3 avril 2025 |

Ecrit par le 3 avril 2025

Avignon : découverte de créations artisanales durant ‘L’Apéro des Éphémères’

Le collectif d’artisans intramuros d’Avignon organise son ‘Apéro des Éphémères’ vendredi 4 avril à 18h. L’événement offre l’occasion aux visiteurs de rencontrer deux artistes présentes de mars à juin dans la cité des Papes : la saint-rémoise Saïdia de l’atelier Bleu Minuit et la morérioise Anne Olgiati de Dès 2Mains. La première se consacre au cyanotype sur papier et textile, tandis que la seconde créé des sculptures en céramique et accessoires en tissu. 

Elles rejoignent temporairement le collectif avignonnais à l’origine de rencontres uniques, comme cette parenthèse créative autour d’un verre dédiée à la découverte et aux échanges avec le public sur leurs créations écoresponsables. 

L’occasion également, durant la soirée, de voir toutes les nouveautés des artisans exposant dans la boutique : bijoux, vêtements, accessoires, céramique… 

‘L’Apéro des Éphémères’, vendredi 4 Avril 2025 à 18h.
Boutique Éric et les chics filles – 33 rue des fourbisseurs – Avignon.
Entrée libre et gratuite.

Amy Rouméjon Cros


Avignon : découverte de créations artisanales durant ‘L’Apéro des Éphémères’

Pour sa 3e édition, l’événement se déroulera du vendredi 4 au dimanche 6 avril aux Baux-de-Provence. Dans le cadre des journées européennes des métiers d’art, le Salon s’étend désormais dans le vieux village, les Carrières de Lumières et les Carrières Sarragan. 

Des animations en tous genres, allant de la visite guidée à la démonstration en public, en passant par l’atelier en groupe, vont rythmer ces trois journées printanières où une cinquantaine d’artisans sera à l’œuvre. 

3e Salon des métiers d’art aux Baux de Provence.
Coeur du village, Carrières des Lumières & Carrière Sarragan.
Vendredi 4 et Samedi 5 avril de 10h à 18h. Dimanche 6 avril de 10h à 17h.

Amy Rouméjon Cros


Avignon : découverte de créations artisanales durant ‘L’Apéro des Éphémères’

Une nouvelle exposition s’installe à la Fondation Blachère à Bonnieux à partir de ce jeudi 3 avril. ‘Sensibilités Vaudou’ réunira les œuvres de 28 artistes d’Afrique et de sa diaspora jusqu’au 20 septembre prochain.

La Fondation Blachère, installée au sein de la Gare de Bonnieux, au cœur du Luberon, depuis 2023, propose deux expositions chaque année et accueille plus de 20 000 visiteurs annuels. Après ‘Kuvhunura : l’École d’Harare’, la nouvelle exposition ‘Sensibilités Vaudou’ rend hommage à cette religion, sans sensationnalisme, et son influence dans l’art contemporain.

Les travaux de 28 artistes venant du Bénin, du Royaume-Uni, du Burkina Faso, de la République démocratique du Congo, ou encore de la France, seront exposés, sous le commissariat Jean Michel Massing, historien d’art français et de Christine Allain-Launay Blachère, directrice de la Fondation Blachère. Les œuvres exploreront le rôle du Vaudou à travers trois axes : rites, inspiration et diffusion.

« Dans cette exposition, il n’y aura pas d’amalgames entre sorcellerie et Vaudou, comme cela a été fait trop régulièrement dans la pop culture, explique la directrice de la Fondation. Nous parlerions seulement art, philosophie, spiritualité, religion et politique, et cela dans le cadre géographique de l’Afrique. Nous organiserions une confrontation entre des objets rituels empreints de traditions à l’esthétique saisissante avec des œuvres d’art témoignant d’une forte sensibilité au charisme Vaudou. »

Ouverture du lundi au samedi de 10h à 12h30 et de 14h à 18h.
À partir du jeudi 3 avril. Fondation Blachère. La Gare de Bonnieux. 121 chemin de coucourdon. Bonnieux.


Avignon : découverte de créations artisanales durant ‘L’Apéro des Éphémères’

Samedi 22 mars le parcours agro-touristique et artistique a été inauguré au silo Alpilles céréales en présence de l’association A3-art, de 6 artistes plasticiens, du président de la coopérative Alpilles céréales et d’élus.

Réhabiliter l’image d’un lieu qui ne faisait pas rêver, introduire la création contemporaine artistique dans la production agricole, fédérer le monde autour d’un espace unique et multisensoriel. Telles étaient, il y a 10 ans, les idées de l’association de Saint-Rémy A3-art, de la municipalité de Saint-Étienne-du-Grès, et de la coopérative Alpilles céréales propriétaire du silo concerné. 

Toujours en activité, le silo situé proche de la mairie devient ainsi un nouveau patrimoine à visiter, rappelant à tous son usage principal mais aussi les possibilités créatives de réappropriation de cet espace. « Les plasticiens qui ont participé à ce projet proposent de se les approprier en les approchant », explique Leïla Voight, présidente de l’association saint-rémoise A3-art. Par la mise en place de six sculptures soulignées par des fresques murales colorées, le silo devient un chemin sensible à parcourir, où le corps est emmené dans un environnement rural, industriel, poétique et accessible. 

Ce projet s’est concrétisé grâce au soutien du Fonds européen agricole pour le développement rural, la Région Sud, le Pays d’Arles, la coopérative Alpilles céréales et la ville de Saint-Étienne-du-Grès. Intitulé ‘Un silo AP-art’, le parcours avait vu sa première sculpture installée en novembre 2022. En moins de deux ans et demi, le lieu s’est enrichi de nouvelles installations créées par les artistes Gilles Barbier, Yoann Crépin, Nicolas Daubanes, Maurice Hache, Yazid Oulab et Placide Zéphyr

Le parcours gratuit est ouvert aux horaires du silo : du lundi au vendredi de 8h30 à 12h30 et de 13h30 à 17h30, le samedi matin de 8h30 à 12h30. 

L’association A3-art occupera le silo dans le cadre de son festival A-Part cet été. Plus d’informations sur www.unsiloapart.org et www.festival-apart.org

Les 5 œuvres du parterre central : au premier plan à gauche la ‘Montagne urbaine’ de Yazid Oulab, à sa droite ‘le Gardien’ de Placide Zéphyr, au sol ‘le Tournesol’ de Yoann Crépin, au fond à gauche le ‘Banc de sable’ de Gilles Barbier, et au fond au centre, ‘On n’est pas des angles’ de Maurice Hache. ©A3-art

Amy Rouméjon Cros


Avignon : découverte de créations artisanales durant ‘L’Apéro des Éphémères’

La Maison Dora Maar, située à Ménerbes, organise la 4ᵉ édition de son marché de Noël ces samedi 7 et dimanche 8 décembre. Artistes et créateurs se mêleront aux producteurs, aux artisans et aux stands gourmands.

La maison de l’artiste surréaliste Dora Maar, cadeau de rupture de Picasso, devenu centre culturel et résidence pour artistes, fait son marché de Noël ce week-end. En tout, ce sont 25 stands d’artistes, artisans et producteurs, dans cette maison qui sera exceptionnellement ouverte à tous et à tous les étages.

Chapeaux, champagne, vin, huile d’olive, bijoux artisanaux, céramique, miel, maroquinerie ou encore décoration d’intérieur, il y en aura pour tous les goûts. Le tout dans une ambiance musicale animée par Jean-Christophe Klotz au piano de 15h à 18h le samedi, et de 10h à 12h et 14h à 16h le dimanche.

La Maison Dora Maar accueillera aussi plusieurs ateliers créatifs pour tout âge durant le weekend au tarif de 10€ (réservation au 06 51 89 15 43 ou par mail à l’adresse avignon@lapetiteacademie.com). Au programme :

  • Sculpture : d’après Picasso (samedi à 11h et dimanche à 10h)
    Peinture : portrait ou autoportrait d’après Picasso (samedi à 14h et dimanche à 13h)
  • Collage : d’après les œuvres de Dora Maar (samedi à 16h et dimanche à 15h)

Avignon : découverte de créations artisanales durant ‘L’Apéro des Éphémères’

Après une première édition couronnée de succès en mai, l’événement Shop’HopHop revient pour une nouvelle édition ce samedi 9 novembre pour mêler art et vinyle.

L’association Le Cartel, au travers de son projet Le Shed, atelier collectif regroupant les artistes avignonnais Pablito Zago, Bometrie, 2CR, et Bios, organise l’événement Shop’HopHop, dédié aux vinyles et à différentes formes d’art comme la sérigraphie, l’illustration, mais aussi l’ameublement et la mode.

©Le Shed

Les quatre artistes du Shed vous donnent rendez-vous dans leur atelier, quartier Saint-Ruf, ce samedi pour une journée autour de l’art. « Au sein de notre lieu de travail, on souhaite créer une série d’événements pour donner encore plus de vie à l’atelier qui a une vraie âme, mais aussi pour dynamiser notre quartier », explique Pablito Zago.

Au sein de l’atelier, qui mêle un style industriel et du bois, les visiteurs pourront profiter d’une ambiance musicale proposée par un DJ, d’une buvette, ainsi que d’une bourse aux disques vinyles. De nombreux artistes locaux seront invités et présenteront leurs œuvres : les sérigraphes Ben Sanair et Foa, l’illustrateur Monsieur José, la graveuse Paillettes et Mimosa, le risographe Kumoriso, mais aussi Madame Céline pour la partie mode. Les artistes du Shed présenteront exposeront également leurs illustrations, leurs œuvres de tufting, d’upcycling et leurs meubles vintages. Il est aussi possible d’amener un t-shirt pour le faire personnaliser par Ben Sanair pour un prix libre.

« On ne veut pas faire un événement commercial, on souhaite avant tout mettre en lumière nos passions et les artistes avignonnais et des alentours. »

Pablito Zago

Ce rendez-vous, qui a pour objectif de créer des ponts entre différentes structures, entre différentes formes d’art, aura lieu en préambule de l’ouverture d’ateliers d’artistes, qui aura lieu les samedi 16 et dimanche 17 novembre à Avignon, Barbentane, Le Pontet, Les Angles, Morières-lès-Avignon, Pujaut et Villeneuve-lès-Avignon.

Shop’HopHop #2. Samedi 9 novembre. De 10h à 20h. Entrée libre. 17 bis Boulevard Jean Mermoz. Avignon.


Avignon : découverte de créations artisanales durant ‘L’Apéro des Éphémères’

Après ‘Chimères’ et ‘Bandiagara’, la Fondation Blachère, située à Bonnieux, dévoile sa nouvelle exposition ‘Kuvhunura : l’École d’Harare’ qui sera en place jusqu’au 8 mars 2025.

La Fondation Blachère, qui met en lumière l’art contemporain africain depuis 2004, propose une nouvelle exposition : ‘Kuvhunura : l’École d’Harare’. 22 artistes, figures de la scène contemporaine du Zimbabwe, rassemblent leurs œuvres pour cette exposition qui présente des sculptures sur pierre ou encore des peintures. Les artistes, qui font partie de l’École d’Harare, ont été sélectionnés par les curatrices Georgina Maxim et Valérie Kabov.

« Kuvhunura / Kupinda ne wenje mudziva » traduit du Shona signifie « la mue, le renouveau : entrer dans le lac avec une bougie. » À travers cette exposition, la Fondation souhaite mettre en lumière l’incarnation créative et l’engagement artistique de la nouvelle jeune génération de peintres zimbabwéens durant ces dernières années.

Ouverture du lundi au samedi, de 10h à 12h30 et de 14h à 18h.
Jusqu’au samedi 8 mars 2025. 121 chemin de Coucourdon. Place de la Gare. Bonnieux.


Avignon : découverte de créations artisanales durant ‘L’Apéro des Éphémères’

Le Grenier à Sel, lieu incontournable de la création contemporaine

En 2018, EDIS — organisme d’intérêt général créé par le philanthrope Régis Roquette — s’installe au Grenier à Sel d’Avignon pour développer un lieu culturel dédié aux nouvelles formes d’expressions artistiques et plus particulièrement aux Arts Numériques. 

Au fil des ans, des expositions, spectacles ou performances, on a pu ainsi vivre des expériences incroyables : déambuler au cœur de la Symphonie Fantastique d’Hector Berlioz ou explorer l’écoute avec le projet Ludwig, découvrir la notion de dessin au trait réactivé par les nouvelles pratiques, appréhender le théâtre interactif, percevoir notre corps, interagir avec des mondes immatériels, se faufiler dans les coulisses du cinéma d’animation, explorer les états de conscience et d’inconscience, etc.

Une démarche éprouvée

La programmation est créée en interne, et résonne par rapport à un axe de travail déterminé : porter un regard sur le monde numérique qui se développe, s’invente, dans lequel on vit tous. Comme le précise Véronique Baton, directrice de la programmation : « Pour nous, le fondamental, c’est la production artistique quelle qu’elle soit, des expositions, mais aussi des petites formes de spectacles vivants, des résidences artistes en couveuse pour des projets en devenir. Notre axe d’interrogation permet d’inventer des thématiques que nous proposons ensuite à des artistes. Pour les trois années à venir, nous avons décidé d’interroger sur trois expositions la relation de l’homme au monde : le monde végétal, le monde de la machine et le monde animal qui clôturera cette trilogie. »

‘Le futur est déjà là’, second volet du cycle d’expositions intitulé « Symptômes du vivant » (2023-2025)

Après ‘Que nous disent les plantes’ où 13 artistes étaient conviés à livrer leur regard sur le végétal à l’heure des bouleversements climatiques, le Grenier à sel propose un second volet, ‘Le futur est déjà là’, qui interroge la relation entretenue par l’homme avec la machine. 

Le futur est déjà là, mais il n’est pas équitablement réparti

Le titre de l’exposition tire son nom d’une partie de la citation de l’auteur de science-fiction William Gibson, « Le futur est déjà là, mais il n’est pas équitablement réparti » : pour pointer du doigt à travers cette formule les inégalités sociales que peuvent engendrer les technologies numériques, vision dystopique, assez pessimiste. Dès les années 80, William Gibson parle déjà d’hypercapitalisme technologique, d’homme augmenté, des données (DATA), cyberespace, etc.

Douze artistes questionnent le monde d’aujourd’hui et de demain

« L’interaction de l’homme avec la machine tient une place incroyable dans notre imaginaire, lui-même nourri par l’imaginaire des artistes contemporains ». À partir de ce constat, l’exposition réunit les productions artistiques relevant de pratiques variées (installations interactives, animation 3D, robotique…) de 12 artistes de générations et d’horizons différents. :  Donatien Aubert, France Cadet, Thierry Cohen, Heather Dewey-Hagborg, Bastien Faudon, Mathieu Gafsou, Esmeralda Kosmatopoulos, Maxime Matthys, Julien Prévieux, Stelarc, Varvara & Mar, Filipe Vilas-Boas.

Le futur est déjà là ou c’est déjà demain 

Plus que de changements, c’est surtout d’accélération dont il s’agit. L’accélération du changement qui nous fait vivre dans un monde mouvant, instable : mécanique, électronique, algorithme, intelligence artificielle participent à une grande porosité des frontières entre l’homme et le robot. 

Trois salles, trois parties

Dans cette exposition articulée en trois parties et trois salles, les artistes mettent plus en avant leurs doutes que leurs espoirs. ‘Le fantasme qui prend corps’ dès le XIXᵉ siècle avec les premiers automates introduit la visite, dans la deuxième salle ‘Ce qui nous échappe’ telle l’Intelligence artificielle (IA) est modélisée ou mis en scène et la dernière salle ‘La vie mode d’emploi’ achève de nous convaincre que les outils numériques sont devenus incontournables.

Ce Grenier recèle les énigmes du futur

C’est une visite chronologique, très pédagogique et en même temps qui nous perd dans les méandres de nos doutes. On chemine entre fascination et effroi : la réplique du Pierrot écrivain du XIXᵉ siècle d’André Soriano, automate au mécanisme apparent, réveille notre âme d’enfant, mais nous sommes immédiatement interloqués par le photographe plasticien Matthieu Gafsou qui traite du transhumanisme. Un bras robotique équipé d’un compteur numérique nous introduit dans la deuxième salle qui entend maîtriser notre corps et nos intelligences. Non sans humour, nous échappons à « La peau de banane intelligente » — aspirateur robot s’il en sera — pour découvrir les œuvres de l’artiste australien Stelarc, faites de chair et d’électronique, celles de France Cadet qui retracent les tentatives de l’homme de se mesurer à la machine. L’artiste Heather Dewey-Hagborg modélise l’ADN, dans des portraits-sculptures glaçants. Si nous doutions de l’impact des outils numériques pour les jeunes générations, la magnifique série de portraits de Thierry Cohen « Binary Kids » se passe de toute explication face aux regards figés de ces enfants. 

Nouvelles technologies, nouveaux gestes

Si nous pensions tout maîtriser et être maître de nos choix, la dernière salle de l’exposition nous prouve le contraire. Quand on clique, like, partage, on crée des gestes qui loin de nous libérer vont induire de nouveaux comportements. La grecque Esmeralda Kosmatopoulos nous livre une installation « fifteen pairs of mouths » qui explore le nouveau rôle de la main, Julien Prévieux dans sa vidéo « What shall we do next », a invité des danseurs de l’Opéra de Paris à reproduire des gestes issus de la bibliothèque immatérielle de gestes déposés auprès du bureau américain des brevets.

Mais dans quel monde vivons-nous ?

L’artiste-chercheur Donatien Aubert nous livre la réponse qui ne nous surprend guère, mais permet de nous remobiliser peut-être pour être plus conscient — à défaut d’être critique — sur les conséquences de la cybernétique et de l’hyperconnexion. Dans son court-métrage de 25 minutes «  Veille infinie » qui clôture la visite, il nous montre comment les technologies numériques ont transformé notre rapport au travail, aux loisirs et à la sexualité. 

« Veille infinie », état d’alerte ou somnolence ? La polysémie du titre ouvre le débat en cette fin d’exposition.

Visite commentée

Jusqu’au 31 décembre, possibilité d’avoir une visite commentée avec une médiatrice. Le mercredi et samedi à 16h30 (sous réserve d’un nombre minimum de participants). 3€ par personne. Sans réservation.

Jusqu’au 31 décembre. Du mardi au samedi. Libre et gratuit. De 14h à 18h (dernière entrée à 17h30). Le Grenier à sel. 2 rue du rempart Saint-Lazare. Avignon. 04 32 74 05 31 / accueil@legrenierasel-avignon.fr


Avignon : découverte de créations artisanales durant ‘L’Apéro des Éphémères’

Le Salon international de l’art contemporain revient pour une seconde édition du vendredi 4 au dimanche 6 octobre au Parc des expositions à Avignon. L’occasion de découvrir des artistes et leurs œuvres, et d’échanger avec eux, mais aussi de commencer ou enrichir sa collection d’art.

Après une première édition qui a accueilli plus de 7 000 visiteurs, le Salon international de l’art contemporain (SIAC) revient ce week-end à Avignon. 98 artistes professionnels, sélectionnés par un comité, exposeront leurs œuvres sur 2 500 m² au Parc des expositions. Durant trois jours, le public pourra rencontrer ces artistes et échanger avec eux, qui seront ravis de partager leur passion et leur savoir-faire.

Peintures, œuvres plastiques, aquarelles, pièces murales, photographies ou encore sculptures, il y en aura pour tous les goûts. De la figuration à l’abstraction, du symbolique à l’art singulier, du pop art à l’upcycling… Tous les styles sont représentés. Ce sera l’occasion pour les férus d’art d’enrichir leur collection, pour ceux qui souhaitent s’y mettre de la commencer, ou encore des pièces uniques pour décorer son intérieur. Le Salon dévoile un panel d’œuvres pour tous les goûts et tous les budgets.

Ainsi, en plus de se vouloir accessible au plus grand nombre, le SIAC se veut convivial. L’aménagement du Salon a été repensé avec une entrée plus glamour, un tapis rouge décorée de réverbères au niveau de la grande allée latérale, un petit jardin réaménagé, mais aussi des oliviers centenaires installés à l’extérieur. Des ajustements qui permettront une ambiance cozy, malgré la grande superficie du salon, avec un meilleur confort de déambulation.

Vendredi 4 octobre de 10h à 22h. Samedi 5 et dimanche 6 octobre de 10h à 19h. 10€/15€ avec le catalogue (7€/11€ tarif réduit et tarif groupe). Hall A. Parc des expositions. Chemins des Felons. Avignon.

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