3 avril 2025 |

Ecrit par le 3 avril 2025

« Femmes Vignes Rhône » accueille l’Association « Femmes de Vin », 1er groupement de vigneronnes de France

La semaine dernière, l’association « Femmes Vigne Rhône » a accueilli l’Assemblée générale de l’association nationale « Femmes de vin », au Château des Fines Roches à Châteauneuf.

D’abord une mise au point : les vigneronnes ne sont ni des épouses, ni des filles de vignerons, mais des professionnelles du vin à part entière, propriétaires de vignobles, qui ramassent les sarments l’hiver, ébourgeonnent et éclaircissent les vignes au printemps, vendangent en septembre et enfin assemblent les cépages dans leurs chais à l’automne.

Dans la Vallée du Rhône, c’est l’ancien président d’Inter-Rhône, Michel Bernard qui avait lancé l’idée d’une association « Femmes Vignes Rhône », de Condrieu à Uzès. Et Anne Hugues en a été la 1ère présidente en 2004, la propriétaire du Domaine de La Royère à Oppède, dans le Luberon, avant de laisser sa place, 12 ans plus tard, à Françoise Roumieux, à la tête du « Clos du Calvaire » créé il y a 100 ans à Chateauneuf-du-Pape par ses grands-parents. Coralie Goumarre vient de lui succéder, 1ère femme en 9 générations, à devenir patronne du Domaine Galévan, créé en 1836 à Courthézon. « Une soixantaine d’hectares en agriculture bio, réparties sur les appellations Châteauneuf-du-Pape, Côtes du Rhône, CDR Village et Vins de Pays. » Aujourd’hui, une trentaine de caves, caveaux, domaines viti-vinicoles de la Vallée du Rhône en font partie.

Et c’est précisément, « Femmes Vigne Rhône » qui a accueilli, la semaine dernière, lors de « Découvertes en Vallée du Rhône » l’Assemblée générale de l’association nationale « Femmes de Vin » au Château des Fines Roches à Châteauneuf. « Chez nous, c’est la coopération qui prime, pas la compétition. Notre profession a longtemps été très machiste, misogyne, il y avait même des salons des vins où nous n’étions pas les bienvenues, comme à Bergerac par exemple. Pourtant, on exerce le même métier, on a les mêmes exigences de qualité et de respect de l’environnement » explique Coralie Goumarre.

1ere à gauche, Coralie Goumarre, présidente de Femmes Vignes Rhône, 3ème à gauche, Aurelie Bertin élue vendredi présidente de Femmes de vin, et patronne du Château Sainte-Rosaline dans le Var © Andrée Brunetti

Aux Fines Roches, c’est la Varoise Aurélie Bertin qui vient d’être élue présidente nationale de « Femmes de Vin ». Elle est à la tête du Château Sainte- Rosaline aux Arcs-sur-Argens, près de Draguignan, un des plus vieux domaines de Provence qui date du XIVème siècle, classé en cru en 1995. « Nous produisons 200 000 bouteilles par an et en exportons 60%. « Ce qui nous lie, les vigneronnes, c’est l’amour de notre métier, une passion de la vigne, un respect de nos terroirs, c’est une mutualisation de nos moyens pour aider celles qui ont un souci, une envie de faire connaître nos vins, sans fard, sans complexe ».

L’union fait la force

Aujourd’hui, la plupart des vignobles français sont représentés dans cette association « Femmes de Vin » : une dizaine de régions (Aliénor de Bordeaux, Elles & Beaujolais, Femmes Vignes Rhône, Eleonore de Provence, Vinifilles Occitanie, DiVINes d’Alsace, Fa’Bulleuses de Champagne, Dames Coeur de Vigne), soit 238 domaines, 1259 emplois et 5627 hectares de vignobles. L’union fait la force. En plus des salons de vins et de dégustations, elles ont une inclination particulière pour les évènements caritatifs. Par exemple, elles ont levé 28 000€ pour les ados atteints de troubles du comportement alimentaire, elles font partie des « Voix de l’enfant », elles accueillent des élèves des écoles pour leur faire découvrir les métiers de la vigne et du vin et souhaitent transmettre, faire partager leur passion.

Elles aimeraient aussi avoir des visées environnementales à une époque où le verre est de plus en plus cher, où il pèse lourd dans la balance d’une bouteille de vin et donc dans son transport et son empreinte carbone, notamment à l’export. Il est donc question de ré-emploi, de recyclage. « En Allemagne, la consigne représente 40%, en France 1%. Mais il faut nettoyer le verre, le transporter, le faire fondre, le reconditionner, ce qui est énergivore et coûte une fortune », explique Coralie Goumarre. « Il faut aussi des points de collecte à la sortie des restaurants et des cavistes, ce qui implique des lieux de stockage. Un slogan avait été lancé : ‘Ma bouteille s’appelle reviens!’ mais, pour l’instant, il est irréaliste. »

Et pour ceux qui douteraient encore de leurs compétences, rappelons qu’en 1788, c’est une femme, Joséphine de Lur-Saluces qui a repris l’iconique Château d’Yquem, que les Veuves Pommery, Cliquot, Laurent-Perrier et Bollinger ont eu entre leurs mains les plus grandes maisons de Champagne. Et que Philippine de Rothschild a hérité en 1988 du Château Mouton Rothschild.


« Femmes Vignes Rhône » accueille l’Association « Femmes de Vin », 1er groupement de vigneronnes de France

David Bérard, président des compagnons des Côtes du Rhône, met les bouchées doubles pour la saison 2023 avec un programme XXL qui a commencé la semaine dernière et qui s’étendra jusqu’à fin août.

Un programme XXL qui a débuté le 4 avril par la taille de la Vigne du Clos des Papes avec une partie des 64 membres de l’association, dont Brigitte Noël, Louis Buzançais, Christian Etienne, Pierre Pappalardo. Ces membres sont depuis longtemps engagés dans la promotion des vins des Côtes du Rhône. La vigne du Clos des Papes est une vigne porte-drapeau de la Capitale des CDR de 1 500m2 de superficie qui surplombe l’iconique Palais des Papes et le Pont St-Bénézet et qui est composée de 544 pieds de 12 cépages. Il s’agit de la seule vigne intra-muros classée au Patrimoine Mondial de l’UNESCO.

Pierre Pappalardo, un des fidèles compagnon des côtes du Rhône © Andrée Brunetti

David Bérard, le dynamique président qui parle de l’association des Compagnons comme « un laboratoire de créations d’évènements culturels autour des vins, des hommes, du vignoble et du terroir », compte mettre les bouchées doubles pour la saison 2023 avec un calendrier des réjouissances estivales bien rempli. Le 3 juin, « Chemins de Gadagne » à Jonquerettes, sur la Place de l’Eglise, une trentaine de vignerons seront réunis pour des dégustations et une course à pied familiale de 3 km à travers les vignobles des « CDR Village Gadagne ».

Le 17 juin, David Bérard, qui foisonne d’idées, proposera « Le panier des chefs », un pique-nique avec des repas gastronomiques concoctés par des grands chefs de Vaucluse, du Gard, d’Ardèche et de la Drôme. La veille du festival d’Avignon, le 1er juillet, sur la Place du Palais des Papes, soirée festive dégustation, danse et musique. Le 25 ou le 27 août, en fonction de la météo, « Ban XXL des Vendanges » caritatif au bénéfice de l’Association Frédéric Gaillanne et ses chiens-guides d’aveugles. Enfin, le 28 août, au Rocher des Doms, bar à vins à ciel ouvert, marché gourmand et convivialité avec huîtres, brouillades à la truffe, soupe au pistou et grillades en famille pour la proclamation de l’ouverture des Vendanges 2023, dont ce sera la 26ème édition. Un partage festif, gratuit et populaire.

Contact : 04 90 16 00 32
compagnonscotesdurhone.fr


« Femmes Vignes Rhône » accueille l’Association « Femmes de Vin », 1er groupement de vigneronnes de France

Jeudi 16 mars à Cadenet s’est tenu la 25ème Assemblée Générale de Vélo Loisir Provence. L’occasion pour les adhérents et les partenaires de l’association de se réunir et présenter les actions réalisées en 2022, les projets en cours et à venir.

La journée a commencé par une mobilisation des élus avec les interventions de M. Brabant, maire de Cadenet et conseiller communautaire de Cotelub, M. Courtecuisse, vice-président Agriculture et Tourisme Durable du parc naturel régional du Luberon, ainsi que Mme Samat, vice-présidente conseil départemental du Var. André Berger, président de Vélo Loisir Provence a confirmé l’intérêt croissant des collectivités et des usagers à la pratique du vélo, tant pour un usage touristique que pour les déplacements au quotidien, nécessitant une adaptation des territoires traversés pour mieux servir sa population. Des discours qui marquent l’ambition de continuer à développer et structurer l’offre vélo sur les territoires du Luberon et du Verdon.

Un nombre d’adhérents en augmentation

Lors de la présentation du bilan des actions menées en 2022, on retiendra que l’association œuvre au développement et à l’entretien des itinéraires cyclables sur les territoires des parcs naturel régionaux du Luberon et Verdon, en collaboration avec de nombreuses collectivités. L’association a vu également son nombre d’adhérents croître, composant ainsi un réseau de professionnels du tourisme de plus de 220 structures.

L’année a aussi été marquée par une participation de l’association à plus de 40 évènements, au niveau local ou national, afin de promouvoir un mode de déplacement doux dans le Luberon et le Verdon, dans trois types de discipline : le vélo en mode loisir, le VTT, mais aussi le Gravel. Enfin, des missions d’accompagnement et de coordination ont été réalisées dans le but de développer des itinéraires cyclables en région Sud. Des projets qui confirment les 25 ans d’expertise de l’association dans le domaine du développement de la mobilité douce.

La volonté de continuer à promouvoir un tourisme durable

En 2023, de grands projets se dessinent pour l’association Vélo Loisir Provence, comme la création d’un lieu dédié au vélo en Luberon pour sensibiliser les populations locales à la pratique du vélo ou encore la réalisation d’un vélo reportage dans les parcs naturels régionaux du Luberon et du Verdon avec Jérôme Zindy, vélo-reporter.

De nombreux évènements sont aussi attendus pour les professionnels du réseau et le grand public (animations, ateliers réparation, salons, forums…) cette année avec toujours la volonté de continuer à promouvoir un tourisme durable autour de la pratique du vélo.

J.R.


« Femmes Vignes Rhône » accueille l’Association « Femmes de Vin », 1er groupement de vigneronnes de France

Fondée en septembre 2022 par deux diplômés de Sciences Po, Paul Kohler et Daniel Aguettaz Vilchez, respectivement originaires d’Avignon et de Pernes-les-Fontaines, l’association Du Vaucluse aux Grandes écoles présentait ce jeudi 19 janvier ses objectifs pour l’année en cours.

Membre du réseau Des Territoires aux Grandes écoles, l’association vauclusienne est partie d’un constat : selon une étude de l’IPP, les élèves parisiens ont presque trois fois plus de probabilité d’accéder à une grande école que les non-parisiens (14% contre 5%). Pour expliquer ces chiffres, l’association a identifié trois facteurs : les difficultés d’accès à l’information concernant l’enseignement supérieur, l’autocensure et le coût lié à l’éloignement des filières sélectives. Paul Kohler et Daniel Aguettaz Vilchez se sont ainsi fixés pour objectif de faciliter l’accès aux grandes écoles et filières sélectives, pour les jeunes du département, en levant ces trois freins majeurs.

Actuellement composée d’une dizaine de membres, l’association a également pour but de favoriser le retour des jeunes diplômés sur le territoire. En effet, beaucoup de diplômés originaires du Vaucluse ne reviennent pas vivre et travailler au sein du département. Or, le Vaucluse a besoin de conserver et d’attirer les jeunes diplômés.

Les ambitions de l’association

Pour remplir ces missions, l’association compte intervenir dans les lycées généraux et agricoles, par le biais de conférences, pour informer les lycéens sur l’enseignement supérieur et les aider à s’orienter en les mettant notamment en relation avec des étudiants. La première intervention de l’association est prévue pour février au lycée de l’Arc (Orange). Des évènements et des visites pour mieux faire connaître l’enseignement supérieur aux lycéens sont également en préparation.

Pour favoriser le retour des jeunes diplômés sur le territoire vauclusien, Paul Kohler et Daniel Aguettaz Vilchez vont proposer des visites d’entreprise, notamment sous forme de webinaire, afin de valoriser les opportunités présentes dans le département et encourager les rencontres entre étudiants et entreprises.

A la recherche de partenaires

Pour l’heure, Paul Kohler et Daniel Aguettaz Vilchez sont à la recherche de partenaires. Ils souhaitent élargir leur équipe en recrutant des étudiants issus de diverses formations, pour pouvoir informer les lycéens sur les différents parcours proposés par les grandes écoles. Egalement, les deux vauclusiens souhaitent développer des partenariats avec les lycées et entreprises du département, pour aider, au mieux, les lycéens à accéder aux grandes écoles tout en permettant au Vaucluse de conserver ses talents.

Vous êtes un étudiant, un lycée ou une entreprise et souhaitez rejoindre l’aventure Du Vaucluse aux Grandes écoles, contactez l’association sur vaucluse@dtge.org.


« Femmes Vignes Rhône » accueille l’Association « Femmes de Vin », 1er groupement de vigneronnes de France

Ce samedi 12 novembre, l’association vauclusienne Cœurs 2 Parrains organise un concert au Théâtre Benoit XII pour lever des fonds pour les familles et enfants fragilisés par les évènements de la vie tels qu’un divorce, un abandon familial, un deuil, une maladie grave, ou encore un handicap.

Cœurs 2 Parrains, c’est une association qui vient en aide aux familles et enfant qui n’ont pas été épargnés par la vie. L’association permet notamment aux enfants de découvrir des activités afin qu’ils s’épanouissent, créent des liens dans la durée, et redonnent du sens à leur vie. Elle leur permet également d’accéder à la culture.

Afin de générer de la trésorerie dans le but de financer les activités culturelles des enfants, l’association, qui est soutenue par Harmonie Mutuelle, AESIO et par le Département de Vaucluse, organise un concert pour lequel plus de 70 chanteurs vont se réunir pour interpréter les plus grands titres de la chanson française. L’événement est soutenu par l’auteur-compositeur-interprète Yves Duteil.

Informations pratiques

Tout le monde est invité à venir danser sur les chansons françaises de toutes générations. L’entrée est au prix de 10€ pour les adultes, et 5€ pour les enfants. Il est possible d’acheter son billet sur place à partir de 19h ce samedi, ou bien de réserver par téléphone au 06 11 87 67 96 ou directement sur internet.

Samedi 12 novembre. 20h. Théâtre Benoit XII. 12bis Rue des Teinturiers. Avignon.

V.A.


« Femmes Vignes Rhône » accueille l’Association « Femmes de Vin », 1er groupement de vigneronnes de France

La remise des prix du concours photo « images d’ici et d’ailleurs » aura lieu vendredi 4 novembre à la galerie « Art et Vie » de Carpentras.

Le concours photo « images d’ici et d’ailleurs », organisé en mai et juin, a été un succès auprès des carpentrassiens et des touristes. Fin juin, les photos ont été décrochés et, après délibération du jury, 20 photographes ont été sélectionnés. Ils se verront remettre un prix vendredi 4 novembre, à 18h15, à la galerie « Art et Vie ». Cette remise des prix se fera en présence de Serge Andrieu, maire de Carpentras, Pauline Dréano, adjointe à la culture et à la jeunesse, Jean-Pierre Cavin, conseiller municipal délégué aux expositions et des membres des associations Art et Vie et les Papillons.

Vendredi 4 novembre 18h15 à la galerie « Art et Vie», 25 rue Porte d’Orange, Carpentras.

J.R.


« Femmes Vignes Rhône » accueille l’Association « Femmes de Vin », 1er groupement de vigneronnes de France

L’association Adaikalam propose un dîner-cinéma ‘Un dîner à Chandigarh’ à 19h, pour célébrer les noces singulières de l’Inde et du béton à la salle des ventes Alpines Camargue enchères, 33 boulevard Georges Clémenceau à Arles.
Pietradora, la marque de décoration en béton artisanal d’Anaïs Ariapouttry, fille de Ranga et Isabelle fondateurs d’Adaikalam- est à l’initiative de cette soirée.
Dans le cadre  du festival Arts et Cuisines Eté Indien, la projection du film d’Alain Tanner nous plongera dans la ville de Chandigarh construite en Inde par l’architecte Le Corbusier dans les années 1950.
Des œuvres en béton spécialement créées pour l’occasion seront exposées dans la salle et un repas de produits locaux camarguais cuisiné par Ranga vous sera servi sur des tables aux couleurs de Chandigarh.

Le programme
18h30 Accueil ; 19h Projection du film d’Alain Tanner ‘Une ville à Chandigarh’ datant de 1966 ; 20h15 Repas indien sur fond de musique indienne.

Tarif 35€ par personne.  Nombre de places limité. Réservation obligatoire sur Helloasso ici.  

Les bénéfices de la soirée sont destinés à l’association Adaikalam (le refuge en Tamoul) qui a créé à Pondichéry ‘La Maison d’Agathe’, qui accueille et subvient à l’éducation de 20 petites orphelines indiennes depuis plus de six ans.

En savoir plus
L’associationAdaïkalam a été fondée par Ranganathan, Isabelle et Anaïs Ariapouttry. Originaire de Pondichéry, Ranganathan enseigne le massage indien et le yoga en France depuis plus de 35 ans. Isabelle Sala, son épouse est médecin à Avignon. Anaïs leur fille est étudiante.
C’est à la mémoire de leur fille et sœur ainée Agathe partie à l’âge de 20 ans que cette association a été crée en lien avec son esprit de partage, de don de soi et sa double origine franco indienne.
Adaïkalam, association loi 1901, assure  le fonctionnement de ‘La maison d’Agathe’ à Pondichéry en Inde. Cette maison accueille depuis août 2017 des filles orphelines ou en très grande précarité à partir de six ans et jusqu’à leur autonomie. Elles sont entourées et accompagnées au quotidien dans le respect de leur culture, dans un lieu rassurant. Comme dans toutes les maisons, on mange, on dort, on fait ses devoirs, on joue. Mais on y apprend aussi la danse, le yoga ! Ranganathan est en lien au quotidien avec « la maison d’Agathe ». L’association Adaïkalam récolte donc des dons, met en place des parrainages et organise des événements : spectacles, projections de films… pour récolter les fonds nécessaires au fonctionnement de la maison d’Agathe.

Une ville fonctionnelle en Inde créé par Le Corbusier en 1951 et désormais ville-œuvre du grand architecte inscrite au patrimoine mondiale de l’Unesco


« Femmes Vignes Rhône » accueille l’Association « Femmes de Vin », 1er groupement de vigneronnes de France

La 32ème édition du Rallye Aïcha des Gazelles aura lieu en mars 2023, et deux Avignonnaises feront partie de la course : Audrey Reynaud et Clémentine Bouché-Bulle. Meilleures amies depuis plus de dix ans, toutes deux ont décidé de partir pour neuf jours d’aventure au cœur du désert marocain.

Audrey Reynaud est consultante SIRH en cabinet d’expertise et d’audit. Clémentine Bouché-Bulle, elle, est chargée de production dans le milieu du spectacle vivant. Originaires d’Avignon et ses alentours et âgées respectivement de 27 et 28 ans, toutes deux ont soif d’aventure, en particulier Clémentine. Elle qui, depuis petite, a une certaine appétence pour la conduite tout terrain, elle décide de lancer un pari fou à Audrey : participer au Rallye des Gazelles en 2023. « Je n’ai même pas réfléchi, j’ai tout de suite accepté, explique Audrey. Je suis toujours partante quand Clémentine me propose un nouveau défi. »

C’est ainsi que l’équipe des Gazelles de la Croix-Rousse, un nom en hommage au quartier lyonnais dans lequel elles vivent, est née. Cette course 100% féminine est le deuxième rallye le plus gros au monde après celui du Dakkar. L’équipe des deux Avignonnaises affrontera donc près de 190 autres équipes, toutes nationalités confondues, dans une course d’orientation, et non de vitesse. Ce sont donc près de 400 participantes qui seront livrées à elles-mêmes pendant neuf jours de course au milieu du désert marocain, pour ce rallye qui ne représente pas une simple course d’orientation.

Des enjeux environnementaux

Si à première vue, quand on pense à une course, on pense à la pollution qu’elle engendre, le Rallye des Gazelles, lui, est le seul qui détient la certification environnementale Iso 14001. Celle-ci s’inscrit dans le cadre du développement durable et regroupe une série d’engagements qui doivent être respectés pour satisfaire le système de management environnemental d’une organisation — ici du rallye — pour que celle-ci puisse être certifiée.

Ainsi, l’événement impose une charte que les participantes doivent respecter. De plus, cet engagement environnemental se traduit par différentes actions menées par les équipes et les participantes lors de la course comme la récupération du sable où l’essence a coulé, pour éviter que celle-ci ne stagne dans le désert et le pollue. Des camions incinérateurs suivent la course pour que les participantes puissent faire le tri de leurs déchets. Les équipes du rallye récupèrent également les bouteilles vides pour les remplir de sable afin de créer des bâtiments dans les villages marocains. « L’idée n’est pas de tout renverser et d’annuler ce genre de course mais de trouver des solutions alternatives pour mieux faire les choses et pour faire en sorte que l’événement ait lieu tout en ayant le plus faible impact écologique possible », explique Clémentine.

Une dimension caritative

Au-delà d’être une course, le Rallye des Gazelles a également une dimension caritative. L’association du rallye, Cœur de gazelle, dispose d’une caravane médicale qui suit les participantes pendant les neuf jours et qui passe dans tous les petits villages qui entourent le parcours pour délivrer des soins médicaux gratuitement. Plusieurs spécialités de médecine sont pratiquées : la médecine généraliste, l’ophtalmologie ou encore la gynécologie. Chaque année, environ 8000 consultations sont données gratuitement.

De plus, chaque équipe est libre de choisir une association à représenter. S’il leur reste une partie de leur budget à la fin du rallye, celle-ci sera reversée à l’association en question. Clémentine et Audrey ont choisi de représenter EndoFrance, une association qui lutte contre l’endométriose, une maladie gynécologique chronique encore trop méconnue qui touche environ 10% des femmes en âge de procréer en France, selon le Ministère de la Santé, c’est-à-dire entre 1,5 et 2,5 millions de femmes. Malgré cette prévalence importante, il faut encore en moyenne sept ans pour qu’un diagnostic soit posé.

« Étant moi-même atteinte de l’endométriose, c’était évident pour nous de participer à la sensibilisation autour de cette maladie. »

Audrey Reynaud

Ainsi, une convention de partenariat a été signée entre les gazelles de la Croix-Rousse et l’association EndoFrance. Les deux Avignonnaises ont l’accord de cette dernière pour parler de l’association, mais surtout pour en parler correctement sur leurs différents réseaux sociaux, ainsi qu’auprès de leurs partenaires. Le logo de l’association apparaitra donc sur le gilet et le véhicule des deux participantes lors de la course.

Un budget de plus de 40 000€

Afin de participer au Rallye des Gazelles, chaque équipe participante doit récolter un total de 40 425€ pour répondre aux besoins de la course. Si une grosse partie de ce budget correspond aux frais d’inscription qui s’élèvent à 14 800€, le reste représente les frais du matériel et des équipements nécessaires, du transport vers et depuis le Maroc ainsi que d’hébergement. Pour le moment, Audrey et Clémentine ont réussi à récolter environ 70% de ce budget. « Nous avons déjà validé notre inscription, donc c’est déjà une grosse partie de faite, développe Audrey. Maintenant on se concentre sur la seconde partie qui est plus conséquente. »

Pour atteindre leur objectif en terme de budget, le duo compte sur la participation de partenaires. En amont de la course, depuis la création de leur équipe en novembre dernier, les deux gazelles s’attèlent à se faire connaître et à attirer des partenaires.

« C’est un deuxième boulot à plein temps »

Clémentine Bouché-Bulle

Communication sur les réseaux sociaux et démarchage auprès de potentiels partenaires, les deux jeunes femmes ont un emploi du temps pour le moins chargé. Aujourd’hui, elles comptent une quinzaine de partenaires. Parmi eux : la Chocolaterie Castelain, le Domaine de Marcoux, la P’tite Villeneuvoise, le Mas Gourmand, et bien d’autres. Pendant la course, les logos de tous les partenaires apparaîtront sur les équipements des gazelles de la Croix-Rousse.

Une préparation physique et technique en amont

Clémentine et Audrey ont encore quelques mois pour se préparer à la course. En attendant, elles ont quelques stages, dont certains sont facultatifs et d’autres obligatoires, à suivre pour pouvoir être prêtes, mais aussi être sur un point d’égalité avec les autres participantes. Tout d’abord, elles peuvent suivre un stage d’orientation afin de savoir quelles directions prendre lors du rallye afin de valider le plus de balises possible en faisant le moins de kilomètres. En octobre prochain, elles devront effectuer un stage de pilotage directement sur place au Maroc pour être dans les mêmes conditions qu’au moment de la course. Enfin, les participantes peuvent également faire un stage de mécanique.

Si un entraînement physique en amont de la course n’est pas obligatoire, il est tout de même fortement recommandé. « Je serai beaucoup amené à marcher dans le sable, ce qui peut être très physique, afin de faire du repérage pour notre véhicule », explique Audrey, qui sera chargée de l’orientation. « J’ai également besoin d’être en forme physiquement pour conduire le véhicule toute la journée », ajoute Clémentine, qui sera chargée de la conduite.

« Rien que le fait de porter les équipements toute la journée, ça peut être très physique »

Clémentine Bouché-Bulle

Un événement très médiatisé

Le Rallye des Gazelles a une importante portée médiatique. Premièrement, ce sont les participantes qui appuient cette portée puisqu’elles assurent leur propre communication jusqu’au départ de la course. Clémentine et Audrey sont d’ailleurs très présentes au quotidien sur Instagram (@gazelle_de_croixrousse) et sur Facebook (Gazelles de la Croix-Rousse) pour montrer leur parcours en amont de la course mais aussi pour présenter leurs partenaires.

Une fois la course commencée, les internautes pourront suivre les différentes équipes directement sur internet, ou bien à travers un programme diffusé pendant tout le temps de l’événement sur M6. De nombreuses radios du monde entier diffuseront également l’avancée de la course, ce qui donnera de la visibilité à l’événement, aux participantes, à l’association Cœur des Gazelles, aux partenaires des participantes, ainsi qu’aux associations qu’elles ont choisi de représenter.

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©Rallye Aïcha des Gazelles

« Femmes Vignes Rhône » accueille l’Association « Femmes de Vin », 1er groupement de vigneronnes de France

Dans le cadre de l’opération ‘Légumes solidaires’, la ville d’Avignon organise un ramassage de pommes de terre le vendredi 5 août à 9h sur le site de l’association Semailles. Ces pommes de terre seront offertes aux associations caritatives avignonnaises, présentes sur place pour le ramassage, afin de les redistribuer aux plus démunis.

Lancée l’an dernier, l’opération ‘Légumes solidaires’, se déploie sur trois sites (lycée François Pétrarque, Pépinière municipale et Semaille) et mobilise lycéens, enseignants, bénévoles de la réserve citoyenne et associations. Une action qui s’inscrit dans le cadre des engagements solidaires portés par la ville d’Avignon et qui porte ses fruits. Ainsi, en 2021, ont été récoltés : 500 kg de courgettes à la Pépinière, 800kg de courgettes au lycée Pétrarque et 900 kg de pommes de terre ainsi que 70 courges à Semailles.

Vendredi 5 août, la ville d’Avignon renouvelle l’expérience et organise le ramassage de pommes de terre sur le site de l’association Semailles. Ces pommes de terre seront offertes aux associations caritatives avignonnaises, présentes sur place pour le ramassage, afin de les redistribuer aux plus démunis.

Dans le même esprit que les ‘Légumes solidaires’, la ville d’Avignon confie chaque année à une classe de primaire le soin de planter à la Pépinière municipale des courges destinées aux cantines avignonnaises. Là encore, le succès était au rendez-vous l’an dernier puisque 2 tonnes ont été collectées, soit l’équivalent de 12 000 repas.  

J.R.

https://echodumardi.com/tag/association/page/3/   1/1