées, l’absence d’itinéraire alternatif au franchissement de la voie ferrée et les incidents qui y sont régulièrement recensés. L’objectif du Département est d’offrir aux usagers de la route une meilleure sécurité dans les déplacements, en le remplaçant par un pont-route permettant ainsi d’éliminer tout risque de collision avec un train et d’éviter les ralentissements et bouchons.

Un projet en 3 phases
Le projet de suppression du passage à niveau consiste à déplacer le tracé actuel de la RD 900 vers le Nord afin de réaliser un ouvrage routier passant au-dessus de la voie ferrée. La déviation concerne environ 1 600 mètres de la RD 900. Elle s’intègre dans un aménagement plus global de sécurisation, qui comprend également un recalibrage d’environ 600 mètres de cet axe routier entre le carrefour des Glaces et le carrefour avec les Chemins des Fourches et de la Grande Bastide.

De mars à juin aura lieu l’aménagement du carrefour giratoire RD900/RD24 à Petit Palais
L’usager circulant sur la RD 900 vers l’Est rencontre deux carrefours situés à 150m l’un de l’autre : le carrefour avec la RD 24 Sud et le chemin du Grand Palais au Nord, un deuxième carrefour avec le chemin des Mulets au Sud et le chemin des Dames Roses au Nord. Le principe d’aménagement consiste à rassembler les échanges en un seul carrefour en y raccordant les voies de désenclavement latérales. Ainsi, le carrefour avec le RD 24 Sud et le chemin du Grand Palais au Nord sera aménagé en giratoire et le deuxième carrefour supprimé. Les travaux actuellement en cours, sous circulation alternée, consistent à réaliser un carrefour giratoire à 4 branches ; créer une contre-allée pour accéder à certaines parcelles agricoles ; réaliser des travaux relatifs au réseau pluvial et à mettre en place la signalisation verticale et horizontale.

Construction d’un ouvrage au-dessus de la voie ferrée et recalibrage de la RD900
Le tracé actuel de la RD 900 va être déplacé une voie nouvelle d’environ 1 600 mètres linéaires sera aménagée au nord du passage à niveau actuel, ainsi que des contre-allées de dessertes riveraines ; un nouvel ouvrage routier passant au-dessus de la voie ferrée sera construit. La RD 900 existante sera élargie, sur une longueur
de 600 mètres, côté Nord. Les travaux permettront la mise en conformité de la chaussée aux dimensions d’une voierie structurante.

Le coût total prévisionnel de l’opération s’élève à 15 M€
Financés à hauteur de 7M€ par l’Etat, 7M€ par le Conseil départemental et 1M€ par la Région Sud-Paca.

Un projet partenarial qui se concrétise enfin
L’Etat, SNCF Réseau et le Département de Vaucluse se sont très tôt mobilisés en faveur de l’opération de dénivellation de ce passage à niveau. Une convention partenariale de financement, signée en 2012, a permis de mener les études d’avant-projet et les procédures réglementaires longues et complexes en vue de la création d’un pont-route franchissant la voie ferrée. Sous l’impulsion du Conseil départemental de Vaucluse, une enquête publique a été organisée en 2018 dans le prolongement des études et de la concertation publique associant riverains et communes concernés.

Un projet ancien, bien antérieur à 2018, enfin réalisé
Le commissaire enquêteur a émis une conclusion favorable à chacun des volets réglementaires, soulignant en particulier l’intérêt général majeur de l’opération. Confirmé par déclaration de projet, il a conduit Monsieur le Préfet de Vaucluse à autoriser le projet au titre du Code de l’environnement par arrêté du 16 octobre 2018, à déclarer d’utilité publique sa réalisation et à prononcer la cessibilité des terrains nécessaires par arrêté du 24 avril 2019. Suite à l’ordonnance d’expropriation, le Département de Vaucluse a mené les négociations foncières nécessaires à la réalisation du projet. Dans le même temps, les conventions fixant les modalités de financement des études de niveau projet et des travaux ont été signées avec les partenaires (Etat, Région Sud,SNCF Réseau, en octobre et décembre 2021.
MH

DR

Avignon, quand la Chine vient écouter les cigales

Les agents vauclusiens viennent d’entamer la première phase de fauchage des abords des routes de l’année. Depuis 2019, le Département pratique un fauchage dit ‘raisonné’. Une technique qui permet d’assurer la sécurité des usagers, mais également la protection de l’environnement.

En 2019, le Conseil départemental de Vaucluse a décidé d’opter pour un fauchage raisonné le long de ses 2330km de réseau routier. Une pratique « non négligeable de la part du Département », selon Thierry Lagneau, vice-président du Conseil départemental vauclusien. Ainsi, au lieu de faucher régulièrement tout au long de l’année, la fréquence des passages se limite à trois fois par an, un chiffre qui peut varier selon le terrain sur lequel les agents opèrent. Ce sont donc 27 machines et entre 60 et 80 agents vauclusiens qui s’attèlent à ce travail de fauchage.

En amont de ce dernier, une collecte de déchets est nécessaire afin de ne pas créer davantage de pollution en les broyant mais aussi de ne pas endommager les machines. Ce sont plus de 400 tonnes de déchets qui sont ramassés en Vaucluse chaque année. Une fois ces polluants collectés, d’autres viennent prendre leur place seulement quelques jours après, comme le déplorent les agents du département. Le premier fauchage, appelé ‘de sécurité’, s’effectue au printemps dès lors que la végétation est arrivée à maturité, c’est-à-dire à environ 40cm de hauteur. La deuxième phase, le fauchage de maintien, est généralement effectuée dans le courant de l’été. Enfin, la troisième et dernière phase d’entretien se fait à l’automne.

La protection de la faune et de la flore

Ce fauchage raisonné consiste à couper les herbes entre 11 et 15cm, contre 7cm auparavant, ce qui permet de conserver les refuges de la faune et de la flore. Cette technique permet également de préserver tous les petits insectes dits ‘utiles’ qui mangent les nuisibles et donc contribuent à la préservation de la flore. L’objectif est aussi de lutter contre les plantes envahissantes et de laisser place aux arbustes et plantes locales.

©Département de Vaucluse

Pour garantir une croissance moins rapide des herbes, et donc limiter le nombre de passage dans l’année, le Département choisit de retarder les campagnes de fauchage et d’attendre que l’épi soit complètement formé avant de le couper. En retardant la première fauche, les végétaux, comme le coquelicot, ont le temps de fleurir et la faune peut se reproduire en toute tranquillité. Cette pratique s’inscrit donc dans une politique durable et dans la préservation de la biodiversité, deux aspects dans lesquels le Département est engagé au quotidien.


Avignon, quand la Chine vient écouter les cigales

Le dernier conseil d’administration de Citadis vient de confirmer Xavier Simon au poste de directeur de cette SEM (Société d’économie mixte) créée en 1960 à l’initiative du Département de Vaucluse et de la Ville d’Avignon.

Jusqu’alors directeur par intérim de Citadis, Xavier Simon voit donc ses fonctions validée définitivement par le conseil d’administration de cette structure d’aménagement présidée depuis la fin de l’année dernière par Dominique Santoni, présidente du Conseil départemental de Vaucluse, dans le cadre d’une présidence tournante tous les 3 ans avec la commune d’Avignon.

Pour rappel, le conseil d’administration de cette SEM, qui est l’une des plus anciennes de France, avait auparavant révoqué Virginie Delormel à l’automne 2020 de son poste de directrice générale. Cette dernière, nommée en juin 2019, avait alors laissé sa place à Xavier Simon qui était jusqu’à présent directeur aménagement de Citadis.

Diversification du spécialiste de la restructuration des centres anciens
Outil d’aménagement des collectivités locales, la SEM assure principalement l’étude et la réalisation d’opérations d’aménagement. Elle peut, en outre, réaliser de manière générale toutes les opérations mobilières, immobilières, commerciales et financières compatibles avec ses objets.
Si Citadis a été la première société d’économie mixte en France à restructurer un centre ancien avec le quartier de la Balance à Avignon il y a près de 60 ans maintenant, la société intervient également dans des opérations de renouvellement urbain, de maîtrise de l’urbanisation de nouveaux espaces, d’aménagement de zones économiques et de parcs d’activités ainsi que dans le domaine de la construction hospitalière.
Le tout avec une volonté d’offrir le maximum de solutions en termes de développement durable. La SEM propose ainsi des constructions bioclimatiques et réfléchit systématiquement à des innovations possibles, comme les constructions à énergie positive produisant des énergies renouvelables.

Plus de 60 ans à bâtir le Vaucluse
Par le passé la SEM a été de tous les grands projets du territoire. Ainsi, dans les années 1960 Citadis (alors appelée SDEV – Société d’équipement, de développement et de valorisation) a notamment accompagné les travaux du parc des sports d’Avignon, de l’usine de traitement des déchets de Vedène, de la zone industrielle de Sorgues, de la ZAC Croix-de-Noves à Avignon, de la rénovation du quartier Fangas à Cavaillon, l’implantation du centre commercial Cap-Sud…

Depuis 1960, Citadis est intervenu dans les plus grands chantiers d’aménagement structurants d’Avignon et du Vaucluse comme ici avec le parc des sports. © DR/Citadis/Archives

Dans les années 1970, elle est aussi intervenue sur la rocade d’Avignon, le pont de l’Europe, le parc des expositions d’Avignon, la zone d’activités de Courtine, les 270 logements à la Condamine à Cavaillon, le parking du Palais des Papes, le collège de Cavaillon…
La décennie suivante : caserne des pompiers de Fontcouverte, gare routière d’Avignon, réalisation de la percée Favard, Agroparc avec l’installation de la Chambre d’agriculture ainsi qu’un IUT et un IUP, résorption de l’habitat insalubre dans le secteur Philonarde à Avignon, ZAC de la Charbonnières à Villeneuve-lès-Avignon ou bien encore destruction des barres de Champfleury à Avignon seront au menu des années 1980-1989.

La construction du parking du palais des papes. © DR/Citadis/Archives

Entre 1990 et 2010, les réalisations ne se comptent plus également : réhabilitation du centre-ville de Carpentras, université de Sainte-Marthe, transfert de l’hôpital Henri-Duffaut, rénovation de la place de la Principale et restructuration du secteur de l’Oratoire à Avignon, ZAC du Cours Bournissac à Cavaillon, réalisation de cités scolaires mixtes (collèges et lycées) pour le compte de la Région et du Département, résidence étudiante du campus de la CCI à Avignon, le Clos Folard à Morières-lès-Avignon, conservatoire du Grand Avignon, zone d’activités Saint-Martin à Pertuis, maison de l’alimentation à Agroparc, siège du Grand Avignon à Agroparc, maison de Pays à Carpentras, rénovation du centre-ville du Pontet, zone commerciale de la Castelette à Avignon, parking Jean-Jaurès à Avignon, hôtels d’entreprises dans le cadre de la Zone franche urbaine d’Avignon, collèges de Morières et de Cavaillon…

Le collège de Cavaillon. © DR/Citadis/Archives

Plus récemment, l’extension de la pépinière Créativa, le Victoria, Technicité et Hamadryade à Agroparc, le programme immobilier l’Écusson à Châteauneuf-de-Gadagne, le futur bâtiment Signal à Agroparc, le nouveau quartier ‘Cœur de ville’ de Sarrians, l’Esat La Roumanière, l’écoquartier Joly-Jean à Avignon, le parc d’activités de Perréal à Apt, la requalification du centre-ville de Carpentras, le Village de métiers, la Fabrica ou bien encore la Zac des Garrigues à Bédarrides sont autant de projets réalisés ou à voir le jour prochainement.

Egalement à la tête de la SPL Territoire Vaucluse
Citadis compte aussi plusieurs filiales et pilote la Société publique locale (SPL) Territoire Vaucluse. Créée en mars 2014 par le Conseil départemental de Vaucluse, cet outil au service des projets d’aménagement des communes et communautés de communes regroupe maintenant près d’une trentaine de membres. Les SPL sont des sociétés détenues à 100% par des collectivités locales à condition que celles-ci aient un contrôle analogue à celui qu’elles exercent sur leurs propres services, les SPL peuvent être saisies directement par leurs actionnaires sans mise en concurrence. Les collectivités retrouvent ainsi avec cet outil une grande facilité de mobilisation en faveur de leurs projets.
Depuis le 1er janvier 2019, Territoire Vaucluse partage avec Citadis une même direction et un même pôle opérationnel. A ce titre, Xavier Simon assure donc aussi la direction de la SPL.


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Lors de la dernière assemblée générale de la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) à Apt, son président Gilbert Marcelli a dressé un état des lieux de l’économie du département avant de donner la parole à la présidente du Conseil départemental Dominique Santoni qui a fait un point sur l’attractivité du Vaucluse.

Le nouveau président de la CCI Gilbert Marcelli, élu en novembre dernier avec sa liste ‘Entreprendre avec vous’ a présenté à la cinquantaine d’élus et chefs d’entreprise présents lors de la dernière assemblée générale les projets communs de la CCI et du Conseil départemental. Pour ce faire, il a compté sur l’intervention de la présidente de ce dernier, Dominique Santoni, pour parler notamment de l’attractivité du Vaucluse.

« Il est essentiel de travailler ensemble pour l’intérêt du département », a rappelé Dominique Santoni. Plusieurs points ont été abordés comme l’investissement dans les grands projets du Vaucluse. Notamment l’amélioration du carrefour de Bonpas, la déviation de la Nationale 7 pour contourner Orange, le prochain département d’archives vauclusiennes, ou encore la future Maison des personnes handicapées de Vaucluse (MDPH).

Les collectivités vont également faire l’objet d’investissements grâce au plan de relance ‘Plus en Avant’ qui permettrait entre autres la naissance de nouvelles infrastructures. Le Département aimerait investir 120 millions d’euros pour mener à bien ces différents projets. Une somme qui devrait augmenter petit à petit selon la présidente du Conseil départemental.

L’objectif de ces investissements : rendre le département plus attractif, mais aussi plus commode pour les vauclusiens. « Chacun d’entre nous est une petite partie du puzzle, a annoncé Dominique Santoni. C’est le département qui en profitera. »

Une attractivité pas seulement touristique, mais aussi professionnelle

L’objectif commun de la CCI et du Département réside dans l’attractivité professionnelle. C’est pourquoi la création d’une ‘Team Vaucluse’ fait l’objet d’une étude afin de développer des écosystèmes pour promouvoir le département en France et à l’international, et ainsi, attirer de nouveaux entrepreneurs.

Plusieurs entreprises françaises et étrangères ont déjà choisi de s’agrandir dans le Vaucluse. C’est le cas de la société montpelliéraine spécialisée dans le biocontrôle Antofénol ou encore la start-up canadienne Stimulation déjà vu qui proposent des expériences touristiques olfactives et sensorielles. Toutes deux participent à la création d’emplois dans le Vaucluse.

Seulement, le département rencontre un obstacle. Celui de la difficulté de recrutement. Pour pallier ce problème, le Conseil départemental et la CCI souhaitent travailler conjointement avec l’État, les intercommunalités, les collectivités et les entreprises dans le but de mettre en place des dispositions concrètes et former les demandeurs d’emploi aux métiers qui sont en tension aujourd’hui.


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A 2000km de l’Ukraine, la solidarité prend vie jusque dans les villages de Vaucluse. Témoignage de Lillia Lytvynenko, née en Ukraine et Avignonnaise depuis cinq ans.

Difficile de contenir ses larmes. Dans un café place de l’Horloge à Avignon, Lillia Lytvynenko a la gorge nouée en nous rapportant ses échanges avec les Ukrainiens sur place. Le vocabulaire manque quelques fois, elle s’en remet donc à la puissance des photos stockées dans son téléphone portable. Dans les villes de Tchernihiv, Kharkiv ou Kiev, des familles entières sont terrées dans des caves insalubres. En guise d’équipement : des matelas, des tapis, un réchaud et des boîtes de conserve qui se tarissent à vue d’œil.

Psychologue de profession, Lillia Lytvynenko est née en Ukraine, elle fait ses études à Kiev ou elle y reste dix ans. Il y a cinq ans, elle quitte son pays de naissance pour s’installer en Vaucluse avec son compagnon français. Lorsque les tensions commencent à tirailler les deux pays voisins de l’Est, son entourage la rassure au téléphone. « C’est impensable qu’il y ait une guerre en Ukraine Lillia, ne panique pas ! », voilà ce que lui disent les Ukrainiens au pays.

Le sort sera redoutable. « J’étais tellement choquée, c’était inimaginable qu’un tel conflit se produise. Je ne pouvais pas rester immobile », confie Lillia. Passé l’effroi, elle se mobilise, « il fallait faire un acte ». Lillia Lytvynenko se met en relation avec de nombreuses familles ukrainiennes, elle répond aux questions, se renseigne sur toutes les collectes à proximité, distribue à qui le veut la liste des produits nécessaires.

Une amie de Lillia lui envoie son domicile de fortune depuis une semaine, dans le sous-sol d’une résidence.

« Je suis tellement fière de la résistance du peuple ukrainien, du président Volodymyr Zelensky qui est devenu un héros. Chacun aide comme il le peut, à son niveau. Les jeunes préparent même des cocktails Molotov », explique-t-elle. Une fierté d’autant plus légitime qu’à la surprise des Russes, beaucoup de civils prennent les armes, des adolescents se résignent au combat. Pour défendre leur patrie, ils creusent des tranchées. Le chaos s’est emparé du 2ème plus grand pays d’Europe.

« Mes amis et mes cousins viennent de me dire qu’ils n’ont plus d’eau, ni d’électricité et qu’ils ne peuvent pas aller acheter de la nourriture », nous raconte Lillia qui marque un temps de pause. La tête se baisse pour dissimuler les larmes. Comment en est-on arrivé là ? Aucun ne semble détenir la réponse. Seule lumière dans la pénombre, la venue de sa cousine qui, après un long calvaire, a transité via la Hongrie et se trouve à Budapest en ce moment même. Elle sera récupérée par Lillia à Marseille samedi prochain.

Le futur ? « Je suis entre les deux, optimisme et pessimisme, surtout quand j’entends le terme de guerre nucléaire, de dissuasion, de bombe », s’inquiète-t-elle. De l’aveu de la psychologue, le chef d’état russe « vit dans l’ancien temps » et témoigne sans conteste d’un état psychologique vacillant. La victime collatérale des névroses : un peuple qui n’a rien demandé et subit les affres d’une conquête territoriale sanglante.

De jeunes filles ukrainiennes se protègent des missiles dans la cave de leur domicile.

Quels produits donner ?

A leur échelle, les Vauclusiens peuvent contribuer à la solidarité. Parmi les produits nécessaires : l’alimentaire, le médical et paramédical, l’habillement et l’utilitaire. Les vêtements chauds pour adulte et enfants, sac à dos, couvertures de survie, sac de couchage, draps, oreillers sont les bienvenus. En pharmacie : trousse de première urgence, médicaments non périmés, lait maternisé, biberons, couches, protections périodiques, sparadrap, coton, eau oxygénée, désinfectant, brosse à dent, dentifrice, shampoing, savon, papier hygiénique.

En alimentaire : uniquement de la nourriture sèche, conserves, café lyophilisé et chocolat poudre et tablettes, gâteaux secs pour les enfants. Du matériel médical est également nécessaire : pansements tout usage, kits de suture, kits de perfusion, compresses stérilisées, bouteilles de bétadines, bouteilles d’eau oxygénée, seringues, kits de brûlure, kits hémorragiques, bandes extensibles, couvertures de survie, boîtes de sérum physiologique. Du matériel de restauration camping, assiettes, verres en plastique, couteaux, fourchettes, cuillères, ouvre-boîte, casseroles, poêles, gourdes, thermos, lampes de poche.

Il est conseillé de se rapprocher de la mairie de sa commune pour se renseigner sur la liste exacte des produits à fournir, ces derniers peuvent sensiblement différer en fonction des lieux de collecte en Vaucluse.

L’Afuca Paca

Plusieurs organisations intensifient leur actions en faveur des Ukrainiens, dont l’association franco-ukrainienne Afuca Paca avec Olivier Baudry en tant que porte-parole Vaucluse. « L’Afuca est avec le peuple ukrainien, en prise directe avec la réalité du terrain », souligne le porte-parole qui a récemment sollicité la municipalité d’Avignon pour la mise à disposition d’un local afin d’entreposer les dons qui ne cessent d’affluer. Pour le moment, les donateurs peuvent apporter leurs denrées au sein des nombreuses municipalités qui participent à l’opération. Plus d’informations sur les collectes, cliquez ici.

Parmi les fournitures, l’accent est mis sur les produits d’hygiène et les produits pour les femmes. « On vient en aide à des gens qui n’ont rien demandé et payent le prix fort. Les maires ruraux sont formidables et solidaires », se réjouit Olivier Baudry qui a également contacté la députée Souad Zitouni pour une collecte en permanence.

L’Association des maires de Vaucluse

L’AMV apporte également son soutien à la population ukrainienne. L’AMV invite les maires à confirmer si un point de collecte peut être mis en place, sur quelle période et l’adresse exacte du lieu, pour réfléchir à l’organisation du ramassage. L’association des maires appelle également les maires à transmettre les possibilités de logement au niveau de la commune en précisant le nombre de personnes pouvant être accueilli dans chaque logement.

Concernant les dons financiers : « nous vous invitons à relayer le communiqué de la Croix Rouge qui organise une collecte de dons financiers pour soutenir les actions du Comité International de la Croix Rouge et de la Croix Rouge ukrainienne qui aident les personnes touchées par le conflit », adresse l’AMV aux maires de Vaucluse.

donner ?

De nombreuses municipalités de Vaucluse ont répondu présent : Cavaillon (via le MIN), Carpentras, Sarrians, Barbentane, Pernes-les-Fontaines, Bollène, Boulbon, Saint-Pierre-de-Vassols, Sorgues, Apt, Morières-lès-Avignon, Carpentras, Entrechaux, Saint-Marcellin-lès-Vaison, Vaison-la-Romaine, Saint-Saturnin-lès-Avignon, Sablet, Entraigues, l’Isle-sur-la-Sorgue, l’Association des Maires ruraux du Vaucluse, Carpentras, Malaucène, Sainte-Cécile-les-Vignes, Séguret.

Chaque commune a sa propre organisation et ses propres lieux et horaires, merci de vous rapprocher des municipalités concernées.

Collecte dans la ville de Bollène en présence du maire. Crédit photo : ville de Bollène

Grand delta Habitat et Vallis Habitat

Par ailleurs, Dominique Santoni, présidente du Conseil départemental de Vaucluse procède au recensement de tous les lieux appartenant à la collectivité qui pourraient accueillir rapidement des réfugiés. Elle vient par ailleurs d’adresser un courriel à Corinne Testud-Robert et à Michel Gontard, respectivement présidente et président des offices Vallis Habitat et Grand Delta Habitat, pour leur demander d’identifier les logements vacants susceptibles de recevoir en urgence des réfugiés ukrainiens.

Actuellement, les équipes de la coopérative d’intérêt général Grand Delta Habitat recensent les logements susceptibles d’être mis à la disposition des familles de réfugiés dans son parc locatif social. Une liste exhaustive sera transmise dans les jours à venir. Corinne Testud-Robert, présidente du Conseil d’administration de Vallis Habitat a immédiatement sensibilisé les administrateurs pour contribuer aux actions d’aide et d’accompagnement des réfugiés sur le territoire vauclusien.

La plateforme WeUkraine

Autre relais de solidarité : WeUkraine, un collectif nouvellement crée de 80 bénévoles, majoritairement issus du monde du digital et de la communication. Le collectif centralise sur une plateforme les besoins des acteurs associatifs présents en Ukraine pour permettre à ceux qui le souhaitent de soutenir l’action humanitaire internationale.


Avignon, quand la Chine vient écouter les cigales

Ce Rapport d’orientation budgétaire (ROB) 2022 du nouvel exécutif présidé par Dominique Santoni se résume en une formule-clé : « Investir et s’investir ». Avec comme leitmotiv renforcer l’investissement pour rendre le Vaucluse toujours plus attractif.
Et c’est le sénateur LR et rapporteur de la délibération, Jean-Baptiste Blanc qui le détaille. « Bien qu’ayant perdu tout levier fiscal avec la suppression progressive de la taxe d’habitation, nous devrions bénéficier de la dynamique de la TVA, de la très bonne tenue des Droits de mutation et de la stabilité des dotations de l’Etat. Cette bonne santé financière doit permettre au département de faire face aux effets d’une crise sanitaire persistante et à l’augmentation marquée des charges à vocation sociale destinées à accompagner la population mais aussi à investir durablement. »

Des marges de manœuvres
L’état des lieux fait apparaître des marges de manœuvres financières reconstituées malgré la baisse des DGF (Dotations globales de fonctionnement) de 174M€ entre 2014 et 2020, une épargne de gestion passée de 59M€ à 94 et une épargne nette de 30 à 68M€ sur la même période. De sorte que la dette par habitant en 2020 est de 370€ contre 433€ pour les départements de même strate. Et pour l’exercice à venir, les prévisions de budget primitif devraient passer de 702,5M€ en 2021 à 716,8 cette année, soir +2%. Quant à l’évolution des frais de personnel (pour les 2 747 agents), grâce à une gestion rigoureuse, elle passera de 131,9M€ à 131,3 (-0,6M€).
Puisque « investir » est le maître-mot de cette mandature, premier dossier à l’étude, le déménagement des archives Départementales du Palais des Papes vers Agroparc. 10 600m2, 40km linéaires de documents pour ce futur Pôle de Recherche et de Conservation. Deuxième projet : la nouvelle Maison départementale pour les personnes handicapées (14,8M€) quartier Limbert à Avignon, également au programme, la modification du carrefour de Bonpas (25M€), la déviation de la Nationale 7 pour contourner Orange (50M€), la 2e tranche de la LEO (liaison est-ouest) entre Rognonas et le carrefour de l’Amandier à Avignon (21M€) et la sécurisation du passage à niveau accidentogène de Petit Palais (14,9M€) entre l’Isle-sur-la-Sorgue et Cavaillon.

10% de la flotte des véhicules en électriques
Pour les collégiens, 3 établissements vont être rénovés : Saint-Exupéry à Bédarrides, Lou Vignères à Vedène et Charles de Gaulle à Apt. D’ici 2024, les 24 000 élèves du secteur public et les 6 000 du secteur privé, ainsi que leurs professeurs, bénéficieront d’un ordinateur pour que ne se creuse pas la fracture numérique.
Le social, entre les dépenses d’aide aux plus démunis (198,7M€) et à l’insertion (121,6M€), est le 1er budget de Vaucluse qui se veut « humain et solidaire » pour les handicapés, l’accueil et l’autonomie des personnes âgées, la protection de l’enfance, le versement du RSA et l’accompagnement de ces bénéficiaires.
Pour moderniser l’institution et éviter de gâcher des tonnes de papier, un parapheur électronique sera mis en place. Toujours dans cet esprit de comportement environnemental, dès 2022, 10% de la flotte des véhicules du Conseil départemental seront électriques.

« Investir, n’est pas un gros mot. »

Jean-Baptiste Blanc, conseiller départemental du canton de Cavaillon.

Le débat débute avec l’intervention d’André Castelli, pour le Front de Gauche qui s’étonne qu’à « aucun moment dans le document, il ne soit fait état d’Ehpad (Etablissements hébergeant des personnes âgées dépendante) ». Dominique Santoni, la présidente, lui rétorquera qu’elle n’a pas à rougir de ce qui est fait, nous aidons tous les vauclusiens, avec des emplois, des logements, et que je sache j’ai soutenu les Ehpad de Sablet et Sainte-Cécile-les-Vignes avec une enveloppe de 200 000€. Nous allons mener une réflexion sur le devenir de nos aînés. » Samir Allel, dans l’opposition, fera une longue déclaration de politique générale sur la réduction de la taxe carbone, la maîtrise foncière, il évoquera un « plan nature », un « plan climat ». Yann Bompard (Ligue du Sud) dénoncera de marges de manœuvres de plus en plus réduites, faute de levier fiscal approprié, Anthony Zilio, élu départemental du canton de Bollène saluera « un budget qui va à contre-courant de la morosité ambiante ». Enfin, Jean-Baptiste Blanc élu du canton de Cavaillon conclura en disant « Investir, n’est pas un gros mot. Nous refusons ce destin de 5e ou 6e département le plus pauvre de France. »

Prochaine séance plénière : le vendredi 25 mars.

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