Cavaillon déconstruit ses tours du Dr Ayme, haut lieu du trafic de stupéfiants
La déconstruction des deux tours du quartier du Docteur Ayme à Cavaillon, ont valeur de symbole. C’est la face la plus visible d’un projet de rénovation urbaine de plus de 100 M€, portant sur 3 quartiers de la ville et 800 logements. Souhaité par son maire, Gérard Daudet, ce projet d’envergure mobilise le bailleur social Grand Delta Habitat et tous les services de l’État (dont ANRU). « Redonner une vie normale aux habitants des quartiers » c’est pour le maire de la ville une priorité et un enjeu.
Haut lieu des trafics de stupéfiants de toutes natures, le quartier du Docteur Ayme, était devenu difficilement vivable pour ses résidents et aussi les habitants de la ville. Le narcotrafic est l’origine de nombreux actes criminels dont l’incendie du commissariat de la ville en octobre dernier. Outre les renforts de police octroyés par le ministère de l’intérieur en mai dernier, la rénovation des quartiers concernés devenait une nécessité. Initié par le maire de la ville dés 2010, ce programme a bénéficié du soutien de l’Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine. D’un montant de 117 M€ il porte sur la construction et la rénovation de 800 logements et le réaménagement de trois quartiers : Dr Ayme, Condamines et Saint Martin. C’est pour une ville de 27 000 habitants un programme exceptionnel par son ampleur se plaît à rappeler le maire.
Des tours utilisées pour le narcotrafic
Hautes de 14 étages, les deux tours du quartier du docteur Ayme, étaient peu à peu délaissées par leurs habitants, las des pannes d’ascenseur à répétition (volontaires) et des troubles causés par les trafics. Ces deux bâtiments étaient squattées pour partie par les dealers qui les utilisaient également comme des tours de guet pour prévenir de l’intervention des forces de police. Leurs déconstructions qui vient de démarrer devraient s’achever au premier trimestre 2026. Les habitants des 112 logements ont été relogé dans d’autres résidences de Grand Delta Habitat ou chez d’autres bailleurs sociaux, situées à Cavaillon ou dans des communes de proximité. A leur place seront construits des équipements sociaux et des espaces verts.
Cavaillon déconstruit ses tours du Dr Ayme, haut lieu du trafic de stupéfiants
Autour du spectacle ‘Oiseau’, présenté dans le cadre du festival Festo Pitcho, l’équipe de la Garance a imaginé une journée mortelle le mercredi 2 avril, en partenariat avec la Médiathèque de Cavaillon.
La journée de rendez-vous culturels et artistiques pour célébrer ensemble la vie et la mort se déroulera en présence de Anna Nozière, metteuse en scène de ‘Oiseau’, et Claire Lecoeuvre, autrice du livre La vie, c’est mortel !
La journée mortelle commencera à 10h
Atelier Lanternes fantômes
Fabrique de lanternes pour éclairer la mémoire des disparu·e·s avec Claire Lecoeuvre. 10h. Médiathèque de Cavaillon. Gratuit sur réservation.
Atelier Théâtre enfants plus parents
Jouer, écrire et imaginer ensemble autour de la vie et de la mort avec Anna Nozière. 14h. Salle de La Garance. 3 à 5€.
Atelier stickers et maquillages de la mort
Se métamorphoser en Calaveras et customiser des portraits de disparu·e·s avec Sylvette Ardoino. 14h. Salle La Garance. 3 et 5€.
Atelier philo : la vie est-elle mortelle ?
Un conte et un échange pour explorer les grandes questions de la vie avec Claire Lecoeuvre. 16h30. Médiathèque de Cavaillon. Gratuit sur réservation.
Cavaillon déconstruit ses tours du Dr Ayme, haut lieu du trafic de stupéfiants
Ce mercredi 26 mars, la coopérative de logements sociaux Grand Delta Habitat a inauguré sa nouvelle agence située sur le Cours Gambetta à Cavaillon. Cette inauguration a suivi une visite de chantier des deux tours du quartier Docteur Ayme, qui sont en cours de démolition.
Depuis plusieurs années, la Ville de Cavaillon œuvre à améliorer le cadre de vie des habitants des quartiers Docteur Ayme, Condamines I et III ainsi que Saint-Martin. Plusieurs actions ont d’ores et déjà été menées, dont la réhabilitation de 341 logements et la démolition de 49 logements, marquant le début de cette transformation. Aujourd’hui la métamorphose se poursuit avec la démolition de 112 logements répartis dans les deux tours situés au cœur du quartier Docteur Ayme, la Tour N et la Tour D. « Les tours devraient être complètement déconstruites au cours du premier semestre de 2026 », explique Gérard Daudet, maire de Cavaillon.
Un chantier colossal au milieu des habitations qui demande expertise et minutie de la part des différents acteurs qui travaillent sur le projet, le tout orchestré par Grand Delta Habitat qui est le maître d’ouvrage. Pour le moment, c’est la Tour N qui voit ses étages disparaitre petit à petit, s’ensuivra la Tour D. Les deux tours comptent chacune 56 logements répartis sur 14 étages. Des travaux d’envergure dont le coût prévisionnel s’élève à 7,5M€. En parallèle du chantier, la coopérative de logements sociaux assure aussi un accompagnement personnalisé pour le relogement des habitants des tours, et ce, dans des « logements dignes », insiste Gérard Daudet.
Si la démolition des deux tours de Docteur Ayme va clarifier de façon significative le paysage cavaillonnais, c’est en réalité toute une opération de renouvellement urbain qu’a engagé la Ville de Cavaillon, accompagnée de Grand Delta Habitat, avec la modernisation des quartiers Docteur Ayme, Condamines I et III, et Saint-Martin. L’objectif est de favoriser l’ouverture de ces derniers et leur intégration dans la ville, tout en garantissant une amélioration pérenne du cadre de vie de leurs habitants.
« L’extension verticale des villes n’est plus une bonne idée de nos jours. »
Sébastien Maggi, sous-préfet de Vaucluse
Grand Delta Habitat a donc procédé à la démolition de 276 logements locatifs sociaux, dont des bâtiments situés sur Dr Ayme et Saint-Martin, la reconstitution de 276 logements répartis entre Cavaillon (70%) et les communes voisines de Cheval-Blanc, Robion et Lauris, ainsi que la réhabilitation et la résidentialisation de 770 logements, avec une mise aux normes énergétiques BBC 2009 permettant une réduction significative des charges énergétiques des locataires. « 70% des travaux ont été réalisés par des entreprises vauclusiennes, ajoute Michel Gontard, président de Grand Delta Habitat, on est attachés à faire vivre le territoire. » Le projet total représente un investissement d’environ 30M€. « On se rend compte que l’extension verticale des villes n’est pas forcément une bonne idée comme on le pensait il y a quelques décennies, que ce soit pour le cadre de vie des habitants, l’intervention des forces de l’ordre, mais aussi celle des secours », affirme Sébastien Maggi, sous-préfet de Vaucluse.
Une nouvelle agence pour Grand Delta Habitat
Avec toutes les actions entreprises sur le territoire de Cavaillon, il faisait sens pour Grand Delta Habitat d’y implanter sa nouvelle agence, qui a été inaugurée ce mercredi 26 mars. Idéalement située sur le Cours Gambetta, l’agence promet un service de proximité, un bel accueil pour les locataires, les partenaires, mais aussi les salariés, et garantit l’image de marque de la coopérative. « Nous sommes attachés à donner une image du logement social qui n’est pas celle qui est véhiculée dans les mémoires », insiste Michel Gontard.
« On a pour objectif que cette nouvelle agence s’intègre parfaitement dans la vie cavaillonnaise. »
Michel Gontard, président de Grand Delta Habitat
L’agence, qui compte 25 salariés, dispose de bureaux en open space modulable pouvant accueillir jusqu’à 4 collaborateurs, de box individuels conçus pour des échanges nécessitant plus de confidentialité, d’espaces de commodité adaptés aux besoins des équipes, d’une grande salle de réunion pouvant recevoir jusqu’à 20 personnes et d’un espace cuisine convivial. Cette nouvelle agence représente un investissement de 1,8M€ pour Grand Delta Habitat qui est aujourd’hui doté de 15 agences de proximité.
Cavaillon déconstruit ses tours du Dr Ayme, haut lieu du trafic de stupéfiants
La Réunification des deux Corée, un titre déroutant pour parler d’amour et de rupture
Le titre est un peu déroutant, certes. Inutile de s’y connaître en géopolitique : il suffit de penser aux tensions permanentes de ce pays divisé en 1950 en Corée du Sud et Corée du Nord et d’imaginer leurs retrouvailles possibles ou impossibles. La métaphore de la difficulté de vivre ensemble, d’aimer et de se supporter se décline ensuite sur le plateau en situations de la vie quotidienne.
Une pièce composée de 20 fragments sur le mythe de l’amour
Créée en 2013, cette pièce est devenue mythique tant elle nous bouleverse par sa véracité et sa simplicité. Comme un puzzle, les situations s’enchaînent, et nous conduisent sur les chemins multiples de l’amour qui s’expose, qui se cache, qui se tait, qui se meurt, qui ne sait. Une série de situations pour dire la richesse et le foisonnement de nos vies : une épouse qui demande le divorce après 20 ans de mariage sans nuage, un homme qui se retrouve avec les cinq sœurs qu’il a successivement aimées… ! Du rire aux larmes, entre tendresse et tragique, les 9 comédiens sur scène incarnent les récits, se déchirent, s’aiment, se haïssent et nous bouleversent.
Joël Pommerat, un fidèle de la Garance et du Festival d’Avignon
C’est un metteur en scène qui a la particularité de ne mettre en scène que ses propres textes. La Garance a accueilli les spectacles Pinocchio en 2009, Ma Chambre froide en 2011, Cendrillon en 2013, La grande et fabuleuse histoire du commerce en 2014 et Ça ira (1) Fin de Louis en 2017. En 2006, Au monde, Les Marchands et Le Petit Chaperon rouge sont repris au Festival d’Avignon, où Joël Pommerat crée également Je tremble (1 et 2) en 2008.
Mis à l’honneur à la Maison Jean Vilar
Côtoyant la compagnie Louis Brouillard, fondée en 1990 par Joël Pommerat, la cinéaste Blandine Armand a présenté début mars un film documentaire Joël Pommerat, le théâtre comme absolu à la Maison Jean Vilar d’Avignon. Ce film permet d’éclairer l’oeuvre imortante de ce metteur en scène qui se définit comme un « écrivain de spectacles » dans la mesure où la mise en scène et le texte s’élaborent en même temps pendant les répétitions. Il ancre ses pièces dans la réalité contemporaine et l’interrogation de nos représentations. Il aborde le réel dans ses multiples aspects, matériels, concrets et imaginaires.
Mercredi 26 mars à 20h. Jeudi 27 mars à 19h. 3 à 20€. Scène Nationale La Garance. Rue du Languedoc. Cavaillon. 04 90 78 64 64.
Cavaillon déconstruit ses tours du Dr Ayme, haut lieu du trafic de stupéfiants
Le groupe Midi Auto vient de consolider son partenariat stratégique avec Stellantis. Dans ce cadre, ce nouvel accord conclu pour une durée indéterminée, confirme la place centrale de Midi Auto dans le réseau de distribution du groupe automobile et permet de poursuivre la représentation des marques du groupe Stellantis avec Peugeot, Citroën et DS Automobiles.
Avignon et Tarascon maintenus, pas Cavaillon Pour Midi Auto, qui célèbre cette année son 50e anniversaire, cette décision concerne tout particulièrement les concessions d’Avignon et Tarascon qui gardent leur contrat Citroën et DS automobiles. En revanche la concession de Cavaillon et son annexe à Apt perdraient le panneau Citroën. Les murs restant la propriété du groupe Midi Auto. Cette réorganisation devrait notamment permettre à Midi Auto de distribuer à moyen terme, d’autres marques automobiles du réseau.
Crédit : DR
Un changement de direction dans la continuité Fondé en 1975 par Bernard Hory, Midi Auto a débuté avec une seule concession Citroën à Digne-les-Bains. Le groupe est aujourd’hui un acteur incontournable de la distribution automobile en France avec plus de 30 concessions (1 300 salariés et 650M€ de chiffre d’affaires).
À l’occasion de ces 50 ans, Midi Auto annonce aussi l’amorce d’une transition générationnelle avec l’arrivée d’Isabelle Hory à la présidence. Fille du fondateur, qui reste présent dans la structure elle entend conjuguer respect de l’héritage familial et vision innovante pour l’avenir du groupe. Cette dernière a nommé Olivier Beylot, qui était directeur de la plaque bretonne depuis 2015, comme directeur du groupe.
« Prendre la direction de Midi Auto à un moment clé de son histoire est un défi passionnant, explique ce dernier. Avec le renouvellement de notre partenariat avec Stellantis, nous renforçons notre ancrage territorial et consolidons notre position sur le marché. Mon rôle sera d’accompagner cette transition en structurant nos activités, en optimisant nos performances et en préparant le groupe aux évolutions du secteur. »
Cavaillon déconstruit ses tours du Dr Ayme, haut lieu du trafic de stupéfiants
Créée en 1994 au Québec, l’entreprise Adèle, réseau d’agences de ménage à domicile, s’est développée en France en 2012. Benjamin Cellier en a repris les rênes en 2022 et a installé son siège en Vaucluse, à Cavaillon, afin de donner à l’entreprise une dynamique nouvelle. Une agence vient d’ailleurs d’ouvrir à L’Isle-sur-la-Sorgue.
Aujourd’hui, l’entretien ménager représente quasiment 50% du secteur de l’aide à la personne. Lorsque l’entreprise Adèle a été créée il y a 31 ans au Québec par Gaétan Migneault, ce dernier, qui était dans les assurances, est parti d’un constat simple : le consommateur n’est jamais pleinement satisfait du ménage effectué chez lui car l’entretien ménager n’est pas assez encadré. Ainsi est née Adèle, qui s’est franchisée au début des années 2000 et qui compte aujourd’hui plus de 120 franchises au Québec.
En 2012, Adèle souhaite se développer à l’international et approche la France. Une master franchise nationale a donc été créée et reprise en 2022 par Benjamin Cellier, actuel président d’Adèle France. Et c’est en Vaucluse qu’il a décidé d’entamer cette nouvelle dynamique. Benjamin Cellier n’en est pas à son coup d’essai en termes de réseau de franchises puisqu’il avait auparavant déployé une franchise française en Angleterre. Il a donc l’expérience pour développer Adèle en France.
La micro-franchise
Adèle a un principe de franchises assez particulier puisqu’il s’agit de micro-franchises. « Nos franchisés sont aussi des opérateurs, c’est-à-dire qu’ils font eux-mêmes l’entretien ménager », ajoute Benjamin. C’est donc ce qui démarque Adèle de ses concurrents dans le domaine de l’entretien ménager.
« Chez Adèle, le franchisé est sur le terrain, et non assis devant un bureau. »
Benjamin Cellier
Les agences Adèle ne sont d’ailleurs pas des agences comme on l’entend. Il n’existe pas de local physique, mais les franchisés disposent d’un véhicule avec lequel ils commencent eux-mêmes à faire les entretiens ménagers. « Ça permet de se rendre compte de la réalité du terrain et le franchisé saura donc de quoi il parle quand, plus tard, il commencera à avoir des employés », affirme le président français. Adèle France vient d’ailleurs d’ouvrir une agence à L’Isle-sur-la-Sorgue, pour le moment gérée par Benjamin Cellier, qui lui-même fait les entretiens ménagers.
Avec le concept de micro-franchise vient un profil de franchisé assez différent de ce dont on a l’habitude.
« On va chercher des gens qui ont une appétence pour le travail manuel. »
Benjamin Cellier
L’entreprise d’entretien ménager cherche des personnes qui ont de l’appétence pour le travail manuel, mais qui ne sont pas forcément tournées vers l’entrepreneuriat. Avant de pouvoir attester de la réalité sur le terrain, les franchisés sont donc accompagnés par l’entreprise pour en apprendre davantage sur l’entrepreneuriat et se sentir en confiance pour se lancer dans cette aventure, puis apprennent eux-même sur le tas.
Un ménage méticuleux et méthodique
Adèle France n’opère que chez les particuliers. « Chez vous comme à l’hôtel », telle est la devise de l’entreprise. Le franchisé (ou ses employés s’il en a) passe chez le client tous les 15 jours pour effectuer l’entretien ménager et non davantage car le travail est fait de façon à ce qu’il n’y ait pas besoin d’un passage par semaine. Plutôt que de faire un ménage ‘classique’, pièce par pièce, l’entreprise Adèle a élaboré une méthode qui permet à l’opérateur de travailler efficacement pour gagner du temps et réduire la pénibilité du travail tout en garantissant la qualité du ménage. « Si le client n’est pas content du résultat, on repasse et c’est à nos frais », affirme Benjamin Cellier.
« Adèle a en quelque sorte développer une ‘McDonaldisation’ du ménage, c’est-à-dire qu’on suit des étapes comme dans un fast-food pour perdre le moins de temps possible. »
Benjamin Cellier
L’opérateur n’est d’ailleurs pas payé à l’heure mais à la prestation. « L’entretien d’une pièce qui compte beaucoup de meubles et beaucoup de bibelots à dépoussiérer va coûter plus cher qu’une simple pièce qui ne contient quasiment rien », explique le président. Ainsi, l’opérateur ne s’éternise pas chez le client et gagne du temps.
Adèle, une entreprise engagée pour la santé et l’environnement
Mais pour gagner du temps, il faut des produits efficaces. C’est pourquoi Adèle a élaboré ses propres produits, qui non seulement promettent d’être plus efficaces que les autres produits sur le marché, mais aussi moins nocifs, une condition non négligeable qui figure parmi les valeurs RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) de l’entreprise.
« Tous nos fournisseurs sont méticuleusement sélectionnés et tous nos produits sont testés, je teste tous les produits moi-même », ajoute Benjamin. Les produits Adèle contiennent d’ailleurs tous une base végétale. En proposant ses propres produits, Adèle souhaite contribuer à l’amélioration de la santé de ses clients, mais aussi de ses franchisés et collaborateurs, ainsi qu’au respect de l’environnement. L’agence de L’Isle-sur-la-Sorgue a décidé de se doter d’un véhicule électrique, et quasiment tous les fournisseurs sont situés en région Provence-Alpes-Côte d’Azur, ce qui permet à l’entreprise de réduire son empreinte carbone.
Les ambitions pour l’avenir
Si pour l’instant Adèle France ne compte que l’agence de L’Isle-sur-la-Sorgue, son président espère en ouvrir une dizaine d’autres en 2025, dont deux nouvelles en Vaucluse. Le département a un potentiel de huit agences, qui permettraient de couvrir tout le territoire. Les autres futures agences devraient concerner la région PACA pour la plupart.
« Je suis fortement attaché à la région et au Vaucluse qui est un département très accueillant avec des organismes économiques très animés, je pense notamment à la CPME (Confédération des petites et moyennes entreprises), Créativa, LSE (Luberon & Sorgues Entreprendre), et bien d’autres, conclut Benjamin Cellier. J’ai à coeur de développer l’économie qui est proche de la mienne. »
Le lundi 17 mars, Adèle France se rendra au Salon Franchise Expo Paris 2025, qui a lieu du samedi 15 au lundi 17 mars, afin de rencontrer des franchisés et des partenaires financiers et pour gagner davantage en visibilité et pour permettre à l’entreprise de poursuivre son développement.
Contact : contact@adelemenage.fr / 09 80 80 15 10
Cavaillon déconstruit ses tours du Dr Ayme, haut lieu du trafic de stupéfiants
Crée en 2006, la société B2P a été une des premières à avoir développée et exploitée une bourse de fret en ligne pour les professionnels du transport. Après avoir élargi son offre à des services complémentaires, la société cavaillonnaise crée aujourd’hui un pôle de cybersécurité. Il s’agit d’apporter une réponse technique à la montée en puissance des cybermenaces dans le secteur du transport et de la logistique.
Le domaine du transport et de la logistique n’est pas lui aussi épargné par les cyberattaques. La digitalisation toujours plus importante de ce secteur lui fait courir des risques croissants. Jusqu’alors la cybersécurité était intégrée de manière transversale à tous les projets, B2P a décidé de passer la vitesse supérieure en créant un service entièrement dédié au sein de l’entreprise. Cette orientation, qualifiée de majeure par ses dirigeants, est une étape nécessaire pour l’obtention de la certification ISO 27001, norme internationale garantissant les meilleures niveaux de sécurité en matière de traitement de l’information.
« La cybersécurité est notre affaire à tous. En créant ce pôle dédié, nous affirmons notre ambition d’être à la pointe de la sécurité numérique et d’offrir des solutions fiables et pérennes à nos clients », précise Christophe Leininger, Directeur des systèmes d’information de B2P. Ce service a été confié à Antoine Boyer, un jeune ingénieur spécialisé en cybersécurité.
Cavaillon déconstruit ses tours du Dr Ayme, haut lieu du trafic de stupéfiants
Après un an de recherche et développement pour obtenir la texture parfaite et le goût authentique de la tomate provençale, l’entreprise Kookabarra, basée à Cavaillon, vient de sortir son tout premier jus de tomate.
L’entreprise cavaillonnaise Kookabarra, fabricant de jus de fruits frais, continue d’innover et d’élargir son catalogue de produits. Seulement quelques mois après avoir lancé une toute nouvelle gamme de nectars frais, l’entreprise a présenté sa nouveauté en février : le jus de tomate. Ce produit a demandé un an de recherche et développement afin d’obtenir la texture parfaite et le goût délicat de la tomate provençale.
Kookabarra met un point d’honneur à sourcer ses produits au plus proche, et ce jus de tomate ne déroge pas à la règle. L’entreprise a choisi des tomates issues de différentes variétés (cœur de bœuf et noire de Crimée) mais toujours cultivées en Provence. Un litre de ce jus requiert environ 10 tomates et promet « un voyage dans les potagers les plus ensoleillés de France. »
À l’occasion du lancement de nouveau jus, Kookabarra s’est associé au groupe McCormick, implanté en Vaucluse, au travers des marques Ducros et Cholula avec lesquelles a été créé un coffret en édition limitée, qui a notamment fait sensation à la Saint-Valentin. Ce dernier était composée d’une petite bouteille de jus de tomate, ainsi que du gingembre signé Ducros et de deux sauces plus ou moins pimentées Cholula.
Cavaillon déconstruit ses tours du Dr Ayme, haut lieu du trafic de stupéfiants
L’entreprise de biotechnologie Koppert, dont le siège se situe à Cavaillon, ajoute deux nouveaux produits à sa gamme ‘Grandes Cultures’ : Triario et Stingray 25, qui permettent la stimulation et le développement des plantes.
L’entreprise Koppert France, qui a fêté ses 40 ans l’année dernière, élargit sa gamme de produits qui est déjà forte de plus de 250 références. Triario et Stingray 25 sont les deux nouveaux produits qui viennent enrichir la gamme ‘Grandes Cultures’. Ces deux nouveautés ont été conçues pour renforcer la résistance des cultures et de stimuler leur croissance.
Triario se veut un bouclier naturel contre les maladies du sol. C’est un fongicide de biocontrôle et un puissant colonisateur de racines basé sur le champignon Trichoderma harzianum T-22, qui présente de nombreuses caractéristiques favorables aux cultures. Il contrôle notamment les maladies du sol et permet d’obtenir une culture plus forte et plus résistante.
Stingray 25, quant à lui, est extrait d’une algue appelée « Ascophyllum nodosum. » Il permet de stimuler l’activité microbiologique autour des racines et de renforcer la vigueur, la productivité et le rendement des cultures en améliorant la structure des racines, l’absorption des nutriments et la tolérance au stress.
« De récents essais sur le terrain en France ont démontré des augmentations de rendement remarquables lorsque Stingray 25 est intégré à nos solutions telles que Triario, a déclaré Felipe Capobianco, responsable du Développement des marchés chez Koppert. En France, les producteurs ont constaté des augmentations de rendement moyens de 1,01 tonne par hectare pour le maïs, avec un retour sur investissement de 3,60€ pour chaque euro investi. »