30 juin 2026 |

Ecrit par le 30 juin 2026

Les parcs et jardins d’Avignon désormais ouverts jour et nuit

En raison des fortes chaleurs et du déclenchement très précoce par la Préfecture du niveau de vigilance orange canicule, la Ville d’Avignon a décidé d’appliquer les mesures inscrites dans son Plan Vague de chaleur/Canicule.

Ainsi, la municipalité annonce l’ouverture, jour et nuit, des parcs et jardins de la ville. Cette mesure, qui est habituellement mise en œuvre le 1er juillet, est en place jusqu’au 31 août afin de permettre aux habitants de bénéficier d’espaces de fraîcheur à tout moment. Seuls les parcs de la Croix de Noves, de la Cantone et le jardin des Doms ne sont pas concernés par ce dispositif et ferment tous les soirs à 22h.


Les parcs et jardins d’Avignon désormais ouverts jour et nuit

Alors que la France traverse une période de chaleur intense précoce, la demande de devis pour des climatisations réversibles a été multiplié par 4 sur les 12 derniers jours selon Hello watt, plateforme française spécialisée dans la transition énergétique des logements. Dans ce contexte caniculaire, il apparaît que le Vaucluse est l’un des départements de France les mieux équipés en ‘clim’.

« Face à des épisodes caniculaires plus précoces et plus fréquents, les Français sont de plus en plus nombreux à s’équiper en climatisation », constate Hello watt, plateforme française fondée en 2016 spécialisée dans la transition énergétique des logements dans sa dernière étude* intitulée : ‘Clim et canicule : les Français s’équipent de plus en plus !’.
Selon ces données exclusives, en France, 28% des maisons et 13,5% des appartements sont équipés en climatisation en juin 2026, avec une progression de respectivement +2 et +7% en moyenne en un an.

Crédit : Adobe stock/fotofabrika

Explosion de la demande de climatisations réversibles
Avec l’épisode caniculaire actuelle, les français sont encore plus nombreux à vouloir s’équiper. Hello Watt enregistre ainsi une demande de devis pour des climatisations réversibles (aussi appelées pompe à chaleur air-air) multipliée par 4 sur les 12 derniers jours, comparés à la même période l’année dernière.

Cette dynamique s’explique notamment par une plus forte exposition des appartements aux épisodes de chaleur. En milieu urbain, la densité du bâti et les phénomènes d’îlots de chaleur rendent les températures estivales de plus en plus difficiles à supporter.

Les logements collectifs sont ceux où la climatisation progresse le plus rapidement (tous types de climatiseurs confondus). En un an, la part des appartements équipés est passée de 12,6% à 13,5%, soit une hausse de 7%, contre une progression de 2% pour les maisons, dont le taux d’équipement atteint désormais 28% (voir graphique ci-dessous).

Les températures augmentent, le débat s’enflamme
La multiplication des vagues de chaleur place le sujet de la climatisation au cœur du débat public actuel. Entre impératif de santé publique et préoccupations environnementales, il cristallise les tensions et les paradoxes autour de l’adaptation au réchauffement climatique. Pour les uns il s’agit d’une réponse technique à un problème de plus en plus prégnant, pour d’autres il s’agit d’une fausse bonne idée afin de lutter contre les fortes chaleurs.

Toujours est-il que la climatisation devrait continuer à fortement se développer en France : le gestionnaire du réseau public de transport d’électricité haute tension en France métropolitaine RTE (Réseau de transport d’électricité) prévoit un taux d’équipement des logements de 50% à l’horizon 2030, du fait notamment de l’augmentation des températures estivales. Pour comparaison, près de 90% des logements sont équipés en climatisation aux États-Unis, et 50 à 60% dans le sud de l’Europe (Grèce, Italie et Espagne).

Le Vaucluse plus de 20 fois plus équipé que les Côtes-d’Armor
Forcément, actuellement se sont les départements du Sud de la France qui sont les plus équipés en climatisation.
En tête de ce classement (voir tableau ci-dessous), les Pyrénées-Orientales avec les deux tiers des logements équipés (67%), suivies par le Gard (66% des logements équipés) et le Var (64%). Pour sa part, le Vaucluse se classe en 4e position (64%). Il devance l’Hérault (5e avec 62%), les Bouches-du-Rhône (6e, 59%), l’Aude (7e, 59%), les Alpes-Maritimes (8e, 58%), le Tarn-et-Garonne (9e, 53%) et le Tarn (10e, 52%).

Derrière ce top 10, on retrouve nos voisins de la Drôme (12e avec 45% des logements équipés) et l’Ardèche (16e, 40%). Moins exposés, les deux autres départements de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur apparaissent en 20e position (Alpes-de-Haute-Provence avec 32%) et en 81e position (Hautes-Alpes avec 8%).
C’est toujours plus que les Côtes-d’Armor, 94e, qui ferme la marche avec 3% seulement des logements équipés en climatisation en juin 2026. Parmi les autres territoires les moins équipés on retrouve aussi la Manche (3%), le Finistère (4%) et l’Ille-et-Vilaine (4%), alors même qu’ils subissent des températures bien supérieures aux normales de saison.

Pour rappel, ce lundi 22 juin Météo France a placé 49 départements en vigilance rouge. Hier, 5 départements supplémentaires sont passé à ce niveau d’alerte et 35 autres sont en vigilance orange. Plus de la moitié des habitants du pays, soit près de 39 millions d’habitants, sont désormais confrontés à la canicule qui provoque fermetures d’écoles, suppressions de trains et horaires de travail décalés. Du jamais-vu en cette période de l’année, particulièrement dans des territoires habituellement moins touchés. Et la baisse du thermomètre mercure n’est pas attendue avant la fin de la semaine, des records nocturnes ont déjà été battus à Tours (24,8°C) ou Poitiers (24,6°C) et au plus chaud de la journée, le mercure a oscillé ce lundi entre 36°C et 43°C à travers le pays.

Et cette situation devrait se renouveler régulièrement à l’avenir. Selon Météo-France, les vagues de chaleur devraient être deux fois plus nombreuses d’ici 2050 par rapport à la période 1976-2005, et elles surviennent désormais de plus en plus tôt dans la saison. D’où cette hausse constante de la demande en climatisation.

Quelle climatisation pour demain ?
La climatisation est régulièrement pointée du doigt pour sa consommation électrique, mais cela est à nuancer en fonction des appareils : les climatiseurs mobiles sur roulettes, souvent utilisés en solution d’appoint, sont extrêmement énergivores ; les climatiseurs monobloc (sans unité extérieure) consomment beaucoup d’électricité ; les climatiseurs avec unité extérieure offrent de meilleurs rendement, mais leur utilisation a nécessairement un impact non négligeable sur la facture d’électricité ; les climatisations réversibles (pompes à chaleur air-air), qui représentent 26% des climatiseurs installés en France, ont des performances comparables à celles des climatiseurs avec unité extérieure en mode climatisation.

« Toutefois, leurs performances en mode chauffage compensent largement l’électricité dépensée pour climatiser son logement en été, explique Hello watt. En effet, contrairement à sa cousine, la pompe à chaleur air-eau, qui alimente un circuit d’eau chaude pour alimenter des radiateurs, la pompe à chaleur air-air permet non seulement d’assurer le chauffage l’hiver, mais aussi de rafraîchir le logement l’été. Elle offre ainsi une alternative sobre en énergie et très performante aux climatiseurs classiques non réversibles.

Lutter contre la chaleur : quelques gestes simples
Quelques gestes simples et peu coûteux peuvent faire la différence au quotidien : fermer ses fenêtres et volets tôt dans la journée, aérer la nuit dès que la température extérieure passe la température intérieure, installer des protections solaires extérieures (volets, stores ou brise-soleil orientables).
L’isolation joue également un rôle important, à condition de privilégier des matériaux biosourcés. Pour les murs, le polystyrène expansé offre moins d’inertie thermique que la laine de bois en été. Dans les combles, le coton recyclé est souvent plus efficace pour le confort d’été que la laine de verre et la mousse polyuréthane projetée.

Les climatiseurs mobiles ou monoblocs sans unité extérieure sont les plus répandus car moins coûteux à l’achat. Mais ce sont aussi les plus énergivores, et leur consommation peut peser lourd sur sa facture d’électricité. Toutes les solutions de climatisation ne se valent donc pas. La pompe à chaleur air-air (aussi appelée climatisation réversible), qui représente 26% des climatiseurs installés en France selon les données Hello Watt, est une alternative plus sobre en énergie pour rafraîchir son logement en été et le chauffer en hiver. Lorsqu’elle remplace des radiateurs électriques, elle permet, selon les données Hello Watt, de réduire la consommation d’électricité d’un logement de 12% en moyenne, malgré la hausse de consommation liée à la climatisation.

Autre avantage : contrairement à un climatiseur non réversible, la pompe à chaleur air-air est éligible aux aides CEE (Certificats d’économies d’énergie) lorsque l’installation est réalisée par un professionnel certifié RGE (Reconnu garant de l’environnement). Ces aides, accessibles sans conditions de revenus, atteignent 500€ en moyenne et peuvent monter jusqu’à 1 700€. Précision importante : l’ADEME a montré que l’isolation thermique complète du logement n’est pas une condition préalable obligatoire à l’installation d’une pompe à chaleur.

Laurent Garcia

*Selon les données exclusives d’Hello Watt, fondées sur les informations renseignées par le million d’utilisateurs de son application.

Aujourd’hui, en France, plus des deux tiers des ventes de pompes à chaleur (71% en 2024) se font sur les pompes à chaleur air-air, plus simples et moins coûteuses à installer que les modèles air-eau. Au total, 26% des climatiseurs installés par les Français sont des pompes à chaleur air-air. Dans le détail, les pompes à chaleur air-air représentent 27 % des climatiseurs installés dans les maisons, et 21% des climatiseurs installés dans les appartements.
Selon les données de plus de 46 000 utilisateurs de l’application Hello Watt équipés d’une climatisation réversible en mai 2026, le top 3 des marques les plus installées par les Français est dominé par trois valeurs sûres : le japonais Mitsubishi, le français Atlantic et le japonais Daikin.


Les parcs et jardins d’Avignon désormais ouverts jour et nuit

Suite au placement en vigilance orange canicule du département de Vaucluse par Météo France, la communauté d’agglomération Luberon Monts de Vaucluse rappelle que plusieurs structures du territoire sont ouvertes et permettent de se rafraîchir.

Ce lundi 22 juin, Météo France a placé de nombreux départements en vigilance orange canicule, dont le département de Vaucluse. Cette canicule devrait se poursuivre jusqu’à la fin de la semaine. Ainsi, Luberon Monts de Vaucluse Agglomération, qui rassemble 56 000 habitants sur les communes de Cabrières d’Avignon, Cavaillon, Cheval-Blanc, Gordes, Lagnes, Les Beaumettes, Les Taillades, Maubec, Mérindol, Oppède, Robion, Lauris, Lourmarin, Puget, Puyvert et Vaugines, rappelle les structures dans lesquelles il est possible de se rendre pour faire face aux températures élevées.

Les médiathèques

Premièrement, les douze médiathèques du territoire restent accessibles gratuitement dans les horaires d’ouverture. En plus de profiter des espaces climatisés, il est possible de consulter gratuitement ouvrages, magazines et diverses autres ressources.

Le centre aquatique de plein air

Aussi, le centre aquatique de plein air, situé à Cavaillon, permet de se rafraîchir en se baignant. Il est donc possible d’accéder au grand bassin, au bassin d’apprentissage et à la pataugeoire. Les tarifs, eux, restent les mêmes et oscillent entre 2€ et 6€, avec un tarif préférentiel pour les habitants de l’Agglomération.

Du 30 juin au 6 septembre, il sera ouvert le mardi, jeudi, vendredi et samedi de 10h30 à 17h et de 18h à 19h30, le mercredi de 10h30 à 18h30, et le dimanche de 10h30 à 19h30.


Les parcs et jardins d’Avignon désormais ouverts jour et nuit

En raison de la vigilance orange canicule annoncée par Météo France depuis ce lundi 22 juin, les sept déchetteries du Grand Avignon modifient leurs horaires d’ouverture.

Depuis ce lundi 22 juin, les déchetteries du Grand Avignon, à savoir celles de Caumont-sur-Durance, Courtine, Entraigues-sur-la-Sorgue, Montfavet, Vedène, Velleron et Sauveterre, passent aux horaires de canicule.

Les sites de Caumont, Vedène, Velleron et Sauveterre sont donc ouverts les matinées de 7h à 12h30. Ceux de Courtine, Entraigues, et Montfavet, eux, ouvrent de 7h à 14h. Ces nouveaux horaires seront en œuvre jusqu’à la fin de la vigilance canicule, qui devrait durer toute la semaine.


Les parcs et jardins d’Avignon désormais ouverts jour et nuit

Avec les fortes chaleurs qui touchent prématurément la France, il est important de rappeler les obligations qui incombent aux employeurs.  Notamment avec le décret du 27 mai 2025 qui renforce les obligations de l’employeur face aux risques liés aux fortes chaleurs. Les entreprises doivent désormais intégrer pleinement le risque chaleur dans leur politique de prévention, en anticipant les épisodes météorologiques et en prévoyant des mesures immédiatement applicables. Les fortes chaleurs deviennent un véritable enjeu d’organisation du travail et de dialogue social. Décryptage de Tiphaine Mollier, juriste en droit social aux Éditions Tissot.

Les épisodes de chaleur intense deviennent plus fréquents et plus précoces. Face aux risques pour la santé des salariés : déshydratation, malaises, coups de chaleur ou aggravation de pathologies existantes,  le droit du travail impose désormais un cadre plus précis aux employeurs.

Depuis le 1er juillet 2025, le décret n° 2025-482 du 27 mai 2025 relatif à la protection des travailleurs contre les risques liés à la chaleur oblige les entreprises à anticiper et adapter l’organisation du travail dès lors qu’un épisode de chaleur intense est signalé par Météo-France.

Des obligations renforcées pour les employeurs
Le texte s’applique dès l’atteinte des seuils de vigilance jaune, orange ou rouge définis par Météo-France.

Concrètement, l’employeur doit évaluer les risques liés à la chaleur et mettre en œuvre des mesures de prévention adaptées. Parmi les principales mesures qui peuvent être mises en place figurent notamment :

  • L’adaptation des horaires de travail afin d’éviter les heures les plus chaudes;
  • L’organisation de pauses supplémentaires ou l’allègement des tâches pénibles;
  • La mise à disposition d’eau potable fraîche en quantité suffisante;
  • L’aménagement des postes de travail (ventilation, protections contre le rayonnement solaire, brumisation, équipements rafraîchissants…);
  • L’information des salariés sur les bons réflexes et les symptômes d’un coup de chaleur;
  • Une vigilance particulière pour les travailleurs vulnérables, notamment les femmes enceintes.

Dans les locaux fermés, l’employeur doit également veiller au renouvellement de l’air afin d’éviter les élévations excessives de température.

Le droit de retrait reste possible en cas de danger
En cas de situation dangereuse, un salarié peut exercer son droit de retrait s’il estime raisonnablement que les conditions de travail présentent un danger grave et imminent pour sa santé ou sa sécurité.
L’employeur ne peut alors ni sanctionner le salarié ni pratiquer de retenue sur salaire, à condition que l’alerte soit justifiée.
Lorsque les mesures de prévention restent insuffisantes, certaines activités peuvent être suspendues. Dans le secteur du BTP notamment, le recours au dispositif de chômage intempéries peut être envisagé dès lors que sont atteints les seuils orange ou rouge de « vigilance pour canicule » par Météo France.

Télétravail, horaires aménagés
Le télétravail peut également constituer une réponse adaptée lorsque les fonctions le permettent. Il limite notamment l’exposition à la chaleur durant les trajets domicile-travail.

Les employeurs peuvent aussi avancer les horaires de prise de poste, favoriser les tâches physiques tôt le matin ou reporter certaines interventions.

Jusqu’où l’employeur peut-il imposer une tenue vestimentaire ?
Les fortes chaleurs relancent également la question des tenues estivales au travail.
Le principe reste celui de la liberté vestimentaire. Toutefois, l’employeur peut imposer certaines restrictions lorsqu’elles sont justifiées par : des impératifs d’hygiène ou de sécurité, la nature des tâches exercées, ou encore l’image de l’entreprise, notamment pour les salariés en contact avec la clientèle.
Dans certains secteurs, le port d’équipements de protection individuelle (chaussures de sécurité, casques, vêtements de protection…) demeure obligatoire même en période de fortes chaleurs.

Un rôle accru du CSE dans la prévention
Dans les entreprises de 50 salariés et plus, le Comité social et économique (CSE) doit être associé à l’évaluation des risques liés aux fortes chaleurs et à la mise à jour du document unique d’évaluation des risques professionnels (DUERP). Il peut aussi alerter l’employeur sur des situations dangereuses et proposer des mesures de prévention.
Les représentants du personnel deviennent ainsi des acteurs centraux de l’anticipation des risques climatiques dans l’entreprise.

Tiphaine Mollier, juriste en droit social aux Éditions Tissot


Les parcs et jardins d’Avignon désormais ouverts jour et nuit

L’association Peta France met en garde contre le fait de laisser un animal dans une voiture en stationnement et partage d’autres conseils susceptibles de sauver des vies.

« Les températures grimpent cette semaine, et la France se prépare à subir une grosse vague de chaleur qui pose des dangers pour les personnes les plus vulnérables, ainsi que pour les animaux, explique Peta France dans un communiqué. La canicule présente un risque élevé pour la santé de nos animaux de compagnie, et il est vital de rappeler de ne jamais les laisser dans un véhicule en stationnement :

  • Ne laissez jamais un animal dans une voiture garée par temps chaud, même pendant une courte durée et avec les fenêtres légèrement ouvertes. Un chien enfermé dans une voiture en stationnement peut mourir d’un coup de chaleur en quelques minutes, y compris lorsque la voiture n’est pas garée au soleil. Lorsqu’il fait 26 degrés, la température à l’intérieur d’une voiture à l’ombre peut être de 32 degrés, et l’intérieur d’une voiture garée au soleil peut atteindre les 70 degrés.
  • Aidez les animaux piégés dans un véhicule garé
    Si vous apercevez un chien en détresse dans une voiture, relevez le modèle et la couleur du véhicule, ainsi que le numéro de la plaque d’immatriculation et appelez la police, puis essayez de retrouver le propriétaire de la voiture si possible. Assurez-vous que quelqu’un garde un œil sur l’animal pour évaluer l’urgence de la situation.

« Si la police n’intervient pas ou n’arrive pas à temps et que la vie du chien semble être en danger imminent, entourez-vous d’un ou plusieurs témoins qui pourront confirmer votre évaluation de la situation, puis entreprenez de libérer l’animal en souffrance du véhicule (comme l’a fait cette personne), transportez-le à l’ombre et attendez l’arrivée de la police, poursuit l’association.

Crédit : Adobe stock/ Goami. Généré à l’aide de l’IA

Tout chien présentant un ou plusieurs symptômes d’un coup de chaleur (agitation, halètement rapide ou pénible, vomissements, état léthargique, manque d’appétit ou de coordination) nécessite des soins urgents. Vous pouvez tenter de le rafraîchir en lui mettant de l’eau à disposition et en lui appliquant une serviette humide et froide sur la tête et la poitrine, ou bien en l’immergeant dans de l’eau tiède (jamais glacée). Ensuite, conduisez rapidement l’animal chez un vétérinaire.

En règle général, quand il fait très chaud, laissez vos chiens à l’intérieur. À la différence des humains, les chiens ne peuvent se refroidir qu’en haletant et en transpirant par leurs coussinets. Les hautes températures peuvent occasionner un coup de chaleur ou des séquelles permanentes et même s’avérer fatales.

  • Fournissez de l’eau et de l’ombre. Si les animaux doivent être laissés à l’extérieur, il faut leur donner de l’eau à profusion et suffisamment d’ombre, tout en tenant compte du déplacement du soleil. Même de courtes durées d’exposition directe au soleil sont susceptibles d’entraîner des conséquences graves pour leur santé.
  • Marchez, ne courez pas. Lorsque qu’il fait très chaud et humide, ne faites jamais faire d’exercice à votre chien en le faisant courir à côté de votre vélo ou en l’emmenant courir avec vous. Voulant vous faire plaisir, le chien s’écroulera avant d’abandonner, et il sera alors peut-être déjà trop tard pour le sauver.
  • Prenez garde aux sols exposés au soleil. Quand il fait chaud, le goudron peut chauffer jusqu’à atteindre entre 55 et 80 degrés, ce qui suffit à gravement brûler les pattes d’un animal. Touchez le sol avant de promener votre animal – s’il est trop chaud au contact pour votre main, il est trop chaud pour les coussinets de votre chien. Privilégiez l’herbe et éviter si possible les sols chauds, ou attendez qu’ils rafraichissent pour promener votre compagnon. Planifiez si possible les balades tôt le matin ou en fin de soirée.

Les animaux sauvages peuvent également souffrir de la chaleur :

  • Fournissez aux oiseaux de l’eau fraîche. Vous pouvez disposer des plats peu profonds sur les rebords de fenêtres, les balcons et les terrasses ainsi que dans les jardins. Si possible, placez les récipients à l’ombre pour garder l’eau plus fraîche. Nettoyez les récipients avec de l’eau et un peu de vinaigre (n’utilisez pas de savon, car les restes de savon peuvent retirer aux oiseaux les huiles naturelles présentes sur leurs plumes).

L.G.

Plus d’informations sont disponibles sur le site de PETA.


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Cette fin de mois de mai présentant des températures particulièrement élevée, la Ville de Sorgues et son Centre Communal d’Action Sociale (CCAS) activent le dispositif de recensement destiné aux personnes les plus fragiles.

On pourrait croire que l’été est déjà là. À Sorgues, face aux fortes chaleurs, le dispositif de recensement destiné aux personnes les plus vulnérables a été activé. Ainsi, le CCAS assure un suivi téléphonique, à raison de deux appels par semaine les lundis et jeudis, des personnes inscrites sur la liste qui bénéficient du dispositif. Ce dernier est actif jusqu’au 18 septembre prochain.

Ce service gratuit permet de maintenir un lien régulier avec les personnes vulnérables tout en leur rappelant les bons réflexes à adopter afin de limiter les risques liés à la chaleur tels que la déshydratation, les maux de tête, les crampes ou les malaises. Pour bénéficier de ce dispositif ou en faire bénéficier, il suffit de contacter le CCAS au 04 90 39 71 45 (du lundi au vendredi de 8h à 12h et de 13h30 à 17h).


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Les services de Météo France placent le département de Vaucluse en vigilance météorologique de niveau jaune ‘canicule’» à compter de demain, mercredi 27 mai 2026 à 12h.

« Remarquable par sa précocité, ce pic de chaleur se caractérise par des températures maximales, annoncées pour la journée de demain et de jeudi, qui devraient atteindre en moyenne 35 à 37 degrés en plaine, rappellent les services de la préfecture de Vaucluse lors de l’annonce de cette alerte. Les températures nocturnes attendues devraient quant à elles rester assez fraîches, entre 16 à 19 degrés. Si les populations fragiles et surexposées sont particulièrement susceptibles d’être impactées (jeunes enfants, femmes enceintes, personnes âgées, personnes souffrant de maladies chroniques, personnes sans abri, travailleurs en extérieur…), toute la population est concernée. »

Pour plus d’informations

Pour toute information complémentaire
www.sante.gouv.fr / www.paca.ars.sante.fr / www.santepubliquefrance.fr

Numéro utile :
Une plate-forme téléphonique nationale 0 800 06 66 66 (appel gratuit depuis un poste fixe),
activée de 9h00 à 19h, donne conseils et recommandations, et traite les demandes d’informations générales.

L.G.


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Au travail, un ventilateur peut-il encore être considéré comme une réponse suffisante face aux fortes chaleurs ? Alors que les épisodes de canicule s’intensifient, les entreprises sont-elles réellement prêtes à protéger leurs salariés, ou restent-elles trop souvent dans une logique d’adaptation provisoire ?  OberA,entreprise française spécialisée dans les solutions de traitement de l’air industriel et du confort thermique, a interrogé 3 713 actifs en France afin de mesurer leur perception des équipements à disposition, l’efficacité réelle des dispositifs et les solutions jugées les plus sérieuses pour bien travailler lorsque la température grimpe. Les résultats révèlent un décalage net entre les attentes des salariés et les réponses encore trop souvent limitées sur le terrain.

Chaleur au travail : l’eau fraîche en tête, mais près d’un salarié sur cinq sans solution
En période de chaleur, l’eau fraîche reste la première solution mise à disposition par les entreprises, citée par 28% des Français, devant les ventilateurs (16%) et la climatisation (15%). Mais le plus préoccupant concerne 18% des salariés qui déclarent ne bénéficier d’aucun dispositif. Une information problématique qui met à mal les obligations des entreprises.

Ventilateurs seuls : une réponse jugée insuffisante ou symbolique par 85% des salariés concernés
Lorsque l’entreprise ne met que des ventilateurs à disposition, le constat est sans appel : 63% des Français jugent cette solution insuffisante ou surtout symbolique. Parmi les répondants qui peuvent disposer de ventilateurs, (c’est-à-dire hors salariés non concernés à 26%), cela représente près de 85%. Le ventilateur seul ne suffit pas du tout à répondre aux attentes de confort et de prévention en période de forte chaleur.

Des ventilateurs qui brassent surtout de l’air chaud
Plus d’un actif sur deux (57%) déclare avoir déjà travaillé souvent ou parfois dans un lieu où le ventilateur brassait surtout de l’air chaud. En incluant ceux qui l’ont vécu rarement, l’expérience concerne près de 9 salariés sur 10 (88%).  Pour la grande majorité des Français, le ventilateur reste une réponse très limitée lorsque la chaleur s’installe durablement dans les espaces de travail.

Les Français veulent des solutions professionnelles, pas du bricolage
Pour dépasser le simple ventilateur, 29% des actifs privilégient d’abord les rafraîchisseurs d’air professionnels, devant la climatisation (23%) et l’isolation/protections solaires (17%). Ce classement traduit une attente claire pour des dispositifs concrets, visibles et adaptés au terrain, capables d’améliorer le confort sans reposer uniquement sur des mesures d’appoint.

Des entreprises trop inactives
Face aux épisodes de forte chaleur, seuls 11% des Français estiment que leur entreprise anticipe avec des équipements et une organisation adaptée. À l’inverse, 87% décrivent une réponse insuffisante, entre bricolage (29%), retard (23%), adaptation laissée aux salariés (18%) ou quasi-absence d’action (17%).

Des ventilateurs inefficaces pour 90% des salariés concernés
Quand il fait très chaud, seuls 7% des actifs estiment que les ventilateurs améliorent réellement le confort. Parmi les salariés qui en disposent (72%), près de 90% décrivent une efficacité limitée, voire contre-productive : air chaud déplacé, action trop localisée ou gênes supplémentaires liées au bruit, aux courants d’air ou aux poussières

Dès 30°C, le ventilateur décroche pour 8 salariés sur 10
Pour 80% des actifs, un simple ventilateur ne suffit plus dès 30°C ou ne constitue jamais une réponse suffisante en période de forte chaleur. Le seuil critique se situe clairement autour de 30 °C, cité par 35% des répondants, confirmant que le ventilateur est perçu comme une solution d’appoint, vite dépassée lorsque la chaleur devient trop forte.

« Les salariés attendent désormais des solutions plus professionnelles. »

Thibaut Samsel, dirigeant et fondateur d’OberA

« La chaleur au travail n’est plus un sujet de confort secondaire, mais un véritable enjeu d’organisation, de prévention et de continuité d’activité, explique Thibaut Samsel, dirigeant et fondateur d’OberA. Le ventilateur peut dépanner ponctuellement, mais il ne peut pas constituer à lui seul une stratégie face aux épisodes de forte chaleur. Les salariés attendent désormais des solutions plus professionnelles, plus adaptées aux usages réels et capables d’apporter un rafraîchissement efficace dans la durée. »

L.G.

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