3 avril 2025 |

Ecrit par le 3 avril 2025

(Vidéo) Une soirée autour du nouveau volet de la saga Bridget Jones au Capitole

À l’approche de la Saint-Valentin, l’amour est au rendez-vous. Il est d’ailleurs au cœur du 4e volet de la saga Bridget Jones qui sortira dans les salles de cinéma ce mercredi 12 février et sera à l’honneur lors d’une soirée événement au cinéma Capitole MyCinewest au Pontet ce jeudi 13 février.

Ce jeudi 13 février, à l’approche de la fête des amoureux, le cinéma Capitole MyCinewest propose une soirée spécial Bridget Jones avec plein de jolies surprises pour le public. Des popcorns saveur pomme d’amour seront distribués avec des packs surprises, une borne à selfie sera installée par Dylan FB, Kookabarra tiendra un stand de jus, et La Maison de l’Ourson proposera des oursons à la guimauve.

Et bien évidemment, le film que beaucoup attendent, Bridget Jones : Folle de lui, le 4e et dernier volet de la saga sera projeté. Un quiz autour de la saga sera proposé et de nombreux cadeaux seront à gagner. Dans ce nouvel opus, qui sort huit ans après Bridget Jones Baby, l’héroine londonienne a 52 ans et deux enfants. Après le décès de Mark Darcy, avec qui elle a vécu dix ans de bonheur, elle est à nouveau en quête de l’homme idéal. Mais ce n’est pas si facile de se remettre sur le marché du célibat. 

Jeudi 13 février. 19h45. Cinéma Capitole MyCinewest. 161 Avenue de Saint-Tronquet. Le Pontet.


(Vidéo) Une soirée autour du nouveau volet de la saga Bridget Jones au Capitole

Ce samedi 25 janvier, le cinéma Capitole MyCinewest, situé au Pontet, diffusera la comédie Avec ou sans enfants ? d’Elsa Blayau en présence de l’équipe du film.

Quand Pio et Anaïs annoncent leur mariage à leurs amis, c’est clair : ce sera SANS enfants. Trois jours de fête en perspective ! Mais quand leur bande de potes débarque AVEC les enfants, pensant pouvoir les cacher aux mariés, les catastrophes vont vite arriver…

Tel est le synopsis de la nouvelle comédie Avec ou Sans enfants ? qui sera projetée en avant-première ce week-end au cinéma Capitole MyCinewest. Le film d’Elsa Blayau, avec les acteurs Bertrand Usclat, Rayane Bensetti, ou encore Tiphaine Daviot, sera dans toutes les salles de cinéma françaises à partir du mercredi 19 février. Des peluches seront à gagner lors de l’avant-première durant laquelle sera également organisé un lancer de bouquet, comme le veut la tradition lors d’un mariage.

Réservation en ligne ou sur place.
Samedi 25 janvier. 16h. Capitole MyCinewest. 161 Avenue de Saint-Tronquet. Le Pontet.


(Vidéo) Une soirée autour du nouveau volet de la saga Bridget Jones au Capitole

Attention, chef-d’œuvre ! Sarah Bernhardt, la Divine, avec Sandrine Kiberlain et Laurent Lafitte, sort ce mercredi 18 décembre au cinéma Capitole MyCinewest au Pontet.

Féroce, fragile, fascinante, farouche, flamboyante, frivole… Les qualificatifs manquent pour définir Sarah Bernhardt. Celle pour qui Jean Cocteau a inventé l’expression « Monstre sacré », celle que Victor Hugo qualifiait de « Voix d’or », celle qui a été la première à signer des autographes, celle dont Tchékhov disait : « Elle a visité les deux pôles. De sa traîne elle a balayé les cinq continents, elle qui plus d’une fois s’est élevée jusqu’aux cieux. » Ou encore, elle dont les obsèques ont attiré un million d’admirateurs éplorés, davantage que Johnny Halliday en 2017. Elle qui avait comme amis Rostand, Zola, Jules Renard, Freud, Oscar Wilde, les Guitry père et fils, Lucien et Sacha.

©Andrée Brunetti / L’Echo du Mardi

Cette légende qui a été la première star mondiale est interprétée par Sandrine Kiberlain que nous avons rencontrée en avant-première. « C’est une chance de jouer ce rôle. C’était une citoyenne engagée contre la peine de mort, l’antisémitisme, féministe, libre et libertine, pleine d’humour, une personnalité hors norme, moderne, excentrique, qui se mettait dans la peau de l’Aiglon comme de Cyrano, qui vivait entourée d’animaux sauvages. »

Elle poursuit : « Avant de tourner, pendant des heures, je devais être maquillée puisque je joue trois tranches d’âge dans le film, porter une longue perruque, des jupons qui se superposaient, d’épais costumes, des bas, bottines, colliers, une prothèse de la jambe droite, des froufrous et vieilles dentelles. Les habilleuses m’ont vraiment aidée à entrer dans ce rôle. Il y aura un avant et un après dans ma vie d’actrice. »

« Quand j’ai lu le scénario, j’ai dû travailler le texte et surtout la voix rocailleuse et les intonations de cette tragédienne trois heures par jour pendant deux mois pour être à la hauteur » ajoute Sandrine Kiberlain. « Et puis je me suis lancée sur le plateau, comme au théâtre. Petit à petit, j’ai découvert sa fougue, sa passion, son énergie, sa sincérité, son insolence, sa démesure, elle y va à fond, elle n’a peur de rien, elle va jouer pour les soldats dans les tranchées, elle fait des tournées aux États-Unis et en Australie qui durent des mois. »

Intarissable, Sandrine Kiberlain poursuit : « Sarah Bernhardt était rebelle et révoltée. Elle demande à Émile Zola, qui est son ami et l’une des plus belles plumes de l’époque, d’écrire pour défendre le capitaine Dreyfus. Elle bouleverse les spectateurs, elle les fait passer du rire aux larmes en un battement de cils. » L’actrice résume : « Aujourd’hui, elle serait à elle seule un cocktail de Coluche le généreux, Mylène Farmer la mystérieuse et iconique, Joséphine Baker la résistante et Angela Davis la militante anti-raciste. »

Dans ce film où le réalisateur Guillaume Nicloux a minutieusement sélectionné les musiques, des partitions pour piano, de Debussy, Ravel, Chopin, Fauré, Grieg et Schubert, Sandrine Kiberlain incarne cette tornade, ce tourbillon de la vie. Elle a été applaudie à tout rompre par le public, à l’issue de la projection en avant-première au Capitole. « Vous êtes un vrai cadeau de Noël », lui dira une spectatrice pour saluer sa performance d’actrice dans le rôle de Sarah Bernhardt. Ça tombe bien, à une semaine pile du 25 décembre.


(Vidéo) Une soirée autour du nouveau volet de la saga Bridget Jones au Capitole

À l’occasion du 30ᵉ anniversaire de la carrière du ténor italien Andrea Bocelli, un film de son concert donné dans sa ville natale, au Teatro del Silenzio à Lajatico (en Toscane), sera diffusé au cinéma Capitole MyCinewest, au Pontet, ce dimanche 17 novembre et le jeudi 21 novembre.

Con te partirò, Vivo per lei, Besame Mucho, Por ti volaré, ou encore Ave Maria. De nombreux titres ont marqué la carrière de l’un des plus célèbres ténors du monde, Andrea Bocelli. En 30 ans de carrière, le chanteur a été récompensé à de multiples reprises, du Grammy Awards à son étoile sur le Walk of Fame à Hollywood, en passant par le Golden Globe, le Classic Brit Award, ou encore le World Music Award.

Pour fêter cet anniversaire spécial, un documentaire autour d’un de ses concerts donnés sur sa terre natale sera diffusé au cinéma Capitole MyCinewest. Ce film de 2h30 mettra en lumière le vaste répertoire d’Andrea Bocelli, avec l’apparition de nombreuses célébrités mondiales telles qu’Ed Sheeran, Shania Twain, Jon Batiste, Sofia Carson, Lauren Daigle, ou encore Eros Ramazzotti.

Billetterie en ligne ou sur place.
Dimanche 17 novembre à 17h. Jeudi 21 novembre à 20h. Capitole MyCinewest. 161 Avenue de Saint-Tronquet. Le Pontet.


(Vidéo) Une soirée autour du nouveau volet de la saga Bridget Jones au Capitole

C’est le 51ᵉ long-métrage tourné par le réalisateur qui a fêté ses 87 ans le 30 octobre dernier et qui est venu avec Kad Merad le présenter au Pontet, d’abord aux journalistes vauclusiens à l’Auberge de Cassagne, puis au public venu en foule au cinéma Capitole MyCinewest du Tronquet.

« Le cinéma, c’est mieux que la vie », martèle cette légende vivante du 7ᵉ art qui, depuis plus de 60 ans, observe, scrute le genre humain. « Il me fascine avec toutes ses contradictions, à la fois merveilleux et râleur », commente-t-il. Claude Lelouch qui a suivi à moto les coureurs du Tour de France en 1965, qui a décroché la Palme d’Or sur la Croisette à Cannes avec Un homme et une femme, qui a filmé les Jeux Olympiques de Grenoble en 1968 et les descentes victorieuses de Jean-Claude Killy, d’Annie Famose, des sœurs Goitschel, qui a réalisé les premiers clips (à l’époque on parlait de ‘Scopitone’) de Johnny Hallyday, Sylvie Vartan, Françoise Hardy, Claude François, Dalida et Sheila.

Pour Finalement, une fable musicale avec une partition composée par le trompettiste Abrahim Maalouf et des chansons de Didier Barbelivien. « La musique parle à notre cœur, le scénario à notre cœur », précise le réalisateur. Le pitch du film ? Un avocat, Lino (toute ressemblance avec Lino Ventura ne serait pas fortuite), campé par Kad Merad, plaque tout à la suite d’un problème de santé, une forme de dégénérescence. Il lâche les amarres, jette à l’eau son portable, empoigne sa trompette et part tout seul avec son sac à dos dans une itinérance qui l’amène de Paris au Mont Saint-Michel, aux plages du débarquement, au Mans, dans les environs de Béziers et dans la multitude bigarrée d’Avignon, en plein festival. C’est là, au rythme de ses déambulations qu’il redécouvre les vraies valeurs, l’amour, l’amitié.

DR

Au fil des séquences, Claude Lelouch fait une série d’allusions, de références, de clins d’yeux à ses anciens films, comme si, au terme d’une vie tout entière vouée au cinéma, la boucle était bouclée. « Je veux remercier le public qui me suit depuis si longtemps, a-t-il confié dans les salons feutrés de l’Auberge de Cassagne. À 87 ans, je vais bientôt franchir la ligne d’arrivée, mais je suis un boulimique de la vie, peut-être ferai-je un autre film, le 52ᵉ ? Mais ça prend de l’énergie, du temps d’imaginer une histoire, un sénario, de tout écrire, de réunir les fonds, de faire le casting, de repérer les lieux, de tourner, de monter, de trouver un compositeur, de mixer la musique et les images. Je filme comme je respire, je me définis davantage comme un ‘metteur en vie qu’un metteur en scène’. »

Kad Merad l’avoue : « Grâce à la caméra de Claude Lelouch, je me trouve presque beau dans ce film et l’aventure a débuté par hasard. Au lendemain de mon mariage, en Bourgogne, dans le train qui me ramenait à Paris, j’ai rencontré sa femme (l’écrivain Valérie Perrin) et je lui ai confié que mon rêve était de tourner avec lui. Elle l’a appelée et grâce à elle, mon souhait s’est réalisé. D’ailleurs, je porte la veste de Claude dans le film ». Il poursuit : « Tourner avec lui, c’est être sur le qui-vive en permanence. Il faut être disponible, à l’écoute, en fonction de la lumière, du soleil, de la couleur du ciel. C’est un bonheur, c’est spontané, on ne sent pas la fatigue, c’est la fête, on est comme des gamins dans la cour de récréation. »

Claude Lelouch qui « en a gros sur la patate », pousse une gueulante contre tous les interdits de notre société : « On ne peut plus fumer, boire, conduire. Du coup dans mon film Kad-Lino, qui n’en peut plus des contraintes, des obligations, il veut se faire plaisir, briser les barrières, les tabous, les frontières en tous genres, il rencontre son rêve. »

Une des scènes du film tournées à Avignon.

Et son voyage l’amène à quitter sa femme (Elsa Zylberstein), sa maman (Françoise Fabian), son ami d’enfance (Michel Boujenah), ses enfants pour tomber sur une fermière (Françoise Gillard de la Comédie Française), son mari (interprété par Firmin Gruss, le fils d’Alexis qui vit à Piolenc), à découvrir qu’il a une sœur (Sandrine Bonnaire). 

« Finalement, tout ce qui nous arrive, c’est pour notre bien, insiste Claude Lelouch. Le mal est l’inventeur du bien, le chaos est un fertilisateur, le phénix renaît de ses cendres. Mes héros, que ce soit Ventura, Belmondo, Brel ou Trintignant n’ont jamais eu peur de rien. »

Pourquoi Avignon ? « Au départ, je voulais tourner à Venise pendant le carnaval, mais les gens que j’ai rencontrés sur place étaient tellement prétentieux et exigeants, que j’ai laissé tomber les gondoles. En revanche, souvent, je suis venu voir jouer ma fille Salomé qui fait du théâtre, en juillet. J’ai vu et partagé cette ferveur pendant le festival d’Avignon. Quand tout le monde vibre pour cette passion des mots, cette folie des sentiments, cette créativité, cette chaleur au sens propre comme au sens figuré, cette joie de vivre. Les comédiens sont des athlètes et je me dois de filmer leur beauté. On n’est pas au cinéma, on est dans la vraie vie, Rue de la République, Place de l’Horloge comme sur la Bartelasse. »

Scène du film durant laquelle on peut apercevoir le Rhône et le Pont Saint-Bénezet.

« Dans la vie, il y a plus de héros anonymes que de gros dégueulasses, plus de résistants que de collaborateurs, plus de Jean Moulin que de Lacombe Lucien (film tourné en 1974 par Louis Malle dans le Lot et qui parle d’héroïsme et de lâcheté pendant l’occupation nazie) », conclut Claude Lelouch qui, à 87 ans, continue de croire en l’homme, son supplément d’âme et sa générosité.


(Vidéo) Une soirée autour du nouveau volet de la saga Bridget Jones au Capitole

Les meilleurs athlètes de sports extrêmes vont envahir les écrans du cinéma Capitole MyCinewest ces vendredi 8 et dimanche 10 novembre à l’occasion de l’événement national La Nuit de la Glisse auquel plus de 250 cinémas participent.

Le programme comprend la diffusion de six courts-métrages dans le cadre du NDG Film Festival, la projection du film Human X Part II qui célèbre les exploits des athlètes de l’extrême, de l’immensité des Alpes à la beauté sauvage de la Polynésie française, une présentation virtuelle du film par son réalisateur Thierry Donard, ainsi que les coulisses du tournage.

Ski, snowboard, windsurf, VTT, longskate et bien d’autres sports seront à l’honneur lors de ces deux soirées, mais aussi les athlètes comme le snowboarder Zian Perrot-Couttet, les speedriders suisses Ueli Kestenholz et Dominik Wicki, ou la surfeuse de grosses vagues Laura Enever, qui repoussent leurs limites dans les environnements les plus extrêmes.

Billetterie en ligne ou sur place.
Vendredi 8 novembre à 20h30. Dimanche 10 novembre à 17h30. Capitole MyCinewest. 161 Avenue de Saint-Tronquet. Le Pontet.


(Vidéo) Une soirée autour du nouveau volet de la saga Bridget Jones au Capitole

Le samedi 21 septembre 2024, l’avant-première du film « Challenger » qui sortira officiellement le 23 octobre dans toutes les salles de France, se tiendra au cinéma vauclusien Capitole MyCinewest. Le long-métrage de Varante Soudjian avec Alban Ivanov, Audrey Pirault et Moussa Maaskri relate l’histoire de Luka, un jeune homme qui rêve de devenir un grand boxeur mais qui se contente de combats amateurs pour le moment jusqu’au jour où le destin frappe à sa porte. 

Pour cette avant-première qui aura lieu ce samedi à partir de 17h, le public aura la chance de rencontrer et d’échanger avec le réalisateur ainsi que les acteurs principaux, Alban Ivanov, Soso Maness (pour l’un de ses premiers rôles au cinéma) et l’actrice Audrey Pirault. Pour réserver votre place, cliquez ici

Infos Pratiques : Avant-première de « Challenger ». Samedi 21 septembre 2024, 17h. Cinéma Capitole MyCinewest. 161 Avenue de Saint-Tronquet. Le Pontet.


(Vidéo) Une soirée autour du nouveau volet de la saga Bridget Jones au Capitole

De retour dans sa ville de jeunesse, Daniel Auteuil, présentera son film au cinéma Capitole MyCine West le mardi 25 juin en avant-première.

Ce film intitulé “Le fil” retrace l’histoire de Maître Jean Monier, qui, depuis qu’il a innocenté un meurtrier récidiviste, refuse de prendre des dossiers criminels. Cependant, sa rencontre avec Nicolas Milik, accusé du meurtre de sa femme, bouleverse ses convictions. Touché par l’histoire de ce père de famille, Monier, convaincu de son innocence, se lance à corps perdu dans la défense de Milik, retrouvant ainsi le sens de sa vocation.

Réservation: Infos & horaires pour Le Fil – Capitole Studios – Avignon

Mardi 25 juin. 20h30. Cinéma Capitole MyCinewest. 161 Avenue de Saint-Tronquet. Le Pontet.


(Vidéo) Une soirée autour du nouveau volet de la saga Bridget Jones au Capitole

Ce jeudi 20 juin, le cinéma Capitole MyCinewest vous propose de découvrir en avant-première le nouveau film l’heureuse élue” de Frank Bellocq.

L’actrice Camille Lellouche sera présente pour cette avant-première.

Ce film humoristique se concentre sur l’histoire de Benoît qui, pour obtenir de l’argent de ses parents,va demander à Fiona, son chauffeur Uber au tempérament impulsif, de se faire passer pour sa fiancée lors d’un séjour familial au Maroc. Ses gaffes et son franc-parler créent des situations hilarantes et compliquent les tentatives de Benoît de convaincre ses parents.

Réservation: Infos & horaires pour L’Heureuse élue – Capitole Studios – Avignon

Jeudi 20 juin. 20h30. Cinéma Capitole MyCinewest. 161 Avenue de Saint-Tronquet. Le Pontet.

https://echodumardi.com/tag/cinema-capitole-mycinewest/   1/1