3 avril 2025 |

Ecrit par le 3 avril 2025

La Caisse d’épargne Provence-Alpes-Corse propose de prolonger le PGE de 1 an

La Caisse d’épargne Provence-Alpes-Corse (Cepac) vient d’annoncer la  prolongation d’un an du report d’amortissement du capital des PGE (Prêts garantis par l’Etat) pour tous ses clients entreprises et professionnels qui en feraient le choix.

« Nous offrons à tous nos clients la possibilité de commencer le remboursement du capital de leur PGE en 2022, explique la Cepac. Ainsi, chaque client ayant souscrit un PGE en avril 2020 pourra décider de commencer à rembourser le capital de son prêt dès avril 2021 ou à partir d’avril 2022. »

Plus de 1 milliards octroyé aux entreprises de la région

Par ailleurs, afin de simplifier leurs démarches, les clients auront la possibilité d’exercer leur choix en ligne directement sur leur espace de banque en ligne (caisse-epargne.fr/cepac).

« Nos chargés d’affaires entreprises et conseillers professionnels sont totalement mobilisés en proximité pour les accompagner dans leur choix », poursuit la Cepac qui a octroyé, en 2020, plus d’un milliard d’euros de PGE sur l’ensemble de ses territoires. Au niveau national, les banques du Groupe BPCE ont déjà octroyé plus de 30 milliards d’euros de PGE à près de 200 000 clients.

1 300 clients pro et entreprises pour Arles et Avignon

Membre du Groupe BPCE (Banque populaire et Caisse d’épargne), la Cepac compte près de 3 150 collaborateurs, 306 500 sociétaires, 250 agences au service de près de 1,5 million de clients et 10 centres d’affaire dédiés aux entreprises, aux collectivités locales, à l’économie sociale, aux organismes de logements sociaux, aux SEM (Société d’économie mixte) et aux professionnels de l’immobilier. Pour le secteur d’Avignon et Pays d’Arles, ce réseau regroupe 300 collaborateurs répartis dans une quarantaine d’agences et un centre d’affaires travaillant pour le compte de 200 000 clients particuliers et 1 300 clients pro et entreprises.


La Caisse d’épargne Provence-Alpes-Corse propose de prolonger le PGE de 1 an

Filiale du groupe Crédit du Nord (CDN), Prismea, la néo-banque de proximité des PME & TPE (Très petites et moyennes entreprises) accélère son déploiement dans l’hexagone. Après une phase d’essai auprès de professionnels des groupes de Montpellier, Béziers et Nîmes en juin dernier, la structure bancaire axée sur les outils mobiles digitaux et le réseau physique des banques régionales qui composent le groupe propose également l’agrégation des comptes bancaires (Ndlr : consultation du solde de tous les comptes bancaires du client, détenus dans différents établissements) ainsi qu’une offre de crédit instantané. Le groupe Crédit du Nord est constitué de neuf banques : CourtoisKolbLaydernierNugerRhône-AlpesSociété de Banque MonacoSociété Marseillaise de CréditTarneaud et Crédit du Nord, et d’une entreprise d’investissement, la Société de Bourse Gilbert Dupont. Le CDN est aussi l’une des trois composantes du réseau de banque de détail du groupe Société générale, aux côtés de Boursorama. La SMC (Société Marseillaise de crédit), filiale 100% du Crédit du Nord, emploie 1 342 collaborateurs dans 139 agences regroupées en 14 directions régionales, dont 2 centres d’affaires à Avignon et Orange. Elle compte plus de 381 000 clients dans la région dont 28 000 particuliers et professionnels ainsi que près d’un millier d’entreprises en Vaucluse. En 2020, les 8 400 collaborateurs du groupe Crédit du Nord et son réseau de 789 agences sont au service de près de 1,8 million de clients particuliers, 159 000 professionnels et 43 200 entreprises.

 


La Caisse d’épargne Provence-Alpes-Corse propose de prolonger le PGE de 1 an

Le Centre de formation de la profession bancaire (CFPB) et le réseau des 14 Centres de formation d’apprentis (CFA) des banques ont fusionné pour donner naissance à l’École supérieure de la banque (ESBanque). Cette école est présente dans toute la France, notamment à Avignon, mais aussi à Marseille, Gap, Nice, Toulon et Sainte-Tulle pour la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, où elle propose diverses formations et alternances aux métiers des secteurs bancaire, de l’assurance et de la finance. « L’école supérieure de la banque est et reste le centre de formation de référence de toute la profession bancaire », explique Michel Piano, directeur général de l’institut. Entre formations continues, formations sur-mesure, innovations et enseignements à distance, l’entité impose son expertise en France ainsi que dans 24 pays étrangers, et touche non seulement les étudiants, mais aussi les collaborateurs de banques, ou encore ceux qui souhaitent une reconversion.

35 000 personnes formées par an
« Pour accentuer notre développement, nous nous appuierons largement sur l’expertise historique du CFPB et sur la puissance régionale et l’expérience de terrain des 14 CFA Banques », ajoute le directeur général de l’école. Nouvelle entité veut forcément dire nouvelle identité visuelle. Le nouveau logo représente la progression des étudiants, salariés et entreprises qui suivent des cours ou des formations au sein de l’institut. BTS, Bachelor, Licence professionnelle et Master sont proposés aux futurs étudiants. L’alternance constitue un véritable atout pour cette école. « Elle représente une opportunité pour celles et ceux qui souhaitent apprendre un métier, précise Michel Piano. L’alternance est assurément le moyen le plus efficace pour rendre les jeunes opérationnels. » Grâce à ces 67 centres de cours en France, sa présence dans 25 pays, 250 collaborateurs et 2 800 intervenants, l’école supérieure de la banque forme 35 000 personnes par an.

Par Vanessa Arnal, Journaliste stagiaire de l’Ecole de journalisme de Nice


La Caisse d’épargne Provence-Alpes-Corse propose de prolonger le PGE de 1 an

Les enseignes Crédit du Nord et Société Marseillaise de Crédit, présentes historiquement sur le territoire monégasque, fusionnent en une seule banque, Société de Banque Monaco. La Société de Banque Monaco devient ainsi la 9e banque du groupe Crédit du Nord. La création de la nouvelle banque, avec 100 collaborateurs et un PNB d’environ 40 M€, poursuit les mutualisations déjà réalisées entre les deux enseignes depuis 2017 sur les fonctions supports.

La marque locale Société de Banque Monaco devrait accélérer la conquête de nouveaux clients et de développer l’activité trois marchés, notamment grâce à la création d’un Centre affaires entreprises à Fontvieille et le renforcement de l’activité banque privée. La banque conserve ses implantations d’agences dans les quartiers de Monte-Carlo, la Condamine et Fontvieille. Elle s’adresse à une clientèle de particuliers, professionnels et entreprises. Avec 700 ans d’histoire, 40 000 résidents de 140 nationalités, la Principauté de Monaco est une place économique de référence avec un tissu d’entreprises internationales, industrielles, commerciales et de service, leaders sur des marchés de niche. Fondée en 1865 à Marseille, la Société Marseillaise de Crédit offre à plus de 382 000 clients la proximité d’une grande banque régionale grâce à ses 1 289 collaborateurs et à son réseau de 139 agences regroupées en 14 Directions Régionales réparties sur tout le pourtour méditerranéen.


La Caisse d’épargne Provence-Alpes-Corse propose de prolonger le PGE de 1 an

Comment les entreprises pourront-elles résister à la plus forte vague de récession depuis la Seconde Guerre mondiale ? L’heure de vérité approche à mesure que les employeurs vont devoir supporter les salaires et les charges que l’Etat ne pourra plus subventionner massivement.

 

Il va bien falloir sortir du chômage partiel qui indemnise actuellement un salarié sur trois du privé. Un million d’entreprise vont devoir sortir de ce dispositif léthargique et reprendre une activité. Mais comment ?

Il s’adresse à toutes les entreprises, professions libérales, artisans, exploitants agricoles, grandes entreprises et même associations. Le prêt garanti par l’Etat (PGE) est un succès. « Il est intéressant, intelligent et malin », commente Philippe Gassend, directeur de l’exploitation de la Banque populaire Méditerranée. « C’est une formule qui avait réussi lors de la crise de 2008, accordant la caution directe de l’Etat aux prêts bancaires » : 300 milliards sont aujourd’hui sur la table pour soutenir l’activité et soulager les problèmes de rentrée d’argent.

« Les entreprises sont très matures et prudentes et n’empruntent que ce dont elles ont besoin. »

Le PGE est un prêt de trésorerie d’un an qui peut couvrir jusqu’à trois mois d’inactivité, soit 25% du chiffre d’affaires annuel. En cas de défaillance d’un emprunteur ayant eu recours à un PGE, les établissements de crédit pourront donc faire face aux impayés en se tournant vers l’Etat. Mais pas en totalité : « les banques portent 10% des montants prêtés » modère Philippe Gassend. « Pour notre établissement, ce n’est pas neutre. Car le taux de refus sur les demandes de crédit est de 2%, 3% au plus. Nous observons cependant que les entreprises sont très matures et prudentes et n’empruntent que ce dont elles ont besoin ». Tout le monde joue donc le jeu, pour le moment.

 

Des solutions humaines pour des problèmes inédits

Les entreprises ont de quoi voir venir pour les 4 ou 5 mois. Rien à rembourser la première année, à l’issue de laquelle la durée d’amortissement sera choisie, entre 1 et 5 ans. La souplesse du dispositif est telle que 100 milliards ont déjà été sollicités à la mi-mai. « C’est une bonne chose. Souvenons-nous de 2008 qui était une crise de confiance dans laquelle les liquidités ne circulaient même plus entre les banques». Aujourd’hui l’argent coule à flots et ne coûte plus rien, les banques affichent des bilans plus sains et une meilleure solvabilité, le public a retrouvé confiance. « Il n’y a pas eu de flambée sur les retraits dans les distributeurs en dehors des 2 ou 3 premiers jours », constate Philippe Gassend.

« La crise que nous traversons nous a – au contraire – ramené des chefs d’entreprise dans les agences. »

« Toutes nos agences sont restées ouvertes. Nous avons organisé un roulement d’un jour sur deux. Au lieu d’accentuer les usages numériques comme on pouvait s’y attendre, la crise que nous traversons nous a – au contraire – ramené des chefs d’entreprise dans les agences. Ils sont montés au créneau pour mettre en place des solutions avec des collaborateurs qui ont rarement l’occasion d’avoir des contacts à ce niveau ». C’est que le contact humain n’a pas d’équivalent. Pour rassurer et établir un plan d’action clair et complet. Bref, faire un peu de stratégie et se projeter au-delà des difficultés présentes.

La banque des robots ne fait pas face à l’imprévu, ni à une crise économique. « Le problème c’est qu’il n’y a plus véritablement de marché, c’est à-dire de rencontre entre l’offre et la demande. Après avoir atteint un prix négatif, le prix du baril de pétrole est à 20 dollars. L’argent ne vaut plus rien. Mais on ne fera pas boire un âne qui n’a pas soif. Ça tient au moral. On voit qu’il y a une montée des dépôts avec – ce n’est pas si rare – des comptes qui fonctionnent a minima ou même plus du tout parce que les gens ont peur de dépenser et de ne pas avoir de rentrées».

 

Les conditions d’une reprise ne sont pas réunies

Ouvrir les vannes de la liquidité de manière à ce que les entreprises et les ménages puissent obtenir les financements dont ils ont besoin est tout à fait nécessaire, mais loin d’être suffisant. « La question qui se pose pour le moment est de savoir comment fera-t-on pour arrêter de répondre par la dette à cette séquence » faite de mesures temporaires et d’urgence. Car l’heure approche : l’Etat va serrer progressivement la vis du très coûteux chômage partiel, et demander aux entreprises de payer leurs charges et salaires. « Si elles étaient viables avec 50% d’activité, ça se saurait », proteste Philippe Gassend, faisant allusion aux mesures dites de distanciation sociales qui ne permettront pas aux restaurateurs, bar et autres établissements recevant du public de remplir suffisamment leurs caisses. La saison touristique reste donc largement hypothéquée par un principe de précaution dont on peut aujourd’hui mesurer l’ampleur et demain les conséquences. « Avec cette catastrophe sanitaire, nous sommes sur une ligne de crête qui matérialise un risque économique mais aussi un risque social. » Car une chose est sûre : ce n’est pas parce que les taux sont bas que l’on prêtera à tout le monde. Il serait vain de créer des montagnes d’impayés qui finiront par peser sur les distributions futures de crédit.

 

 

Comment va la Banque Pop ?

« Les banques flamboyantes n’existent plus ». Malgré un bilan 2019 honorable au cours duquel la Banque populaire Méditerranée améliore légèrement son activité (372 M€ de PNB) et redresse son résultat net à 52 M€ (+14%), la banque régionale est résignée à vivre, à l’instar du secteur, avec des taux durablement proches de zéro. Pour longtemps encore, les banques auront donc de très faibles revenus d’activité d’intermédiation. Lorsque les marges ne viennent plus du métier de gestion de stock mais des commissions, le risque pris sur chaque emprunt est minimisé parce qu’il ne rapporte que très peu de revenus.

« Quant aux commissions, il y a celles qui sont encadrées par la loi et qui concernent les particuliers et celles que l’on peut négocier de gré à gré auprès d’entreprises particulièrement bien équipées et vigilantes. » Peu à gratter, même si tout paraît très cher aux yeux de la clientèle qui reproche aux banques d’être trop sélectives.

« Il nous reste donc à trouver une nouvelle clientèle et à fabriquer de la valeur ajoutée. C’est ce que nous avons tenté avec l’ouverture de deux agences (Nice, Marseille) “Banque populaire, banque privée” qui apportent des services pointus depuis un an à quelque 6 000 clients. Nous aurons du mal à garder le modèle de banque traditionnelle. Nous le rénovons de la cave au grenier », conclut Philippe Gassend.


La Caisse d’épargne Provence-Alpes-Corse propose de prolonger le PGE de 1 an

En 1 an, le Vaucluse a enregistré l’ouverture de plus de 3 300 comptes Nickel.

On dénombre ainsi aujourd’hui plus de 16 700 comptes ouverts dans le département contre 13 362 début 2019. Lancé en février 2014, ce mode alternatif au service bancaire classique ouvert à tous sans conditions de revenus, de dépôts ou de patrimoine est accessible auprès de 54 bureaux de tabac partenaires contre 46 auparavant. Les principaux points de vente de Vaucluse sont le Tabac-Bellanca à Orange, le Tabac-Daddy bar à Avignon et le Tabac-hall de presse à Cavaillon. En Provence-Alpes-Côte d’Azur, le cap des 130 000 comptes ouverts (130 884 exactement) a été franchi en décembre dernier après une progression de 1,9%, soit 2 479 nouveaux comptes ouvert durant le dernier mois de l’année 2019. Les clients régionaux du compte Nickel sont principalement répartis dans les CSP (catégories socio-professionnelles) suivantes : cadres, employés, fonctionnaires (41%), demandeurs d’emploi et sans revenus réguliers (37%), artisans, commerçants et entrepreneurs (9%) ainsi que les étudiants (8%). Arrivent ensuite les retraités (4%) et les professions libérales (1%).

Sans possibilité de découvert ni de crédit, le compte Nickel s’ouvre en 5 minutes chez un buraliste agréé par la Banque de France et fournit, pour 20€ par an, une Master card internationale, un RIB (Relevé d’identité bancaire) nominatif et des outils pour suivre ses opérations en temps réel (web, mobile, SMS).

https://echodumardi.com/tag/banque/page/4/   1/1