4 avril 2025 |

Ecrit par le 4 avril 2025

L’artiste Gabriel Sobin expose sa ‘Poussière d’étoile’ à Apt

Dès ce vendredi 20 septembre, le sculpteur Gabriel Sobin présentera son exposition ‘STAR DUST — Poussière d’étoile’ au sein de l’atelier William Ruller à Apt. Le public aura jusqu’au samedi 30 novembre pour découvrir les œuvres de l’artiste.

Né en 1971 à Salon-de-Provence d’une mère anglaise et d’un père américain, Gabriel Sobin a suivi des études à l’École d’Arts Appliqués Olivier de Serres et à l’École Camondo. Après avoir vécu quelques années à New York, il est revenu en Provence au milieu des années 90 pour se consacrer pleinement à la sculpture.

À travers son exposition ‘STAR DUST — Poussière d’étoile’, qui sera inaugurée ce vendredi 20 septembre à Apt, il cherche à émerveiller le public en ce qui concerne les systèmes planétaires, les étoiles, les galaxies, ou encore les trous noirs, qui, malgré de nombreuses recherches et théories sur leur génèse, restent un profond mystère. « Nous sommes entièrement constitués de poussières d’étoiles : de l’oxygène au carbone en passant par l’hydrogène ou le phosphore, ces mêmes éléments présents dans l’univers depuis son origine ont physiquement généré notre existence, explique Gabriel Sobin. Il n’y a donc aucune séparation entre ‘là-haut’ et ‘ici-bas’ : le cosmos vaste et sans limites,
est notre corps, notre maison. »

Les œuvres seront exposées à l’atelier William Ruller, à Apt, qui est un espace dédié à des projets artistiques contemporains qui abordent des questions et thématiques en lien avec l’actualité et notre époque, et dont la direction artistique est assurée par William Ruller et Elise Hamon-Ruller. L’atelier expose des œuvres allant de la peinture à la sculpture, en passant par l’installation et la performance.

Parmi les œuvres exposées, le public pourra admirer une installation murale de 6m de long.

Vernissage le vendredi 20 septembre de 18h à 20h.
Exposition du 20 septembre au 30 novembre. Visible les vendredis et samedis matin de 9h à 13h ainsi que sur rendez-vous à atelierwilliamruller@gmail.com. Atelier William Ruller. 63 Rue de la République. Apt.


L’artiste Gabriel Sobin expose sa ‘Poussière d’étoile’ à Apt

À partir de ce vendredi 2 août, la Chapelle du Collège, située à Carpentras, accueillera l’exposition ‘Le crépuscule des dieux’ de l’artiste avignonnais Daniel Mourre. Le vernissage aura lieu le vendredi 2 août et l’exposition sera en place jusqu’au vendredi 30 août.

À travers ses œuvres, l’artiste montre les dérives des sociétés humaines et alerte sur la nécessité d’un changement rapide afin d’éviter des situations extrêmes, qui provoqueraient la finitude de l’Homme, provoquée par une nature saccagée. Ainsi, Daniel Mourre se positionne comme un archéologue d’un futur très lointain qui découvrirait des traces et des fossiles de l’ère anthropocène, c’est-à-dire l’époque ayant débuté quand l’influence de l’être humain sur la géologie et les écosystèmes est devenue significative à l’échelle de l’histoire de la Terre.

Vernissage le vendredi 2 août à 18h30.
Ouverture du mardi au jeudi de 10h à 12h30 et de 15h à 18h, et le vendredi et le samedi de 10h à 13h et de 14h30 à 18h.
Du 2 au 30 août. Chapelle du Collège. 21 Rue du Collège. Carpentras.


L’artiste Gabriel Sobin expose sa ‘Poussière d’étoile’ à Apt

Marie Jeanselme ? Ce sont de petits messages percutants, des lettres confinées dans un petit sachet qui ne laisse place qu’à l’essentiel. Et ce petit sac transparent, punaisé dans un cadre vitré, est soutenu par deux, trois mots écrits cette fois à la pince Dymo. C’est aussi surprenant qu’inattendu, mais le plus savoureux est encore ailleurs. Pour cela il faut plonger dans l’histoire d’une petite fille qui n’arrivait pas à apprendre à lire et à écrire.

Les doses de poésie en préparation Copyright MMH

Au tout début
Marie Jeanselme sait rêver sa vie, c’est sans doute l’un de ses grands talents aussi. Un exemple ? Un jour, au creux d’un groupe d’amis, chacun interroge l’autre : ‘Quel serait, là tout de suite, ton plus important souhait ?’

A cette question où chacun répond avec l’angélisme du moment,
Marie Jeanselme décrit l’image qui s’impose immédiatement en elle : ‘Je vois un vieux mas au bout d’une grande allée de platanes. J’y vis en famille. J’y installerais également un atelier où je pourrais créer tout ce qui me viendrait en tête’. L’un des amis présents répond : ‘Ce mas existe. Je suis déjà passé devant, mais c’est une ruine à Montfavet’.

10 ans plus tard, une amie m’y conduit.
La voiture se fraie un chemin sous les frondaisons d’une allée de platanes, avec, au bout de celle-ci un portail en fer forgé. A droite, derrière le portail, un petit fortin se joue de n’être qu’une cabane en bois. Solidement plantée en hauteur, elle s’est finalement transformée en château avec sa tour du guet. Un enfant heureux vit ici.

«C’est une des œuvres de la période du Covid
où nous avons pu récupérer du bois et construire la cabane de notre fils,» explique Marie Jeanselme alors que parait Marius, nous prenant la main, il nous entraîne derechef au poulailler puis à l’autre bout du jardin, où évoluent dans un parc, trois bébés tortues d’Hermann, à peine plus grandes qu’une pièce de monnaie.

On s’installe sur le salon Fermob
qui jouxte l’atelier où règne une belle lumière. La fraicheur du jardin et les arbres contrent efficacement la torpeur de l’été et l’eau pétille dans les verres. C’est le moment de se parler.

Les petites doses de poésie de Marie Jeanselme Copyright Marie Jeanselme

«Je viens juste de quitter mon poste de professeure
d’arts plastiques au collège d’Orange, commence Marie Jeanselme. Alors, vivre de mon art c’est le pari fou que je fais pour mes 39 ans, avec l’accord de ma famille, mais c’est tout de même un sacré pari !»

Comment tout a commencé
«Tout a commencé lors d’une expo de trois mois au Bon Marché où j’avais auparavant été repérée via mon compte Instagram. Le Bon Marché avait reconstitué un atelier dans lequel je travaillais en direct, devant les gens, alors que mon travail y était exposé et proposé à la vente. Ce pop-up avait pour but de mettre en avant le talent des artisans. Ça a été une période de ma vie plutôt hallucinante où je travaillais à la fois dans les quartiers avec mes élèves, tout en faisant des allers-retours Avignon-Paris.»

Visibilité
«C’est aussi là que Marie Jeanselme a été repérée par la très célèbre Sarah Andelman –chineuse de tendance qui avait fondé avec sa maman –Colette Roussaux- le concept store de luxe colette (1997-2017) lieu de référence de la mode et du design- raconte une amie commune. C’est une grande dame. Tout le monde veut faire partie d’une de ses expos. Pour un artiste c’est une consécration.»

Sarah Andelman me dit :
‘Marie, j’ai besoin de toi parce que l’expo s’appelle ‘Mise en page’, et c’est sur les librairies, se remémore Marie Jeanselme. C’est sur tout ce qui a trait aux mots et jeux de mots. Et là, je me dis : Génial ! Elle a flashé sur mes petites doses de poésie !»

Marie Jeanselme dans son atelier à Montfavet, Avignon. Sur le mur de gauche la nouvelle collection des clichés parisiens pour les Jeux Olympiques

«Et puis, quand je suis revenue de Paris
j’ai eu besoin d’explorer plein de nouveaux matériaux, de nouvelles thèses. Je me suis remise à dessiner, à faire des tests, à faire découper du plexis. Les petites doses de poésie ont pris de nouvelles formes, faisant la part belle aux clichés parisiens et français alors que les Jeux Olympiques s’annoncent. Je me suis amusée à faire ‘La collection Paris’ qui s’épanouit sur mon site et chez des revendeurs.

Comment tout a commencé ?
«En réalité mon parcours est plutôt atypique, prévient Marie Jeanselme. Avant d’être prof d’arts plastiques au collège j’ai fait l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon et l’Ecole supérieure d’art d’Avignon. Pourtant, petite fille, j’ai été dépistée souffrant d’une sévère dyslexique et donc les études, depuis la maternelle sont très compliquées pour moi.»

La carotte
«J’ai beaucoup pleuré parce que j’avais beau faire d’énormes efforts pour lire et écrire, les lettres continuaient de danser devant mes yeux. Chaque jour je voulais arrêter l’école. C’est là que, très intelligemment, mes parents qui me voyaient désespérée, m’ont proposé de suivre des cours d’art le soir après l’école, à condition que je m’accroche, la journée, à mes cours. C’est la carotte qui m’a sauvée.»

«J’ai réussi tant bien que mal à décrocher un bac technique
Mes parents étaient contents et moi aussi. Mais le plus surprenant c’est j’ai finalement fait 5 ans d’études après le bac en entrant aux Beaux-Arts. Je monte à Paris mais sans réseau, impossible de percer. Alors je suis rentrée. Mon petit ami de l’époque, qui deviendra mon mari, me dit de postuler à un poste de prof d’arts plastiques au collège. C’est ainsi que j’ai commencé ma carrière à Orange. Puis j’ai passé le Capes (Certificat d’aptitudes aux professeurs du secondaire). La 1re fois j’ai eu 1 à l’écrit et 18/20 en pratique. La 2e fois je l’ai passé en interne et j’ai été classée dans les 10 premiers reçus de France.»

«A l’orée de la crise de la quarantaine
j’ai enfin eu envie de croire en moi et je me donne une chance de vivre de mon art. Il y a quelques semaines, j’ai donné mon dernier cours et rangé ma petite salle de classe. Mes amis m’ont conseillé de sortir de ma coquille, c’est ce que je fais. Je me suis enfin écoutée pour faire ce que j’aime. Un coup de pouce de mes petites doses de poésie devenues peu à peu célèbres pendant le confinement via Instagram

Comment l’idée a germé ?
Petite et même plus grande, j’ai toujours été fascinée par ces lettres que je ne comprenais pas et qui ne faisaient que danser, ainsi j’ai beaucoup observé leurs formes, textures, couleurs. Et puis, j’aime l’univers de Jacques Tati, du burlesque… J’ai créé des objets en forme de lettres, des sculptures, fait mes propres moulages, et même des lettres géantes en béton, d’ailleurs exposées à Villeneuve-lès-Avignon sur la place de la Mairie. Je suis très tentée par le gigantesque.»

Les lettres en béton, installation, Copyright Marie Jeanselme

«Mon rêve ?
Concevoir d’immenses lettres en granit ou en marbre. C’est d’ailleurs là que j’ai commencé à faire de toutes petites lettres parce que lorsque j’ai exposé un gros tas de lettres en béton les gens avaient envie de piocher dedans pour écrire leurs mots à eux. Ils me disaient : Je peux acheter telle ou telle lettre ? Du coup ça m’a donné l’idée de créer de petites lettres.»

«Je travaille aussi à la demande
Je personnalise mon travail selon la demande. Des lettres qui représentent les prénoms de toute la famille. Des cadeaux de naissance ou d’anniversaire. Des lettres-messages sur les tables de mariage. Des messages ‘entreprises’. J’adorerais concevoir des entrées d’hôtel, des têtes de lit avec des mots sur le sommeil, l’amour, les rêves ; ou encore intégrer des lieux de passage qui deviendraient des lieux d’art, l’art hors les murs…»

Je veux être une artiste de variétés
Dire cela pourrait sembler désuet, voire un peu vulgaire alors que pas du tout, c’est être ancrée dans la société, toucher tout le monde, à la manière de Miss.Tic, ou de Ben. Ils sont une vraie source d’inspiration. Je rêve d’incruster mes doses d’humour partout, de faire des collaborations avec d’autres artistes. J’adore partager. »
www.mariejeanselme.com

La vue depuis l’atelier de Marie Jeanselme Copyright MMH


L’artiste Gabriel Sobin expose sa ‘Poussière d’étoile’ à Apt

Nous avions découvert pour la plupart cet artiste au cours de l’hiver 2022 à la Galerie Ducastel

Son travail abstrait sur la lumière et l’espace avait rencontré un beau succès d’estime et public. Ses tableaux — souvent des grands formats —  témoignaient d’un esprit libre et non conventionnel tout en recherchant un doux équilibre. 

C’est le regard des gens qui est intéressant, moi je ne peux donner que des explications 

« Le point de départ de cette exposition est un travail réalisé en 2023 qui s’inscrit dans ma peinture sous la forme d’une série intitulée ‘formes libres’. L’utilisation de la couleur et de formes géométriques plus dessinées participe à une expression poétique de la peinture où l’ordre et le désordre se côtoient, le langage se délite, la douceur combat la noirceur. Au départ imbriquées les unes dans les autres, les formes se libèrent et plongent dans un « espace temps » indéfini ; jusqu’à disparaître. Un certain nombre de peintures a été regroupé autour de ce travail ; elles s’inscrivent dans la même veine, éclairant le chemin que je suis. »

Le vernissage aura lieu le jeudi 16 mai à 19h à La Galerie Ducastel.

Exposition du 16 mai au 6 juin 2024. Galerie Ducastel. 9, rue Folco de Baroncelli. Avignon. 04 90 82 04 54.


L’artiste Gabriel Sobin expose sa ‘Poussière d’étoile’ à Apt

Le cinéma Capitole MyCinewest diffusera le documentaire John Singer Sargent : Mode & Glamour, réalisé par David Bickerstaff, le mardi 7 mai.

John Singer Sargent est connu comme le plus grand portraitiste de son époque. Ses portraits de style ‘grande maniera’ devaient leur particularité à l’autorité du peintre sur ses modèles, leurs habits et comment il les présentait au public. Ce documentaire d’1h30, qui examine l’influence de la pratique unique de l’artiste sur l’art moderne, la culture et la mode, mêle des entretiens de conservateurs de musées, de fashionistas contemporaines et d’influenceurs mode.

Des cadeaux seront à gagner avant la diffusion du documentaire. Pour réserver votre place, cliquez ici.

Mardi 7 mai. 19h30. Cinéma Capitole MyCinewest. 161 Avenue de Saint-Tronquet. Le Pontet.


L’artiste Gabriel Sobin expose sa ‘Poussière d’étoile’ à Apt

Sati Mougard travaille sur l’invisible. Pour preuve ? Son travail sur les principes féminin et masculin avec sa lampe à huile en verre soufflé. Il y a aussi son regard sur la mandragore, le tarot de Marseille, l’herboristerie du Moyen-âge et toujours la pâte de verre. Et aussi son orgue à abeille, au massif du Sancy. Parce que Sati Mougard est avant tout une amoureuse et une militante de la planère bleue. L’artiste plasticienne expose du 23 février au 23 mars.

Sati Mougard

Ces œuvres résonnent des mondes invisibles ,
De la terre nourricière à laquelle appartient, entre autres, l’homme et non pas une terre dont l’homme serait propriétaire. Elle exprime son attachement à Gaïa comme avec ce serpent de verre contenant d’infimes graines germées ou non, ou encore cet orgue à abeilles dont les plots enduits de cire appellent les abeilles à venir y danser. Sati s’intéresse au symbolisme, à la spiritualité et au rapport de la terre avec tout ceux qui l’habitent. Ses réalisations sont empreintes de l’exigence de ses recherches qu’elle veut partager avec tous les âges de la vie, dans un immense rassemblement où l’intérêt pour l’autre, la curiosité du monde dans lequel nous baignons favoriserait un nouveau regard pour une nouvelle conscience de la vie.

Au commencement, dans l’œuvre de Sati Mougard,
il y eut du caramel, des pétales de fleurs, des algues, des matériaux simples et organiques pour composer des sculptures ou des installations. Puis, le verre est arrivé dans ses pièces uniques ou ses multiples, comme un   nouvel élément organique : il est transformation, transmutation; son état change si rapidement du liquide au solide pour finir en cristallisation définitive.

Son travail est ainsi navigation entre l’instant et l’éternel,
en tension entre profane et sacré : Les ordinaires «Le sable qui se dérobe, l’abeille qui vole, le soleil qui chauffe…»…ne prennent sens que dans l’attention que nous voulons bien y porter, celle-là même qui transforme l’ordinaire en extraordinaire, le commun en sublime. Ainsi s’opère la transmutation du vivant : la création, somme de toutes les parties du vivant.

«Alter-écho» est une exposition pensée pour l’Atelier William Ruller
et conçue pour résonner avec l’omniprésence des grands miroirs aux murs et des céramiques aux tons sourds de William. Le rapport au reflet et à l’altérité est donc le point de départ de réflexion de la scénographie. Le visiteur est invité à appréhender les œuvres avec leurs réflexions et jeux de lumière, tant du point de vue formel que symbolique. La nature magique du miroir tient à sa façon d’attirer notre imagination vers ses abysses apparents, cette impression qu’au- delà de l’image de notre réalité immédiate, ainsi réfléchie, se cache peut-être la découverte de l’Être, ou quelque chose d’entièrement autre. »

L’Atelier Ruller
L’atelier William Ruller est un espace de projet qui expose des artistes contemporains locaux. Le choix des artistes et la direction conceptuelle est dirigé par William Ruller et Elise Hamon-Ruller. Les expositions vont de la peinture à la sculpture / installation et performance. Le concept est de montrer des artistes contemporains vivant et travaillant dans la région qui créent des œuvres qui traitent de questions et de concepts pertinents pour l’ici et maintenant.

Les infos pratiques
Résidence/Exposition « Alter-écho » par Sati Mougard du 23 février au 23 mars à L’Atelier William Ruller. 63, rue de la République à Apt. 06 14 24 82 50


L’artiste Gabriel Sobin expose sa ‘Poussière d’étoile’ à Apt

Ce mardi 7 novembre, le cinéma Capitole MyCinewest propose une séance unique d’exposition sur grand écran ‘Klimt et le baiser’. Le Baiser du peintre Gustav Klimt est l’un des tableaux les plus connus et les plus reproduits au monde.

Dans un documentaire d’1h30, découvrez ce qui se cache derrière le charme de cette œuvre et qui était l’artiste qui l’a créée. L’occasion d’explorer l’or, les arts décoratifs, le symbolisme et l’érotisme latent de ce tableau avec une étude minutieuse qui emmènera le public dans le Vienne du tournant du XXe siècle, lorsque l’ancien monde luttait contre l’émergence d’une nouvelle ère.

Des cadeaux seront à gagner en avant-programme de cette séance unique.

Pour réserver votre séance, cliquez ici.
Mardi 7 novembre. 19h30. Cinéma Capitole MyCinewest. 161 Avenue de Saint-Tronquet. Le Pontet.

V.A.


L’artiste Gabriel Sobin expose sa ‘Poussière d’étoile’ à Apt

Le jeune artiste autodidacte de 20 ans Angelo Douiller dévoilera ses peintures au public du vendredi 8 au lundi 25 septembre à travers l’exposition ‘Métamorphoses’ au Cloître Saint-Louis à Avignon.

Ce sera la 10ᵉ exposition du peintre, qui est sorti de sa zone de confort composé des bleus et des rouges pour explorer des verts, des noirs ou encore des ocres, mais qui est aussi passé de surfaces lisses à des rugosités terreuses, afin de bousculer les repères des formats, des lumières et des énergies. Cette exposition représentera les différentes métamorphoses de notre monde qui va vers un avenir incertain.

L’exposition sera parrainé par André Castelli, amateur d’art et acquéreur de l’une des premières toiles d’Angelo Douiller, et par Michel Lagrange, poète et agrégé de littérature, qui ont tous deux écrit les textes qui accompagneront les œuvres. Le vernissage aura lieu ce vendredi 8 septembre à 18h.

Du 8 au 25 septembre. Entrée libre de 10h à 18h tous les jours sauf les mardis. Cloître Saint-Louis. 20 rue du Portail Boquier. Avignon.

V.A.


L’artiste Gabriel Sobin expose sa ‘Poussière d’étoile’ à Apt

Ce mercredi 7 juin, la caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) de Vaucluse a inauguré la toile réalisée par l’artiste avignonnais Pablito Zago.

Célébrant « les valeurs humaines de la caisse primaire d’assurance maladie de Vaucluse », l’œuvre de Pablito Zago a été inaugurée en présence de l’artiste multidisciplinaire, de Jean-Paul Sadori, président de Conseil de la CPAM de Vaucluse, de Sophie de Nicolaï, directrice de la CPAM et des acteurs du projet, collaborateurs et conseillers.

Constitué de 5 blocs de 90x120cm, la toile a été réalisée le 4 avril dernier lors d’un séminaire qui a réuni près de 550 collaborateurs de la CPAM de Vaucluse à Sorgues. Ces derniers ont réfléchi ensemble aux valeurs qui les animent et qui représentent selon eux la caisse primaire d’assurance maladie. Tout au long de la journée, Pablito Zago a donné forme à ces valeurs en les peignant sur une toile destinée à revêtir l’accueil du siège social de la CPAM de Vaucluse.

« Cette fresque rappelle l’ADN de ce qui fait un service public et nous rappelle que nous travaillons au cœur de l’humain. » a déclaré Sophie De Nicolaï, directrice de la CPAM de Vaucluse. © Jérôme Renaud – L’Echo du mardi

100% libre quant à la composition de son œuvre, Pablito Zago confie ne pas être habitué aux performances live et avoir composé 70% de sa toile en amont, à l’aérosol, « pour qu’elle fonctionne, que ce soit équilibré ». Les 30% restants ont été réalisés en improvisation, aux posca, en réaction aux idées des collaborateurs. « J’ai fait un canva pour ensuite faire rentrer les mots et les formes. Ce n’est pas une œuvre corporate. J’ai voulu représenter à la fois le personnel et les assurés. »

Vivant et travaillant à Avignon, Pablito Zago a été choisi par la CPAM de Vaucluse pour son ancrage local. Sa récente collaboration avec la caisse d’allocation familiale (Caf), pour laquelle l’artiste a réalisé cinq totems hauts en couleur et en motifs, a également joué en sa faveur. Sa création artistique accueillera dorénavant les assurés de la région.

J.R.

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